QCM : Aménagement du territoire — 39 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction oppose correctement la décentralisation à la déconcentration ?

La décentralisation transfère des compétences aux collectivités, tandis que la déconcentration réorganise l’action de l’État
La décentralisation hiérarchise les villes, tandis que la déconcentration organise les axes routiers nationaux
La décentralisation maintient les compétences dans l’État, tandis que la déconcentration les transfère aux collectivités
La décentralisation concerne les infrastructures, tandis que la déconcentration concerne les ressources financières locales

La décentralisation transfère des compétences aux collectivités, tandis que la déconcentration réorganise l’action de l’État

Explication

La décentralisation transfère des compétences et des ressources à des collectivités locales, alors que la déconcentration organise les niveaux d’intervention de l’État. La confusion fréquente consiste à attribuer à la déconcentration un transfert de compétences vers les collectivités.

2. Quel objectif central caractérise l’aménagement du territoire ?

Soutenir la croissance économique en donnant la priorité aux investissements productifs
Uniformiser les territoires en appliquant les mêmes politiques à chaque région
Accroître la production nationale en concentrant les activités dans les grandes villes
Gérer les espaces, réduire les inégalités et favoriser un développement durable

Gérer les espaces, réduire les inégalités et favoriser un développement durable

Explication

L’aménagement du territoire vise la gestion des espaces, la réduction des inégalités et la construction d’un développement harmonieux et durable. La croissance économique seule ne garantit pas un développement équilibré entre les territoires.

3. Quelle combinaison l’aménagement du territoire cherche-t-il à concilier ?

La croissance industrielle, la centralisation administrative et l’exploitation des ressources
La compétitivité économique, l’équité sociale et la résilience environnementale
La modernisation technique, l’ouverture commerciale et la concentration démographique
La rentabilité financière, l’expansion urbaine et la spécialisation régionale

La compétitivité économique, l’équité sociale et la résilience environnementale

Explication

L’aménagement du territoire cherche à articuler compétitivité économique, équité sociale et résilience environnementale. La concentration démographique ou l’expansion urbaine ne constituent pas, à elles seules, l’équilibre recherché.

4. Quelle évolution caractérise la période comprise entre 1945 et 1975 ?

L’aménagement du territoire abandonne les politiques sociales au profit d’une coopération commerciale internationale
L’aménagement du territoire devient le volet spatial de l’État providence en Amérique du Nord et en Europe de l’Ouest
L’aménagement du territoire se limite à la gestion des forêts et des mines dans les pays occidentaux
L’aménagement du territoire est remplacé par des initiatives locales sans intervention des États occidentaux

L’aménagement du territoire devient le volet spatial de l’État providence en Amérique du Nord et en Europe de l’Ouest

Explication

Entre 1945 et 1975, l’aménagement du territoire devient la dimension spatiale de l’État providence en Amérique du Nord et en Europe de l’Ouest. Cette période ne correspond donc ni à un retrait des États ni à une limitation de l’aménagement aux ressources naturelles.

5. Entre 1971 et 1980, quel secteur reçoit près de 9 milliards d’investissements publics dans le secteur primaire ?

Les programmes d’élevage
Les projets de reforestation
Les aménagements rizicoles
Les cultures industrielles

Les aménagements rizicoles

Explication

Les aménagements rizicoles bénéficient d’une enveloppe proche de 9 milliards entre 1971 et 1980. L’élevage reçoit 2,5 milliards et la reforestation 8 milliards, tandis que les cultures industrielles relèvent d’une autre enveloppe.

6. Qui définit la politique nationale de développement dans laquelle l’aménagement du territoire occupe une place importante ?

Le Ministère de l’Intérieur
Les collectivités territoriales
Les organisations de la société civile
Le Président de la République

Le Président de la République

Explication

Le Président de la République définit la politique nationale de développement, qui comprend notamment l’aménagement du territoire, la décentralisation et le développement local. Les collectivités territoriales élaborent plutôt leurs politiques locales, tandis que le Ministère de l’Intérieur assure une fonction administrative et de tutelle.

7. Quelle définition correspond à un territoire ?

Un ensemble administratif déterminé par une frontière nationale
Une surface naturelle organisée par des phénomènes physiques
Un espace approprié, limité et géré par un groupe humain
Une zone économique aménagée par des acteurs privés

Un espace approprié, limité et géré par un groupe humain

Explication

Un territoire est défini par son appropriation, ses limites et sa gestion par un groupe humain. Une surface naturelle ou une zone économique ne devient pas nécessairement un territoire sans cette dimension sociale et politique.

8. Quelle échelle répond principalement aux besoins de proximité des citoyens ?

L’échelle nationale
L’échelle transnationale
L’échelle locale
L’échelle mondiale

L’échelle locale

Explication

L’échelle locale répond aux besoins de proximité et concerne l’action au plus près des populations. L’échelle mondiale s’intéresse plutôt aux dynamiques liées à la mondialisation, tandis que les autres niveaux couvrent des espaces plus vastes.

9. Quel ordre de grandeur caractérise les investissements du secteur secondaire entre 1970 et 1980, et quelles parts sont associées à l’énergie et aux mines ?

Environ 385 milliards au total, dont plus de 64 milliards pour l’énergie et 52 milliards pour les mines
Environ 250 milliards au total, dont 52 milliards pour l’énergie et 64 milliards pour les mines
Environ 385 milliards au total, dont 72 milliards pour l’énergie et 40 milliards pour les mines
Environ 505 milliards au total, dont 64 milliards pour l’énergie et 52 milliards pour les mines

Environ 385 milliards au total, dont plus de 64 milliards pour l’énergie et 52 milliards pour les mines

Explication

Le secteur secondaire représente environ 385 milliards d’investissements, avec plus de 64 milliards pour l’énergie et 52 milliards pour les mines. Les autres propositions permutent les secteurs ou remplacent les montants documentés par ceux d’autres infrastructures.

10. Quelle évolution des effectifs a suivie l’université de Bouaké après sa décentralisation ?

Elle est passée de 16 000 étudiants en 1992 à 900 en 2002
Elle est passée de 900 étudiants en 1992 à environ 6 000 en 2002
Elle est passée de 900 étudiants en 1992 à plus de 16 000 en 2002
Elle est passée de 1 600 étudiants en 1992 à plus de 9 000 en 2002

Elle est passée de 900 étudiants en 1992 à plus de 16 000 en 2002

Explication

Après sa décentralisation, l’université de Bouaké est passée de 900 étudiants en 1992 à plus de 16 000 en 2002. Les autres propositions modifient l’un des effectifs ou inversent l’évolution observée.

11. Dans le plan 1971-1975, quel montant représente la construction du barrage de Kossou et l’aménagement de la vallée du Bandama ?

72 milliards
40 milliards
31,370 milliards
52 milliards

31,370 milliards

Explication

Le barrage de Kossou et l’aménagement de la vallée du Bandama représentent 31,370 milliards dans le plan 1971-1975. Les montants de 40 et 72 milliards concernent d’autres catégories d’infrastructures, tandis que 52 milliards est associé aux mines.

12. Quelle possibilité distingue les collectivités territoriales dans la conduite de leurs politiques locales ?

Elles peuvent exercer la tutelle administrative sur les services de l’État
Elles peuvent définir les orientations nationales de développement territorial
Elles peuvent distribuer les ressources financières octroyées par l’État
Elles peuvent conclure des partenariats par la coopération décentralisée

Elles peuvent conclure des partenariats par la coopération décentralisée

Explication

Les collectivités territoriales définissent leurs politiques locales, disposent de compétences étendues et peuvent conclure des partenariats par la coopération décentralisée. Les orientations nationales, la tutelle de l’État et la mise à disposition des ressources financières relèvent d’autres institutions.

13. Quelle distinction associe correctement les trois formes de développement ?

Le développement économique et social est un principe, le développement humain un processus et le développement durable un état
Le développement économique et social est un état, le développement humain un principe et le développement durable un processus
Le développement économique et social est une mesure, le développement humain une politique et le développement durable une croissance
Le développement économique et social est un processus, le développement humain un état et le développement durable un principe

Le développement économique et social est un processus, le développement humain un état et le développement durable un principe

Explication

Le développement économique et social désigne un processus d’amélioration, le développement humain un état de bien-être et le développement durable un principe conciliant présent et avenir. Confondre ces statuts conduit à attribuer à chaque notion une nature différente de celle qui lui est propre.

14. Dans quel contexte le New Deal a-t-il été mis en place aux États-Unis ?

En 1929, sous Franklin Roosevelt, pour prévenir une crise bancaire internationale
En 1945, sous Harry Truman, pour reconstruire le pays après la Seconde Guerre mondiale
En 1933, sous Franklin Roosevelt, pour relancer l’économie après le krach de 1929
En 1938, sous Herbert Hoover, pour soutenir l’industrie après une récession agricole

En 1933, sous Franklin Roosevelt, pour relancer l’économie après le krach de 1929

Explication

Le New Deal est lancé en 1933 par Franklin Roosevelt afin de répondre aux conséquences économiques du krach boursier de 1929. Il ne correspond donc ni à la reconstruction de 1945 ni à une politique engagée avant la présidence de Roosevelt.

15. Quel instrument public réduit directement la charge fiscale d’une entreprise soutenue par l’État ?

Une subvention directe
Une participation financière
Un avantage fiscal
Un prêt remboursable

Un avantage fiscal

Explication

Un avantage fiscal diminue la charge fiscale supportée par l’entreprise. Une subvention constitue une aide directe, tandis qu’un prêt doit être remboursé et qu’une participation correspond à une prise de part financière.

16. Quels domaines sont pris en compte par l’indice de développement humain créé en 1990 ?

La biodiversité, les émissions, les ressources naturelles et la consommation
La fécondité, la densité urbaine, les migrations et les infrastructures
La santé, la longévité, l’éducation et le niveau de vie
La croissance industrielle, les exportations, la fiscalité et l’emploi

La santé, la longévité, l’éducation et le niveau de vie

Explication

L’indice de développement humain, créé en 1990, mesure la santé, la longévité, l’éducation et le niveau de vie. Les autres réponses proposent des indicateurs économiques, environnementaux ou démographiques qui ne constituent pas les quatre domaines retenus ici.

17. Quel montant soutient les plantations industrielles ainsi que le café, le cacao, le coton et la canne à sucre ?

12 milliards
2,5 milliards
9 milliards
56 milliards

56 milliards

Explication

Ces cultures industrielles et d’exportation sont soutenues à hauteur de 56 milliards. Le montant de 12 milliards concerne les actions intégrées de développement agricole de l’AVB et de l’ARSO.

18. Que signifie le principe de subsidiarité dans l’aménagement du territoire ?

Répartir les ressources selon la taille démographique des collectivités concernées
Donner priorité au niveau proche des citoyens lorsque l’enjeu peut y être traité
Confier chaque décision territoriale au niveau national afin d’assurer l’uniformité
Mobiliser plusieurs niveaux territoriaux de manière simultanée pour chaque politique

Donner priorité au niveau proche des citoyens lorsque l’enjeu peut y être traité

Explication

La subsidiarité privilégie l’échelle la plus proche des citoyens, sauf si l’importance de l’enjeu exige l’intervention d’un niveau supérieur. La mobilisation simultanée de plusieurs niveaux correspond plutôt à la coordination multi-échelles.

19. Quelle responsabilité relève du Ministère de l’Intérieur dans l’organisation territoriale ?

Mettre en œuvre l’administration du territoire et exercer la tutelle de l’État sur les collectivités
Financer les collectivités et contrôler leurs règles de gestion financière publique
Formuler les priorités locales et soutenir l’exécution des projets participatifs
Définir les politiques locales et conclure des partenariats de coopération décentralisée

Mettre en œuvre l’administration du territoire et exercer la tutelle de l’État sur les collectivités

Explication

Le Ministère de l’Intérieur met en œuvre la politique d’administration du territoire et exerce la tutelle de l’État sur les collectivités territoriales. La gestion des ressources financières relève du Ministère de l’Économie et des Finances, tandis que les choix locaux appartiennent aux collectivités et aux populations.

20. Quelle succession décrit le mieux la formation historique de l’aménagement moderne ?

Organisation empirique, montée de l’État, savoirs cartographiques et statistiques, rationalisation de l’action publique
Planification économique, pratiques locales, développement agricole, recul des connaissances statistiques
Industrialisation, décentralisation, urbanisation, disparition progressive des interventions publiques
Production cartographique, organisation spontanée, retrait de l’État, retour aux pratiques empiriques

Organisation empirique, montée de l’État, savoirs cartographiques et statistiques, rationalisation de l’action publique

Explication

L’histoire de l’aménagement suit une progression allant des pratiques empiriques vers la montée en puissance de l’État, la production de savoirs et la rationalisation de l’action publique. Une démarche moderne ne repose donc pas sur des pratiques demeurées seulement empiriques.

21. Comment les politiques d’aménagement doivent-elles être conçues pour répondre à la diversité des territoires ?

En privilégiant les décisions nationales afin d’assurer une application uniforme
En séparant les politiques locales des dynamiques nationales et mondiales
En donnant la priorité aux enjeux globaux au détriment des réalités territoriales
En les adaptant aux contextes locaux et aux interactions entre les échelles

En les adaptant aux contextes locaux et aux interactions entre les échelles

Explication

Les politiques d’aménagement doivent tenir compte des contextes spécifiques et des interactions entre les échelles locale, nationale et globale. Une décision strictement nationale risque de négliger les particularités territoriales et les relations entre niveaux d’action.

22. Quels montants ont été attribués respectivement aux travaux hydrauliques et à la santé publique ?

72 milliards pour l’hydraulique et 10 milliards pour la santé publique
10 milliards pour l’hydraulique et 21 milliards pour la santé publique
21 milliards pour l’hydraulique et 10 milliards pour la santé publique
19 milliards pour l’hydraulique et 40 milliards pour la santé publique

10 milliards pour l’hydraulique et 21 milliards pour la santé publique

Explication

Les travaux hydrauliques ont reçu 10 milliards, tandis que la santé publique a bénéficié de 21 milliards. Le montant de 72 milliards concernait les routes et les ouvrages de franchissement, et non les travaux hydrauliques.

23. Quel instrument cible spécifiquement les communes côtières ?

Le Programme de Développement des Communes Côtières
Le Fonds Européen de Développement
Le Programme de Développement des Communes du Nord
Le Projet d’Appui à la Conduite des Opérations Municipales

Le Programme de Développement des Communes Côtières

Explication

Le Programme de Développement des Communes Côtières, ou PDCC, vise spécifiquement les communes côtières. Le PDCN concerne les communes du Nord, tandis que le PACOM porte sur les opérations municipales.

24. Quel objectif correspond à la recherche de l’équité territoriale ?

Réserver les équipements structurants aux régions disposant déjà des meilleures infrastructures
Accélérer la concentration des investissements dans les espaces urbains les plus attractifs
Uniformiser les activités économiques en supprimant les différences entre espaces ruraux et urbains
Limiter la concentration des ressources et des opportunités dans les métropoles et les zones côtières

Limiter la concentration des ressources et des opportunités dans les métropoles et les zones côtières

Explication

L’équité territoriale cherche à éviter que les métropoles et les zones côtières concentrent excessivement les ressources et les opportunités au détriment des espaces ruraux ou périphériques. Elle vise donc une répartition plus équilibrée plutôt qu’un renforcement des écarts existants.

25. Comment la complémentarité entre les échelles territoriales contribue-t-elle aux politiques d’aménagement ?

Elle répartit les compétences selon une succession fixe allant du local au mondial
Elle fait coopérer les différentes échelles afin d’améliorer l’efficacité des politiques territoriales
Elle remplace les niveaux locaux par une organisation administrative entièrement nationale
Elle réserve les décisions stratégiques aux métropoles et aux zones les plus développées

Elle fait coopérer les différentes échelles afin d’améliorer l’efficacité des politiques territoriales

Explication

La complémentarité signifie que les différentes échelles se complètent pour rendre les politiques territoriales plus efficaces. Elle ne supprime pas les niveaux locaux et ne consiste pas à réserver les décisions aux espaces les plus favorisés.

26. Quels montants correspondent aux investissements bruts nécessaires aux programmes de développement pour les périodes 1971-1975, 1976-1980 et 1981-1985 ?

385 milliards, 505 milliards et 722 milliards
722 milliards, 1 000 milliards et 1 500 milliards
250 milliards, 500 milliards et 1 000 milliards
505 milliards, 722 milliards et plus de 2 000 milliards

505 milliards, 722 milliards et plus de 2 000 milliards

Explication

Les besoins d’investissement brut augmentent de 505 milliards pour 1971-1975 à 722 milliards pour 1976-1980, puis dépassent 2 000 milliards pour 1981-1985. Les autres séries de montants ne correspondent pas aux estimations établies pour ces périodes.

27. Quel énoncé exprime la définition du développement durable formulée dans le rapport Brundtland ?

Accélérer la croissance actuelle en mobilisant davantage les ressources disponibles pour les générations futures
Garantir un niveau de vie identique aux populations actuelles grâce à une planification mondiale des ressources
Préserver les milieux naturels en réduisant les activités économiques et les échanges entre les territoires
Répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs

Répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs

Explication

Le développement durable cherche à satisfaire les besoins présents tout en maintenant la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. Il ne se réduit ni à la protection de la nature ni à l’accélération de la croissance économique.

28. Quels sont les trois piliers du développement durable ?

Les piliers industriel, urbain et agricole
Les piliers politique, culturel et technologique
Les piliers économique, social et environnemental
Les piliers financier, démographique et énergétique

Les piliers économique, social et environnemental

Explication

Le développement durable repose sur les dimensions économique, sociale et environnementale, qui doivent être conciliées. Les autres regroupements décrivent des secteurs ou des catégories d’action, mais pas les trois piliers de cette notion.

29. Quel changement, intervenu à la fin des années 1980, a rendu plus visible l’intervention des bailleurs extérieurs dans l’aménagement du territoire ?

Le transfert des compétences d’aménagement vers les seules collectivités locales
La fusion des fonds de développement avec les administrations nationales
Le remplacement des programmes territoriaux par une politique de croissance urbaine
Le passage d’une politique de planification à une politique des projets

Le passage d’une politique de planification à une politique des projets

Explication

À la fin des années 1980, les bailleurs extérieurs sont devenus plus explicitement visibles avec le passage de la politique de planification à la politique des projets. Cette évolution ne correspond pas à un transfert général des compétences vers les collectivités locales.

30. Quelle enveloppe a été consacrée aux routes et aux ouvrages de franchissement entre 1976 et 1980 ?

40 milliards, principalement pour les ports et les aérodromes
21 milliards, répartis entre les routes et les hôpitaux
19 milliards, destinés au réseau routier et aux télécommunications
72 milliards, avec une part importante pour le Sud-Ouest

72 milliards, avec une part importante pour le Sud-Ouest

Explication

Les routes et les ouvrages de franchissement, notamment les ponts et les bacs, ont bénéficié d’une enveloppe de 72 milliards, dont une part importante concernait le Sud-Ouest. Les 40 milliards correspondaient plutôt aux prévisions pour le chemin de fer, les aérodromes et les ports.

31. Quelle organisation caractérise les axes routiers majeurs de Côte d’Ivoire ?

Cinq axes Nord-Sud vers Abidjan et San Pedro, complétés par deux axes Est-Ouest
Deux axes Est-Ouest vers Abidjan et San Pedro, complétés par cinq axes Nord-Sud
Deux axes Nord-Sud vers Abidjan et San Pedro, complétés par cinq axes Est-Ouest
Un axe Nord-Sud vers Abidjan, un axe Est-Ouest vers San Pedro et cinq axes secondaires

Deux axes Nord-Sud vers Abidjan et San Pedro, complétés par cinq axes Est-Ouest

Explication

Les axes routiers majeurs comprennent deux axes Nord-Sud aboutissant respectivement à Abidjan et à San Pedro, ainsi que cinq axes Est-Ouest. Les autres réponses inversent les orientations ou modifient le nombre et la destination des axes.

32. Quel organisme finance conjointement le Programme de gestion urbaine avec le PNUD, le CNUEH-Habitat et la Banque mondiale ?

Le Fonds européen de développement
La coopération allemande
Le Programme d’appui aux communes
Le Programme de développement communautaire

La coopération allemande

Explication

Le Programme de gestion urbaine est financé conjointement par le PNUD, le CNUEH-Habitat, la Banque mondiale et la coopération allemande. Le Fonds européen de développement est un instrument de financement cité parmi les bailleurs, mais il ne complète pas cette association précise.

33. À quelle période l’affichage explicite des bailleurs de fonds extérieurs dans l’aménagement du territoire apparaît-il ?

À la fin des années 1960, avec la création des collectivités locales
Au début des années 1970, lors du lancement de la planification
À la fin des années 1980, lors du passage à la politique des projets
Au milieu des années 1990, avec la décentralisation administrative

À la fin des années 1980, lors du passage à la politique des projets

Explication

La présence explicitement affichée des bailleurs extérieurs remonte à la fin des années 1980 et accompagne le passage de la planification à la politique des projets. Les autres périodes ne correspondent pas à cette évolution institutionnelle.

34. Quel ensemble d’actions caractérise la mission de la Tennessee Valley Authority ?

Construire des routes, développer le tourisme, privatiser les terres et réduire les activités agricoles
Produire de l’électricité, implanter des industries, transformer l’agriculture et reboiser la vallée
Aménager des ports, exploiter des mines, déplacer les populations et concentrer les services urbains
Moderniser les chemins de fer, protéger les frontières, développer la pêche et créer des zones militaires

Produire de l’électricité, implanter des industries, transformer l’agriculture et reboiser la vallée

Explication

La Tennessee Valley Authority vise un développement global de la vallée grâce à l’électricité, à l’industrie, à l’agriculture et à la reforestation. Les autres ensembles associent des politiques sectorielles qui ne correspondent pas à cette approche intégrée.

35. Quels sont les principaux enjeux contemporains de l’aménagement du territoire en Côte d’Ivoire ?

La baisse démographique, la désindustrialisation rurale et la fermeture des échanges internationaux
La décentralisation administrative, la réduction des migrations et la protection des frontières
Les disparités régionales, l’urbanisation rapide et l’intégration aux dynamiques mondiales
La mécanisation agricole, la diminution des villes et la limitation des investissements étrangers

Les disparités régionales, l’urbanisation rapide et l’intégration aux dynamiques mondiales

Explication

En Côte d’Ivoire, les enjeux majeurs sont les disparités régionales, l’urbanisation rapide et l’intégration croissante dans les dynamiques mondiales. La fermeture des échanges internationaux et la baisse démographique ne correspondent pas aux enjeux identifiés.

36. Quelle caractéristique distingue l’aménagement du territoire d’une transformation spontanée de l’espace ?

Il découle principalement de l’évolution naturelle des milieux et des paysages
Il concerne les échanges économiques sans modifier l’organisation spatiale
Il résulte d’une action collective et volontaire orientée par des objectifs politiques
Il décrit une adaptation individuelle indépendante de toute décision publique

Il résulte d’une action collective et volontaire orientée par des objectifs politiques

Explication

L’aménagement du territoire est une action collective, volontaire et planifiée qui transforme l’organisation spatiale et temporelle de la société. Une transformation spontanée de l’espace ne relève pas nécessairement d’une démarche d’aménagement.

37. Quelle hiérarchie décrit l’armature urbaine proposée en Côte d’Ivoire ?

Des pôles secondaires, un pôle national majeur, des villes moyennes, puis des pôles d’équilibre principaux
Des villes petites et moyennes, des pôles secondaires, des pôles d’équilibre principaux, puis un pôle national majeur
Un pôle national majeur, des pôles d’équilibre principaux, des pôles secondaires, puis des villes moyennes et petites
Un pôle national majeur, des villes petites, des pôles secondaires, puis des pôles d’équilibre principaux

Un pôle national majeur, des pôles d’équilibre principaux, des pôles secondaires, puis des villes moyennes et petites

Explication

L’armature urbaine suit une hiérarchie descendante allant du pôle national majeur aux pôles d’équilibre principaux, puis aux pôles secondaires et enfin aux villes moyennes et petites. Les autres séquences déplacent certaines catégories et ne respectent pas cet ordre.

38. Quels acteurs figurent parmi les principaux intervenants de l’aménagement du territoire ?

Les entreprises privées, les banques, les syndicats, les médias et les partis politiques
L’État, les collectivités territoriales, les populations, la société civile et les partenaires au développement
Les ministères techniques, les entreprises publiques, les touristes, les investisseurs et les journalistes
Les communes, les universités, les hôpitaux, les tribunaux et les forces armées

L’État, les collectivités territoriales, les populations, la société civile et les partenaires au développement

Explication

L’aménagement mobilise l’État, les collectivités territoriales, les populations, les organisations de la société civile et les partenaires au développement. Les autres regroupements omettent plusieurs acteurs essentiels ou incluent des catégories qui ne correspondent pas à la liste établie.

39. Par quels moyens les ressources destinées à l’aménagement du territoire sont-elles mobilisées ?

Par des emprunts bancaires, des taxes locales et des investissements privés
Par des projets, des programmes et des fonds de développement
Par des plans nationaux, des subventions municipales et des aides humanitaires
Par des dotations administratives, des recettes douanières et des crédits agricoles

Par des projets, des programmes et des fonds de développement

Explication

La mobilisation des ressources repose sur plusieurs instruments, notamment les projets, les programmes et les fonds de développement. Elle ne se réduit donc pas à une source unique comme les emprunts bancaires ou les dotations administratives.

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Qu'est-ce qu'un territoire selon Jerôme Dunlop (2016) ?

Un espace approprié, limité et géré par un groupe humain.

Qu'est-ce que l'aménagement du territoire ?

Une action collective et volontaire qui transforme l'organisation spatiale et temporelle de la société.

Quel est l'objectif de l'aménagement du territoire ?

Répondre à des objectifs politiques.

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