QCM : Civilisations précoloniales de Madagascar (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À quelle période et à quel intervalle le famadihana est-il habituellement organisé ?

Entre janvier et mars, souvent tous les deux ou trois ans.
Entre juin et septembre, souvent tous les cinq ou sept ans.
Entre octobre et décembre, souvent tous les huit ou dix ans.
Entre avril et mai, souvent tous les cinq ou sept mois.

Entre juin et septembre, souvent tous les cinq ou sept ans.

Explication

La cérémonie se déroule habituellement entre juin et septembre et revient souvent après cinq ou sept ans. L’intervalle de cinq ou sept ans ne désigne pas les mois de la cérémonie, mais le temps entre deux célébrations.

2. Quel partage territorial résulte du traité de Paris de 1814 concernant les îles de l’océan Indien ?

La France récupère Madagascar et l’île de France, tandis que l’Angleterre conserve Bourbon
L’Angleterre récupère Bourbon et Madagascar, tandis que la France conserve l’île de France, aujourd’hui Maurice
L’Angleterre récupère Madagascar et l’île de France, tandis que la France conserve Bourbon
La France récupère Bourbon et Madagascar, tandis que l’Angleterre conserve l’île de France, aujourd’hui Maurice

La France récupère Bourbon et Madagascar, tandis que l’Angleterre conserve l’île de France, aujourd’hui Maurice

Explication

Le traité restitue Bourbon et Madagascar à la France, tandis que l’Angleterre conserve l’île de France, devenue Maurice. L’attribution de Bourbon et de Madagascar à l’Angleterre inverse le partage prévu.

3. Quelle relation le cours établit-il entre la racine de la langue malgache et les apports linguistiques ultérieurs ?

La langue a une racine indonésienne, et les apports ultérieurs enrichissent son lexique sans altérer sensiblement ses traits fondamentaux
La langue a une racine arabe, et les apports ultérieurs transforment profondément sa structure grammaticale
La langue a une racine bantoue, et les apports indonésiens remplacent progressivement ses traits fondamentaux
La langue a une racine africaine orientale, et les apports ultérieurs réduisent progressivement son vocabulaire

La langue a une racine indonésienne, et les apports ultérieurs enrichissent son lexique sans altérer sensiblement ses traits fondamentaux

Explication

Le malgache est présenté comme ayant une racine indonésienne, tandis que les apports ultérieurs enrichissent surtout son lexique sans modifier sensiblement ses traits fondamentaux. L’idée que ces apports remplacent ses traits fondamentaux contredit cette distinction entre enrichissement lexical et continuité générale.

4. Quelle caractéristique linguistique est associée à la diversité des populations malgaches ?

Une langue commune limitée aux Hautes Terres, tandis que les côtes ont des langues distinctes
Une langue unique sans variantes, appartenant à la famille bantoue
Une unité linguistique et grammaticale malgache, avec des variantes, dans une langue malayo-polynésienne
Des langues sans unité grammaticale, réparties selon les régions et issues de familles distinctes

Une unité linguistique et grammaticale malgache, avec des variantes, dans une langue malayo-polynésienne

Explication

La langue malgache présente une unité linguistique et grammaticale à l’échelle de l’île, tout en comportant des variantes, et elle est qualifiée de malayo-polynésienne. L’idée de langues régionales sans unité contredit cette unité commune.

5. Dans quelles régions le cours signale-t-il une présence indonésienne ancienne ?

Sur la côte orientale d’Afrique, à Sri Lanka et sur les côtes nord de Madagascar
Dans l’intérieur de l’Afrique orientale, aux Comores et sur les côtes sud de Madagascar
Sur la côte occidentale d’Afrique, aux Comores et sur les côtes sud-est et sud-ouest de Madagascar
Sur la côte orientale d’Afrique, aux Comores et sur les côtes nord-est et nord-ouest de Madagascar

Sur la côte orientale d’Afrique, aux Comores et sur les côtes nord-est et nord-ouest de Madagascar

Explication

La présence indonésienne ancienne est signalée sur la côte orientale africaine, aux Comores ainsi que sur les côtes nord-est et nord-ouest de Madagascar. La remplacer par une présence dans l’intérieur de l’Afrique ou sur les côtes méridionales de Madagascar ne correspond pas aux régions indiquées.

6. Quelle période correspond à la colonisation française de Madagascar, après l’expansion du royaume mérina ?

De 1500 à 1810, durant les premières implantations européennes
De 1896 à 1960, après l’expansion du royaume mérina
De 1814 à 1896, avant l’expansion du royaume mérina
De 1810 à 1896, pendant l’expansion du royaume mérina

De 1896 à 1960, après l’expansion du royaume mérina

Explication

La période de colonisation française s’étend de 1896 à 1960, après l’expansion du royaume mérina. La période allant de 1810 à 1896 précède la colonisation française plutôt que de la désigner.

7. Où et quand les royaumes sakalava et mérina apparaissent-ils ?

Aux XIVe et XVe siècles, les royaumes sakalava dans le Grand-Ouest et mérina au centre de Madagascar
Aux XIVe et XVe siècles, les royaumes sakalava au centre et mérina dans le Grand-Ouest de Madagascar
Aux XVIe et XVIIe siècles, les royaumes sakalava dans le Grand-Ouest et mérina au centre de Madagascar
Aux VIIIe et XIe siècles, les royaumes sakalava dans le Grand-Ouest et mérina au centre de Madagascar

Aux XIVe et XVe siècles, les royaumes sakalava dans le Grand-Ouest et mérina au centre de Madagascar

Explication

La naissance des royaumes sakalava dans le Grand-Ouest et mérina au centre est située aux XIVe et XVe siècles. Inverser leurs régions confond leur implantation géographique respective.

8. Une personne décédée devient-elle nécessairement un ancêtre au rang de Razana ?

Non, cet accès dépend d’une vie digne, orientée vers la sagesse et le service aux autres.
Oui, dès lors que la famille reconnaît la valeur du défunt pendant les funérailles, son ancestralisation est acquise.
Oui, le décès et les funérailles suffisent à conférer le rang de Razana à toute personne.
Non, cet accès dépend surtout du maintien du souvenir du défunt et des visites de ses descendants au tombeau.

Non, cet accès dépend d’une vie digne, orientée vers la sagesse et le service aux autres.

Explication

Le rang de Razana n’est pas automatique : il est lié à une vie digne tournée vers la sagesse et le service aux autres. Le souvenir entretenu par les descendants concerne la relation avec les ancêtres familiaux, et ne suffit pas à établir l’accès au rang.

9. Quel rôle les Ombiasy remplissent-ils dans les échanges entre le monde visible et le monde invisible ?

Ils assurent la communication avec l’invisible et régulent les échanges afin de contribuer à l’équilibre et à la santé des personnes.
Ils choisissent les sites naturels des sanctuaires et y conduisent les réunions des familles.
Ils fabriquent les linceuls des défunts et organisent les cérémonies de secondes funérailles.
Ils gardent les tombeaux familiaux et entretiennent la mémoire des ancêtres auprès de leurs descendants.

Ils assurent la communication avec l’invisible et régulent les échanges afin de contribuer à l’équilibre et à la santé des personnes.

Explication

Les Ombiasy, prêtres et prêtresses, communiquent avec le monde invisible et régulent les échanges entre les mondes pour l’équilibre et la santé. Le rôle de gardien de la mémoire des ancêtres correspond à une autre relation, celle des descendants avec leurs ancêtres familiaux.

10. À quel moment commence le processus d’ancestralisation et quel rôle les vivants y jouent-ils ?

Il débute au tombeau, lorsque les ancêtres décident si le défunt a mené une vie digne et mérite d’être honoré.
Il commence lors d’une cérémonie plusieurs années après les funérailles, lorsque les descendants choisissent un nouveau nom pour le défunt.
Il commence aux funérailles, lorsque les vivants reconnaissent ou non la valeur du défunt et le préparent éventuellement au rang de Razana.
Il commence au moment du décès, lorsque les spécialistes du sacré transforment le défunt en esprit protecteur de la famille.

Il commence aux funérailles, lorsque les vivants reconnaissent ou non la valeur du défunt et le préparent éventuellement au rang de Razana.

Explication

Aux funérailles, les vivants reconnaissent ou non la valeur du défunt et amorcent sa préparation à un éventuel accès au rang de Razana. Le jugement de sa vie digne est lié à cet accès, mais le processus commence bien aux funérailles.

11. À qui renvoient les noms Zanahary et Andriananahary dans la tradition malgache ?

À l’ensemble des humains formant une famille solidaire
À Dieu
À la force sacrée reliant les humains aux esprits
Au monde des esprits des ancêtres

À Dieu

Explication

Zanahary, également appelé Andriananahary, désigne Dieu dans la tradition malgache décrite. Le monde des esprits des ancêtres est lié à la notion de Hasina, et non à ces noms.

12. Dans la religion malgache traditionnelle, quelle relation à la nature favorise le bien-être ?

Considérer la nature comme profane et chercher à la dominer
Se retirer de la nature afin de privilégier les relations entre ancêtres
Traiter la nature comme une ressource sans dimension spirituelle
Considérer la nature comme sacrée et vivre en harmonie avec elle

Considérer la nature comme sacrée et vivre en harmonie avec elle

Explication

La nature est sacrée et l’humanité doit vivre en harmonie avec elle pour accéder au bien-être. La concevoir comme une ressource dépourvue de dimension spirituelle contredit son caractère sacré.

13. Dans la pensée malgache décrite à La Réunion, que signifie le fait que les cheveux d’un jeune enfant soient anormalement emmêlés ?

Un signe d’affection manifesté par les êtres de la nature
Un effet naturel du frottement du nourrisson
Une conséquence ordinaire de la croissance des cheveux
Un signe numineux lié à un ancêtre

Un signe numineux lié à un ancêtre

Explication

Les cheveux anormalement emmêlés sont interprétés comme un signe numineux lié à un ancêtre, et non comme un simple phénomène naturel. L’explication par le frottement du nourrisson réduit le phénomène à une cause physique et ne correspond pas à cette interprétation.

14. Quelle évolution est située entre le VIIIe et le XIe siècle à Madagascar ?

L’arrivée des premiers Indonésiens sur les côtes et la fondation des royaumes de l’intérieur
La constitution du premier peuple malgache et le début de la pénétration vers l’intérieur
La naissance des royaumes sakalava et mérina et l’arrêt de la pénétration vers l’intérieur
L’introduction des fusils et l’accélération de la formation des grands royaumes

La constitution du premier peuple malgache et le début de la pénétration vers l’intérieur

Explication

Entre le VIIIe et le XIe siècle sont situées la constitution du premier peuple malgache et l’amorce de la pénétration vers l’intérieur de l’île. La naissance des royaumes sakalava et mérina appartient à une période ultérieure, celle des XIVe et XVe siècles.

15. Que se passe-t-il avec les restes des défunts pendant le famadihana ?

Ils sont déposés dans des urnes, puis les proches les transportent jusqu’à un sanctuaire pour une prière collective.
Ils sont enveloppés dans des linceuls appelés lambamena, puis les proches peuvent porter les corps et danser avec eux.
Ils sont placés dans de nouveaux tombeaux, puis les proches célèbrent la cérémonie sans les déplacer.
Ils sont enveloppés dans des talismans protecteurs, puis les proches les laissent dans un lieu naturel sacré.

Ils sont enveloppés dans des linceuls appelés lambamena, puis les proches peuvent porter les corps et danser avec eux.

Explication

Les restes sont enveloppés dans de nouveaux linceuls nommés lambamena, et les proches peuvent ensuite porter les corps sur leurs épaules et danser avec eux. Le déplacement vers un sanctuaire n’est pas l’action caractéristique décrite pour le rituel.

16. Quelle comparaison distingue le rôle de l’océan Indien de celui de l’Atlantique et du Pacifique dans les relations entre peuples riverains ?

L’océan Indien forme une barrière, tandis que l’Atlantique et le Pacifique servent de traits d’union
L’océan Indien sert de trait d’union, tandis que l’Atlantique et le Pacifique ont longtemps été des barrières
Les trois océans ont principalement relié les peuples riverains entre eux
Les trois océans ont principalement constitué des barrières entre ethnies et cultures

L’océan Indien sert de trait d’union, tandis que l’Atlantique et le Pacifique ont longtemps été des barrières

Explication

L’océan Indien est présenté comme un espace de liaison entre ses riverains, contrairement à l’Atlantique et au Pacifique, décrits comme des barrières historiques. L’idée que l’océan Indien aurait lui-même surtout séparé les peuples inverse cette distinction.

17. Que signifie le Fihavanana dans la société malgache ?

Une règle qui organise l’harmonie entre l’humanité et la nature
Une relation rituelle entre les humains et les esprits des ancêtres
Un principe qui sépare les familles selon leur rang et leur région
Une valeur qui conçoit la société comme une famille unie et solidaire

Une valeur qui conçoit la société comme une famille unie et solidaire

Explication

Le Fihavanana est une valeur structurante fondée sur l’idée d’une société formant une famille unie et solidaire. L’harmonie entre l’humanité et la nature relève d’une autre caractéristique de la religion traditionnelle.

18. Quels groupes distingue-t-on parmi les catégories liées à l’ancestralité ?

Les ancêtres familiaux, les Ombiasy, les ancêtres oubliés et les défunts réconciliés avec leur famille
Les grands ancêtres communs, les descendants vivants, les génies et les défunts honorés au tombeau
Les ancêtres familiaux, les esprits de la nature, les prêtres et les défunts récemment enterrés
Les ancêtres familiaux, les grands ancêtres communs, les ancêtres perdus de mémoire et les défunts non ancestralisés

Les ancêtres familiaux, les grands ancêtres communs, les ancêtres perdus de mémoire et les défunts non ancestralisés

Explication

Les catégories comprennent les ancêtres familiaux, les grands ancêtres communs, ceux qui sont perdus de mémoire et les défunts qui n’ont pas été ancestralizados. Les esprits de la nature sont associés aux ancêtres oubliés, mais ne remplacent pas l’ensemble des catégories distinguées.

19. Quel rôle le Hasina joue-t-il dans la cosmologie malgache ?

Il relie l’homme à Zanahary et au monde des esprits des ancêtres
Il définit la société comme une famille unie et solidaire
Il désigne Dieu sous un nom distinct de Zanahary
Il exprime la règle de vivre en harmonie avec la nature

Il relie l’homme à Zanahary et au monde des esprits des ancêtres

Explication

Le Hasina est la dimension du sacré qui relie l’homme à Zanahary et au monde des esprits constitué par les ancêtres. La valeur qui conçoit la société comme une famille solidaire est le Fihavanana, et non le Hasina.

20. À quels phénomènes le maillage des cheveux est-il associé dans cette représentation, et quelle évolution peut suivre ?

À un sommeil profond prolongé, puis à un réveil accompagné de confusion
À une maladie physique progressive, puis à une guérison spontanée
À des dérangements psychiques parfois violents, puis à une transe douce et maîtrisée
À une agitation passagère, puis à une disparition sans changement d’état

À des dérangements psychiques parfois violents, puis à une transe douce et maîtrisée

Explication

Le maillage est associé à des dérangements psychiques parfois violents, compris comme une incorporation de l’esprit, laquelle peut évoluer vers une transe douce et maîtrisée. Une agitation passagère qui disparaît sans changement d’état ne rend pas compte de cette transformation.

21. Jusqu’au VIIIe siècle, quelle situation caractérise le peuplement de Madagascar et le circuit commercial décrit ?

Le peuplement se concentre surtout sur le littoral et les marchandises sont exportées vers l’ouest jusqu’en Afrique
Le peuplement se répartit également entre littoral et intérieur et les marchandises circulent surtout vers l’Afrique
Le peuplement se concentre surtout dans l’intérieur et des marchandises sont importées depuis la Chine vers l’ouest
Le peuplement se concentre surtout sur le littoral et des marchandises sont exportées vers l’est jusqu’aux confins de la Chine

Le peuplement se concentre surtout sur le littoral et des marchandises sont exportées vers l’est jusqu’aux confins de la Chine

Explication

Jusqu’au VIIIe siècle, la population malgache se trouve principalement sur le littoral et le circuit commercial exporte des produits vers l’est, jusqu’aux confins de la Chine. L’option qui inverse la direction des exportations confond le sens des échanges avec l’étendue de leur route.

22. Quelle association entre population malgache et région est correcte ?

Les Bara sont associés aux Hautes Terres centrales, tandis que les Betsileo sont liés au sud
Les Betsimisaraka sont associés à la côte est, tandis que les Mérina sont liés aux Hautes Terres centrales
Les Antakarana sont associés au sud, tandis que les Antandroy sont liés au nord
Les Sakalava sont associés à la côte est, tandis que les Betsimisaraka sont liés à la côte ouest

Les Betsimisaraka sont associés à la côte est, tandis que les Mérina sont liés aux Hautes Terres centrales

Explication

Les Betsimisaraka sont situés sur la côte est et les Mérina dans les Hautes Terres centrales. L’association des Sakalava à la côte est inverse leur implantation, puisqu’ils sont associés à la côte ouest.

23. Quel emplacement correspond le mieux à un sanctuaire public malgache ?

Une habitation familiale, aménagée près du tombeau pour accueillir les descendants.
Un lieu dans la nature, comme une forêt, une grotte ou les abords d’une chute d’eau.
Un bâtiment administratif du village, choisi pour faciliter les assemblées des habitants.
Un espace commercial près d’un carrefour, utilisé pour les échanges entre communautés.

Un lieu dans la nature, comme une forêt, une grotte ou les abords d’une chute d’eau.

Explication

Les sanctuaires publics se trouvent souvent dans des lieux naturels, notamment en forêt, près d’une chute d’eau ou dans une grotte. Un bâtiment administratif peut accueillir des assemblées, mais il ne correspond pas à la localisation caractéristique décrite.

24. Comment la Commission de l’océan Indien associe-t-elle l’Indianocéanie aux civilisations comorienne et malgache ?

Comme une appellation réservée aux sociétés de l’Afrique continentale
Comme une théorie limitée aux échanges commerciaux entre les îles
Comme une organisation politique créée après la colonisation européenne
Comme une grille de lecture de leurs civilisations avant la colonisation européenne

Comme une grille de lecture de leurs civilisations avant la colonisation européenne

Explication

La COI mobilise l’Indianocéanie pour lire les civilisations comorienne et malgache avant la colonisation européenne. Cette notion ne désigne pas ici une organisation politique née après la colonisation.

25. Quel processus explique la formation des Proto-Malgaches ?

Un amorçage en Indonésie, puis un métissage aux Comores entre populations arabes et africaines occidentales
Un amorçage en Afrique de l’Ouest, puis un métissage à Madagascar entre populations bantoues et arabes
Un amorçage à Madagascar, puis un métissage en Afrique de l’Est entre populations malgaches et Bantous
Un amorçage en Afrique de l’Est, puis un métissage à Madagascar entre populations africaines orientales et Indonésiens

Un amorçage en Afrique de l’Est, puis un métissage à Madagascar entre populations africaines orientales et Indonésiens

Explication

La formation des Proto-Malgaches commence en Afrique de l’Est et se consolide à Madagascar par le métissage de populations venues de la côte orientale africaine et d’Indonésiens. Une formation amorcée à Madagascar inverse le lieu de la première étape.

26. En quoi consiste le famadihana comme rituel funéraire ?

Les proches exhument les défunts et les enveloppent dans de nouveaux linceuls lors de secondes funérailles.
Les proches déposent les défunts dans un tombeau pour la première fois et leur donnent un nom ancestral.
Les descendants se réunissent au tombeau pour réciter des prières sans déplacer ni envelopper les défunts.
Les familles déplacent les défunts vers un sanctuaire naturel et leur consacrent un talisman protecteur.

Les proches exhument les défunts et les enveloppent dans de nouveaux linceuls lors de secondes funérailles.

Explication

Le famadihana est un rituel de secondes funérailles durant lequel les proches exhument les défunts et les enveloppent dans de nouveaux linceuls. Une première inhumation ne décrit donc pas ce rituel de réinhumation et de renouvellement des linceuls.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Civilisations précoloniales de Madagascar.

À quelles civilisations la COI applique-t-elle l’Indianocéanie avant la colonisation européenne ?

Aux civilisations comorienne et malgache.

Quel rôle le cours attribue-t-il à l’océan Indien entre ses riverains ?

Un trait d’union.

Quel rôle l’Atlantique et le Pacifique ont-ils longtemps joué entre ethnies et cultures ?

Des barrières.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Civilisations précoloniales de Madagascar.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM