QCM : Fondamentaux des réseaux informatiques — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux un réseau informatique ?

Un ensemble de programmes destinés à stocker des données sur un ordinateur central
Un ensemble de câbles reliant des périphériques sans assurer le traitement des informations
Un ensemble de moyens matériels et logiciels permettant l’échange de données entre des ressources informatiques
Un ensemble de ressources informatiques servant à produire des documents imprimés

Un ensemble de moyens matériels et logiciels permettant l’échange de données entre des ressources informatiques

Explication

Un réseau informatique associe des moyens matériels et logiciels pour permettre la communication et l’échange de données entre des ressources. La présence de câbles ou de programmes ne suffit pas, car le réseau comprend ces deux catégories de moyens.

2. Dans un réseau informatique, quel élément appartient principalement aux composants de transmission ?

Un scanner qui numérise des documents pour les transmettre
Une imprimante qui produit une copie des informations reçues
Un ordinateur qui exécute des applications et traite les données
Un commutateur qui achemine les données entre plusieurs équipements

Un commutateur qui achemine les données entre plusieurs équipements

Explication

Un commutateur fait partie des composants de transmission, car il achemine les données dans le réseau. L’imprimante, le scanner et l’ordinateur sont des composants de traitement qui produisent ou utilisent les données.

3. Quel événement caractérise l’année 1969 dans l’histoire des réseaux informatiques ?

ARPANET relie quatre ordinateurs
Le réseau Internet adopte la technologie Ethernet
L’ARPA est créée au sein du Département de la défense américain
Le World Wide Web atteint vingt-six sites

ARPANET relie quatre ordinateurs

Explication

En 1969, ARPANET relie quatre ordinateurs, ce qui constitue une étape majeure de l’histoire des réseaux. La création de l’ARPA date de 1957, tandis que le World Wide Web compte vingt-six sites en 1992.

4. Quelle association entre type de réseau et zone couverte est correcte ?

Un PAN couvre une zone très restreinte, tandis qu’un LAN peut couvrir un domicile
Un PAN couvre quelques dizaines de kilomètres, tandis qu’un LAN relie des pays
Un PAN relie des villes éloignées, tandis qu’un LAN couvre plusieurs continents
Un PAN relie plusieurs réseaux étendus, tandis qu’un LAN dessert des satellites

Un PAN couvre une zone très restreinte, tandis qu’un LAN peut couvrir un domicile

Explication

Un PAN correspond à un réseau personnel couvrant une zone très restreinte, alors qu’un LAN peut desservir un domicile ou un laboratoire. Les autres associations attribuent à ces réseaux des dimensions caractéristiques de réseaux métropolitains ou étendus.

5. Un réseau relie plusieurs réseaux locaux situés dans des villes proches, sur quelques dizaines de kilomètres, grâce à des routeurs. De quel type s’agit-il ?

Un réseau métropolitain, ou MAN
Un réseau personnel, ou PAN
Un réseau local, ou LAN
Un réseau étendu, ou WAN

Un réseau métropolitain, ou MAN

Explication

Un MAN relie plusieurs LAN peu éloignés dans une zone pouvant atteindre quelques dizaines de kilomètres. Un WAN concerne des LAN éloignés, tandis qu’un PAN et un LAN couvrent des zones plus restreintes.

6. Quelle situation correspond à un réseau étendu, ou WAN ?

Des LAN éloignés reliés par des routeurs, comme dans Internet
Des ordinateurs d’un laboratoire reliés dans le même bâtiment
Des LAN proches réunis dans une agglomération par des commutateurs
Des appareils personnels connectés dans une très petite zone

Des LAN éloignés reliés par des routeurs, comme dans Internet

Explication

Un WAN relie plusieurs LAN éloignés à l’aide de routeurs, comme Internet ou RENATER. Les appareils personnels relèvent d’un PAN, un laboratoire d’un LAN et des LAN proches d’un MAN.

7. Quelle distinction entre architecture physique et architecture logique est correcte ?

La physique décrit les données échangées, tandis que la logique décrit les câbles installés
La physique décrit les logiciels utilisés, tandis que la logique décrit les bâtiments raccordés
La physique décrit les adresses réseau, tandis que la logique décrit les équipements connectés
La physique décrit les connexions entre composants, tandis que la logique décrit la circulation des données

La physique décrit les connexions entre composants, tandis que la logique décrit la circulation des données

Explication

L’architecture physique concerne la topologie d’interconnexion des composants, alors que l’architecture logique concerne la topologie de circulation de l’information. Les logiciels, les adresses et les bâtiments ne constituent pas cette distinction fondamentale.

8. Laquelle de ces listes contient uniquement des topologies de réseau mentionnées comme possibles ?

Bus, anneau, étoile, arbre et maillage
Anneau, colonne, secteur, pont et passerelle
Bus, ligne, cercle, grille et satellite
Étoile, chaîne, nuage, boucle et relais

Bus, anneau, étoile, arbre et maillage

Explication

Les topologies citées sont le bus, l’anneau, l’étoile, l’arbre et le maillage. Les autres listes mélangent des termes qui ne correspondent pas à cette classification des topologies.

9. Quel exemple associe correctement un mode de transmission et sa technologie ?

Transmission filaire avec Bluetooth
Transmission sans fil avec Ethernet
Transmission sans fil avec Wi-Fi
Fibre optique avec GSM

Transmission sans fil avec Wi-Fi

Explication

Le Wi-Fi est un exemple de transmission sans fil, au même titre que Bluetooth et GSM. Ethernet est cité comme transmission filaire, tandis que la fibre optique constitue une autre catégorie de mode de transmission.

10. Quelle affirmation distingue correctement une transmission sans connexion d’une connexion logique ?

La première utilise des routeurs, tandis que la seconde utilise des commutateurs
La première repose sur Ethernet, tandis que la seconde repose sur la fibre optique
La première utilise des datagrammes comme UDP/IP, tandis que la seconde utilise notamment TCP/IP
La première établit TCP/IP, tandis que la seconde transmet des datagrammes avec UDP/IP

La première utilise des datagrammes comme UDP/IP, tandis que la seconde utilise notamment TCP/IP

Explication

Une transmission sans connexion utilise des datagrammes, comme avec UDP/IP, tandis qu’une connexion logique utilise notamment TCP/IP. Ethernet, la fibre, les routeurs et les commutateurs décrivent plutôt des supports ou des équipements réseau.

11. Quelle grandeur correspond à la quantité d’information qui circule par unité de temps ?

La latence, exprimée en millisecondes
La gigue, exprimée en millisecondes
Le baud, exprimé en informations élémentaires par seconde
Le débit, exprimé en bits par seconde

Le débit, exprimé en bits par seconde

Explication

Le débit mesure la quantité d’information transmise par unité de temps et s’exprime en bits par seconde ou dans une unité dérivée. Le baud décrit plutôt le nombre d’informations élémentaires transmises par seconde, ce qui constitue une grandeur différente.

12. Un équipement intermédiaire réduit le débit d’un flux réseau avant plusieurs autres équipements. Quelle conséquence faut-il prévoir pour les éléments situés ensuite ?

Leur débit utile deviendra égal au débit d’entrée initial
Leur débit nominal augmentera pour compenser cette réduction
Leur latence diminuera afin de préserver le débit global
Leur débit sera également limité par cette réduction

Leur débit sera également limité par cette réduction

Explication

Le débit disponible ne peut pas dépasser le débit d’entrée, et une réduction affectant un élément se répercute sur les éléments placés ensuite. Une augmentation automatique du débit nominal ne compense donc pas cette limitation.

13. Que désigne le débit nominal d’un réseau ?

Le délai moyen séparant l’émission et la réception des paquets
La quantité théorique maximale transmissible par unité de temps
La variation du délai observée entre des paquets d’un même flux
La quantité effectivement reçue après les pertes de transmission

La quantité théorique maximale transmissible par unité de temps

Explication

Le débit nominal représente la capacité théorique maximale d’information transmissible par unité de temps. La quantité réellement reçue relève plutôt du débit utile, tandis que les deux autres réponses décrivent la latence et la gigue.

14. Un réseau possède un débit utile de 40 Mbit/s40\ \mathrm{Mbit/s} et un débit nominal de 100 Mbit/s100\ \mathrm{Mbit/s}. Quel est son taux d’utilisation ?

140140, soit 140 %140\ \%
2,52{,}5, soit 250 %250\ \%
0,60{,}6, soit 60 %60\ \%
0,40{,}4, soit 40 %40\ \%

$$0{,}4$$, soit $$40\ \%$$

Explication

Le taux d’utilisation se calcule par le rapport entre le débit utile et le débit nominal, donc 40/100=0,440/100=0{,}4, soit 40 %40\ \%. La valeur 0,60{,}6 correspondrait à une soustraction, et les valeurs supérieures à 11 ne représentent pas ce rapport dans cette situation.

