QCM : Civilisations précoloniales de l’océan Indien (49 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans le système de filiation comorien, quelle association entre fonction et filiation est correcte ?

La filiation patrilinéaire transmet l’héritage maternel, tandis que la filiation matrilinéaire transmet le nom du père.
La filiation matrilinéaire transmet le nom du père, tandis que la filiation patrilinéaire organise notamment l’héritage.
La filiation patrilinéaire organise notamment l’héritage, tandis que la filiation matrilinéaire transmet le nom du père.
La filiation matrilinéaire organise notamment l’héritage, tandis que la filiation patrilinéaire transmet le nom du père.

La filiation matrilinéaire organise notamment l’héritage, tandis que la filiation patrilinéaire transmet le nom du père.

Explication

La filiation matrilinéaire organise notamment l’héritage, tandis que la filiation patrilinéaire transmet le nom du père aux enfants. Inverser ces fonctions constitue la confusion la plus fréquente entre les deux filiations.

2. Qui installe le protectorat français à Mayotte le 25 avril 1841 ?

Le commandant Pierre Passot.
Le chef de Mayotte Bouana-Kombo.
Le chef sakalava Andriantsouly.
Le sultan d’Oman à Zanzibar.

Le commandant Pierre Passot.

Explication

Le commandant Pierre Passot installe le protectorat français à Mayotte le 25 avril 1841. Andriantsouly est associé à la cession de Mayotte, mais il n’est pas celui qui installe le protectorat.

3. Quelle séquence décrit le statut de Mayotte après le référendum de 2009 ?

Mayotte devient région ultrapériphérique en 2009, puis département d’outre-mer en 2014.
Mayotte devient département d’outre-mer en 2011, puis région ultrapériphérique en 2014.
Mayotte devient région ultrapériphérique en 2011, puis département d’outre-mer en 2014.
Mayotte devient département d’outre-mer en 2009, puis région ultrapériphérique en 2011.

Mayotte devient département d’outre-mer en 2011, puis région ultrapériphérique en 2014.

Explication

Mayotte devient département d’outre-mer en 2011 et région ultrapériphérique en 2014. Le référendum de 2009 précède ces changements de statut.

4. Que se passe-t-il au cours du famadihana ?

Les ancêtres sont consultés par divination, puis les vivants choisissent une période favorable à leur retour.
Les défunts sont confiés à un Ombiasy, qui les accompagne vers le monde invisible lors d’une cérémonie familiale.
Les défunts sont reconnus comme Razana aux funérailles, puis leurs descendants célèbrent leur ancestralisation.
Les défunts sont exhumés, enveloppés dans de nouveaux lambamena, puis leur retour est célébré en famille.

Les défunts sont exhumés, enveloppés dans de nouveaux lambamena, puis leur retour est célébré en famille.

Explication

Le famadihana comprend l’exhumation des défunts, leur enveloppement dans de nouveaux linceuls appelés lambamena et la célébration de leur retour avec la famille réunie. La reconnaissance du défunt aux funérailles relève du début de l’ancestralisation, et non de la définition de ce rituel.

5. Quelle évolution politique marque les XIVe et XVe siècles à Madagascar ?

Les comptoirs indonésiens remplacent les comptoirs arabes et les chefferies se dispersent
Les Européens s’emparent des bases arabes et la traite provoque des troubles généralisés
La violence anti-vazimba diminue et les royaumes Sakalava et Mérina se dissolvent
La violence anti-vazimba s’intensifie et les royaumes Sakalava et Mérina apparaissent

La violence anti-vazimba s’intensifie et les royaumes Sakalava et Mérina apparaissent

Explication

Aux XIVe et XVe siècles, la violence anti-vazimba s’intensifie tandis qu’apparaissent les royaumes Sakalava et Mérina. La prise de comptoirs et de bases arabes par les Européens relève des XVIe et XVIIe siècles.

6. Comment s’est formée la population proto-malgache ?

Par un métissage à Madagascar entre des populations venues de la côte orientale africaine et d’Indonésie, avec des Africains déjà présents
Par l’installation à Madagascar de populations de la côte orientale africaine, sans mélange avec les habitants présents
Par le métissage à Madagascar de populations venues d’Indonésie et du golfe Persique, avec des Arabes déjà présents
Par le métissage en Afrique de l’Est de populations venues de Madagascar et d’Indonésie, avant leur départ vers l’île

Par un métissage à Madagascar entre des populations venues de la côte orientale africaine et d’Indonésie, avec des Africains déjà présents

Explication

La formation commence en Afrique de l’Est puis se poursuit à Madagascar par le métissage de migrants africains et indonésiens avec des Africains déjà présents. L’hypothèse d’une arrivée depuis le golfe Persique concerne des établissements côtiers ultérieurs, non ce processus de formation.

7. Quelle idée exprime le Fihavanana dans la société malgache ?

Les ancêtres méritants gouvernent les décisions de la communauté.
La société forme une famille unie et solidaire.
L’ordre naturel répartit les êtres entre plusieurs mondes spirituels.
Chaque personne établit un lien individuel avec le monde invisible.

La société forme une famille unie et solidaire.

Explication

Le Fihavanana désigne la valeur selon laquelle la société constitue une seule famille unie et solidaire. Le lien avec le monde invisible relève d’autres dimensions de la religion malgache traditionnelle.

8. À quelle date Andriantsouly cède-t-il Mayotte à la France en échange d’une aide contre les sultans comoriens ?

Le 24 août 1840.
En 1886.
En 1892.
Le 25 avril 1841.

Le 24 août 1840.

Explication

Andriantsouly cède Mayotte à la France le 24 août 1840, en échange d’une aide contre les sultans comoriens. Le 25 avril 1841 correspond à l’installation du protectorat français par Pierre Passot.

9. Comment les Razana se distinguent-ils de Zanahary dans la pensée malgache présentée ?

Les Razana sont des dieux créateurs associés à la vie, tandis que Zanahary désigne les ancêtres disparus.
Les Razana sont des ancêtres humains méritants qui peuvent aider les vivants, tandis que Zanahary désigne Dieu.
Les Razana sont des intermédiaires religieux, tandis que Zanahary désigne l’ordre naturel impersonnel.
Les Razana sont des esprits de la nature sans lien avec les vivants, tandis que Zanahary désigne les morts méritants.

Les Razana sont des ancêtres humains méritants qui peuvent aider les vivants, tandis que Zanahary désigne Dieu.

Explication

Les Razana sont des défunts méritants capables d’aider les vivants par leur puissance spirituelle, et non des dieux. Zanahary désigne Dieu, ce qui rend incorrecte l’inversion des deux notions.

10. Quel effet la malgachisation contribue-t-elle à produire dans le contexte colonial de la première moitié du XXe siècle ?

Elle favorise la séparation politique des populations selon leurs particularismes régionaux.
Elle contribue à une conscience nationale unificatrice après l’échec de l’assimilation.
Elle remplace les variantes régionales par une administration coloniale sans visée nationale.
Elle renforce la politique d’assimilation fondée sur l’anthropométrie et ses catégories raciales.

Elle contribue à une conscience nationale unificatrice après l’échec de l’assimilation.

Explication

La politique d’assimilation coloniale échoue, tandis que la malgachisation contribue à faire émerger une conscience nationale unificatrice. L’assimilation et la malgachisation ne désignent donc pas le même processus ni le même effet.

11. Lors du référendum de 1974, quel résultat distingue Mayotte des trois autres îles comoriennes ?

À Mayotte, les voix sont partagées à parts égales, tandis que les trois autres îles soutiennent l’indépendance à 90 %.
À Mayotte, 65 % votent pour l’indépendance et 35 % contre, tandis que les trois autres îles votent contre à 90 %.
À Mayotte, 65 % votent contre l’indépendance et 35 % pour, tandis que les trois autres îles la soutiennent à 90 %.
À Mayotte, 90 % votent pour l’indépendance, tandis que les trois autres îles la rejettent à 65 %.

À Mayotte, 65 % votent contre l’indépendance et 35 % pour, tandis que les trois autres îles la soutiennent à 90 %.

Explication

Les trois autres îles votent à 90 % pour l’indépendance, alors qu’à Mayotte 65 % votent contre et 35 % pour. La confusion porte notamment sur le sens du résultat majoritaire à Mayotte.

12. Quelle période correspond au peuplement archaïque des Comores et aux premières formes d’organisation décrites pour les Antalotes ?

Du VIe au XIIIe siècle, avec des Antalotes animistes, matrilinéaires et organisés en chefferies villageoises
Du VIIe au XIIe siècle, avec des Antalotes issus des seuls apports austronésiens
Du Ve au VIIe siècle, avec des Antalotes patrilinéaires regroupés en villes
Du XIVe au XVIIIe siècle, avec des Antalotes islamisés et organisés en sultanats

Du VIe au XIIIe siècle, avec des Antalotes animistes, matrilinéaires et organisés en chefferies villageoises

Explication

La période archaïque s’étend du VIe au XIIIe siècle et associe notamment les Antalotes à l’animisme, à la matrilinéarité et aux chefferies villageoises. La période du XIVe au XVIIIe siècle correspond plutôt à la phase classique et à l’organisation en sultanats.

13. Jusqu’au VIIIe siècle, quelles marchandises un circuit commercial ouest-est exportait-il vers les confins de la Chine ?

Des perles, du bois précieux et surtout des armes
De l’or, des épices et surtout des tissus de coton
De l’ivoire, des écailles de tortue et surtout des esclaves
De l’ivoire, des céréales et surtout des produits métallurgiques

De l’ivoire, des écailles de tortue et surtout des esclaves

Explication

Le circuit exportait de l’ivoire, des écailles de tortue et, en quantité particulièrement importante, des esclaves. Les armes ne font pas partie de ces marchandises exportées vers la Chine dans ce circuit.

14. Quelle caractéristique distingue la religion malgache traditionnelle dans son rapport au divin ?

Elle sépare l’être humain de son environnement et privilégie un accès au divin par des intermédiaires.
Elle fonde la relation au divin sur un livre sacré et sur des rites dirigés par un messie.
Elle organise le rapport au divin autour d’un messie et d’un texte sacré transmis par des prêtres.
Elle relie l’être humain à la nature sans messie, livre sacré ni intermédiaire entre l’homme et le divin.

Elle relie l’être humain à la nature sans messie, livre sacré ni intermédiaire entre l’homme et le divin.

Explication

La religion traditionnelle est ancrée dans la nature et relie l’être humain à son environnement sans messie, livre sacré ni intermédiaire. L’idée d’un accès organisé par des prêtres ou un texte sacré ne correspond pas à cette caractérisation.

15. Quel changement se produit à Madagascar entre les VIIIe et XIe siècles ?

Les comptoirs arabes se généralisent, tandis que disparaissent les peuplements des côtes
Le peuple malgache et sa langue se constituent, tandis que commence la pénétration de l’intérieur de l’île
Les royaumes Sakalava et Mérina apparaissent, tandis que la pénétration de l’intérieur s’achève
La traite européenne se développe, tandis que l’écriture arabe devient la langue de l’île

Le peuple malgache et sa langue se constituent, tandis que commence la pénétration de l’intérieur de l’île

Explication

Entre les VIIIe et XIe siècles se constituent le peuple malgache et sa langue, et la pénétration de l’intérieur commence. L’apparition des royaumes Sakalava et Mérina est située plusieurs siècles plus tard.

16. Quelle classification des ancêtres est distinguée dans les pratiques décrites ?

Les ancêtres familiaux, les grands ancêtres communs, les ancêtres perdus de mémoire et les personnes non ancestralisées.
Les grands ancêtres communs, les astrologues, les esprits des morts et les personnes célébrées au famadihana.
Les ancêtres royaux, les prêtres familiaux, les esprits de la nature et les personnes non enterrées.
Les ancêtres familiaux, les divinités protectrices, les devins-guérisseurs et les défunts récemment inhumés.

Les ancêtres familiaux, les grands ancêtres communs, les ancêtres perdus de mémoire et les personnes non ancestralisées.

Explication

La classification distingue les ancêtres familiaux, les grands ancêtres communs, les ancêtres perdus de mémoire et les personnes pour lesquelles l’ancestralisation n’a pas eu lieu. Les prêtres et les devins sont des acteurs du sacré, pas des catégories d’ancêtres.

17. En 1830, que demande Andriantsouly au chef de Mayotte, Bouana-Kombo ?

L’asile politique, alors que Mayotte et Mohéli sont sous influence malgache.
Un accord commercial, alors que Mayotte et Mohéli sont sous influence omanaise.
Une alliance militaire, alors que Mayotte et Mohéli sont sous influence française.
Le contrôle de Mohéli, alors que Mayotte est sous influence sakalava.

L’asile politique, alors que Mayotte et Mohéli sont sous influence malgache.

Explication

En 1830, Mayotte et Mohéli sont sous influence malgache, et le chef sakalava Andriantsouly demande l’asile politique à Bouana-Kombo. Il ne demande pas une alliance militaire à la France dans cet épisode.

18. Jusqu’au VIIe siècle, où des présences indonésiennes et des peuplements littoraux sont-ils signalés dans la région ?

Sur les côtes occidentales d’Afrique, aux Comores et dans l’intérieur du nord de Madagascar
Sur les côtes orientales d’Afrique, aux Comores et sur les côtes nord-est et nord-ouest de Madagascar
Sur les côtes orientales d’Afrique, à La Réunion et sur les côtes sud et ouest de Madagascar
Aux Comores, sur les côtes sud-est d’Afrique et dans l’intérieur de Madagascar

Sur les côtes orientales d’Afrique, aux Comores et sur les côtes nord-est et nord-ouest de Madagascar

Explication

Les présences indonésiennes sont signalées sur les côtes orientales d’Afrique, aux Comores et sur les côtes nord-est et nord-ouest de Madagascar. La réponse qui situe ces peuplements dans l’intérieur de l’île déplace à tort des implantations décrites comme littorales.

19. Quelle configuration politique insulaire est décrite pour les Comores ?

La Grande Comore compte un sultan, Anjouan douze sultans, et Mohéli et Mayotte dépendent de la Grande Comore
La Grande Comore compte douze villages sans sultan, Anjouan deux sultans, et Mohéli et Mayotte possèdent chacune un sultanat
La Grande Comore compte douze villages et douze sultans, Anjouan un sultan, et Mohéli et Mayotte sont vassales d’Anjouan sans sultanat
La Grande Comore compte douze sultans sans villages, Anjouan un sultan, et Mohéli et Mayotte sont indépendantes d’Anjouan

La Grande Comore compte douze villages et douze sultans, Anjouan un sultan, et Mohéli et Mayotte sont vassales d’Anjouan sans sultanat

Explication

La configuration associe douze villages et douze sultans à la Grande Comore, un sultan à Anjouan, et un statut de vassales d’Anjouan sans sultanat pour Mohéli et Mayotte. L’attribution d’un sultanat à chacune de ces deux dernières îles ne correspond pas à cette organisation.

20. Quelle distinction caractérise les entreprises des Betsimisaraka et du royaume mérina au XIXe siècle ?

Les Betsimisaraka mènent des expéditions vers les Comores et la côte africaine, tandis que les Mérina cherchent à unifier Madagascar.
Les Betsimisaraka cherchent à unifier Madagascar, tandis que les Mérina organisent des razzias vers les Comores et l’Afrique orientale.
Les Betsimisaraka s’installent dans les Hautes Terres, tandis que les Mérina conduisent des expéditions sur la côte africaine.
Les Betsimisaraka développent une politique d’assimilation, tandis que les Mérina étendent leur commerce aux îles voisines.

Les Betsimisaraka mènent des expéditions vers les Comores et la côte africaine, tandis que les Mérina cherchent à unifier Madagascar.

Explication

Les expéditions maritimes et les razzias des Betsimisaraka concernent les Comores et la côte orientale d’Afrique, tandis que le royaume mérina vise l’unification de l’île. L’option qui inverse ces objectifs confond les deux dynamiques.

21. Quel ouvrage Sophie Blanchy a-t-elle publié en 2010 sur Ngazidja ?

Maisons des hommes, cités des femmes : filiation, âge et pouvoir à Ngazidja (Comores)
Maisons des femmes, cités des hommes : parenté, génération et autorité à Mayotte
Maisons des femmes, cités des hommes : filiation, âge et pouvoir à Ngazidja (Comores)
Maisons des femmes, cités des hommes : filiation, âge et pouvoir à Madagascar

Maisons des femmes, cités des hommes : filiation, âge et pouvoir à Ngazidja (Comores)

Explication

Sophie Blanchy a publié en 2010 un ouvrage consacré à la filiation, à l’âge et au pouvoir à Ngazidja. Une confusion plausible consiste à inverser les termes « femmes » et « hommes » dans le titre.

22. Quelle place le grand mariage occupe-t-il dans une organisation sociale structurée par les classes d’âge et les mérites rituels ?

Il constitue le premier rite de passage après la naissance.
Il constitue le dernier rite de passage.
Il constitue un rite facultatif sans place définie dans la progression sociale.
Il constitue une cérémonie intermédiaire avant les rites liés à l’âge adulte.

Il constitue le dernier rite de passage.

Explication

Le grand mariage est le dernier rite de passage dans cette organisation sociale. Le considérer comme une étape initiale inverse sa place dans la progression des rites.

23. À partir du XVIe siècle, quel rôle les Sakalaves et les Betsimisaraka jouent-ils dans les îles Comores ?

Ils y établissent des comptoirs pour échanger des épices contre des tissus.
Ils y organisent des migrations pour s’installer durablement dans les villages côtiers.
Ils y mènent des raids et capturent des personnes pour les réduire en esclavage.
Ils y interviennent comme médiateurs entre les sultans et les marchands européens.

Ils y mènent des raids et capturent des personnes pour les réduire en esclavage.

Explication

À partir du XVIe siècle, ces peuples effectuent des raids dans les îles Comores et capturent des femmes et des hommes pour les réduire en esclavage. L’établissement de comptoirs commerciaux ne correspond pas au rôle décrit pour ces raids.

24. Que désignent les termes Anda, Dola n’kou ou Houlola ha ada dans les Comores ?

Une cérémonie de dot qui précède le mariage et détermine la classe d’âge des époux.
Un rite de passage associé à la naissance, qui confère un statut social élevé aux parents.
Le petit mariage, une pratique religieuse sans célébration qui marque l’entrée dans la vie adulte.
Le grand mariage, une institution coutumière et un rite de passage donnant accès à un statut social élevé.

Le grand mariage, une institution coutumière et un rite de passage donnant accès à un statut social élevé.

Explication

Anda, Dola n’kou et Houlola ha ada désignent le grand mariage, institution coutumière et rite de passage vers un statut social élevé. Le mnadaho est au contraire le petit mariage, qui ne comporte pas de festivités.

25. Comment se distinguent les systèmes sociaux associés aux apports arabo-perses et africains dans la civilisation comorienne ?

Le système arabo-perse est tribal et matrilinéaire, tandis que le système africain est urbain et patrilinéaire
Le système arabo-perse est urbain et patrilinéaire, tandis que le système africain est tribal et matrilinéaire
Le système arabo-perse est urbain et matrilinéaire, tandis que le système africain est tribal et patrilinéaire
Le système arabo-perse est rural et matrilinéaire, tandis que le système africain est urbain et patrilinéaire

Le système arabo-perse est urbain et patrilinéaire, tandis que le système africain est tribal et matrilinéaire

Explication

Les apports arabo-perses sont associés à une civilisation urbaine et patrilinéaire, superposée à un système tribal et matrilinéaire associé aux apports africains. L’inversion de ces caractéristiques constitue la confusion la plus fréquente.

26. Quel changement administratif intervient en 1892 sous domination française ?

Le protectorat est étendu aux quatre îles, et Tananarive devient la capitale de l’archipel.
La colonie de Madagascar et ses dépendances est mise en place, et Dzaoudzi devient la capitale.
Le protectorat de Mayotte est installé, et Bouana-Kombo devient la capitale de l’archipel.
La colonie de Mayotte et ses dépendances est mise en place, et Dzaoudzi devient la capitale de l’archipel.

La colonie de Mayotte et ses dépendances est mise en place, et Dzaoudzi devient la capitale de l’archipel.

Explication

En 1892, la colonie de Mayotte et ses dépendances est mise en place, et Dzaoudzi devient la capitale de l’archipel sous domination française. Tananarive ne devient capitale qu’en 1912, lors de la mise en place de la colonie de Madagascar et de ses dépendances.

27. Quel enchaînement correspond au déroulement du grand mariage traditionnel sur neuf jours ?

Le marié rejoint la fiancée en procession, la dot est offerte le jour même, puis les époux reçoivent visites et présents durant neuf jours avant la consommation du mariage.
Le marié rejoint la fiancée en procession, les époux reçoivent visites et présents durant sept jours, puis la dot est offerte le lendemain de la consommation du mariage.
La fiancée rejoint le marié en procession, les époux reçoivent visites et présents durant neuf jours, puis la dot est offerte avant la consommation du mariage.
Le marié rejoint la fiancée en procession, les époux reçoivent visites et présents durant neuf jours, puis le mariage est consommé et la dot est offerte le lendemain.

Le marié rejoint la fiancée en procession, les époux reçoivent visites et présents durant neuf jours, puis le mariage est consommé et la dot est offerte le lendemain.

Explication

Le marié rejoint la demeure de sa fiancée en procession, puis le couple reçoit visites et présents pendant neuf journées; la consommation du mariage précède l’offre de la dot le lendemain. Le déroulement ne place donc pas la dot avant les festivités.

28. Une personne cherche à comprendre les causes d’un trouble grave lié à une rupture d’équilibre entre le corps et l’esprit ; quel acteur correspond à cette démarche ?

L’Ombiasy, qui sert l’équilibre de la communauté après une formation auprès de ses aînés.
Le grand ancêtre commun, qui aide les vivants par sa puissance spirituelle.
Le devin-guérisseur, qui pratique la divination et traite ce type de trouble.
L’astrologue, qui conseille sur les périodes favorables sans maîtriser le destin.

Le devin-guérisseur, qui pratique la divination et traite ce type de trouble.

Explication

Le devin-guérisseur pratique la divination et traite les troubles graves associés à une rupture de l’équilibre corps-esprit. L’astrologue conseille plutôt sur les choix et les moments favorables, sans maîtriser le destin.

29. Quels domaines la grille transdisciplinaire du cours mobilise-t-elle pour étudier les civilisations comorienne et malgache avant la colonisation ?

L’anthropologie, la botanique, la littérature, la météorologie et la démographie
L’histoire, la sociologie, l’anthropologie, la démographie et la géopolitique
La sociologie, la médecine, le droit, la géographie et la psychologie
L’histoire, la linguistique, la géologie, l’archéologie et l’économie

L’histoire, la sociologie, l’anthropologie, la démographie et la géopolitique

Explication

La grille associe les dimensions historiques, sociologiques, anthropologiques, démographiques et géopolitiques. Les autres réponses remplacent plusieurs de ces dimensions par des disciplines non mentionnées dans cette grille.

30. En 1886, à quel territoire le protectorat français est-il étendu ?

À l’ensemble des quatre îles de l’archipel.
À Mayotte et Mohéli, les deux îles sous influence malgache.
À Mayotte et à ses dépendances administratives.
À Madagascar et à ses îles voisines.

À l’ensemble des quatre îles de l’archipel.

Explication

En 1886, le protectorat français est étendu aux quatre îles de l’archipel. La mise en place de la colonie de Mayotte et de ses dépendances relève d’une étape ultérieure, en 1892.

31. Quelles îles deviennent indépendantes lorsque la France reconnaît l’indépendance des Comores le 6 juillet 1975 ?

Anjouan, Mohéli et Mayotte, tandis que Grande-Comore reste française.
Grande-Comore, Anjouan et Mayotte, tandis que Mohéli reste française.
Grande-Comore, Anjouan et Mohéli, tandis que Mayotte reste française.
Grande-Comore, Mohéli et Mayotte, tandis qu’Anjouan reste française.

Grande-Comore, Anjouan et Mohéli, tandis que Mayotte reste française.

Explication

Le 6 juillet 1975, la France reconnaît l’indépendance de Grande-Comore, d’Anjouan et de Mohéli, tandis que Mayotte reste française. Le résultat du référendum de 1974 ne signifie donc pas que Mayotte devient indépendante.

32. Quelle évolution politique et administrative caractérise les Comores en 1946 ?

Elles accèdent à l’indépendance et Moroni devient leur capitale.
Elles obtiennent une autonomie administrative par rapport à Madagascar et Dzaoudzi devient leur capitale.
Elles obtiennent une autonomie administrative par rapport à Madagascar et Moroni devient leur capitale.
Elles deviennent un département français et Dzaoudzi devient leur capitale.

Elles obtiennent une autonomie administrative par rapport à Madagascar et Dzaoudzi devient leur capitale.

Explication

En 1946, les Comores obtiennent une autonomie administrative par rapport à Madagascar et Dzaoudzi est choisie comme capitale. Moroni ne devient capitale qu’en 1961.

33. Quelle définition rend compte de la parenté dans l’organisation sociale comorienne ?

Une relation reposant sur la filiation paternelle et la transmission des biens entre générations.
Un système de liens fondés sur le sang, l’alliance et la spiritualité, qui contribue à la cohésion du groupe.
Un ensemble de liens fondés sur la résidence commune et les échanges économiques entre ménages.
Un réseau de liens cérémoniels qui organise les rapports entre les différentes classes d’âge.

Un système de liens fondés sur le sang, l’alliance et la spiritualité, qui contribue à la cohésion du groupe.

Explication

La parenté associe des liens de sang, d’alliance et de spiritualité qui assurent la cohésion du groupe. La réduire à la filiation paternelle laisse de côté les autres fondements de ces liens.

34. Comment évolue le statut de capitale de Mayotte entre le XVe et le XVIe siècle ?

Tsingoni est capitale au XVIe siècle, puis M’Tsamboro le devient au XVIIe siècle
Tsingoni est capitale au XVe siècle, puis M’Tsamboro le devient au XVIe siècle
M’Tsamboro est capitale au XVe siècle, puis Tsingoni le devient au XVIe siècle
M’Tsamboro est capitale au XVIe siècle, puis Tsingoni le devient au XVIIe siècle

M’Tsamboro est capitale au XVe siècle, puis Tsingoni le devient au XVIe siècle

Explication

M’Tsamboro est associée au statut de capitale au XVe siècle, puis Tsingoni devient capitale au XVIe siècle. L’ordre inverse confond les périodes attribuées aux deux lieux.

35. Pendant quelle période Madagascar est-il colonisé par la France ?

De 1896 à 1960.
De 1890 à 1958.
De 1905 à 1975.
De 1885 à 1945.

De 1896 à 1960.

Explication

La colonisation française de Madagascar s’étend de 1896 à 1960. Les autres périodes proposées ne correspondent pas aux dates indiquées pour cette colonisation.

36. Quel phénomène contribue aux troubles à Madagascar aux XVIe et XVIIe siècles ?

L’assimilation des royaumes islamisés et la diffusion de l’écriture arabe, dans un contexte de recul des échanges maritimes
Les échanges d’armes contre des esclaves et la traite, dans un contexte de prise de comptoirs et de bases arabes par les Européens
La création de comptoirs indonésiens et le commerce de l’ivoire, dans un contexte d’apaisement des rivalités régionales
Les échanges d’armes contre des épices et la traite, dans un contexte de retrait européen des comptoirs arabes

Les échanges d’armes contre des esclaves et la traite, dans un contexte de prise de comptoirs et de bases arabes par les Européens

Explication

Aux XVIe et XVIIe siècles, les Européens s’emparent de comptoirs et de bases arabes, tandis que les échanges d’armes contre des esclaves et la traite alimentent les troubles. Les échanges d’armes contre des épices ne correspondent pas au mécanisme décrit.

37. Dans l’organisation familiale comorienne, quel rôle la famille élargie joue-t-elle au sein d’une société où le groupe prime sur l’individu ?

Elle constitue une unité de production et de consommation.
Elle constitue une unité de célébration et de transmission des mérites rituels.
Elle constitue une unité de résidence et de transmission du nom paternel.
Elle constitue une unité d’éducation et de représentation politique du village.

Elle constitue une unité de production et de consommation.

Explication

La famille élargie constitue une unité de production et de consommation dans une organisation où le groupe prime sur l’individu. La transmission du nom paternel relève de la filiation patrilinéaire, et non de cette fonction familiale.

38. Quelles îles composent l’archipel des Comores ?

Grande Comore, Mayotte, La Réunion et Maurice
Anjouan, Mohéli, Mayotte et Zanzibar
Grande Comore, Anjouan, Mohéli et Madagascar
Grande Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte

Grande Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte

Explication

L’archipel des Comores comprend Grande Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte. Madagascar et les autres îles proposées ne font pas partie de cette liste.

39. Après le grand mariage, quel changement de statut le marié connaît-il dans la société villageoise ?

Il accède au septième échelon social et peut participer aux affaires de sa famille élargie.
Il accède au septième et plus haut échelon social et peut participer aux affaires du village.
Il accède au plus haut échelon social et se consacre aux cérémonies sans participer aux affaires du village.
Il accède au sixième échelon social et peut participer aux affaires du village.

Il accède au septième et plus haut échelon social et peut participer aux affaires du village.

Explication

Après le grand mariage, le marié atteint le septième et plus haut échelon social et peut participer aux affaires du village. Le changement concerne donc à la fois son rang et son accès à la vie villageoise.

40. À quel moment commence le processus d’ancestralisation d’un défunt ?

Aux funérailles, lorsque les vivants reconnaissent ou non sa valeur et préparent son éventuelle accession au rang de Razana.
Lors d’une consultation divinatoire, lorsque les descendants déterminent la place du défunt parmi les esprits.
Après plusieurs générations, lorsque les vivants ne se souviennent plus du nom du défunt.
Lors du famadihana, lorsque la famille exhume le défunt et l’enveloppe dans un nouveau linceul.

Aux funérailles, lorsque les vivants reconnaissent ou non sa valeur et préparent son éventuelle accession au rang de Razana.

Explication

L’ancestralisation commence aux funérailles, où la valeur du défunt est reconnue ou non et où se prépare son éventuelle accession au rang de Razana. Le famadihana est un rituel distinct de réenveloppement des défunts.

41. Quel ensemble associe correctement les traces patrimoniales de Mayotte et leurs datations ?

Bagamoyo, sépulture musulmane du XIVe siècle ; Polé, mosquée en ruine de 1538 ; Tsingoni, mosquée du IXe siècle
Bagamoyo, sépulture musulmane du IXe siècle ; Polé, mosquée en ruine du XIVe au XVIIe siècle ; Tsingoni, mosquée de 1538
Bagamoyo, mosquée du IXe siècle ; Polé, sépulture du XIVe au XVIIe siècle ; Tsingoni, mosquée du XVIe siècle
Bagamoyo, sépulture musulmane du XVIe siècle ; Polé, mosquée en ruine du IXe siècle ; Tsingoni, mosquée du XVIIe siècle

Bagamoyo, sépulture musulmane du IXe siècle ; Polé, mosquée en ruine du XIVe au XVIIe siècle ; Tsingoni, mosquée de 1538

Explication

Les traces mentionnées sont la sépulture musulmane de Bagamoyo du IXe siècle, la mosquée en ruine de Polé datée du XIVe au XVIIe siècle et la mosquée de Tsingoni datée de 1538. L’attribution de la mosquée du IXe siècle à Bagamoyo confond une sépulture avec une mosquée.

42. Quels chercheurs figurent parmi les pionniers des études anthropologiques à Madagascar et aux Comores ?

Paul Ottino, Pierre Vérin, Jean Poirier, Georges de Condominas, Germaine Tillion et Claude Alibert
Paul Ottino, Pierre Vérin, Jean Poirier, Claude Lévi-Strauss, Sophie Blanchy et Claude Alibert
Paul Ottino, Pierre Vérin, Jean Poirier, Georges de Condominas, Sophie Blanchy et Marcel Mauss
Paul Ottino, Pierre Vérin, Jean Poirier, Georges de Condominas, Sophie Blanchy et Claude Alibert

Paul Ottino, Pierre Vérin, Jean Poirier, Georges de Condominas, Sophie Blanchy et Claude Alibert

Explication

Ces six chercheurs sont cités parmi les pionniers des études anthropologiques à Madagascar et aux Comores. Claude Lévi-Strauss est un anthropologue notable, mais il ne fait pas partie de cette liste.

43. Quelle chronologie associe correctement les apports de populations aux Comores ?

Apports bantous au Ve siècle, austronésiens à partir du XIIIe siècle et arabes du VIIe au XIIe siècle
Apports bantous au Ve siècle, austronésiens du VIIe au XIIe siècle et arabes à partir du VIIe siècle
Apports bantous du VIIe au XIIe siècle, austronésiens au Ve siècle et arabes à partir du XIIIe siècle
Apports bantous au VIIe siècle, austronésiens à partir du XIIe siècle et arabes dès le Ve siècle

Apports bantous au Ve siècle, austronésiens du VIIe au XIIe siècle et arabes à partir du VIIe siècle

Explication

La chronologie situe les apports bantous au Ve siècle, les apports austronésiens du VIIe au XIIe siècle et les apports arabes à partir du VIIe siècle. L’option qui place les Arabes au Ve siècle confond leur arrivée avec celle des Bantous.

44. Quels principes forment les trois dimensions de la religion malgache traditionnelle ?

La recherche de l’unité familiale, la divination des événements et la célébration des funérailles.
La reconnaissance des esprits de la nature, la mortalité de l’âme et l’autorité d’un messie.
La reconnaissance de Zanahary et de l’ordre naturel, l’immortalité des parties non matérielles et le Hasina.
La vénération des Razana comme dieux, la primauté des textes sacrés et la médiation des prêtres.

La reconnaissance de Zanahary et de l’ordre naturel, l’immortalité des parties non matérielles et le Hasina.

Explication

Les trois principes sont la reconnaissance de Zanahary et de l’ordre naturel, l’immortalité des parties non matérielles de l’être humain et l’importance du Hasina. La vénération des Razana comme dieux est une confusion : les ancêtres ne sont pas assimilés à Zanahary.

