QCM : Appropriation des langues étrangères — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue principalement l’apprentissage d’une langue ?

Il repose sur une réflexion consciente concernant les règles et les formes linguistiques.
Il produit intuitivement un sentiment de correction grammaticale sans réflexion explicite.
Il se développe spontanément dans les échanges quotidiens orientés vers la signification.
Il désigne l’automatisation progressive de compétences conscientes et moins conscientes.

Il repose sur une réflexion consciente concernant les règles et les formes linguistiques.

Explication

L’apprentissage est une démarche consciente qui s’appuie sur la connaissance explicite et réfléchie des règles, avec une attention particulière portée aux formes. L’acquisition, en revanche, est davantage non consciente et orientée vers la signification.

2. Une personne développe progressivement le sentiment qu’une phrase est correcte sans pouvoir expliquer la règle utilisée : quel processus cela illustre-t-il ?

Un apprentissage institutionnel reposant principalement sur des exercices écrits.
Un apprentissage formel fondé sur l’explication explicite des règles.
Une acquisition orientée vers la signification et largement non consciente.
Une appropriation limitée à la mémorisation consciente de formes grammaticales.

Une acquisition orientée vers la signification et largement non consciente.

Explication

Cette situation correspond à l’acquisition, qui conduit l’apprenant à développer intuitivement un sentiment de ce qui est correct et grammatical. Elle ne décrit pas un apprentissage fondé sur l’analyse consciente des règles.

3. Comment définir l’appropriation dans le développement des compétences langagières ?

Comme l’ensemble des conduites conscientes et moins conscientes de l’apprenant.
Comme une exposition spontanée aux échanges qui se déroule hors de toute institution.
Comme un contrôle volontaire de chaque énoncé avant sa production orale.
Comme une mémorisation consciente des règles effectuée dans un cadre scolaire.

Comme l’ensemble des conduites conscientes et moins conscientes de l’apprenant.

Explication

L’appropriation englobe les conduites conscientes et moins conscientes, notamment les processus d’apprentissage et d’acquisition. Elle ne se réduit donc ni à la mémorisation scolaire ni à l’exposition naturelle.

4. Quelle situation correspond à une acquisition naturelle plutôt qu’à un apprentissage formel ?

Échanger spontanément avec des proches dans les interactions de la vie quotidienne.
Participer à une formation organisée où des règles sont expliquées et évaluées.
Réaliser une activité linguistique guidée par un professionnel dans un établissement.
Suivre un cours structuré avec un enseignant, des exercices et une progression définie.

Échanger spontanément avec des proches dans les interactions de la vie quotidienne.

Explication

L’acquisition naturelle se développe spontanément au cours des interactions ordinaires de la vie quotidienne. Les autres situations sont intentionnelles, guidées et organisées dans un cadre institutionnel, ce qui caractérise l’apprentissage formel.

5. Quel exemple relève de l’apprentissage non formel ?

Suivre un enseignement organisé dans une institution avec un formateur compétent.
Utiliser volontairement une application de langues en dehors d’un établissement scolaire.
Comprendre progressivement des expressions en discutant sans objectif pédagogique initial.
Apprendre une tournure au fil d’une conversation ordinaire sans activité planifiée.

Utiliser volontairement une application de langues en dehors d’un établissement scolaire.

Explication

L’apprentissage non formel est intentionnel, mais il se déroule hors d’un établissement formel, comme avec une application de langues. Les interactions sans intention pédagogique initiale relèvent plutôt de l’apprentissage informel.

6. Dans le modèle de Krashen, quel est le rôle du moniteur ?

Favoriser principalement l’acquisition des compétences par des interactions orientées vers le sens.
Remplacer les échanges communicatifs par une mémorisation consciente des règles.
Produire spontanément les énoncés à partir d’un savoir linguistique intériorisé.
Contrôler ou modifier consciemment une production linguistique déjà produite ou en cours.

Contrôler ou modifier consciemment une production linguistique déjà produite ou en cours.

Explication

Le moniteur sert à contrôler et éventuellement à modifier consciemment une production linguistique. La production spontanée provient généralement du système acquis, et non du moniteur.

7. Selon Krashen, quelle séquence décrit correctement la production d’un énoncé ?

Le système acquis produit l’énoncé, puis le système appris peut en contrôler la forme.
Le système acquis explique d’abord la règle, puis le moniteur déclenche la communication.
Le système appris produit l’énoncé, puis le système acquis en vérifie la grammaticalité.
Le moniteur produit l’énoncé, puis le système acquis adapte son contenu au contexte.

Le système acquis produit l’énoncé, puis le système appris peut en contrôler la forme.

Explication

Dans ce modèle, le système acquis génère spontanément l’énoncé, tandis que le système appris peut mobiliser le moniteur pour en contrôler ou corriger la forme. Le moniteur n’est donc pas la source première de la production spontanée.

8. Pourquoi l’apprentissage conscient ne suffit-il pas, selon Krashen, à garantir une communication spontanée et fluide ?

Parce que la communication spontanée exige une correction consciente de chaque forme produite.
Parce que la fluidité dépend principalement des connaissances acquises dans l’activité communicative.
Parce que les règles conscientes empêchent généralement toute compréhension du sens des énoncés.
Parce que le système appris produit plus rapidement les énoncés que le système acquis.

Parce que la fluidité dépend principalement des connaissances acquises dans l’activité communicative.

Explication

Krashen associe principalement la fluidité communicative à ce qui a été acquis dans l’activité de communication, plutôt qu’à l’apprentissage conscient des règles. La correction consciente peut intervenir par le moniteur, mais elle ne constitue pas la source principale de la spontanéité.

9. Quelle distinction Heather Hilton propose-t-elle pour dépasser l’opposition stricte entre acquisition inconsciente et apprentissage conscient ?

Distinguer les apprentissages implicites des apprentissages explicites
Distinguer la mémorisation lexicale de la pratique communicative
Distinguer l’immersion scolaire de l’immersion familiale
Distinguer l’exposition naturelle de l’enseignement grammatical

Distinguer les apprentissages implicites des apprentissages explicites

Explication

Hilton remplace l’opposition rigide entre acquisition et apprentissage par une distinction entre apprentissages implicites et explicites. L’exposition naturelle et l’enseignement grammatical ne constituent pas, à eux seuls, les deux catégories centrales proposées.

10. Quelle situation illustre un apprentissage implicite ?

Un apprenant repère progressivement des régularités sans diriger consciemment son attention vers elles
Un apprenant analyse explicitement la structure grammaticale d’une phrase
Un apprenant consulte une liste de mots et en apprend les traductions
Un apprenant mémorise volontairement une règle avant de réaliser un exercice

Un apprenant repère progressivement des régularités sans diriger consciemment son attention vers elles

Explication

L’apprentissage implicite se construit sans effort attentionnel conscient orienté vers l’objet appris, tout en permettant l’apparition de régularités et d’automatismes. Les autres situations décrivent une attention volontaire portée à une règle, à des mots ou à une structure.

11. Dans quel cas parle-t-on d’apprentissage explicite ?

Lorsque l’apprenant porte volontairement son attention sur une règle ou une structure
Lorsque l’apprenant acquiert des régularités sans remarquer ce qu’il apprend
Lorsque l’apprenant automatise une forme grâce à des interactions répétées
Lorsque l’apprenant est exposé à une langue sans construire de connaissance

Lorsque l’apprenant porte volontairement son attention sur une règle ou une structure

Explication

L’apprentissage explicite implique une attention volontaire dirigée vers l’objet d’apprentissage, comme une règle grammaticale, du vocabulaire ou une structure. L’automatisation et l’exposition peuvent accompagner l’apprentissage, mais elles ne définissent pas nécessairement son caractère explicite.

12. Quelle affirmation décrit correctement la relation entre le contexte d’apprentissage et le caractère implicite ou explicite ?

La classe favorise l’apprentissage explicite, tandis que l’immersion produit l’apprentissage implicite
La classe produit surtout des automatismes, tandis que l’immersion développe surtout des règles conscientes
Les apprentissages implicites et explicites peuvent apparaître en classe comme en immersion
L’immersion dépend du contexte, tandis que la classe repose principalement sur la mémorisation

Les apprentissages implicites et explicites peuvent apparaître en classe comme en immersion

Explication

Un apprentissage implicite ou explicite peut se produire aussi bien en classe qu’en immersion. Réserver l’explicite à la classe et l’implicite à l’immersion reconduit précisément la dichotomie que cette règle remet en question.

13. Quelle différence caractérise le mieux la mémoire déclarative et la mémoire non déclarative ?

La mémoire déclarative contient des connaissances verbalisables, tandis que la mémoire non déclarative soutient les routines
La mémoire déclarative soutient les routines, tandis que la mémoire non déclarative contient les connaissances verbalisables
La mémoire déclarative conserve les gestes appris, tandis que la mémoire non déclarative conserve les épisodes vécus
La mémoire déclarative concerne l’action immédiate, tandis que la mémoire non déclarative concerne le vocabulaire appris

La mémoire déclarative contient des connaissances verbalisables, tandis que la mémoire non déclarative soutient les routines

Explication

La mémoire déclarative regroupe des connaissances lexicales, sémantiques ou épisodiques facilement verbalisables, alors que la mémoire non déclarative concerne les routines et automatismes. La deuxième proposition inverse donc les fonctions principales des deux systèmes.

14. Quel rôle la mémoire de travail joue-t-elle dans le traitement d’une information linguistique ?

Elle conserve durablement toutes les informations reçues sans dépendre de l’attention
Elle transforme automatiquement chaque information nouvelle en connaissance verbalisable
Elle remplace la mémoire à long terme lorsque l’apprenant doit comprendre une phrase
Elle met en relation l’information reçue avec les connaissances déjà stockées, malgré une capacité attentionnelle limitée

Elle met en relation l’information reçue avec les connaissances déjà stockées, malgré une capacité attentionnelle limitée

Explication

La mémoire de travail traite momentanément les informations et les met en relation avec celles présentes dans la mémoire à long terme, mais ses ressources attentionnelles sont limitées. Elle ne conserve donc pas durablement toutes les informations et ne remplace pas la mémoire à long terme.

15. Quel effet l’automatisation des formes linguistiques produit-elle sur l’activité de l’apprenant ?

Elle oblige l’apprenant à mémoriser séparément chaque règle utilisée
Elle réduit la possibilité de comprendre le sens global d’un échange
Elle oriente davantage l’attention vers l’analyse consciente de chaque forme
Elle libère de l’attention pour le sens, l’interaction et l’interlocuteur

Elle libère de l’attention pour le sens, l’interaction et l’interlocuteur

Explication

Quand les formes linguistiques sont automatisées, elles mobilisent moins l’attention et permettent de se concentrer davantage sur le sens, l’interaction et l’interlocuteur. L’automatisation ne signifie donc pas une analyse consciente accrue de chaque forme.

16. Quelles sont les six dimensions de l’acquisition distinguées par Klein ?

La motivation, la mémoire, l’attention, la prononciation, le vocabulaire et la grammaire
La compréhension, la production, la lecture, l’écriture, la traduction et la conversation
L’exposition, l’imitation, la correction, la répétition, l’interaction et l’évaluation
La propension à apprendre, la capacité linguistique, l’accès à la langue, la structure du développement, le rythme et l’état final

La propension à apprendre, la capacité linguistique, l’accès à la langue, la structure du développement, le rythme et l’état final

Explication

Klein distingue la propension à apprendre, la capacité linguistique, l’accès à la langue, la structure du développement, le rythme de l’acquisition et l’état final. Les autres ensembles regroupent des activités, des ressources ou des compétences, mais ne correspondent pas à ses six dimensions.

17. Que recouvre la propension à apprendre dans le modèle de Klein ?

Les mécanismes qui permettent de segmenter les sons et d’associer les formes à leurs significations
Les occasions d’entendre une langue accessible et de communiquer avec l’aide du contexte
Les facteurs qui poussent l’apprenant à mobiliser sa capacité linguistique, comme l’intégration sociale et les besoins de communication
Les étapes successives par lesquelles les structures linguistiques se développent dans le temps

Les facteurs qui poussent l’apprenant à mobiliser sa capacité linguistique, comme l’intégration sociale et les besoins de communication

Explication

La propension à apprendre regroupe les facteurs qui incitent l’apprenant à mobiliser ses ressources linguistiques, notamment l’intégration sociale, les besoins de communication, les attitudes et l’éducation. La segmentation des sons relève de la capacité linguistique, tandis que l’exposition relève de l’accès à la langue.

18. Quelle description correspond à la capacité linguistique selon Klein ?

La succession des étapes qui conduit progressivement vers un état final de compétence
La faculté de comprendre et produire des énoncés, de traiter les sons, d’associer formes et significations et de combiner des mots
La possibilité de recevoir un input accessible et de s’appuyer sur des indices contextuels
La volonté de communiquer avec des locuteurs afin de s’intégrer à leur groupe social

La faculté de comprendre et produire des énoncés, de traiter les sons, d’associer formes et significations et de combiner des mots

Explication

La capacité linguistique comprend la compréhension et la production, ainsi que le traitement des sons, la segmentation, l’association entre formes et significations et la combinaison des mots. La volonté de communiquer et l’exposition accessible correspondent respectivement à la propension et à l’accès à la langue.

19. Que comprend l’accès à la langue dans les dimensions de Klein ?

Une exposition à un input accessible et de véritables possibilités de communiquer avec l’appui du contexte
Une faculté de produire des sons, de segmenter la parole et de combiner les mots
Une description des étapes de développement et de l’état final atteint par l’apprenant
Une motivation sociale à apprendre et des attitudes favorables envers la langue étudiée

Une exposition à un input accessible et de véritables possibilités de communiquer avec l’appui du contexte

Explication

L’accès à la langue associe une exposition à un input accessible et la possibilité de communiquer réellement, avec l’aide du contexte et d’informations non verbales. La motivation relève de la propension, tandis que le traitement des sons relève de la capacité linguistique.

20. Quel enchaînement décrit le mieux le processus acquisitionnel de l’apprenant dans la communication ?

Recevoir de l’input, produire des énoncés, comparer et vérifier ses hypothèses
Observer des images, répéter des sons, puis classer les mots par catégorie
Mémoriser des règles, éviter les échanges, puis reproduire des phrases modèles
Traduire des énoncés, corriger les autres, puis appliquer des règles explicites

Recevoir de l’input, produire des énoncés, comparer et vérifier ses hypothèses

Explication

L’apprenant reçoit un input, rencontre des constructions, produit des énoncés, compare ses productions et vérifie ainsi ses hypothèses sur la langue. La mémorisation de règles sans échanges ne correspond pas à l’ensemble de ce processus.

21. Dans l’énoncé « Paul a pris son manteau parce qu’il neigeait », quelle information relève principalement de l’implicite ?

Paul a probablement ressenti le besoin de se protéger du froid
Paul a pris un manteau avant ou pendant les chutes de neige
Le sujet de la phrase est la personne appelée Paul
L’énoncé relie la prise du manteau aux conditions météorologiques

Paul a probablement ressenti le besoin de se protéger du froid

Explication

Le besoin de se protéger du froid est déduit à partir de la situation et des connaissances du monde, ce qui le rend implicite. Les autres éléments sont directement présents dans l’énoncé.

22. Pourquoi un apprenant peut-il comprendre une phrase qu’il ne parvient pas encore à produire ?

La production bénéficie de davantage d’indices visuels, tandis que la compréhension dépend surtout de la mémorisation
La production repose sur le contexte, tandis que la compréhension exige une connaissance complète de toutes les règles
La compréhension transforme automatiquement les phrases entendues, tandis que la production repose sur la traduction mentale
La compréhension mobilise aussi des connaissances extralinguistiques, tandis que la production dépend davantage des ressources disponibles

La compréhension mobilise aussi des connaissances extralinguistiques, tandis que la production dépend davantage des ressources disponibles

Explication

La compréhension peut s’appuyer sur les connaissances linguistiques et extralinguistiques, alors que la production exige de disposer des ressources linguistiques nécessaires. Il est donc possible de saisir le sens sans savoir formuler soi-même un énoncé équivalent.

23. Quelle situation illustre le mieux la fossilisation dans l’acquisition d’une langue seconde ?

Une règle nouvelle est oubliée après une séance parce qu’elle n’a pas été suffisamment répétée
Un apprenant hésite entre deux formes avant de choisir celle qui convient au contexte
Une erreur persiste parce que l’apprenant ne remarque plus l’écart entre sa production et celle des autres
Une expression est comprise rapidement parce que son sens est soutenu par la situation

Une erreur persiste parce que l’apprenant ne remarque plus l’écart entre sa production et celle des autres

Explication

La fossilisation correspond à une stabilisation de l’acquisition à un niveau inférieur à celui d’un locuteur expert, notamment quand l’apprenant ne perçoit plus ses écarts. Un oubli ponctuel ou une hésitation ne constituent pas nécessairement une stabilisation durable.

24. Quelle distinction caractérise l’influence de la langue première dans l’appropriation d’une langue seconde ?

La langue première fournit une exposition naturelle qui dispense l’apprenant de produire des énoncés
La langue maternelle et la langue seconde s’acquièrent selon des mécanismes identiques dans toutes les situations
La langue première peut provoquer des transferts et des interférences dans la langue seconde
La langue seconde se développe sans influence antérieure grâce à la mémorisation de formes nouvelles

La langue première peut provoquer des transferts et des interférences dans la langue seconde

Explication

Les transferts et les interférences décrivent l’influence de la L1 sur la L2, ce qui distingue cette appropriation de l’acquisition initiale de la langue maternelle. L’absence d’influence antérieure ne rend pas compte de ce phénomène.

25. Quelle différence oppose le monitoring de Klein au moniteur décrit par Krashen ?

Le monitoring de Klein concerne les interactions naturelles, tandis que le moniteur de Krashen désigne la compréhension extralinguistique
Le monitoring de Klein mémorise des règles, tandis que le moniteur de Krashen compare les productions avec le contexte social
Le monitoring de Klein surveille les productions, tandis que le moniteur de Krashen contrôle consciemment les règles grammaticales
Le monitoring de Klein corrige la langue première, tandis que le moniteur de Krashen organise les tâches de communication

Le monitoring de Klein surveille les productions, tandis que le moniteur de Krashen contrôle consciemment les règles grammaticales

Explication

Chez Klein, le monitoring désigne la surveillance des productions de l’apprenant et de celles des autres. Chez Krashen, le moniteur renvoie principalement au contrôle conscient fondé sur des règles grammaticales.

26. Pourquoi l’enseignant doit-il prendre en compte les apprentissages réalisés hors de la classe ?

Les activités extrascolaires remplacent les objectifs scolaires lorsque la classe ne propose pas de communication
Les échanges du quotidien permettent de supprimer les différences individuelles entre les parcours des apprenants
Les interactions et les expositions dans le milieu naturel peuvent contribuer aux progrès de l’apprenant
Les apprentissages informels garantissent une maîtrise plus rapide grâce à une correction permanente des erreurs

Les interactions et les expositions dans le milieu naturel peuvent contribuer aux progrès de l’apprenant

Explication

Les interactions et les expositions dans le milieu naturel peuvent expliquer une partie des progrès réalisés par l’apprenant. Elles ne remplacent toutefois pas nécessairement les objectifs ni le travail mené en classe.

27. Quelle activité correspond le mieux à la perspective actionnelle ?

Réciter une liste de verbes irréguliers afin de mémoriser leurs formes au présent
Organiser un déménagement en utilisant la langue pour répartir les tâches et résoudre les problèmes
Répéter une série de phrases enregistrées sans devoir accomplir une tâche concrète
Repérer les adjectifs d’un texte puis les classer selon leur terminaison grammaticale

Organiser un déménagement en utilisant la langue pour répartir les tâches et résoudre les problèmes

Explication

La perspective actionnelle prépare à accomplir des tâches de la vie réelle, comme organiser un déménagement, en utilisant la langue pour agir. La récitation, le classement grammatical et la répétition isolée ne constituent pas en eux-mêmes une tâche authentique.

28. Quelle organisation de l’enseignement favorise le mieux l’appropriation des formes linguistiques ?

Privilégier les échanges spontanés en considérant que l’exposition suffit à installer toutes les formes
Combiner les activités communicatives avec des démarches qui soutiennent la mémorisation des formes
Séparer les activités de compréhension et de production pour éviter que les formes soient utilisées trop tôt
Remplacer les situations de communication par des exercices formels afin de contrôler chaque production

Combiner les activités communicatives avec des démarches qui soutiennent la mémorisation des formes

Explication

L’enseignement doit associer communication et travail des formes, car la communication seule ne reproduit pas l’exposition massive de l’immersion naturelle. Les échanges spontanés sont utiles, mais ils ne garantissent pas à eux seuls l’appropriation implicite des formes.

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Qu'est-ce que l'apprentissage selon Janitza (2003) ?

Une démarche consciente fondée sur la connaissance explicite des règles de la langue.

Comment est orientée l'apprentissage selon Janitza (2003) ?

Vers les formes de la langue.

Avec quel milieu l'apprentissage est-il souvent associé selon Janitza (2003) ?

Le milieu institutionnel.

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