15. Quelle description caractérise Internet ?

Une liaison mondiale réservée aux échanges entre serveurs Web
Un ensemble de réseaux indépendants sans protocole commun
Une interconnexion décentralisée de réseaux utilisant IPv4 et IPv6
Un réseau unique centralisé reposant sur un protocole propriétaire

Une interconnexion décentralisée de réseaux utilisant IPv4 et IPv6

Explication

Internet est une interconnexion de réseaux gérée de manière décentralisée et fondée notamment sur les protocoles IPv4 et IPv6. Il ne s’agit ni d’un réseau unique centralisé ni d’une infrastructure limitée aux serveurs Web.

16. Quelle association entre date et événement concernant Internet est correcte ?

1983 correspond à la décentralisation d’Internet, et 1995 à l’invention d’IPv6
1983 correspond à l’adoption de TCP/IP, et 1995 à l’accès grand public
1983 correspond à l’accès grand public, et 1995 à l’adoption de TCP/IP
1983 correspond à la création de la Toile, et 1995 à l’apparition d’ARPANET

1983 correspond à l’adoption de TCP/IP, et 1995 à l’accès grand public

Explication

En 1983, Internet s’appuie sur l’adoption de TCP/IP, tandis que l’accès grand public se développe en 1995 avec la Toile. Inverser ces deux dates constitue la confusion principale à éviter.

17. Dans une architecture en couches, quel est le rôle d’une API ?

Définir le nom, la syntaxe et la sémantique des méthodes accessibles
Déterminer le débit maximal transmissible sur une liaison
Ajouter un en-tête aux données produites par une couche
Mesurer le délai entre l’émission et la réception d’un paquet

Définir le nom, la syntaxe et la sémantique des méthodes accessibles

Explication

Une API est une interface de programmation qui précise le nom, la syntaxe et la sémantique des méthodes utilisées par une couche supérieure. Elle ne mesure pas les performances et ne réalise pas directement l’encapsulation des données.

18. Dans une architecture en couches, comment une couche interagit-elle normalement avec les autres couches ?

Elle échange avec les autres couches sans interface ni masquage des détails
Elle appelle directement toutes les couches selon les besoins de chaque échange
Elle fournit ses services à la couche inférieure et utilise ceux de la couche supérieure
Elle utilise les services de la couche inférieure et fournit des services à la couche supérieure

Elle utilise les services de la couche inférieure et fournit des services à la couche supérieure

Explication

Chaque couche utilise les services de la couche directement inférieure et offre ses propres services à la couche directement supérieure. Les détails d’implémentation de la couche inférieure restent masqués, ce qui exclut les appels directs à toutes les couches.

19. Qu’est-ce qu’un protocole réseau ?

Une mesure indiquant le délai d’acheminement des données
Un ensemble partagé de règles et de conventions pour échanger des données
Une interface décrivant les méthodes offertes entre deux couches
Une technique répartissant un contenu en plusieurs blocs indépendants

Un ensemble partagé de règles et de conventions pour échanger des données

Explication

Un protocole regroupe les conventions et les règles partagées qui permettent à des entités d’échanger des données, avec des informations de contrôle associées. Une API concerne l’interface entre couches, la segmentation répartit un contenu et la latence mesure un délai.

20. Quelle opération correspond à l’encapsulation de données ?

Supprimer les informations de contrôle avant l’envoi sur le réseau
Remplacer les données transmises par une description des méthodes disponibles
Répartir un contenu volumineux en plusieurs blocs de taille indépendante
Inclure les données d’un protocole dans un autre avec des informations d’encadrement

Inclure les données d’un protocole dans un autre avec des informations d’encadrement

Explication

L’encapsulation consiste à intégrer les données issues d’un protocole dans un autre, en ajoutant un en-tête ou un en-tête associé à un pied. La répartition en plusieurs blocs relève de la segmentation et ne décrit pas l’ajout d’informations autour des données.

21. Lorsqu’une donnée descend d’une couche vers la suivante pendant l’encapsulation, que se produit-il ?

La couche transmet le message sans modification afin de préserver son format
La couche ajoute ses informations de contrôle avant de transmettre les données résultantes
La couche retire les informations de contrôle pour restituer le message initial
La couche divise le message en blocs avant de choisir le protocole supérieur

La couche ajoute ses informations de contrôle avant de transmettre les données résultantes

Explication

Lors de l’encapsulation, chaque couche complète les données reçues avec ses propres informations de contrôle, puis l’ensemble devient la donnée traitée par la couche suivante. Retirer ces informations correspondrait au processus inverse, et non à l’encapsulation.

22. Combien de couches le modèle OSI de référence, standardisé par l’ISO 7498, comporte-t-il ?

Sept couches
Huit couches
Cinq couches
Six couches

Sept couches

Explication

Le modèle OSI est un modèle de référence composé de sept couches. La confusion avec cinq couches vient plutôt de certains modèles simplifiés ou d’autres architectures réseau.

23. Quel est l’ordre correct des couches OSI, de la plus basse à la plus haute ?

Application, présentation, session, transport, réseau, liaison, physique
Physique, liaison, réseau, transport, session, présentation, application
Physique, réseau, liaison, transport, présentation, session, application
Liaison, physique, réseau, session, transport, application, présentation

Physique, liaison, réseau, transport, session, présentation, application

Explication

L’ordre OSI part de la couche physique et s’élève jusqu’à la couche application en passant par la liaison, le réseau, le transport, la session et la présentation. La couche application est donc la plus proche de l’utilisateur.

24. Que désigne une PDU dans le modèle OSI ?

Le programme chargé de gérer les services réseau
L’unité de données propre à une couche ou à un protocole
Le support matériel utilisé pour transmettre des signaux
Le chemin complet suivi par un paquet entre deux réseaux

L’unité de données propre à une couche ou à un protocole

Explication

Une PDU est l’unité de données associée à une couche ou à un protocole donné. Elle ne désigne ni un itinéraire réseau, ni un support physique, ni une application.

25. Comment s’effectue la communication dans les couches OSI selon leur niveau ?

De proche en proche dans les couches basses et de bout en bout dans les quatre couches supérieures
De bout en bout dans toutes les couches pour préserver l’unité des messages
De proche en proche dans toutes les couches pour limiter les erreurs de transmission
De bout en bout dans les couches basses et de proche en proche dans les quatre couches supérieures

De proche en proche dans les couches basses et de bout en bout dans les quatre couches supérieures

Explication

Les couches basses communiquent de proche en proche, tandis que les quatre couches supérieures assurent une communication de bout en bout. Cette distinction reflète leurs fonctions respectives dans la transmission et le traitement des données.

26. Lorsqu’un signal optique transporte des bits entre deux équipements, quelle couche OSI intervient directement sur le support de transmission ?

La couche physique
La couche transport
La couche réseau
La couche liaison de données

La couche physique

Explication

La couche physique transmet les bits sous forme de signaux électriques ou optiques et est directement en contact avec le support. La couche liaison traite plutôt les trames entre nœuds adjacents.

27. Quelle fonction caractérise principalement la couche liaison de données ?

Transférer des trames entre des nœuds adjacents et partager le support physique
Acheminer des paquets à travers plusieurs réseaux grâce au routage
Découper des messages en segments numérotés destinés aux applications
Organiser le dialogue entre applications distantes et synchroniser leurs échanges

Transférer des trames entre des nœuds adjacents et partager le support physique

Explication

La couche liaison transfère les données entre nœuds adjacents, les organise en trames et contribue au partage du support physique. L’acheminement à travers plusieurs nœuds relève plutôt de la couche réseau.

28. Un paquet doit traverser plusieurs nœuds pour atteindre un réseau distant : quelle couche assure principalement ce cheminement ?

La couche réseau, grâce au routage ou à la commutation
La couche présentation, grâce à la transformation des formats
La couche session, grâce à la synchronisation des dialogues
La couche physique, grâce à la conversion des bits en signaux

La couche réseau, grâce au routage ou à la commutation

Explication

La couche réseau détermine le cheminement des paquets à travers plusieurs nœuds au moyen du routage ou de la commutation. La couche liaison, elle, se limite aux échanges entre nœuds adjacents.

29. Quel rôle la couche transport joue-t-elle entre les couches supérieures et les couches inférieures ?

Elle relie directement l’utilisateur au réseau et fournit l’accès aux services réseau
Elle transmet des bits sur le support et contrôle la forme des signaux
Elle fait l’interface entre le traitement et la transmission, puis découpe les messages en segments
Elle sélectionne les itinéraires des paquets et partage les supports entre les postes

Elle fait l’interface entre le traitement et la transmission, puis découpe les messages en segments

Explication

La couche transport sert d’interface entre les fonctions de traitement des couches supérieures et celles de transmission des couches inférieures, tout en découpant les messages en segments. La sélection des itinéraires appartient à la couche réseau, tandis que l’accès utilisateur relève de la couche application.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Fondamentaux des réseaux informatiques.

Qu'est-ce qu'un réseau informatique ?

Un ensemble de moyens matériels et logiciels pour communiquer et échanger des données.

Quels composants matériels inclut un réseau informatique ?

Des composants de traitement et de transmission.

En quelle année l'ARPA a-t-elle été créée ?

En 1957.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Fondamentaux des réseaux informatiques.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM