★ À maîtriser
Louis XII étant mort sans descendant, François d’Angoulême, cousin issu de la maison d’Angoulême, lui succède sous le nom de François Ier.
Après la mort sans descendant d’Henri III, la succession remonte à la branche des Bourbons et Henri de Bourbon, roi de Navarre, monte sur le trône sous le nom d’Henri IV.
Certains historiens emploient l’expression « premier absolutisme » pour étudier la progression de l’autorité royale entre 1515 et 1559, bien que l’exercice du pouvoir ne soit pas sans frein.
📌 Le roi de France est dit « empereur en son royaume » parce qu’il ne reconnaît aucun supérieur temporel, ni le pape ni l’empereur.
Compléments
Après la mort sans fils de Charles VIII, la couronne passe à Louis XII, issu de la branche des Valois d’Orléans.
À la mort du fils aîné de François Ier avant son père, Henri de Valois monte sur le trône sous le nom d’Henri II.
Depuis le XIIIe siècle, les juristes de l’entourage royal cherchent à affranchir le roi de France de la domination du pape et de l’empereur et à affirmer sa pleine domination sur les seigneurs féodaux.
📌 Pour les juristes, un pouvoir royal sans limite ferait du roi un tyran : l’indépendance à l’égard du pape et de l’empereur ne signifie donc pas que son pouvoir est illimité.
Indépendant du pape et de l’empereur, mais pas sans limites
★ À maîtriser
Dans la conception chrétienne du XVIe siècle, le roi sera jugé par Dieu en tant que roi et doit respecter la morale chrétienne.
Lors de son sacre, le roi jure de défendre la religion chrétienne et se présente comme un guerrier choisi par Dieu contre les infidèles et les hérétiques.
Le sacre ne fait pas le roi : celui-ci devient roi à la mort de son prédécesseur, tandis que le sacre donne à son règne une forte portée symbolique.
Compléments
Le titre de « Roi Très Chrétien », attesté depuis le XIIIe siècle, désigne le roi comme très chrétien et comme le plus chrétien des rois européens.
Le sacre a lieu à Reims, sauf celui d’Henri IV, célébré à Chartres en 1594 parce que la Ligue rendait Reims inaccessible.
Le sacre comprend les serments du roi, l’onction au Saint-Chrême par l’archevêque de Reims, puis la remise des vêtements et des insignes de la royauté.
Les regalia remis au roi comprennent :
Le roi exerce un pouvoir thaumaturgique censé guérir les écrouelles par le toucher, accompagné de la formule « Le Roi te touche, Dieu te guérit ».
Serments, onction, vêtements et regalia
★ À maîtriser
La couronne se transmet par primogéniture masculine au sein de la dynastie régnante, puis, si celle-ci s’éteint, dans une branche cousine.
La loi salique exclut les femmes et les enfants non légitimes de la succession à la couronne.
Le roi ne peut aliéner aucune partie du domaine royal, conformément au principe d’inaliénabilité.
Le roi doit respecter les privilèges et libertés des villes lors de ses entrées, qui donnent lieu à une cérémonie d’accueil et à un échange de serments.
Compléments
🔄 L’entrée royale suit ces étapes :
Au XVIe siècle, les entrées royales deviennent plus fastueuses sous l’influence princière italienne et mobilisent des symboles mythologiques et antiques pour célébrer la puissance et la gloire du roi.
Attente aux portes, serments, remise des clés, procession
★ À maîtriser
Les parlements, cours souveraines de justice, vérifient la conformité des actes royaux à la législation antérieure et à l’intérêt supérieur du royaume avant de les enregistrer et de les publier.
Lorsqu’un parlement refuse d’enregistrer un acte royal, il présente des remontrances au roi, qui peut les réfuter en convoquant et présidant le parlement lors d’un lit de justice.
📌 Les États généraux réunissent des députés du clergé, de la noblesse et du tiers état, tandis que les assemblées de notables sont composées de notables désignés par le roi et sont souvent plus rapides, mais moins légitimes.
Compléments
Les députés des trois ordres aux États généraux présentent des cahiers de doléances.
Les États provinciaux peuvent rédiger des cahiers de doléances et constituent un lieu de dialogue où le roi se justifie tandis que les députés exposent les malheurs des populations.
La monarchie consultative repose sur une coutume selon laquelle le roi doit prendre conseil, dans un dialogue pouvant aller jusqu’au marchandage avec ses sujets.
Le développement de l’appareil d’État et la mutation de la symbolique royale orientent la monarchie vers un exercice plus absolu du pouvoir.
Les parlements contrôlent les actes royaux ; les assemblées consultent les sujets et peuvent consentir à l’impôt.
★ À maîtriser
📌 Claude de Seyssel défend une monarchie tempérée, limitée par la foi chrétienne et la loi divine, la justice rendue par les parlements et les coutumes qui s’imposent au roi. - la grande monarchie de France, 1519
Guillaume Budé affirme que les rois ne sont pas soumis aux lois et aux ordonnances de leur royaume, mais estime que la sagesse et l’éducation humaniste du prince le préservent du risque de tyrannie. - Guillame Budé, Institutions du Prince, 1515 et 1522 publié
Dans le Discours de la servitude volontaire, composé entre 1552 et 1553, Étienne de La Boétie explique que des individus abandonnent volontairement leurs libertés à un seul par lassitude ou par intérêt, sans garantie que celui-ci sera bon et juste.
Compléments
Étienne de La Boétie condamne la servitude fiscale et curiale, et son œuvre, qui ne distingue pas la monarchie de la tyrannie, est utilisée par les protestants pour critiquer le pouvoir royal. - Discours de la servitude volontaire
Montaigne renonce à publier le texte de son ami Étienne de La Boétie parce qu’il le juge dangereux.
Seyssel tempère le pouvoir royal ; Budé affirme que le roi n’est pas soumis aux lois du royaume.
★ À maîtriser
Sous François Ier, les portraits individuels rapprochent la représentation royale de la personne du roi et mettent en valeur sa beauté, sa puissance physique et ses vertus.
À partir du règne de François Ier, la cour s’étoffe, attire la haute noblesse et devient un moyen de la maintenir sous le contrôle de la monarchie.
Compléments
Louis XII refuse en 1509 une célébration à l’italienne de son entrée victorieuse à Milan, affirmant qu’il ne faut rendre grâce qu’à Dieu.
François Ier adopte la salamandre comme emblème, associée à l’idée qu’elle se nourrit du bon feu et éteint le mauvais feu.
François Ier utilise aussi le soleil et des figures antiques pour se représenter en Hercule, en nouveau César, en nouveau Auguste et en Constantin, premier empereur chrétien associé à l’introduction de la tolérance du christianisme dans l’Empire romain.
Norbert Elias décrit l’intégration de la noblesse à la cour comme une « domestication de la noblesse » et une « curialisation des guerriers ».
La cour devient un lieu de réception des diplomates étrangers et sert à montrer le pouvoir et la puissance du roi.
En 1525-1530, environ 10 000 personnes suivent la cour mobile de François Ier, qui circule entre l’Île-de-France et le Val de Loire et expose la puissance, la richesse et la générosité du roi.
Le roi rayonne au centre d’une cour mobile qui attire et retient la noblesse.
★ À maîtriser
En France, de riches commanditaires lancent des chantiers architecturaux pour adopter les nouvelles expressions artistiques et édifier des demeures fastueuses, privilégiant les villas italiennes aux forteresses.
Les grands officiers des finances, nouveaux riches, commencent à faire construire des demeures de style italien.
Par son mécénat, François Ier manifeste une puissance financière et politique supérieure à celle de ses rivaux.
📌 À Blois, l’aile de Louis XII relève du gothique flamboyant, avec un appareillage de brique et une haute toiture d’ardoise, tandis que l’aile de François Ier, construite vers 1520, s’inspire des modèles italiens.
Chambord associe un plan cohérent et parfaitement symétrique, un escalier à double révolution, des éléments défensifs médiévaux et une dimension exubérante marquée par une forêt de clochetons.
À Fontainebleau, François Ier transforme un ancien pavillon de chasse en une demeure où s’exprime la puissance du roi de France.
📌 La Renaissance française ne se réduit pas à l’imitation de l’Italie : les artistes français combinent des influences italiennes et flamandes pour créer leurs propres styles et écoles.
Compléments
La Renaissance artistique a pour berceau l’Italie, notamment Florence, puis Venise et Rome, et s’y développe d’abord durant le Quattrocento.
Les arts italiens et flamands sont déjà connus en France dans la seconde moitié du XVe siècle, et les guerres d’Italie favorisent les échanges culturels, notamment par le retour de François Ier accompagné de Léonard de Vinci.
Chenonceau est construit par le général des finances de Normandie.
📌 Les hommes nouveaux adoptent d’abord le style italien des demeures, tandis que la vieille noblesse d’épée ne l’adopte que plus tard.
François Ier, élevé par sa mère dans une culture humaniste, apprécie les arts de la Renaissance.
L’aile de François Ier au château de Blois se caractérise par de grandes baies, la recherche de la symétrie, un escalier ouvert vers l’extérieur et une façade des loges qui brouille la frontière entre la demeure et la nature.
Les travaux du château de Chambord commencent en 1519.
Les nouveaux hommes de finance bâtissent d’abord ; la vieille noblesse d’épée adopte ensuite le style italien.
★ À maîtriser
Dans « L’Ignorance chassée », François Ier est représenté au second plan en empereur romain couronné de laurier, tenant un glaive et un livre, et entrant dans le temple de Jupiter.
Dans « L’Ignorance chassée », François Ier incarne un prince humaniste qui guide son peuple vers la lumière par l’enseignement des disciplines humanistes au Collège des lecteurs royaux, devenu le Collège de France.
📌 Les images de Fontainebleau mettent en scène la puissance monarchique devant la cour et les souverains étrangers, mais elles ne constituent pas une propagande largement diffusée, car elles sont réservées aux élites capables de les voir et de les comprendre.
Compléments
La galerie de Fontainebleau se caractérise par ses ouvertures et par de riches décors de stuc et de fresque représentant des figures mythologiques et allégoriques.
Dans la fresque de Rosso « L’unité de l’État », réalisée vers 1530, François Ier apparaît au centre en tenue antique dans un décor inspiré de l’Antiquité.
Dans « L’Ignorance chassée », fresque de Rosso de 1530, un groupe composé de femmes, d’enfants et de vieillards, les yeux bandés, occupe le premier plan plongé dans l’obscurité.
Dans « L’Ignorance chassée », le livre peut symboliser les lois, dont le roi est présenté comme la source, tandis que le glaive évoque le triomphe par les armes.
Dans la fresque, François Ier entre dans le temple tandis que la foule reste aveuglée.
★ À maîtriser
Dans la première moitié du XVIe siècle, la machine administrative se perfectionne afin d’accroître l’autorité royale et de mieux organiser la levée des impôts rendue nécessaire par le coût des guerres d’Italie.
La Maison ou l’Hôtel du Roi comprend cinq départements :
📌 Le Conseil du Roi est consultatif et le roi doit le consulter, mais il peut contourner cette assemblée lorsqu’une affaire est importante ou urgente.
Le chancelier, principal grand officier de la Couronne, dirige la chancellerie, siège au Conseil et peut y remplacer le roi en son absence ; chef de la justice, il est aussi garde des Sceaux.
Les quatre secrétaires d’État sont créés en 1547 et Henri II leur confie la correspondance des affaires d’État avec les provinces et les pays étrangers.
Compléments
📌 À la Renaissance, les fonctions domestiques et gouvernementales autrefois réunies à la Cour se dissocient progressivement.
La Cour de François Ier compte entre 10 000 et 12 000 personnes.
Les départements de la Maison du Roi sont dirigés par des membres de la haute noblesse, dont la charge de grand officier manifeste une importante faveur royale.
Le Conseil du Roi compte entre 30 et 70 personnes, notamment des princes du sang et des représentants des hauts lignages nobles, appelés conseillers naturels ou conseillers nés du roi.
Le roi choisit aussi certains conseillers en fonction de leurs compétences, tandis que les groupes nobiliaires exercent une influence inégale et peuvent s’affronter en factions.
À partir de François Ier, le recours au Conseil secret, composé d’une partie restreinte du Conseil du Roi, devient plus régulier.
Henri II assiste moins régulièrement au Conseil du Roi, mais se montre très assidu au Conseil secret.
Le chancelier garantit la conformité des ordonnances aux coutumes et aux lois fondamentales du royaume et dirige 120 notaires et secrétaires du roi ainsi que les maîtres des requêtes, chargés de rapporter les affaires devant les conseils.
Charles de Bourbon est connétable de 1515 à 1523, puis Anne de Montmorency exerce cette fonction de 1538 à 1567.
La Maison sert le souverain ; le Conseil prépare les décisions.
★ À maîtriser
François Ier et Henri II réforment l’administration afin d’accroître l’emprise royale sur le royaume.
Au XVIe siècle, les gouverneurs, représentants du roi dans les provinces, sont au nombre de 12 et exercent notamment des attributions militaires.
Compléments
Les gouverneurs sont désignés par le roi, mais leurs charges se transmettent souvent de père en fils au sein de lignages, pratique qui semble satisfaire la monarchie.
Les intendants se multiplient pendant les guerres de Religion et contribuent alors à relier le pouvoir royal aux provinces.
Le gouverneur s’inscrit dans un lignage ; l’intendant reçoit une mission temporaire.
★ À maîtriser
La justice constitue le premier devoir du roi et une prérogative présentée comme divine, mais le roi délègue son exercice parce qu’il ne peut juger lui-même les causes de 16 à 18 millions de Français.
La France compte 8 Parlements, et celui de Paris est le plus important car son ressort couvre environ les deux tiers du royaume.
En 1552, Henri II ajoute les présidiaux à l’organisation judiciaire ; une soixantaine de présidiaux jugent en première instance et en dernier ressort et remplacent progressivement les bailliages et les sénéchaussées.
Compléments
Au nord, les bailliages et, au sud, les sénéchaussées sont des tribunaux de première instance ; ils sont un peu moins de 100 sous Henri II.
Les magistrats des présidiaux achètent leurs charges, ce qui fait aussi de ces institutions une source de revenus pour le roi.
La création des présidiaux participe à l’augmentation des effectifs et des instances de justice.
Bailliage ou sénéchaussée → présidial → Parlement.
★ À maîtriser
📌 Selon le principe de « vivre du sien », le roi doit vivre des revenus de son domaine et ne peut lever l’impôt qu’en cas de nécessité extraordinaire et avec le consentement des États généraux.
En 1552, à l’issue de réformes engagées dès 1542, 16 circonscriptions fiscales appelées recettes générales sont créées et confiées à des trésoriers de France chargés de répartir l’impôt.
La taille collectée passe de 90 tonnes d’argent au début du règne de François Ier à environ 200 tonnes à la fin du règne d’Henri II.
En 1548, des révoltes contre les gabeleurs chargés de percevoir la gabelle commencent en Guyenne, après des réformes de la perception de cet impôt dans les années 1540.
Compléments
Philippe Amon décrit comme une « mauvaise conscience de la monarchie » la nécessité pour celle-ci de se justifier continuellement au sujet de l’impôt.
Au début du XVIe siècle, les financiers gèrent les recettes ordinaires issues du domaine royal et les recettes extraordinaires provenant de l’impôt.
François Ier craint que les financiers ne dépossèdent la monarchie de l’impôt, notamment parce qu’ils mêlent parfois fonds privés et fonds publics et sont aussi créanciers du roi.
Louis XII obtient le titre de « père du peuple » après avoir baissé la taille, qu’il augmente ensuite pour financer les guerres d’Italie.
Le clergé, exempté d’impôt, verse un don appelé décime, dont le paiement devient de plus en plus régulier.
En 1522, la monarchie crée les rentes de l’Hôtel de Ville de Paris, contrats par lesquels les élites de l’échevinage prêtent de l’argent au roi en échange de rentes.
Pour financer ses besoins, la monarchie :
Les hausses d’impôts sont difficiles à supporter pour les contribuables.
Les disparités territoriales de l’impôt nuisent à l’efficacité de sa perception.
★ À maîtriser
En 1539, l’ordonnance de Villers-Cotterêts, rédigée sous le chancelier Poyet, comprend 192 articles et impose le français dans l’administration ainsi que la tenue de registres paroissiaux par les prêtres.
Le droit du nord du royaume repose sur les coutumes, tandis que le sud relève du droit romain.
Compléments
L’activité législative augmente avec de grandes ordonnances destinées à réformer le royaume.
L’ordonnance de Villers-Cotterêts comprend également des réformes de la procédure criminelle.
Louis XII entreprend de codifier par écrit les coutumes du nord de la France, ce qui nécessite de les trier.
La mise en œuvre des réformes législatives suppose une augmentation du nombre d’agents royaux.
Au nord, coutumes ; au sud, droit romain.
★ À maîtriser
Les agents au service de l’État passent de 7 000 à 8 000 en 1515 à trois fois plus en 1559.
L’office royal est inamovible, vénal et héréditaire.
Compléments
La clause des 40 jours prévoit de transmettre un office 40 jours avant la mort, mais l’achat de lettres de survivance permet de contourner cette règle.
L’hérédité des offices renforce leur transmission au sein des familles et permet à la Couronne de percevoir des revenus.
Pour devenir officier, il faut acheter l’office et faire l’objet d’une enquête sur sa vie et ses mœurs, qui tient lieu d’examen professionnel.
Le coût des offices augmente, mais leur exercice représente aussi un service du roi fondé sur le savoir.
Certains robins accèdent à la noblesse de robe par un processus d’anoblissement, et certains offices, notamment ceux des Parlements, sont anoblissants.
★ À maîtriser
Sous François Ier et Henri II, l’autorité royale progresse, le domaine royal s’étend et les révoltes féodales sont écrasées ou inexistantes.
Le renforcement monarchique reste limité par les structures collégiales consultatives, les privilèges locaux et les assemblées d’États.
La monarchie ne dispose pas encore des moyens humains et matériels nécessaires pour contrôler l’ensemble de son vaste royaume et de sa population.
Compléments
Sous François Ier et Henri II, des institutions financières, judiciaires et administratives centralisées sont réformées ou créées.
Les réformes sont rarement concertées et sont le plus souvent entraînées par les guerres et les besoins financiers qu’elles génèrent.
Institutions centralisées en progrès, contrôle du royaume encore limité.
Teste tes connaissances sur Administration royale sous François Ier et Henri II avec 50 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. À la mort de Louis XII sans descendant, qui lui succède sous le nom de François Ier ?
2. Après la mort d’Henri III sans successeur, quel prétendant de la branche des Bourbons monte sur le trône sous le nom d’Henri IV ?
Mémorisez les concepts clés de Administration royale sous François Ier et Henri II avec 96 flashcards interactives.
Sous quel nom François d’Angoulême succède-t-il à Louis XII ?
François Ier.
Après Henri III, de quelle branche provient Henri IV ?
De la branche des Bourbons.
À quelle période certains historiens situent-ils le « premier absolutisme » ?
Entre 1515 et 1559.
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches