QCM : Introduction aux bases de données — 38 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux une base de données ?

Un logiciel qui exécute des traitements sur des fichiers
Un tableau qui décrit les relations entre plusieurs entités
Un ensemble de programmes destinés à calculer des résultats
Une collection de données cohérentes et structurées

Une collection de données cohérentes et structurées

Explication

Une base de données rassemble des données organisées de manière cohérente et structurée. Un logiciel de gestion correspond plutôt à un système de gestion de bases de données, tandis qu’un tableau relationnel relève d’une autre représentation.

2. Quel rôle caractérise un système de gestion de bases de données ?

Représenter graphiquement les relations entre les données collectées
Décrire les règles métier sans gérer le stockage des données
Remplacer les traitements par des informations déjà enregistrées
Structurer, stocker, maintenir, mettre à jour et consulter les données

Structurer, stocker, maintenir, mettre à jour et consulter les données

Explication

Un système de gestion de bases de données prend en charge la structuration, le stockage, la maintenance, la mise à jour et la consultation des données. La représentation des relations ou la description des règles métier ne résume pas sa fonction principale.

3. Dans un système d’information, quelle distinction oppose correctement les données et les traitements ?

Les données représentent les relations, tandis que les traitements définissent les formats de stockage
Les données réalisent les opérations, tandis que les traitements décrivent les informations enregistrées
Les données correspondent aux logiciels, tandis que les traitements correspondent aux utilisateurs
Les données représentent l’information, tandis que les traitements sont les opérations réalisées sur celle-ci

Les données représentent l’information, tandis que les traitements sont les opérations réalisées sur celle-ci

Explication

Un système d’information associe les informations stockées aux opérations effectuées sur ces informations. Confondre les données avec les opérations inverse les deux composantes du système.

4. Quel effet l’organisation des données dans une base de données produit-elle notamment ?

Elle rend les traitements indépendants en supprimant les règles communes de saisie
Elle reporte la vérification des données jusqu’à la fin de tous les traitements
Elle sépare les données pour que chaque traitement conserve sa propre copie
Elle facilite le partage des données entre plusieurs traitements et limite leur redondance

Elle facilite le partage des données entre plusieurs traitements et limite leur redondance

Explication

La base de données favorise le partage des données entre plusieurs traitements, ce qui contribue à limiter leur redondance. Des stockages séparés peuvent au contraire multiplier les copies et les incohérences.

5. Quelle est la fonction principale d’un dictionnaire de données ?

Calculer automatiquement les valeurs dérivées à partir des données
Exécuter les traitements appliqués aux données enregistrées
Recenser, classer et décrire les informations collectées
Représenter les relations entre les informations dans un modèle conceptuel

Recenser, classer et décrire les informations collectées

Explication

Le dictionnaire de données est un document, souvent présenté sous forme de tableau, qui inventorie et décrit les informations collectées. Le modèle conceptuel des données représente ensuite leurs relations, ce qui correspond à une fonction différente.

6. Quelles caractéristiques un dictionnaire de données peut-il préciser pour chaque donnée ?

Son identifiant, son mot de passe, son emplacement réseau et son niveau d’accès
Son nom, son format, sa longueur, son type et sa règle de calcul
Son algorithme, son langage, son serveur et son temps d’exécution
Son écran d’affichage, son utilisateur, sa fréquence d’emploi et son résultat

Son nom, son format, sa longueur, son type et sa règle de calcul

Explication

Le dictionnaire peut préciser le nom, le format, la longueur, le caractère élémentaire ou calculé, la règle de calcul et le document source. Les autres propositions décrivent des éléments techniques ou organisationnels qui ne constituent pas les caractéristiques citées.

7. Dans la gestion des adhérents, quelle donnée sert à identifier l’adhérent ?

Le numéro de l’adhérent
Le code postal de l’adhérent
Le nom de l’adhérent
La date d’adhésion

Le numéro de l’adhérent

Explication

Le numéro de l’adhérent est l’information destinée à l’identifier dans l’exemple. Le nom et le prénom décrivent son identité, tandis que la date et le code postal fournissent d’autres informations descriptives.

8. Quand peut-on écrire qu’une donnée B dépend fonctionnellement d’une donnée A ?

Lorsque la valeur de B doit être calculée avant de connaître la valeur de A
Lorsque chaque valeur de A détermine avec certitude au plus une valeur de B
Lorsque chaque valeur de B peut correspondre à plusieurs valeurs imprévisibles de A
Lorsqu'A et B sont toujours enregistrées dans deux tables différentes

Lorsque chaque valeur de A détermine avec certitude au plus une valeur de B

Explication

La dépendance A→BA \rightarrow B signifie que la connaissance de A permet de déterminer avec certitude une et au maximum une valeur de B. Elle ne dépend ni de la séparation des tables ni du fait que B soit calculée.

9. Laquelle des dépendances suivantes est composée ?

ReˊfeˊrenceProduit→DeˊsignationRéférenceProduit \rightarrow Désignation
CodeArticle→PrixUnitaireCodeArticle \rightarrow PrixUnitaire
NumClient→AdresseNumClient \rightarrow Adresse
(Numeˊro coureur,numeˊro course)→temps(Numéro\ coureur, numéro\ course) \rightarrow temps

$$(Numéro\ coureur, numéro\ course) \rightarrow temps$$

Explication

Une dépendance est composée lorsque sa source contient plusieurs attributs, comme le numéro du coureur et le numéro de course. Les autres dépendances présentées ont une source constituée d’un seul attribut.

10. Quelle dépendance est élémentaire ?

ReˊfeˊrenceProduit→DeˊsignationRéférenceProduit \rightarrow Désignation
(NumeˊroCommande,ReˊfeˊrenceProduit)→Deˊsignation(NuméroCommande, RéférenceProduit) \rightarrow Désignation
(NumClient,CodeArticle)→PrixUnitaire(NumClient, CodeArticle) \rightarrow PrixUnitaire
(NumeˊroClasse,NumeˊroEˊleˋve)→NomEˊleˋve(NuméroClasse, NuméroÉlève) \rightarrow NomÉlève

$$RéférenceProduit \rightarrow Désignation$$

Explication

La dépendance ReˊfeˊrenceProduit→DeˊsignationRéférenceProduit \rightarrow Désignation est élémentaire, car aucun sous-ensemble de sa source ne peut être retiré. Dans une dépendance composée, un attribut peut parfois déterminer déjà la donnée cible, ce qui rend la dépendance non élémentaire.

11. Pourquoi la dépendance NumClasse→NomEleveNumClasse \rightarrow NomEleve n’est-elle pas directe ?

Parce que le nom de l’élève est une donnée calculée
Parce que sa source contient plusieurs attributs indépendants
Parce que le numéro de classe ne peut déterminer aucune donnée
Parce qu’elle peut être obtenue par transitivité via NumEleveNumEleve

Parce qu’elle peut être obtenue par transitivité via $$NumEleve$$

Explication

Cette dépendance n’est pas directe lorsqu’elle passe par un attribut intermédiaire selon NumClasse→NumEleveNumClasse \rightarrow NumEleve puis NumEleve→NomEleveNumEleve \rightarrow NomEleve. La présence d’un chemin transitif distingue cette situation d’une dépendance directe.

12. Dans un graphe des dépendances fonctionnelles, que représentent respectivement un nœud et un arc ?

Un nœud représente une donnée et un arc représente la dépendance entre deux données
Un nœud représente une entité et un arc représente une association
Un nœud représente une dépendance et un arc représente une donnée composée
Un nœud représente une clé et un arc représente une propriété

Un nœud représente une donnée et un arc représente la dépendance entre deux données

Explication

Le nœud correspond à une donnée, tandis que l’arc matérialise la dépendance fonctionnelle entre une donnée source et une donnée but. Confondre ces deux rôles revient à attribuer aux sommets la relation qu’ils sont précisément censés relier.

13. Comment représente-t-on une dépendance fonctionnelle composée dans un graphe ?

En supprimant les données sources et en conservant l’arc vers la donnée but
En reliant directement chaque donnée source à la donnée but par des arcs distincts
En regroupant la donnée but et ses sources dans un sommet rectangulaire
En créant un nœud intermédiaire pour la source composée, puis un arc vers la donnée but

En créant un nœud intermédiaire pour la source composée, puis un arc vers la donnée but

Explication

Une source composée est représentée par un nœud intermédiaire, lui-même relié à la donnée but. Relier séparément chaque composante à la cible modifierait la dépendance exprimée et ne représenterait plus la combinaison des sources.

14. Quel principe guide la construction d’un graphe des dépendances fonctionnelles afin d’éviter les dépendances redondantes ?

Représenter les dépendances les plus longues, puis ignorer les relations directes
Représenter les dépendances entre entités, puis organiser les attributs par ordre alphabétique
Représenter les dépendances minimales, puis déduire les autres par transitivité
Représenter toutes les dépendances possibles, puis supprimer les données répétées

Représenter les dépendances minimales, puis déduire les autres par transitivité

Explication

Le graphe s’appuie sur les dépendances minimales, car les autres peuvent être obtenues par transitivité. Représenter toutes les dépendances possibles introduirait des relations redondantes au lieu de simplifier la structure.

15. Quelle est la fonction principale d’un modèle conceptuel des données ?

Transformer les données en tables prêtes à être implantées dans une base relationnelle
Lister les données sans préciser leur signification ni leurs relations
Décrire les traitements exécutés par le système et l’ordre de leurs opérations
Structurer les données du système, leur donner un sens et décrire leurs rapports

Structurer les données du système, leur donner un sens et décrire leurs rapports

Explication

Le MCD organise les données utilisées par le système d’information et explicite leur sémantique ainsi que leurs rapports. La transformation en relations relève plutôt du modèle relationnel, qui intervient à un autre niveau de représentation.

16. Dans quel ordre général élabore-t-on le modèle conceptuel des données ?

Recenser et nommer les données, étudier leurs relations, puis construire le MCD
Étudier les relations, construire le MCD, puis nommer les données
Nommer les données, construire le MCD, puis rechercher leurs relations
Construire le MCD, recenser les données, puis étudier leurs relations

Recenser et nommer les données, étudier leurs relations, puis construire le MCD

Explication

Le dictionnaire des données est établi en premier, puis les relations sont étudiées avec les dépendances fonctionnelles et le GDF, avant l’élaboration du MCD. Placer le MCD avant l’analyse des relations ignore une étape nécessaire à sa construction.

17. Quel formalisme est le plus répandu pour représenter graphiquement un modèle conceptuel des données ?

Le modèle exclusivement fondé sur les dépendances fonctionnelles
Le modèle entités-associations
Le modèle hiérarchique des fichiers
Le modèle procédural des traitements

Le modèle entités-associations

Explication

Le modèle entités-associations est le formalisme le plus utilisé pour construire graphiquement un MCD à partir des concepts d’entité et d’association. Les dépendances fonctionnelles servent à analyser les relations entre données, mais ne constituent pas le formalisme graphique principal du MCD.

18. Quels sont les éléments de base d’un modèle conceptuel des données ?

Les traitements, les événements et les procédures
Les propriétés, les entités et les associations
Les tables, les lignes et les index
Les fichiers, les formulaires et les programmes

Les propriétés, les entités et les associations

Explication

Un MCD repose sur les propriétés ou attributs, les entités et les associations ou relations. Les tables et les index appartiennent davantage à l’organisation d’une base de données qu’à sa modélisation conceptuelle.

19. Quelle propriété définit correctement un identifiant d’entité ?

Il décrit une caractéristique fréquente de l’entité sans garantir son unicité
Il regroupe plusieurs propriétés choisies pour faciliter l’affichage des données
Il permet de déterminer de manière sûre et unique toutes les propriétés de l’entité
Il indique une catégorie commune à laquelle plusieurs entités peuvent appartenir

Il permet de déterminer de manière sûre et unique toutes les propriétés de l’entité

Explication

L’identifiant, également appelé clé, sert à reconnaître sans ambiguïté une entité et l’ensemble de ses propriétés. Une caractéristique partagée par plusieurs entités ne peut pas remplir cette fonction d’identification unique.

