QCM : Art paléolithique européen (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue l’art d’une simple reproduction de la nature ?

Il représente la nature ou transmet des émotions et des messages par une production humaine.
Il explique les lois naturelles au moyen de connaissances indépendantes de leurs applications.
Il reproduit fidèlement les phénomènes naturels sans leur donner de signification.
Il transforme les éléments naturels par des processus dépourvus d’intention humaine.

Il représente la nature ou transmet des émotions et des messages par une production humaine.

Explication

L’art est une production ou une action humaine qui représente plutôt qu’elle ne reproduit la nature, ou qui transmet des émotions et des messages. L’explication des lois naturelles relève plutôt de la connaissance scientifique.

2. Quelle liste réunit des formes classiques de l’art ainsi que des formes qui peuvent s’y ajouter ?

Architecture, sculpture, peinture, musique et sciences, avec parfois la médecine, la danse ou la photographie.
Architecture, musique, danse, cinéma et photographie, avec parfois la géométrie, la poésie ou la sculpture.
Architecture, sculpture, peinture, musique et poésie, avec parfois la danse, le cinéma ou la photographie.
Sculpture, peinture, poésie, théâtre et artisanat, avec parfois l’agriculture, le cinéma ou l’architecture.

Architecture, sculpture, peinture, musique et poésie, avec parfois la danse, le cinéma ou la photographie.

Explication

La liste classique comprend l’architecture, la sculpture, la peinture, la musique et la poésie, auxquelles peuvent s’ajouter plusieurs formes comme la danse, le cinéma et la photographie. Les sciences et la médecine ne font pas partie de cette liste de formes artistiques.

3. À quoi renvoie l’expression « art préhistorique » ?

Aux objets façonnés avant l’apparition de l’Homo sapiens.
Aux créations de l’Homo sapiens antérieures à l’apparition de l’écrit.
Aux créations humaines réalisées après l’apparition des premiers systèmes d’écriture.
Aux productions artistiques réalisées après les premières économies protoagricoles.

Aux créations de l’Homo sapiens antérieures à l’apparition de l’écrit.

Explication

L’art préhistorique désigne les créations de l’Homo sapiens qui précèdent l’apparition de l’écrit. Les œuvres postérieures aux premiers systèmes d’écriture ne relèvent donc pas de cette définition.

4. Quelle comparaison situe l’apparition de l’art par rapport à la durée de la Préhistoire ?

L’art apparaît il y a environ 40 000 ans, tandis que la Préhistoire couvre plus de trois millions d’années.
L’art apparaît après la Préhistoire, qui couvre plus de trois millions d’années avant l’apparition de l’écrit.
L’art apparaît il y a plus de trois millions d’années, tandis que la Préhistoire commence il y a environ 40 000 ans.
L’art apparaît il y a environ 40 000 ans, au début d’une Préhistoire qui dure quelques milliers d’années.

L’art apparaît il y a environ 40 000 ans, tandis que la Préhistoire couvre plus de trois millions d’années.

Explication

L’apparition de l’art est située à environ 40 000 ans, alors que la Préhistoire s’étend sur plus de trois millions d’années. La Préhistoire ne commence donc pas il y a seulement 40 000 ans.

5. Quelle combinaison de critères permet de caractériser l’art paléolithique ?

Maîtrise technique, abstraction, recherche spirituelle et recherche esthétique, notamment de la symétrie.
Maîtrise technique, imitation fidèle, recherche utilitaire et préférence pour les formes asymétriques.
Recherche spirituelle, maîtrise agricole, simplicité technique et rejet des formes symétriques.
Capacités d’abstraction, production agricole, recherche politique et représentation de l’écriture.

Maîtrise technique, abstraction, recherche spirituelle et recherche esthétique, notamment de la symétrie.

Explication

Les critères associent une maîtrise technique, des capacités d’abstraction, une recherche spirituelle et une recherche esthétique, dont la symétrie est un exemple. La recherche utilitaire et la préférence pour l’asymétrie ne constituent pas la combinaison décrite.

6. Quelle association caractérise l’Aurignacien ?

Un art maîtrisé évoluant vers l’hyperréalisme, largement diffusé en Europe.
Un art animalier naturaliste et archaïque, associé à l’homme blessé et aux signes de type Placard.
Des outils légers et complexes, des statuettes féminines et des mains négatives à doigts incomplets.
Des lames, des sagaies en os à base fendue et un art mobilier et pariétal élaboré.

Des lames, des sagaies en os à base fendue et un art mobilier et pariétal élaboré.

Explication

L’Aurignacien se distingue par un outillage sur lames, des pointes de sagaies en os à base fendue et un art mobilier et pariétal élaboré. Les statuettes féminines et les mains négatives à doigts incomplets caractérisent plutôt le Gravettien.

7. Une culture paléolithique s’étend de l’Atlantique à l’Oural et produit des statuettes féminines ainsi que des mains négatives à doigts incomplets. De quelle culture s’agit-il ?

De l’Aurignacien, associé à des pointes de sagaies en os à base fendue.
Du Gravettien, associé à des outils plus légers et complexes.
Du Magdalénien, associé à un art évoluant vers l’hyperréalisme.
Du Solutréen, associé à l’homme blessé et aux signes de type Placard.

Du Gravettien, associé à des outils plus légers et complexes.

Explication

L’extension de l’Atlantique à l’Oural, les outils plus légers et complexes, les statuettes féminines et les mains négatives à doigts incomplets caractérisent le Gravettien. L’homme blessé et les signes de type Placard renvoient plutôt au Solutréen.

8. Quelle association permet d’identifier le Solutréen ?

Une aire de l’Atlantique à l’Oural, des outils légers et complexes et des statuettes féminines.
Une aire limitée à la France et à l’Espagne, un art animalier naturaliste et archaïque et le thème de l’homme blessé.
Un art mobilier et pariétal élaboré, des lames et des sagaies en os à base fendue.
Une large diffusion en Europe et un art maîtrisé évoluant vers l’hyperréalisme.

Une aire limitée à la France et à l’Espagne, un art animalier naturaliste et archaïque et le thème de l’homme blessé.

Explication

Le Solutréen se limite à la France et à l’Espagne et associe un art animalier naturaliste et archaïque au thème de l’homme blessé et aux signes de type Placard. Les statuettes féminines et l’extension jusqu’à l’Oural caractérisent plutôt le Gravettien.

9. Quelle évolution artistique est caractéristique du Magdalénien ?

Un art animalier naturaliste et archaïque associé au thème de l’homme blessé en France et en Espagne.
Un art pariétal et mobilier maîtrisé qui évolue vers l’hyperréalisme et se diffuse largement en Europe.
Un art lié à des statuettes féminines et à des mains négatives aux doigts incomplets.
Un art mobilier et pariétal élaboré accompagné de pointes de sagaies en os à base fendue.

Un art pariétal et mobilier maîtrisé qui évolue vers l’hyperréalisme et se diffuse largement en Europe.

Explication

Le Magdalénien se caractérise par un art pariétal et mobilier maîtrisé qui évolue vers l’hyperréalisme et se diffuse largement en Europe. Le thème de l’homme blessé associé à une aire franco-espagnole relève plutôt du Solutréen.

10. Quelle caractéristique définit l’art pariétal ?

Des œuvres réalisées sur les parois de grottes
Des décors gravés sur des rochers à l’air libre
Des objets sculptés et déposés dans les grottes
Des peintures réalisées sur des supports transportables

Des œuvres réalisées sur les parois de grottes

Explication

L’art pariétal désigne les œuvres exécutées sur les parois de grottes. Les décors sur des rochers à l’air libre relèvent de l’art rupestre, une notion proche mais distincte.

11. Quel type de sujet est le plus fréquent dans l’art pariétal ?

Les animaux, comme les chevaux, les bisons et les mammouths
Les figures humaines, accompagnées de scènes de chasse détaillées
Les signes abstraits, complétés par des motifs géométriques
Les plantes et les paysages, représentés dans leur environnement

Les animaux, comme les chevaux, les bisons et les mammouths

Explication

Les représentations pariétales montrent surtout des animaux, notamment des chevaux, des bisons et des mammouths. Les figures humaines, les mains et les signes abstraits sont présents, mais plus rarement.

12. Quelle affirmation situe correctement la découverte et l’ancienneté de la grotte Chauvet ?

Découverte en 1992 par une équipe locale en Ardèche, elle compte parmi les grottes ornées solutréennes les plus anciennes connues.
Découverte en 1994 par Jean-Marie Chauvet en Ardèche, elle compte parmi les grottes ornées aurignaciennes les plus anciennes connues.
Découverte en 1996 par Jean-Marie Chauvet dans le Gard, elle compte parmi les grottes ornées gravettiennes les plus anciennes connues.
Découverte en 1994 par Jean-Marie Chauvet en Dordogne, elle compte parmi les grottes ornées magdaléniennes les plus anciennes connues.

Découverte en 1994 par Jean-Marie Chauvet en Ardèche, elle compte parmi les grottes ornées aurignaciennes les plus anciennes connues.

Explication

La grotte Chauvet a été découverte en 1994 par Jean-Marie Chauvet en Ardèche et constitue un site aurignacien parmi les plus anciens connus. La situer en Dordogne et la rattacher au Magdalénien confond son emplacement et sa période.

13. Quelles périodes d’occupation sont attestées pour les œuvres de la grotte Chauvet ?

Environ 35 000 à 33 000 ans BP, puis 29 000 à 27 000 ans BP
Environ 27 000 à 25 000 ans BP, puis 20 000 à 18 000 ans BP
Environ 29 000 à 22 000 ans BP, puis 17 000 à 15 000 ans BP
Environ 32 000 à 30 000 ans BP, puis 27 000 à 25 000 ans BP

Environ 32 000 à 30 000 ans BP, puis 27 000 à 25 000 ans BP

Explication

Les œuvres de Chauvet correspondent à deux périodes d’occupation : 32 000 à 30 000 ans BP et 27 000 à 25 000 ans BP. Les dates 29 000 à 22 000 ans BP renvoient à la principale phase des gravures de la vallée du Côa.

14. Que permet de conclure la maîtrise artistique visible à Chauvet sur l’évolution de l’art paléolithique ?

Elle confirme une complexification continue de l’art, chaque période dépassant les réalisations de la précédente.
Elle montre qu’une grande maîtrise esthétique et technique existe dès l’Aurignacien, sans évolution nécessairement linéaire.
Elle indique que les techniques élaborées apparaissent après l’Aurignacien, à la suite d’essais plus simples.
Elle suggère que la qualité artistique dépend surtout de la diversité des espèces représentées.

Elle montre qu’une grande maîtrise esthétique et technique existe dès l’Aurignacien, sans évolution nécessairement linéaire.

Explication

La qualité esthétique et technique de Chauvet montre qu’un haut niveau de maîtrise existe dès l’Aurignacien, sans progression linéaire nécessaire vers une complexité croissante. L’idée d’une complexification continue ne rend pas compte de ce sommet technique très ancien.

15. À quelle période rattache-t-on la fréquentation de la grotte de Gargas connue pour ses mains négatives ?

Au Solutréen, il y a environ 20 000 ans
Au Gravettien, il y a environ 25 000 ans
Au Magdalénien, il y a environ 15 000 ans
À l’Aurignacien, il y a environ 32 000 ans

Au Gravettien, il y a environ 25 000 ans

Explication

Gargas a été fréquentée il y a environ 25 000 ans, pendant le Gravettien, et le site est notamment connu pour ses mains négatives. La rattacher à l’Aurignacien ferait confondre sa période avec une phase ancienne associée à Chauvet.

16. Quel constat caractérise les mains négatives recensées dans la grotte de Gargas ?

Moins de 100 ont été recensées, et la plupart sont regroupées près de l’entrée.
Plus de 300 ont été recensées, et la plupart sont accompagnées de figures animales.
Environ 200 ont été recensées, et la grande majorité montre des doigts complets.
Plus de 200 ont été recensées, et la grande majorité présente des phalanges manquantes.

Plus de 200 ont été recensées, et la grande majorité présente des phalanges manquantes.

Explication

Plus de 200 mains négatives ont été recensées à Gargas, et la grande majorité est incomplète, avec une ou plusieurs phalanges manquantes. L’idée que la plupart montrent des doigts complets contredit précisément ce constat.

17. Quelle chronologie décrit le mieux les gravures de la vallée du Côa ?

La phase principale date du Solutréen, entre 22 000 et 17 000 BP, tandis que d’autres œuvres s’étendent jusqu’au Gravettien.
La phase principale date du Magdalénien ancien, entre 17 000 et 15 000 BP, tandis que les œuvres plus tardives datent du Solutréen.
La phase principale date du Néolithique, tandis que les œuvres plus anciennes remontent au Gravettien et à l’Aurignacien.
La phase principale date du Gravettien, entre 29 000 et 22 000 BP, tandis que d’autres œuvres s’étendent jusqu’au Néolithique ou à l’Âge du Fer.

La phase principale date du Gravettien, entre 29 000 et 22 000 BP, tandis que d’autres œuvres s’étendent jusqu’au Néolithique ou à l’Âge du Fer.

Explication

La principale phase des gravures du Côa appartient au Gravettien, entre 29 000 et 22 000 BP, et d’autres œuvres vont du Solutréen au Magdalénien ancien, voire au Néolithique ou à l’Âge du Fer. La placer principalement au Solutréen inverse la période centrale et une phase postérieure.

18. Quelle caractéristique permet d’accéder à la grotte Cosquer depuis la mer ?

Un escalier de 175 marches mène à une entrée située à 37 mètres au-dessus de la mer.
Un tunnel de 37 mètres mène à une entrée située à 175 mètres sous la mer.
Une galerie de 175 mètres relie la grotte à une entrée située au niveau de la mer.
Un tunnel de 175 mètres mène à une entrée située à 37 mètres sous la mer.

Un tunnel de 175 mètres mène à une entrée située à 37 mètres sous la mer.

Explication

L’entrée de Cosquer se trouve à 37 mètres sous la mer et s’atteint par un tunnel de 175 mètres. La confusion entre la longueur du tunnel et la profondeur de l’entrée inverse ces deux mesures.

19. Quelle succession chronologique caractérise les deux phases artistiques de la grotte Cosquer ?

Une phase solutréenne vers 27 000 ans BP avec des signes et des figures animales, puis une phase gravettienne vers 19 000 ans BP avec des mains négatives.
Une phase gravettienne vers 27 000 ans BP avec des mains négatives, puis une phase solutréenne vers 19 000 ans BP avec des signes et des figures animales.
Une phase gravettienne vers 19 000 ans BP avec des figures animales, puis une phase solutréenne vers 27 000 ans BP avec des mains négatives.
Une phase gravettienne vers 27 000 ans BP avec des figures animales, puis une phase solutréenne vers 19 000 ans BP consacrée aux mains négatives.

Une phase gravettienne vers 27 000 ans BP avec des mains négatives, puis une phase solutréenne vers 19 000 ans BP avec des signes et des figures animales.

Explication

La phase ancienne est gravettienne et comprend des mains négatives, tandis que la phase solutréenne plus récente présente des signes et des figures animales. Inverser les périodes ou attribuer les mains négatives à la phase solutréenne ne respecte pas cette succession.

20. À quelle période et à quelle datation approximative rattache-t-on principalement les œuvres de Lascaux ?

Au Magdalénien ancien, vers 18 000–17 000 ans BP.
Au Magdalénien récent, vers 14 000–13 000 ans BP.
Au Gravettien récent, vers 27 000–26 000 ans BP.
Au Solutréen ancien, vers 19 000–18 000 ans BP.

Au Magdalénien ancien, vers 18 000–17 000 ans BP.

Explication

Les œuvres de Lascaux sont principalement attribuées au Magdalénien ancien et datées d’environ 18 000 à 17 000 ans BP. Les dates proches de 27 000 ans BP renvoient plutôt à une période plus ancienne, et non à la datation de Lascaux.

21. Que voit-on dans la salle des Taureaux de Lascaux ?

Deux files d’aurochs se faisant face, avec notamment des chevaux, des rennes et un rhinocéros.
Deux files de chevaux se faisant face, avec notamment des aurochs, des rennes et un animal surnommé la « licorne ».
Deux files d’aurochs se faisant face, avec notamment des chevaux, des cerfs et un animal surnommé la « licorne ».
Une file d’aurochs et une file de cerfs se faisant face, avec notamment des chevaux et un animal surnommé la « licorne ».

Deux files d’aurochs se faisant face, avec notamment des chevaux, des cerfs et un animal surnommé la « licorne ».

Explication

La salle présente deux files d’aurochs opposées, accompagnées entre autres de chevaux, de cerfs et de la figure dite « licorne ». Remplacer les cerfs par des rennes confond cette scène avec les espèces dont les restes osseux sont abondants.

22. Quelle comparaison entre les restes osseux et les animaux représentés à Lascaux met en évidence un décalage ?

Le renne dépasse 88 % des animaux représentés, mais n’apparaît que rarement parmi les restes osseux.
L’aurochs dépasse 88 % des restes osseux, mais n’apparaît que rarement dans les représentations.
Le cheval dépasse 88 % des restes osseux, mais n’apparaît que sous la forme d’un animal gravé.
Le renne dépasse 88 % des restes osseux, mais n’apparaît que sous la forme d’un animal gravé.

Le renne dépasse 88 % des restes osseux, mais n’apparaît que sous la forme d’un animal gravé.

Explication

Le renne est abondant dans les restes osseux, où il dépasse 88 %, mais il n’est représenté que par un seul animal gravé. L’abondance des restes ne signifie donc pas que le renne domine les images.

23. Quel critère définit l’art mobilier préhistorique ?

Il désigne des sculptures fixes installées dans les grottes et intégrées à leurs parois.
Il désigne des objets transportables réservés aux usages pratiques et dépourvus de décor.
Il désigne des objets transportables servant de support à un décor, qu’ils soient utilitaires ou non.
Il désigne des décors réalisés sur les parois des grottes, qu’ils soient peints ou gravés.

Il désigne des objets transportables servant de support à un décor, qu’ils soient utilitaires ou non.

Explication

L’art mobilier concerne des objets transportables qui portent un décor, y compris lorsqu’ils ont une fonction utilitaire. Les décors exécutés sur les parois relèvent de l’art pariétal, et non de l’art mobilier.

24. Comment un artiste préhistorique pouvait-il utiliser la forme d’un objet dans une sculpture ?

En exploitant la forme du support pour suggérer une silhouette ou un mouvement, comme dans le bison se léchant de La Madeleine.
En assemblant plusieurs supports pour créer un mouvement absent de chacun, comme dans le bison se léchant de La Madeleine.
En gravant des signes autour de la sculpture pour indiquer son mouvement, comme dans le bison se léchant de La Madeleine.
En aplanissant le support pour rendre la silhouette indépendante de sa forme, comme dans le bison se léchant de La Madeleine.

En exploitant la forme du support pour suggérer une silhouette ou un mouvement, comme dans le bison se léchant de La Madeleine.

Explication

La forme du support peut contribuer à évoquer une silhouette ou un mouvement, comme le montre le bison se léchant de La Madeleine. Aplanir le support pour dissocier la figure de sa forme décrit l’inverse de cette démarche.

25. Quelle caractéristique générale décrit les Vénus gravettiennes ?

Près d’une centaine de statuettes féminines trouvées en Europe occidentale, principalement attribuées au Néolithique
Près d’une centaine de statuettes féminines trouvées de l’Europe occidentale à la Sibérie, principalement attribuées au Gravettien
Près d’une centaine de statuettes féminines trouvées autour de la Méditerranée, principalement attribuées au Magdalénien
Quelques dizaines de statuettes masculines trouvées de l’Europe occidentale à la Sibérie, principalement attribuées au Gravettien

Près d’une centaine de statuettes féminines trouvées de l’Europe occidentale à la Sibérie, principalement attribuées au Gravettien

Explication

Ces statuettes féminines sont près d’une centaine et leur aire de découverte s’étend de l’Europe occidentale à la Sibérie, avec une attribution principale au Gravettien. L’attribution au Magdalénien est plausible pour des œuvres préhistoriques, mais elle ne correspond pas à la période indiquée pour ces Vénus.

26. Une statuette gravettienne montre une poitrine, des cuisses, un ventre et des fesses accentués, mais des membres peu détaillés. Quelle interprétation correspond aux caractéristiques des Vénus gravettiennes ?

Les proportions du corps sont naturalistes, tandis que la tête est agrandie et les caractères maternels restent discrets
Les traits du visage sont accentués, tandis que la poitrine, le ventre et les fesses sont souvent réduits ou absents
Les bras et les jambes sont détaillés, tandis que les caractères sexuels et maternels sont généralement atténués
Les caractères sexuels et maternels sont accentués, tandis que les bras, les jambes et la tête sont souvent réduits ou absents

Les caractères sexuels et maternels sont accentués, tandis que les bras, les jambes et la tête sont souvent réduits ou absents

Explication

Les Vénus gravettiennes mettent en valeur les caractères sexuels et maternels, alors que les bras, les jambes et la tête sont souvent réduits ou absents. L’accentuation des traits du visage au détriment du corps décrit une autre logique de représentation.

27. La Dame de Brassempouy possède un visage précisément décrit. Quelle conclusion les préhistoriens en tirent-ils ?

Elle est considérée comme une figure mythologique, car ses traits faciaux sont trop schématiques pour être humains
Elle est considérée comme un portrait individualisé, car la précision du visage révèle l’identité de la personne
Elle est considérée comme une représentation idéalisée et générique plutôt que comme un portrait individualisé
Elle est considérée comme une représentation collective, car son visage reprend les traits de plusieurs personnes

Elle est considérée comme une représentation idéalisée et générique plutôt que comme un portrait individualisé

Explication

Malgré la précision de son visage, la Dame de Brassempouy est interprétée comme une représentation idéalisée et générique, et non comme un portrait. La précision des traits ne suffit pas à démontrer qu’ils représentent une personne individualisée.

Révisez avec les flashcards

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Qu’est-ce que l’art ?

Une production ou une action humaine qui vise à représenter plutôt qu’à reproduire la nature, ou à transmettre des émotions et des messages.

Que désigne l’art préhistorique ?

Les créations de l’Homo sapiens antérieures à l’apparition de l’écrit.

Depuis quand l’art existe-t-il environ ?

Depuis environ 40 000 ans.

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