45. Quel édifice est présenté comme la plus ancienne mosquée de Mayotte, et à quelle date fut-il construit ?

La mosquée de Tsingoni, construite en 1538 par le sultan Issa
La mosquée de Polé, construite au IXe siècle par le sultan Issa
La mosquée de Bagamoyo, construite en 1538 par le sultan Issa
La mosquée de Tsingoni, construite au XVe siècle par le sultan Issa

La mosquée de Tsingoni, construite en 1538 par le sultan Issa

Explication

La mosquée de Tsingoni, construite en 1538 par le sultan Issa, est présentée comme la plus ancienne mosquée de Mayotte. Bagamoyo est associée à une sépulture musulmane du IXe siècle, et non à une mosquée construite en 1538.

46. Quel effet l’insécurité et la traite ont-elles sur les sociétés malgaches au XVIIIe siècle ?

Elles entraînent l’abandon des langues régionales au profit d’une langue unique.
Elles conduisent à l’unification politique de l’île autour du royaume mérina.
Elles favorisent le regroupement en tribus relativement cloisonnées et les particularismes régionaux.
Elles provoquent l’installation durable de populations européennes dans les régions côtières.

Elles favorisent le regroupement en tribus relativement cloisonnées et les particularismes régionaux.

Explication

L’insécurité et la traite favorisent le regroupement des populations en tribus et le développement de particularismes, notamment linguistiques. L’unification de Madagascar est plutôt l’objectif du royaume mérina au XIXe siècle.

47. Quelle distinction caractérise la dévazimbisation et l’assimilation des royaumes islamisés entre les XIIe et XIIIe siècles ?

La dévazimbisation concerne l’assimilation des royaumes islamisés de la côte orientale, tandis que l’osmose vazimba-chefferies se déroule sur les côtes
La dévazimbisation désigne le recul de la métallurgie du fer, tandis que l’assimilation des royaumes islamisés correspond à l’arrivée des Européens
La dévazimbisation désigne la création des royaumes Sakalava et Mérina, tandis que l’assimilation islamique concerne les sociétés de l’intérieur
La dévazimbisation concerne l’osmose entre sociétés vazimba et chefferies, tandis que l’assimilation des royaumes islamisés concerne la côte orientale

La dévazimbisation concerne l’osmose entre sociétés vazimba et chefferies, tandis que l’assimilation des royaumes islamisés concerne la côte orientale

Explication

La dévazimbisation correspond à l’osmose entre sociétés vazimba et chefferies, alors que l’assimilation concerne les royaumes islamisés de la côte orientale. L’inversion de ces espaces confond précisément les deux processus.

48. Quelle transformation caractérise la période classique comorienne, datée du XIVe au XVIIIe siècle ?

L’installation des Bantous puis des Antalotes, la diffusion de l’animisme et l’organisation en chefferies
La diffusion des apports austronésiens, la création de chefferies côtières et l’apparition de pouvoirs sans sultan
L’arrivée des immigrants de l’est, la formation de villages matrilinéaires et le maintien des pratiques archaïques
L’arrivée des Shiraziens puis des Arabes, l’islamisation de l’archipel et l’organisation en sultanats

L’arrivée des Shiraziens puis des Arabes, l’islamisation de l’archipel et l’organisation en sultanats

Explication

La période classique voit arriver les Shiraziens puis les Arabes, tandis que l’islamisation et l’organisation politique en sultanats se développent. Les chefferies villageoises relèvent plutôt de la description de la période archaïque.

49. Quelle contrepartie Andriantsouly reçoit-il lors de la cession de Mayotte à la France ?

Une aide navale, une rente annuelle de 1 000 piastres et l’éducation de ses enfants à Tananarive.
Une aide militaire, une rente annuelle de 1 198 piastres et l’éducation de ses enfants à Zanzibar.
Une aide financière, une rente annuelle de 6 898 piastres et l’éducation de ses enfants à Mayotte.
Une aide militaire, une rente annuelle de 1 000 piastres et l’éducation de ses enfants à La Réunion.

Une aide militaire, une rente annuelle de 1 000 piastres et l’éducation de ses enfants à La Réunion.

Explication

La contrepartie comprend une aide militaire, une rente annuelle de 1 000 piastres et la prise en charge de l’éducation de ses enfants à La Réunion. Tananarive devient la capitale de Madagascar et de ses dépendances bien plus tard, en 1912.

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Quelles îles composent l’archipel des Comores ?

Grande Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte.

Quelle approche le cours propose-t-il pour étudier les civilisations comorienne et malgache avant la colonisation ?

Une grille transdisciplinaire mobilisant des aspects historiques, sociologiques, anthropologiques, démographiques et géopolitiques.

Quels aspects la grille transdisciplinaire du cours mobilise-t-elle pour étudier les civilisations comorienne et malgache avant la colonisation ?

Des aspects historiques, sociologiques, anthropologiques, démographiques et géopolitiques.

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