QCM : Bases de données relationnelles — 19 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement le rôle d’une base de données et celui d’un SGBD ?

La base exécute les requêtes, tandis que le SGBD conserve les sauvegardes.
La base contient les données, tandis que le SGBD les gère sur le serveur.
La base contrôle les accès, tandis que le SGBD programme les applications.
La base gère les données, tandis que le SGBD les stocke dans les tables.

La base contient les données, tandis que le SGBD les gère sur le serveur.

Explication

La base de données stocke les données, alors que le SGBD est le logiciel chargé de les gérer. Confondre le stockage des données avec leur gestion attribue au SGBD une fonction qui relève de la base.

2. Dans une architecture client-serveur, par quel composant une application accède-t-elle aux données ?

Par l’API métier, qui remplace les langages SQL et PL-SQL auprès de la base.
Par l’application cliente, qui lit directement les fichiers stockés sur le serveur.
Par le serveur web, qui transforme les données en pages accessibles au navigateur.
Par le SGBD, qui assure l’accès aux données et s’appuie sur SQL ou PL-SQL.

Par le SGBD, qui assure l’accès aux données et s’appuie sur SQL ou PL-SQL.

Explication

Le SGBD joue le rôle d’intermédiaire entre les applications et les données, notamment grâce à SQL et PL-SQL. L’application ne lit donc pas directement les données stockées sur le serveur.

3. Une organisation veut que le navigateur transmette les demandes tandis que les traitements et la gestion des données restent sur le serveur : quel type de client correspond à ce choix ?

Un client autonome, car les données sont conservées dans le navigateur de l’utilisateur.
Un client lourd, car le navigateur exécute les traitements principaux sur la machine cliente.
Un client distribué, car chaque poste réalise une partie indépendante des traitements.
Un client léger, car les traitements et les données sont pris en charge par le serveur.

Un client léger, car les traitements et les données sont pris en charge par le serveur.

Explication

Un client léger utilise un navigateur et laisse au serveur les traitements ainsi que la gestion des données. Un client lourd, au contraire, réalise les traitements sur la machine cliente.

4. Quels éléments font partie des objets qu’un SGBD peut gérer ?

Des pages web, des routeurs, des câbles réseau, des navigateurs et des imprimantes.
Des processeurs, des mémoires, des écrans, des claviers et des systèmes de fichiers.
Des tables, des index, des contraintes d’intégrité, des utilisateurs et des droits.
Des formulaires papier, des procédures métier, des locaux, des contrats et des fournisseurs.

Des tables, des index, des contraintes d’intégrité, des utilisateurs et des droits.

Explication

Un SGBD gère notamment les bases, les tables, les données, les index, les contraintes, les utilisateurs et leurs droits. Les autres ensembles regroupent des composants matériels ou organisationnels qui ne sont pas des objets gérés par le SGBD.

5. Dans une équipe qui exploite une base de données, quelle tâche relève principalement de l’administrateur plutôt que du développeur ?

Gérer les accès, les droits et le bon fonctionnement de la base de données.
Rédiger les scénarios métier exécutés par les utilisateurs de l’application.
Programmer les fonctionnalités de l’application cliente connectée au SGBD.
Concevoir les écrans et les interactions proposés aux utilisateurs finaux.

Gérer les accès, les droits et le bon fonctionnement de la base de données.

Explication

L’administrateur s’occupe des accès, des droits, de la sécurité et du fonctionnement de la base. Le développeur construit plutôt l’application cliente qui utilise le SGBD.

6. Quelle situation correspond à l’informatique décisionnelle, ou OLAP, plutôt qu’à l’informatique transactionnelle, ou OLTP ?

Enregistrer une commande client et mettre à jour son statut de livraison.
Analyser des ventes historiques afin d’éclairer une décision commerciale.
Valider une facture puis inscrire son paiement dans la base opérationnelle.
Créer un compte utilisateur et lui attribuer un droit d’accès précis.

Analyser des ventes historiques afin d’éclairer une décision commerciale.

Explication

L’OLAP analyse les données pour soutenir la décision, par exemple en étudiant l’évolution des ventes. Les autres situations décrivent des opérations courantes de gestion caractéristiques de l’OLTP.

7. Quelle succession retrace correctement l’évolution historique des modèles de bases de données ?

Modèles hiérarchique et réseau, modèle relationnel, SGBD-objets, puis SGBD NoSQL.
SGBD-objets, modèle relationnel, modèles hiérarchique et réseau, puis SGBD NoSQL.
Modèles hiérarchique et réseau, SGBD NoSQL, modèle relationnel, puis SGBD-objets.
Modèle relationnel, modèles hiérarchique et réseau, SGBD NoSQL, puis SGBD-objets.

Modèles hiérarchique et réseau, modèle relationnel, SGBD-objets, puis SGBD NoSQL.

Explication

La chronologie va des modèles hiérarchique et réseau des années 1960 au relationnel, puis aux SGBD-objets et aux SGBD NoSQL. Le modèle relationnel se distingue notamment par l’organisation des données en relations plutôt que par une navigation hiérarchique ou réseau.

8. Quelle association entre une étape du modèle relationnel et sa période est correcte ?

Codd l’a théorisé dans les années 1960, puis les premiers SGBD relationnels commerciaux sont apparus dans les années 1970.
Codd l’a théorisé dans les années 1990, puis les premiers SGBD relationnels commerciaux sont apparus dans les années 2000.
Codd l’a théorisé en 1970, puis les premiers SGBD relationnels commerciaux sont apparus dans les années 1980.
Codd l’a théorisé dans les années 1980, puis les premiers SGBD relationnels commerciaux sont apparus en 1970.

Codd l’a théorisé en 1970, puis les premiers SGBD relationnels commerciaux sont apparus dans les années 1980.

Explication

Edgar Codd a théorisé le modèle relationnel en 1970, tandis que ses premières implantations commerciales datent des années 1980. La confusion consiste à attribuer aux produits commerciaux la date de la théorie.

9. Dans un SGBD, que désigne principalement l’intégrité des données ?

La rapidité des traitements exécutés par le système
La gestion des droits accordés aux utilisateurs
La capacité à modifier la structure des tables
La fiabilité des informations stockées dans la base

La fiabilité des informations stockées dans la base

Explication

L’intégrité concerne la fiabilité des informations conservées dans la base de données. La performance, en revanche, porte sur la rapidité des traitements et non sur la fiabilité des données.

10. Quelle distinction décrit correctement la cohérence et l’altération des données ?

La cohérence est logique, tandis que l’altération est physique
La cohérence concerne la vitesse, tandis que l’altération concerne les droits
La cohérence concerne les utilisateurs, tandis que l’altération concerne les requêtes
La cohérence est physique, tandis que l’altération est logique

La cohérence est logique, tandis que l’altération est physique

Explication

La cohérence concerne la représentation logique correcte des données, alors que l’altération est liée à une dégradation physique provenant du matériel. Confondre ces notions revient à attribuer à la cohérence une origine matérielle qui relève de l’altération.

11. Lequel de ces phénomènes constitue un risque d’incohérence dans une base de données ?

L’augmentation de la capacité de stockage disponible
La séparation des traitements et de l’organisation des données
La présence d’attributs calculés qui ne sont pas mis à jour
La normalisation des échanges entre plusieurs SGBD

La présence d’attributs calculés qui ne sont pas mis à jour

Explication

Un attribut calculé non mis à jour peut devenir différent des données dont il dépend et provoquer une incohérence. L’augmentation du stockage concerne l’infrastructure et ne constitue pas en elle-même une source d’incohérence.

12. Quelle action relève principalement des facteurs logiques qui influencent la performance d’un SGBD ?

Remplacer un disque présentant des signes d’usure
Mettre en place une indexation adaptée aux requêtes
Augmenter la mémoire du serveur de base
Améliorer le mécanisme de cache matériel

Mettre en place une indexation adaptée aux requêtes

Explication

L’indexation agit sur l’organisation logique des données et peut accélérer les recherches. Le remplacement d’un disque, l’augmentation de mémoire et l’amélioration du cache relèvent plutôt de facteurs physiques de l’infrastructure.

13. Quelle définition correspond au SQL ?

Un langage procédural réservé aux programmes interactifs côté client
Une méthode de sauvegarde indépendante des modèles relationnels
Un langage des SGBD relationnels fondé sur l’algèbre relationnelle
Un système matériel destiné à accélérer les accès aux disques

Un langage des SGBD relationnels fondé sur l’algèbre relationnelle

Explication

Le SQL est le langage utilisé par les SGBD relationnels et repose sur les fondements de l’algèbre relationnelle. Un langage procédural côté serveur comme PL-SQL ajoute des mécanismes de programmation qui ne définissent pas le SQL lui-même.

14. Quelle opération peut être réalisée avec le SQL, mais ne correspond pas à l’écriture d’un programme interactif complet ?

Concevoir une interface interactive pour un utilisateur
Développer un programme client comparable à ceux de PHP
Créer et consulter les éléments d’une base de données
Gérer une boucle applicative avec des événements graphiques

Créer et consulter les éléments d’une base de données

Explication

Le SQL permet de créer, modifier, supprimer et consulter les éléments d’une base de données. La conception de programmes interactifs relève plutôt de langages comme PHP ou Python, qui fournissent des mécanismes applicatifs plus larges.

15. Pourquoi le SQL est-il considéré comme un langage durable dans les SGBD relationnels ?

Parce qu’il dépend d’une seule entreprise qui contrôle toutes ses implantations
Parce qu’il évite toute différence entre les infrastructures matérielles
Parce qu’il sert principalement à programmer des interfaces graphiques interactives
Parce qu’il est théorisé, normalisé, largement partagé et coûteux à remplacer

Parce qu’il est théorisé, normalisé, largement partagé et coûteux à remplacer

Explication

La durabilité du SQL s’explique par sa base mathématique, sa normalisation ANSI et ISO, son usage commun et l’ampleur de ses implantations. Il ne doit pas cette pérennité au contrôle d’une seule entreprise ni à la programmation d’interfaces graphiques.

16. Quelle association entre une catégorie de commandes et son rôle est correcte ?

La DDL agit sur la structure, tandis que la DML manipule les tuples
La DDL programme des fonctions, tandis que la DML accorde les privilèges
La DDL consulte les données, tandis que la DML définit les tables
La DDL gère les utilisateurs, tandis que la DML contrôle les transactions

La DDL agit sur la structure, tandis que la DML manipule les tuples

Explication

La DDL sert à créer ou modifier la structure de la base, tandis que la DML manipule les tuples ou données. La gestion des droits relève de la DCL et le contrôle des transactions utilise notamment COMMIT et ROLLBACK.

17. Quelle répartition des commandes entre la DDL et la DML est exacte ?

COMMIT, ROLLBACK et START TRANSACTION relèvent de la DDL ; DROP relève de la DML
CREATE, INSERT et UPDATE relèvent de la DDL ; ALTER, DROP et DELETE relèvent de la DML
GRANT, REVOKE et CREATE USER relèvent de la DDL ; SELECT relève de la DML
CREATE, ALTER et DROP relèvent de la DDL ; INSERT, UPDATE et DELETE relèvent de la DML

CREATE, ALTER et DROP relèvent de la DDL ; INSERT, UPDATE et DELETE relèvent de la DML

Explication

CREATE, ALTER et DROP définissent ou modifient la structure de la base et appartiennent donc à la DDL. INSERT, UPDATE et DELETE modifient les données et appartiennent à la DML.

18. Quel ensemble de commandes contrôle les transactions et le moment où leurs modifications sont effectivement enregistrées ?

GRANT, REVOKE et CREATE USER
CREATE, ALTER et DROP
COMMIT, ROLLBACK et START TRANSACTION
INSERT, UPDATE et DELETE

COMMIT, ROLLBACK et START TRANSACTION

Explication

START TRANSACTION ouvre une transaction, tandis que COMMIT valide ses modifications et ROLLBACK les annule selon le contexte. Les autres ensembles concernent respectivement la structure, la manipulation des données ou les droits d’accès.

19. Que permet principalement le PL-SQL dans une base de données ?

Enregistrer des programmes ou fonctions qui enchaînent des opérations SQL
Définir la structure physique des disques utilisés par le serveur
Remplacer les SGBD relationnels par un langage indépendant des tables
Accorder automatiquement des droits d’accès à tous les utilisateurs

Enregistrer des programmes ou fonctions qui enchaînent des opérations SQL

Explication

Le PL-SQL est un langage impératif et procédural qui permet d’enregistrer dans la base des programmes ou des fonctions combinant plusieurs opérations SQL. Il ne sert pas à administrer directement le matériel ni à attribuer automatiquement les droits.

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Quelle est la fonction de la base de données dans un système d'information ?

Elle contient les données et se trouve au cœur du système d’information.

Quel est le rôle du SGBD dans un système d'information ?

Le SGBD est le logiciel qui gère les données sur le serveur.

Comment les applications accèdent-elles aux données dans une architecture client-serveur ?

Elles accèdent aux données par l’intermédiaire du SGBD.

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