Fiche de révision : À une passante

Plan du Cours

  1. La cacophonie de la rue
  2. L’apparition et la démarche
  3. La beauté contrastée de la passante
  4. Le regard et la souffrance du poète
  5. La rencontre fugitive et impossible

1. La cacophonie de la rue

★ À maîtriser

  • Dans « La rue assourdissante autour de moi hurlait », la personnification et le champ lexical du bruit donnent à la ville une cacophonie hostile.

Compléments

  • Le poète présente la passante comme une apparition qui tranche sur le cadre urbain hostile.

2. L’apparition et la démarche

★ À maîtriser

  • Dans « Une femme passa », le passé simple marque le surgissement bref de la passante.

  • Les verbes « soulevant » et « balançant » décrivent le geste de la passante et ralentissent l’impression du temps.

Compléments

  • Les détails du « feston » et de « l’ourlet » rendent visibles le costume et la démarche de la passante.

3. La beauté contrastée de la passante

★ À maîtriser

  • Les adjectifs « agile et noble » associent à la passante le mouvement, l’élégance et la dignité.

  • La métaphore « sa jambe de statue » prête à la passante une beauté solide mais froide, en contraste avec son agilité.

Compléments

  • La description de la passante met en valeur une dimension sensuelle et sa beauté.

Astuce mémo

« Agile » la montre en mouvement, tandis que « jambe de statue » évoque une beauté froide et immobile.

4. Le regard et la souffrance du poète

★ À maîtriser

  • Dans « Moi, je buvais », les pronoms « moi » et « je » déplacent l’attention vers le poète, qui absorbe le regard de la femme.

  • Dans « crispé comme un extravagant », la comparaison et le terme « crispé » traduisent la tension et la raideur du poète.

Compléments

  • L’imparfait « buvais » suggère une action durative ou habituelle, contrairement au passage ponctuel de la femme.

  • L’image de l’œil comme un « ciel livide où germe l’ouragan » associe le regard de la passante à une menace orageuse.

  • L’opposition entre la douceur qui fascine et le plaisir qui tue exprime une expérience à la fois attirante et douloureuse.

5. La rencontre fugitive et impossible

★ À maîtriser

  • Dans « Un éclair… puis la nuit ! », la rencontre est présentée comme une apparition lumineuse immédiatement suivie d’une disparition.

  • L’expression « Fugitive beauté » désigne une beauté éphémère, dont le regard a fait renaître le poète.

  • Le poète ignore où la passante fuit et elle ignore où il va, ce qui rend leur rencontre impossible à prolonger.

Compléments

  • Les exclamations « Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! jamais peut-être ! » soulignent l’éloignement et l’incertitude de toute nouvelle rencontre.

  • Dans « Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais ! », le poète exprime un amour possible mais inaccompli.

Astuce mémo

« Un éclair… puis la nuit » : apparition, puis disparition.

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur À une passante avec 11 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Dans « La rue assourdissante autour de moi hurlait », quel effet la personnification et les mots liés au bruit produisent-ils sur la représentation de la ville ?

2. Quel contraste la figure de la passante introduit-elle dans le cadre urbain décrit comme hostile ?

Faire le QCM →

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de À une passante avec 22 flashcards interactives.

Dans « La rue assourdissante autour de moi hurlait », que produisent la personnification et le champ lexical du bruit ?

Une cacophonie hostile de la ville.

Que marque le passé simple dans « Une femme passa » ?

Le surgissement bref de la passante.

Que décrivent « soulevant » et « balançant » ?

Le geste de la passante.

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