20. Pourquoi la ville d’un client ne constitue-t-elle pas un identifiant fiable ?

Parce que plusieurs clients peuvent résider dans la même ville et rester ainsi indiscernables
Parce qu’une ville ne peut pas être enregistrée comme propriété d’un client
Parce que la ville décrit une association entre clients plutôt qu’une propriété
Parce qu’une ville change nécessairement lorsque le nom du client est modifié

Parce que plusieurs clients peuvent résider dans la même ville et rester ainsi indiscernables

Explication

La ville est ambiguë comme identifiant, car plusieurs clients peuvent avoir la même valeur pour cette propriété. Une clé doit distinguer chaque entité de façon unique, ce qu’une ville partagée ne permet pas de faire.

21. Dans un modèle conceptuel de données, que représente une entité ?

Un ensemble d’objets partageant les mêmes caractéristiques
Une règle indiquant le nombre de participations possibles
Une information élémentaire prenant une valeur par occurrence
Un lien nommé reliant plusieurs ensembles d’objets

Un ensemble d’objets partageant les mêmes caractéristiques

Explication

Une entité regroupe des objets du système d’information qui possèdent les mêmes caractéristiques. Une information élémentaire qui prend une valeur pour chaque occurrence correspond à une propriété, et non à une entité.

22. Quelle caractéristique définit une propriété dans un modèle conceptuel de données ?

Elle indique le nombre minimal de participations d’une occurrence à une association
Elle relie plusieurs entités au moyen d’un verbe représentant leur interaction
Elle distingue sans ambiguïté une occurrence et reste constante au cours du temps
Elle décrit une entité ou une association et prend une valeur pour chaque occurrence

Elle décrit une entité ou une association et prend une valeur pour chaque occurrence

Explication

Une propriété est une information élémentaire décrivant une entité ou une association, avec une valeur pour chaque occurrence. La distinction stable entre les occurrences relève de l’identifiant, tandis que la participation relève de la cardinalité.

23. Dans une entité « Employé », quelle propriété peut jouer le rôle d’identifiant ?

La date à laquelle l’employé a été recruté
Le service auquel plusieurs employés peuvent être affectés
La fonction pouvant être exercée par plusieurs employés
Un matricule distinct et stable pour chaque employé

Un matricule distinct et stable pour chaque employé

Explication

L’identifiant doit distinguer sans ambiguïté chaque occurrence et rester constant pour cette occurrence. Un service, une date ou une fonction peuvent être partagés ou modifiés et ne garantissent donc pas nécessairement cette distinction.

24. Comment doit être présenté l’identifiant d’une entité dans un MCD ?

Il est placé à la fin des propriétés et accompagné d’une cardinalité
Il est placé après les autres propriétés et mis entre parenthèses
Il est placé en tête des propriétés et souligné
Il est inscrit dans l’association liée et écrit en caractères italiques

Il est placé en tête des propriétés et souligné

Explication

La règle de représentation exige que toute entité possède un identifiant placé en tête de ses propriétés et souligné. Une entité dont les occurrences semblent distinguables mais qui ne possède pas d’identifiant explicite ne respecte pas cette règle.

25. Qu’est-ce qu’une association dans un modèle conceptuel de données ?

Une propriété particulière qui distingue chaque occurrence d’une entité
Un lien nommé, souvent exprimé par un verbe, entre plusieurs entités
Un format décrivant la nature d’une donnée stockée
Une valeur minimale indiquant la participation d’une occurrence

Un lien nommé, souvent exprimé par un verbe, entre plusieurs entités

Explication

Une association représente un lien nommé entre deux entités ou davantage et peut elle-même posséder des propriétés. Une propriété identifiante, une cardinalité ou un format décrivent d’autres éléments du modèle.

26. Que précise la cardinalité minimale d’une entité par rapport à une association ?

Le nombre maximal de fois qu’une occurrence participe à l’association
Le nombre de propriétés que l’association peut porter
Le nombre minimal de fois qu’une occurrence participe à l’association
Le nombre d’entités reliées par l’association dans le modèle

Le nombre minimal de fois qu’une occurrence participe à l’association

Explication

La cardinalité minimale vaut 0 ou 1 et indique le minimum de participations d’une occurrence. Le nombre maximal de participations est exprimé par la cardinalité maximale, qui peut valoir 1 ou n.

27. Que signifie une cardinalité maximale égale à n ?

Une occurrence doit participer à une seule occurrence de l’association
Une occurrence peut participer plusieurs fois aux occurrences de l’association
Une occurrence peut rester absente de toute occurrence de l’association
Une association doit relier au moins trois entités différentes

Une occurrence peut participer plusieurs fois aux occurrences de l’association

Explication

La valeur n pour la cardinalité maximale autorise plusieurs participations d’une occurrence à l’association. La possibilité de ne participer à aucune occurrence concerne la cardinalité minimale égale à 0.

28. Dans l’association « Client commande Article », quelle règle de gestion est correcte ?

Un client commande un seul article, tandis qu’un article peut être commandé par un seul client
Un client peut ne commander aucun article, tandis qu’un article doit être commandé par plusieurs clients
Un client peut commander plusieurs articles, tandis qu’un article est commandé par un seul client
Un client commande au moins un article, tandis qu’un article peut n’être commandé par aucun client

Un client commande au moins un article, tandis qu’un article peut n’être commandé par aucun client

Explication

Dans cet exemple, chaque client commande au moins un article et peut en commander plusieurs, alors qu’un article peut n’avoir encore aucun client et être commandé plusieurs fois. La proposition confond donc les contraintes propres aux deux entités.

29. Quand une association est-elle dite porteuse ?

Lorsqu’elle contient une propriété dépendant des entités qu’elle relie
Lorsqu’elle relie une entité à elle-même par une relation hiérarchique
Lorsqu’elle peut être identifiée indépendamment de toutes les entités
Lorsqu’elle met en relation trois entités dans une même occurrence

Lorsqu’elle contient une propriété dépendant des entités qu’elle relie

Explication

Une association porteuse possède une propriété liée aux entités qu’elle met en relation, comme la quantité commandée pour un client et un article. Un lien avec soi-même caractérise une association réflexive, tandis que trois entités définissent une association ternaire.

30. Quelle situation illustre une association réflexive ?

Une commande indique la quantité d’un article acheté
Un client achète un article à une date donnée
Un salarié appartient à une catégorie spécialisée
Un employé dirige d’autres employés de la même entité

Un employé dirige d’autres employés de la même entité

Explication

Une association réflexive relie une entité à elle-même ; la direction entre employés en est un exemple. La relation entre client, article et date est ternaire, tandis que la quantité dans une commande caractérise une association porteuse.

31. Quelles cardinalités caractérisent une association de spécialisation entre une entité générique et une entité spécialisée ?

0,n du côté générique et 1,n du côté spécialisé
1,n du côté générique et 0,n du côté spécialisé
0,1 du côté générique et 1,1 du côté spécialisé
1,1 du côté générique et 0,1 du côté spécialisé

0,1 du côté générique et 1,1 du côté spécialisé

Explication

Une occurrence générique peut ne posséder aucune occurrence spécialisée ou en posséder une, d’où 0,1. Toute occurrence spécialisée dépend exactement d’une occurrence générique, d’où 1,1.

32. Quel est l’objectif principal du recueil des données lors de la conception d’un système d’information ?

Sélectionner les informations objectives, nécessaires et suffisantes pour décrire l’objet étudié
Organiser directement les entités et les relations du futur modèle conceptuel
Déterminer les valeurs calculées avant de recueillir les informations descriptives
Réunir toutes les informations disponibles sur l’objet étudié sans effectuer de sélection

Sélectionner les informations objectives, nécessaires et suffisantes pour décrire l’objet étudié

Explication

Le recueil vise à retenir les informations objectives, formelles, nécessaires et suffisantes pour le système d’information. Organiser les entités et les relations relève ensuite du modèle conceptuel, tandis que la collecte ne consiste pas à accumuler toutes les informations disponibles.

33. Quel élément décrit correctement le rôle d’un dictionnaire des données ?

Il conserve les informations brutes sans préciser leur origine ni leurs caractéristiques
Il représente les entités et les relations qui structurent le système d’information
Il associe chaque occurrence à une valeur unique produite par une association
Il recense et décrit les données avec leur format, leur longueur, leurs règles de calcul et leur source

Il recense et décrit les données avec leur format, leur longueur, leurs règles de calcul et leur source

Explication

Le dictionnaire des données est un tableau qui recense, classe et décrit les données collectées ainsi que leurs caractéristiques et leur document source. La représentation des entités et des relations appartient au MCD, qui intervient après ce recensement.

34. Dans la description d’une personne, laquelle constitue une propriété pertinente plutôt qu’un simple fragment de propriété ?

La commune de résidence
Le mot « commune » pris isolément
La lettre initiale du nom de la commune
Le mot « résidence » pris isolément

La commune de résidence

Explication

La commune de résidence forme une information descriptive complète et pertinente pour une personne. Les mots qui composent cette expression, pris séparément, ne constituent pas des propriétés suffisamment définies.

35. Que signifie une dépendance fonctionnelle entre des rubriques de données ?

Une ou plusieurs rubriques déterminent de façon sûre et unique la valeur d’autres rubriques
Deux rubriques doivent toujours être regroupées dans une même entité du modèle
Une association peut relier plusieurs occurrences sans utiliser les identifiants des entités
Une rubrique calculée doit être conservée dans le modèle pour faciliter les recherches

Une ou plusieurs rubriques déterminent de façon sûre et unique la valeur d’autres rubriques

Explication

Une dépendance fonctionnelle indique qu’une ou plusieurs rubriques déterminent sûrement et de manière unique une ou plusieurs autres valeurs. Elle ne prescrit ni le regroupement des rubriques dans une entité ni la conservation des propriétés calculées dans le modèle.

36. Quelle démarche suit la construction des dépendances fonctionnelles à partir du dictionnaire des données ?

Rechercher d’abord les dépendances entre deux rubriques élémentaires et directes, puis les dépendances composées
Éliminer les rubriques descriptives avant de rechercher les déterminations entre données
Commencer par les dépendances composées, puis déduire les relations entre rubriques élémentaires
Construire d’abord les associations du MCD, puis attribuer les rubriques aux entités obtenues

Rechercher d’abord les dépendances entre deux rubriques élémentaires et directes, puis les dépendances composées

Explication

La méthode commence par l’identification des dépendances formées de deux rubriques élémentaires et directes, avant d’étudier les dépendances composées. Les associations et les entités sont construites à partir de cette analyse, et non avant elle.

37. Quelle règle s’applique aux propriétés calculées et à la présence des propriétés dans le MCD ?

Une propriété calculée est exclue du MCD et chaque propriété n’y apparaît qu’une seule fois
Une propriété calculée remplace l’identifiant de l’entité qui permet de l’obtenir
Une propriété calculée est conservée dans chaque entité où elle peut être utile aux utilisateurs
Une propriété peut être répétée dans plusieurs entités si son libellé reste identique

Une propriété calculée est exclue du MCD et chaque propriété n’y apparaît qu’une seule fois

Explication

Les propriétés calculées ne doivent pas figurer dans le MCD, et une propriété donnée ne doit y apparaître qu’une seule fois. Les répéter dans plusieurs entités créerait une redondance contraire à cette règle.

38. Comment est formé l’identifiant implicite d’une association entre plusieurs entités ?

Par concaténation des identifiants des entités liées, avec une combinaison unique pour chaque occurrence
Par choix d’une propriété descriptive propre à l’association et indépendante des entités liées
Par calcul d’une valeur nouvelle à partir des propriétés non identifiantes des entités
Par reprise de l’identifiant d’une seule entité considérée comme principale dans l’association

Par concaténation des identifiants des entités liées, avec une combinaison unique pour chaque occurrence

Explication

L’identifiant implicite d’une association résulte de la concaténation des identifiants des entités auxquelles elle est liée, et cette combinaison doit distinguer ses occurrences. L’identifiant d’une entité, en revanche, est une propriété propre à cette entité et ne suffit pas à identifier l’association.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Introduction aux bases de données.

Qu'est-ce qu'une base de données ?

Une collection de données cohérentes et structurées.

Qu'assure un système de gestion de bases de données ?

La structuration, le stockage, la maintenance, la mise à jour et la consultation des données.

Quelles sont les deux grandes parties d'un système d'information ?

Les données ou informations et les traitements.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Introduction aux bases de données.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM