QCM : Crise de 1929 et totalitarismes (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels déséquilibres rendaient la crise de 1929 prévisible dès 1927 ?

La surproduction agricole et industrielle accompagnée d’une surconsommation
La diminution des exportations accompagnée d’une pénurie de matières premières
La hausse des salaires industriels accompagnée d’une contraction du crédit
La baisse de la production agricole accompagnée d’une chute de la consommation

La surproduction agricole et industrielle accompagnée d’une surconsommation

Explication

Dès 1927, la production agricole et industrielle dépassait les capacités d’absorption du marché, tandis que la surconsommation constituait un autre signe annonciateur. Une baisse de la consommation ne correspond pas à ce déséquilibre précurseur.

2. Quelle distinction caractérise la crise financière par rapport à la crise économique ?

La crise financière correspond à la hausse du chômage, tandis que la crise économique touche les cours boursiers.
La crise financière correspond à l’effondrement des actions, tandis que la crise économique touche la production et l’emploi.
La crise financière correspond aux faillites industrielles, tandis que la crise économique touche le cours des actions.
La crise financière correspond à la baisse des salaires, tandis que la crise économique touche les échanges monétaires.

La crise financière correspond à l’effondrement des actions, tandis que la crise économique touche la production et l’emploi.

Explication

La crise financière se manifeste par l’effondrement du prix des actions, alors que la crise économique se traduit notamment par une baisse de la production, des faillites et du chômage. Les faillites industrielles relèvent des conséquences économiques plutôt que de la définition de la crise financière.

3. Quelle succession de conséquences suit le krach de Wall Street du 24 octobre 1929 ?

Une crise monétaire, puis une hausse de la production et une amélioration des conditions de vie
Une reprise économique, puis une expansion des échanges et une baisse du chômage
Une crise sociale, puis une crise financière et une hausse de la consommation
Une crise financière, puis une crise économique et sociale marquée par le chômage et la misère

Une crise financière, puis une crise économique et sociale marquée par le chômage et la misère

Explication

Le krach déclenche d’abord une crise financière, puis une crise économique et sociale caractérisée par le chômage, la baisse de la consommation et la misère. Une reprise de la consommation ne correspond pas à cette chaîne de conséquences.

4. Quels grands domaines la dépression a-t-elle détruits à l’échelle internationale ?

L’emploi agricole, le commerce des matières premières et les systèmes bancaires nationaux, ainsi que les monnaies locales
La production, le commerce intérieur des produits et les budgets publics, ainsi que les échanges régionaux
La production, le commerce international des produits et des capitaux, ainsi que le système monétaire international
La production industrielle, les échanges de biens européens et les marchés boursiers américains, ainsi que les réserves d’or

La production, le commerce international des produits et des capitaux, ainsi que le système monétaire international

Explication

La dépression a détruit la production, les échanges internationaux de produits et de capitaux, ainsi que le système monétaire international. Les budgets publics et les échanges régionaux ne remplacent pas ces domaines dans la description de ses effets.

5. Comment la crise américaine s’est-elle diffusée aux banques européennes ?

Les États européens ont annulé leurs dettes de guerre, provoquant une hausse des prêts américains aux banques européennes.
Les banques américaines ont réduit les taux d’intérêt, provoquant une hausse des dépôts et des faillites en Europe.
Les banques américaines ont réclamé le remboursement de leurs prêts d’après-guerre, provoquant des faillites bancaires européennes.
Les banques européennes ont accordé de nouveaux prêts aux États-Unis, provoquant des faillites bancaires américaines.

Les banques américaines ont réclamé le remboursement de leurs prêts d’après-guerre, provoquant des faillites bancaires européennes.

Explication

Le rappel des prêts consentis par les banques américaines après la Première Guerre mondiale a fragilisé les établissements européens et provoqué des faillites. L’octroi de nouveaux prêts aux États-Unis inverse le sens du mécanisme de diffusion.

6. Pourquoi l’Union soviétique a-t-elle été relativement épargnée par la dépression mondiale ?

Son économie reposait sur des exportations agricoles diversifiées vers les marchés mondiaux.
Son régime communiste la tenait à l’écart des échanges internationaux qui transmettaient la crise.
Ses banques avaient remboursé leurs emprunts américains avant le krach de Wall Street.
Son gouvernement avait fortement accru les échanges de capitaux avec les économies occidentales.

Son régime communiste la tenait à l’écart des échanges internationaux qui transmettaient la crise.

Explication

L’Union soviétique était relativement protégée parce que son régime communiste la tenait à l’écart des échanges internationaux. Une forte intégration aux échanges mondiaux aurait plutôt exposé une économie aux mécanismes de diffusion de la crise.

7. Quelle caractéristique rendait les exportations latino-américaines particulièrement vulnérables à une chute des cours ?

Elles étaient concentrées sur quelques produits dominants, comme le café au Brésil et l’étain en Bolivie.
Elles reposaient principalement sur des produits industriels fabriqués pour les marchés intérieurs.
Elles étaient réparties entre de nombreux produits, sans culture dominante dans les économies nationales.
Elles étaient concentrées sur les mêmes ressources minières dans tous les pays de la région.

Elles étaient concentrées sur quelques produits dominants, comme le café au Brésil et l’étain en Bolivie.

Explication

Les exportations étaient fortement concentrées sur quelques produits, par exemple le café au Brésil et l’étain en Bolivie, ce qui exposait les revenus à la chute de ces marchés. Une diversification entre de nombreux produits aurait réduit cette concentration.

8. Comment la baisse des exportations latino-américaines a-t-elle contribué au chômage ?

Elle a réduit les revenus publics et compliqué le financement des dépenses et de la dette, avant d’entraîner licenciements et baisse des salaires.
Elle a accru les recettes d’exportation et facilité le financement public, avant de provoquer des licenciements dans les banques.
Elle a réduit les importations et renforcé les recettes fiscales, avant d’entraîner une hausse des investissements et de l’emploi.
Elle a accru les revenus publics et facilité le remboursement de la dette, avant de stimuler les embauches et les salaires.

Elle a réduit les revenus publics et compliqué le financement des dépenses et de la dette, avant d’entraîner licenciements et baisse des salaires.

Explication

La baisse des exportations a diminué les revenus publics et compliqué le financement des dépenses et le service de la dette, puis s’est accompagnée de licenciements, de salaires en baisse et de chômage. Une hausse des recettes d’exportation contredit le point de départ de cette chaîne.

9. Quel ensemble de conséquences économiques et sociales caractérise la crise en Amérique latine ?

Une hausse du coût de la vie, une dépression, du chômage, une baisse des salaires et un mécontentement politique
Une baisse du coût de la vie, une dépression, une hausse des salaires, une pénurie de main-d’œuvre et un mécontentement politique
Une baisse du coût de la vie, une reprise économique, des embauches, une hausse des salaires et un apaisement politique
Une hausse du coût de la vie, une expansion industrielle, des embauches, une baisse des salaires et une stabilité politique

Une hausse du coût de la vie, une dépression, du chômage, une baisse des salaires et un mécontentement politique

Explication

La crise associe la hausse du coût de la vie à la dépression, au chômage, à la baisse des salaires et au mécontentement économique et politique. Une reprise économique accompagnée d’embauches et de salaires en hausse ne correspond pas à cette situation.

10. Quelle mesure caractérise la politique interventionniste mise en place par Roosevelt aux États-Unis ?

Des grands travaux, une aide à l’agriculture et une surveillance des activités bancaires et financières
Une réduction des dépenses publiques et une suppression de la surveillance des banques
Une hausse des droits de douane accompagnée d’un retrait de l’État des activités financières
Une collectivisation des terres et une prise en charge publique de toutes les entreprises

Des grands travaux, une aide à l’agriculture et une surveillance des activités bancaires et financières

Explication

Roosevelt intervient dans plusieurs domaines, notamment par les grands travaux, le soutien agricole et la surveillance des activités financières. Une politique de retrait de l’État correspond plutôt au libéralisme défendu par Hoover.

11. Quelle distinction oppose la politique américaine de Roosevelt à la politique sociale française ?

Les deux politiques sont conçues comme des interventions temporaires destinées à répondre à la crise économique.
Les deux politiques instaurent des systèmes sociaux durables, mais dans des domaines économiques différents.
La politique américaine établit durablement un système social, tandis que la politique française répond à une crise passagère.
La politique américaine vise à relever le pays de façon conjoncturelle, tandis que la politique sociale française s’inscrit dans la durée.

La politique américaine vise à relever le pays de façon conjoncturelle, tandis que la politique sociale française s’inscrit dans la durée.

Explication

La politique américaine est présentée comme une réponse conjoncturelle destinée à relever le pays, alors que la politique sociale française est durable. L’idée d’une politique américaine durable inverse cette distinction.

12. À quelle date les accords Matignon sont-ils signés en présence de Léon Blum ?

Le 6 juin 1936
Le 7 juillet 1936
Le 7 juin 1935
Le 7 juin 1936

Le 7 juin 1936

Explication

Les accords sont signés le 7 juin 1936 par des représentants du patronat et des salariés, en présence de Léon Blum. Le 7 juillet 1936 est une date proche, mais ne correspond pas à leur signature.

13. Quel droit lié à la vie syndicale les accords Matignon reconnaissent-ils ?

La liberté de négocier individuellement et le droit de diriger un syndicat
La liberté d’opinion et le droit d’adhérer à un syndicat
La liberté de faire grève sans condition et le droit de choisir les délégués patronaux
La liberté de refuser les contrats collectifs et le droit de suspendre les accords

La liberté d’opinion et le droit d’adhérer à un syndicat

Explication

Les accords reconnaissent la liberté d’opinion et le droit des salariés d’adhérer à un syndicat, tout en prévoyant des contrats collectifs. Le droit de suspendre les accords ne fait pas partie de ces dispositions.

14. Comment les accords Matignon répartissent-ils la majoration des salaires selon leur niveau ?

Une hausse uniforme de 15 % pour les salaires les plus bas et les plus élevés
Une hausse de 15 % pour les salaires les plus bas et de 7 % pour les plus élevés
Une hausse de 7 % pour les salaires les plus bas et de 15 % pour les plus élevés
Une hausse de 15 % pour les salaires les plus bas et de 7 % pour les salaires moyens

Une hausse de 15 % pour les salaires les plus bas et de 7 % pour les plus élevés

Explication

La majoration est plus élevée pour les salaires les plus bas, à 15 %, et atteint 7 % pour les plus élevés. Inverser ces taux constitue la confusion la plus fréquente sur cette mesure.

15. Quelle disposition des accords Matignon concerne les travailleurs en grève ?

Ils imposent une médiation patronale avant d’autoriser les grévistes à reprendre le travail.
Ils autorisent des sanctions contre les grévistes et leur demandent de poursuivre le mouvement.
Ils protègent les grévistes contre les sanctions et les appellent à reprendre le travail.
Ils suspendent les contrats collectifs pendant les grèves et confient la reprise à la direction.

Ils protègent les grévistes contre les sanctions et les appellent à reprendre le travail.

Explication

Les accords interdisent les sanctions pour fait de grève et appellent les travailleurs grévistes à reprendre le travail. Ils n’autorisent donc pas la direction à sanctionner les salariés en raison de leur grève.

16. Quelle conception des libertés individuelles caractérise le totalitarisme ?

Les libertés individuelles sont protégées afin de préserver les traditions sociales et politiques.
Les libertés individuelles sont subordonnées au collectif dans le projet de transformation de la société.
Les libertés individuelles sont renforcées par la séparation des pouvoirs et le pluralisme politique.
Les libertés individuelles sont garanties tant que les citoyens participent aux décisions collectives.

Les libertés individuelles sont subordonnées au collectif dans le projet de transformation de la société.

Explication

Le totalitarisme vise à bâtir une nouvelle société en détruisant des traditions et en subordonnant les libertés individuelles au collectif. Leur protection par le pluralisme correspond davantage à une logique démocratique.

17. Quel ensemble de caractéristiques correspond aux régimes totalitaires ?

Plusieurs partis, un chef élu, le repli extérieur et une économie dirigée par les syndicats
Un parti unique, des pouvoirs régionaux autonomes, le pacifisme et une économie privée
Un parti unique, un chef suprême, l’expansionnisme et le contrôle étatique de la vie économique
Un chef suprême, des élections pluralistes, le non-interventionnisme et le libre-échange

Un parti unique, un chef suprême, l’expansionnisme et le contrôle étatique de la vie économique

Explication

Les régimes totalitaires associent parti unique, chef suprême, expansionnisme et contrôle par l’État de la vie économique. Le pluralisme électoral et le non-interventionnisme décrivent un modèle différent.

18. Quel instrument permet aux régimes totalitaires de contrôler et de réprimer les opposants ?

Une police politique qui arrête les personnes opposées au pouvoir
Une administration judiciaire qui protège les opposants contre l’État
Un syndicat national qui organise la critique des décisions du pouvoir
Une armée chargée de superviser les opinions exprimées par la population

Une police politique qui arrête les personnes opposées au pouvoir

Explication

La police politique contrôle la population et arrête les personnes qui ne pensent pas comme le pouvoir. L’armée n’est pas l’instrument de répression mis en avant pour cette fonction.

19. Quel enchaînement décrit les méthodes du NKVD pendant la Grande Terreur ?

Arrêter les opposants présumés, organiser des procès publics, puis les envoyer travailler dans les usines
Déporter les personnes jugées antisoviétiques, réduire les quotas, puis les libérer après leur interrogatoire
Surveiller les personnes jugées antisoviétiques, saisir leurs biens, puis les transférer dans des camps ouverts
Arrêter les personnes jugées antisoviétiques, augmenter les quotas, puis exécuter et enterrer secrètement des victimes

Arrêter les personnes jugées antisoviétiques, augmenter les quotas, puis exécuter et enterrer secrètement des victimes

Explication

Le NKVD associait arrestations ciblées, hausse des quotas, exécutions et enterrements secrets. L’idée de procès publics ne correspond pas à ce processus de répression clandestine.

20. Quel bilan humain est associé à la Grande Terreur ?

Environ 5 % de la population condamnée, 500 000 exécutions et un million de déportations au Goulag
Environ 1 % de la population condamnée, un million d’exécutions et 500 000 déportations au Goulag
Environ 1 % de la population condamnée, 500 000 exécutions et un million d’emprisonnements dans les villes
Environ 1 % de la population condamnée, 500 000 exécutions et un million de déportations au Goulag

Environ 1 % de la population condamnée, 500 000 exécutions et un million de déportations au Goulag

Explication

Le bilan comprend environ 1 % de la population condamnée, près de 500 000 exécutions et environ un million de déportations au Goulag. L’inversion des nombres d’exécutions et de déportations modifie ce bilan.

21. À quelle date et dans quelle ville Mussolini prononce-t-il un discours appelant à démolir la superstructure démocratico-socialiste et à bâtir un État représentant la collectivité nationale ?

Le 20 septembre 1923 à Udine
Le 20 octobre 1922 à Rome
Le 28 octobre 1922 à Milan
Le 20 septembre 1922 à Udine

Le 20 septembre 1922 à Udine

Explication

Mussolini prononce ce discours à Udine le 20 septembre 1922. Rome est une ville plausible dans le contexte politique italien, mais ce n’est pas le lieu indiqué pour ce discours.

22. Quelle conception de l’État Mussolini défend-il dans son discours ?

Un État qui partage son autorité avec les partis et protège les intérêts des groupes sociaux
Un État qui englobe tout, se place au-dessus de tout et protège la collectivité nationale
Un État qui sert les intérêts du gouvernement et subordonne la collectivité aux dirigeants
Un État qui limite son rôle aux affaires publiques et laisse la collectivité s’organiser librement

Un État qui englobe tout, se place au-dessus de tout et protège la collectivité nationale

Explication

Mussolini présente l’État comme englobant tout, supérieur à tout et chargé de protéger la collectivité nationale. Une autorité partagée avec les partis s’éloigne de cette conception de la primauté de l’État.

23. Dans la conception de Mussolini, que doit-il se passer si la discipline n’est pas acceptée ?

Elle doit être abandonnée au profit de la liberté individuelle
Elle doit être négociée entre les groupes avant toute décision
Elle doit être remplacée par une adhésion volontaire des citoyens
Elle doit être imposée par un acte de force et de commandement

Elle doit être imposée par un acte de force et de commandement

Explication

Mussolini estime que la discipline doit être acceptée, mais qu’un acte de force et de commandement peut l’imposer si elle ne l’est pas. La réduire à une adhésion volontaire correspond précisément à la confusion entre discipline fasciste et discipline seulement volontaire.

24. Quel événement sert de prétexte au pogrom antisémite de la Nuit de Cristal ?

L’arrestation d’un diplomate polonais par la Gestapo, le 7 novembre 1938
L’assassinat d’Ernst vom Rath par un Juif polonais, le 7 novembre 1938
L’assassinat d’Ernst vom Rath par un diplomate allemand, le 9 novembre 1938
L’attaque d’une synagogue par des militants juifs, le 10 novembre 1938

L’assassinat d’Ernst vom Rath par un Juif polonais, le 7 novembre 1938

Explication

L’assassinat du diplomate allemand Ernst vom Rath par un Juif polonais, le 7 novembre 1938, sert de prétexte au pogrom. L’événement ne consiste pas en l’arrestation d’un diplomate polonais.

25. Quand et par quels groupes les violences de la Nuit de Cristal sont-elles menées ?

Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1938, par la police municipale, l’armée allemande et les Jeunesses hitlériennes
Dans la nuit du 7 au 8 novembre 1938, par les SA, l’armée allemande et les Jeunesses hitlériennes
Dans la nuit du 10 au 11 novembre 1938, par les SA, la Gestapo et les autorités judiciaires
Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1938, par les SA, la Gestapo et les Jeunesses hitlériennes

Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1938, par les SA, la Gestapo et les Jeunesses hitlériennes

Explication

Les violences ont lieu dans la nuit du 9 au 10 novembre 1938 et impliquent les SA, la Gestapo et les Jeunesses hitlériennes. La police municipale et l’armée ne remplacent pas les groupes indiqués dans ce bilan des participants.

26. Quel rôle la police doit-elle jouer pendant les destructions de la Nuit de Cristal ?

Ne pas intervenir tandis que des boutiques sont pillées et des synagogues attaquées
Protéger les synagogues tandis que les boutiques sont placées sous surveillance
Intervenir contre les pillages tout en laissant les synagogues sans protection
Évacuer les quartiers touchés et empêcher les attaques contre les commerces

Ne pas intervenir tandis que des boutiques sont pillées et des synagogues attaquées

Explication

Pendant le pogrom, des boutiques sont détruites et pillées, des synagogues sont attaquées et la police ne doit pas intervenir. L’idée d’une protection policière des synagogues contredit directement cette consigne.

27. Quelles conséquences matérielles et humaines sont associées à la Nuit de Cristal ?

30 000 Juifs internés, 7 500 boutiques détruites et des milliers de morts
30 000 Juifs expulsés, 7 500 boutiques détruites et des centaines de morts
30 000 Juifs internés, 7 500 boutiques détruites et des centaines de morts
7 500 Juifs internés, 30 000 boutiques détruites et des centaines de morts

30 000 Juifs internés, 7 500 boutiques détruites et des centaines de morts

Explication

La Nuit de Cristal entraîne l’internement de 30 000 Juifs, la destruction de 7 500 boutiques et la mort de centaines de personnes. Le chiffre de 30 000 désigne les personnes internées, et non le nombre de boutiques détruites.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur Crise de 1929 et totalitarismes.

Dès quelle année la crise de 1929 était-elle prévisible ?

Dès 1927.

Quelles causes rendaient la crise de 1929 prévisible dès 1927 ?

La surproduction agricole et industrielle et la surconsommation.

Que désigne la crise financière de 1929 ?

L’effondrement du prix des actions.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Crise de 1929 et totalitarismes.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM