QCM : Défis écologiques en Espagne (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans une zone humide de Doñana, des puits illégaux liés à des cultures illégales ont été recensés. Quel bilan décrit l’ampleur de leur impact et la réponse apportée ?

Les zones humides ont diminué de 85 % sur 3 000 hectares, puis 80 % des puits illégaux ont été légalisés.
Les zones humides ont diminué de 80 % sur 3 000 hectares, puis tous les puits illégaux ont été légalisés.
Les zones humides ont diminué de 80 % sur 85 hectares, puis 3 000 % des puits illégaux ont été légalisés.
Les zones humides ont diminué de 80 % sur 3 000 hectares, puis 85 % des puits illégaux ont été légalisés.

Les zones humides ont diminué de 80 % sur 3 000 hectares, puis 85 % des puits illégaux ont été légalisés.

Explication

À Doñana, les puits illégaux associés aux cultures illégales ont réduit les zones humides de 80 % sur 3 000 hectares, et 85 % de ces puits ont ensuite été légalisés. Les autres réponses confondent les deux pourcentages, les unités ou exagèrent la part légalisée.

2. En période de pénurie, des usagers souhaitent réattribuer volontairement des débits tout en limitant les tensions entre territoires. Quel mécanisme répond à ces objectifs ?

Une banque d’eau, qui organise la réattribution volontaire des débits, l’équité territoriale et la réduction des conflits.
Une politique d’augmentation des ressources, qui répartit les débits par décision administrative et réduit les conflits.
Un contrôle des infrastructures hydrauliques, qui transfère les débits entre territoires et garantit leur entretien.
Un marché de l’eau sans objectif territorial, qui fixe les débits selon la demande et limite les pénuries.

Une banque d’eau, qui organise la réattribution volontaire des débits, l’équité territoriale et la réduction des conflits.

Explication

Les banques d’eau organisent une réattribution volontaire des débits et visent à la fois un marché entre usagers, l’équité entre territoires et la réduction des conflits en période de pénurie. Les distracteurs confondent ce mécanisme avec l’augmentation des ressources, un marché dépourvu d’objectif d’équité ou le contrôle des infrastructures.

3. Après la création de banques d’eau sous le gouvernement Aznar, les principaux partis suppriment les conditions qui les protégeaient. Quelle conséquence découle de cette évolution ?

La marchandisation de l’eau recule et la gestion se recentre sous le contrôle de l’État.
La marchandisation de l’eau progresse et sa libéralisation se fait sans contrôle de l’État.
Les banques d’eau sont supprimées et les débits sont répartis par une autorité publique centrale.
L’équité territoriale est renforcée et les échanges de débits sont davantage encadrés par l’État.

La marchandisation de l’eau progresse et sa libéralisation se fait sans contrôle de l’État.

Explication

La suppression des conditions de protection par le PP et le PSOE a favorisé la marchandisation de l’eau et sa libéralisation sans contrôle de l’État. Les distracteurs inversent cette conséquence, confondent les objectifs initiaux avec les effets ultérieurs ou ajoutent une suppression des banques qui n’est pas indiquée.

4. Une commune connaît à la fois un manque d’eau potable, des rejets agricoles et des canalisations anciennes. Ces problèmes relèvent de quelles catégories de risques pour l’eau potable ?

La pénurie, la contamination industrielle et les dommages causés par les eaux usées domestiques.
La pénurie, la contamination agricole et la contamination liée aux installations de dessalement.
La pénurie, la contamination industrielle ou agricole et la contamination par un réseau vétuste.
La contamination industrielle, la contamination par un réseau vétuste et les variations de prix.

La pénurie, la contamination industrielle ou agricole et la contamination par un réseau vétuste.

Explication

Les problèmes d’eau potable comprennent le manque d’eau, les contaminations industrielles ou agricoles et celles dues aux réseaux de canalisations vétustes. Les autres réponses remplacent une catégorie par le dessalement, les prix ou les eaux usées domestiques.

5. Quel épisode a concerné l’approvisionnement en eau potable de Lastras de Cuéllar ?

L’eau y a été impropre à la consommation de 2014 à 2022 en raison de nitrates et d’arsenic.
L’eau y a été impropre à la consommation de 2014 à 2020 en raison de nitrates et d’arsenic.
L’eau y a été impropre à la consommation de 2014 à 2022 en raison de bactéries et de pesticides.
L’eau y a été rationnée de 2014 à 2022 en raison d’une sécheresse et d’un manque de réservoirs.

L’eau y a été impropre à la consommation de 2014 à 2022 en raison de nitrates et d’arsenic.

Explication

À Lastras de Cuéllar, l’eau potable a été impropre à la consommation de 2014 à 2022 à cause des nitrates et de l’arsenic. Les distracteurs modifient la période, substituent d’autres contaminants ou confondent contamination et rationnement.

6. Une région envisage de s’appuyer durablement sur le dessalement. Quelle évaluation tient compte des principaux coûts et effets environnementaux associés à cette solution ?

Il consomme beaucoup d’énergie, coûte cher et rejette 0,20 litre de saumure par litre d’eau salée traité.
Il consomme beaucoup d’énergie, coûte peu cher et ne rejette pas de saumure en mer.
Il consomme peu d’énergie, coûte cher et rejette 0,20 litre de saumure par litre d’eau salée traité.
Il consomme beaucoup d’énergie, coûte cher et rejette 0,20 litre d’eau douce par litre d’eau salée traité.

Il consomme beaucoup d’énergie, coûte cher et rejette 0,20 litre de saumure par litre d’eau salée traité.

Explication

À long terme, le dessalement est problématique en raison de sa forte consommation d’énergie, de son coût élevé et du rejet en mer de 0,20 litre de saumure par litre d’eau salée traité. Les distracteurs omettent un coût, transforment la saumure en eau douce ou minimisent les effets énergétiques et marins.

7. Une commune côtière évalue les risques d’une hausse du niveau de la mer d’ici la fin du siècle. Quelle élévation maximale doit-elle prendre en compte ?

Jusqu’à 1,80 mètre
Jusqu’à 0,80 mètre
Jusqu’à 0,08 mètre
Jusqu’à 0,80 mètre déjà atteint

Jusqu’à 0,80 mètre

Explication

La mer pourrait monter jusqu’à 0,80 mètre d’ici la fin du siècle, ce qui menace notamment les zones basses et les activités côtières. Les autres réponses déplacent la décimale, exagèrent la hausse ou présentent la projection comme déjà réalisée.

8. Une station de ski européenne se trouve à 1 700 mètres d’altitude et manque de neige. Quelle évolution est particulièrement à craindre pour ce type de station ?

Elle pourrait maintenir son activité grâce à l’enneigement naturel
Elle pourrait disparaître ou se reconvertir
Elle pourrait être protégée par son altitude actuelle
Elle pourrait être concernée seulement au-dessus de 2 000 mètres

Elle pourrait disparaître ou se reconvertir

Explication

Les stations situées sous 2 000 mètres pourraient disparaître ou se reconvertir, dans un contexte où le manque de neige menace 53 % des stations européennes. Les autres réponses déplacent le seuil ou écartent à tort le risque de reconversion.

9. Pourquoi la neige fondue peut-elle contribuer à l’approvisionnement en eau pendant l’été ?

Elle évacue l’eau vers les cours d’eau dès sa formation
Elle stocke l’eau puis la libère progressivement à la fonte
Elle fait ruisseler l’eau rapidement dès sa chute
Elle alimente les nappes directement avant de fondre

Elle stocke l’eau puis la libère progressivement à la fonte

Explication

La neige retient l’eau, puis la libère progressivement lors de la fonte et constitue ainsi une réserve pour l’été. Le ruissellement rapide correspond à la confusion avec la pluie, tandis que les autres réponses nient ou inversent ce stockage différé.

10. Un rapport compare les ressources en eau disponibles en Espagne entre 1990 et 2016. Quelle évolution doit-il signaler ?

Une diminution de 20 %
Une diminution de 20 % entre 2016 et 2024
Une diminution de 2 %
Une augmentation de 20 %

Une diminution de 20 %

Explication

Entre 1990 et 2016, le volume d’eau disponible en Espagne a diminué de 20 %, contribuant notamment aux sécheresses et à la baisse des rendements agricoles. Les distracteurs inversent le sens, déplacent la décimale ou changent la période.

11. À quelle date la DANA a-t-elle ravagé Valence dans l’après-midi et la nuit ?

Le mardi 29 octobre 2023
Le mardi 29 octobre 2024
Le mardi 19 octobre 2024
Le mercredi 29 octobre 2025

Le mardi 29 octobre 2024

Explication

La DANA a ravagé Valence le mardi 29 octobre 2024, dans l’après-midi et la nuit. Les autres dates modifient le jour, le mois ou l’année de l’événement.

12. Dans une situation météorologique, une masse d’air très froid se détache d’un courant froid et descend sur une masse d’air chaud. Quel phénomène et quel effet décrit cette situation ?

Une DANA, dont le choc provoque de fortes perturbations et des précipitations intenses
Une perturbation frontale, due à deux masses d’air froid qui se rencontrent
Une dépression ordinaire, créée par de l’air chaud descendant sur de l’air froid
Une DANA, dont le choc provoque surtout un temps stable et sec

Une DANA, dont le choc provoque de fortes perturbations et des précipitations intenses

Explication

Une DANA, ou goutte froide, se forme lorsqu’une masse d’air très froid détachée d’un courant froid descend sur de l’air chaud; leur choc produit de fortes perturbations et des précipitations intenses. Les distracteurs inversent les masses d’air ou effacent le rôle du choc.

13. Des logements sont construits dans des cours d’eau saisonniers et dans l’Albufera, une zone naturelle et agricole. Quel facteur de risque pour Valence cette décision illustre-t-elle ?

La formation naturelle d’une masse d’air froid en altitude
La saturation des sols provoquée par des pluies intenses
L’urbanisation désordonnée dans des zones exposées aux inondations
Le renforcement des précipitations par l’humidité méditerranéenne

L’urbanisation désordonnée dans des zones exposées aux inondations

Explication

Construire dans des cours d’eau saisonniers et dans l’Albufera expose les habitants aux inondations et relève de l’urbanisation désordonnée. Les autres réponses concernent la formation ou l’intensification météorologique de l’événement, pas le choix des lieux bâtis.

14. Quelle interprétation distingue correctement le rôle du changement climatique dans les épisodes de DANA ?

Il réduit leur fréquence tout en augmentant leur intensité
Il ne crée pas les DANAS, mais peut en accroître la fréquence et l’intensité
Il ne modifie pas les DANAS, qui gardent une fréquence et une intensité stables
Il crée les DANAS en provoquant la séparation des masses d’air froid

Il ne crée pas les DANAS, mais peut en accroître la fréquence et l’intensité

Explication

Les DANAS sont des phénomènes météorologiques qui ne sont pas créés par le changement climatique, lequel peut toutefois augmenter leur fréquence et leur intensité. Les autres réponses confondent amplification et origine, nient l’influence ou inversent l’effet sur la fréquence.

15. Dans le contexte des catastrophes, que désigne une rumeur ?

Un message de solidarité destiné à rassembler la société
Une erreur involontaire sans effet sur les divisions sociales
Une information trompeuse visant à polariser la société
Une information inexacte diffusée par erreur

Une information trompeuse visant à polariser la société

Explication

Une rumeur est une information trompeuse qui cherche à polariser la société. La diffusion accidentelle confond rumeur et erreur, la solidarité inverse l’effet de polarisation, et l’absence d’intention trompeuse écarte la définition.

16. Parmi les rumeurs liées à la DANA, quelle proportion a été créée pour tromper et a aggravé l’urgence ?

Un peu plus d’un quart
Trois sur quatre
Une sur quatre
Environ la moitié

Trois sur quatre

Explication

Trois rumeurs sur quatre concernant la DANA ont été créées pour tromper et ont aggravé l’urgence. Une sur quatre inverse la proportion, la moitié la réduit, et un peu plus d’un quart confond ce chiffre avec la part liée aux milieux journalistiques professionnels.

17. Une analyse des rumeurs liées à la DANA distingue leur propagation de leur création ou relais par des journalistes professionnels. Quelles proportions caractérisent ces deux phénomènes, dans cet ordre ?

Environ 52 % sur les réseaux sociaux et 28 % depuis des milieux journalistiques professionnels
Environ 75 % sur les réseaux sociaux et 28 % depuis des milieux journalistiques professionnels
Environ 75 % sur les réseaux sociaux et 25 % depuis des milieux journalistiques professionnels
Environ 28 % sur les réseaux sociaux et 75 % depuis des milieux journalistiques professionnels

Environ 75 % sur les réseaux sociaux et 28 % depuis des milieux journalistiques professionnels

Explication

Environ 75 % des rumeurs se sont propagées sur les réseaux sociaux, tandis que 28 % ont été créées ou relayées depuis des milieux journalistiques professionnels. L’inversion échange les deux catégories, 25 % confond 28 % avec un quart, et 52 % reprend une proportion étrangère à cette distinction.

18. Lors d’une catastrophe, une publication alarmante et très virale suscite peur et indignation, mais son contenu n’a pas été vérifié. Quelle explication rend le mieux compte de sa forte diffusion ?

La viralité confirme la véracité et la peur freine généralement les interactions
Les algorithmes amplifient la viralité et les émotions favorisent les interactions
Les journalistes valident les contenus viraux et l’indignation limite leur diffusion
Les algorithmes amplifient surtout les contenus vérifiés et les émotions réduisent les interactions

Les algorithmes amplifient la viralité et les émotions favorisent les interactions

Explication

Les algorithmes amplifient les contenus viraux, qui ne sont pas nécessairement les plus véridiques, et la peur ou l’indignation favorisent les interactions. Croire que viralité signifie vérité confond popularité et fiabilité, que les émotions réduisent les échanges inverse leur effet, et que les journalistes valident ces contenus confond amplification et vérification.

19. Quelle description correspond à la place des forêts en Espagne dans l’Union européenne ?

27,9 millions d’hectares, 45,2 % du territoire et deuxième rang derrière la Suède
55,2 millions d’hectares, 27,9 % du territoire et deuxième rang derrière la Suède
27,9 millions d’hectares, 55,2 % du territoire et premier rang devant la Suède
27,9 millions d’hectares, 55,2 % du territoire et deuxième rang derrière la Suède

27,9 millions d’hectares, 55,2 % du territoire et deuxième rang derrière la Suède

Explication

L’Espagne compte 27,9 millions d’hectares de forêt, soit 55,2 % de son territoire, et arrive deuxième derrière la Suède. Le premier rang inverse le classement, 45,2 % modifie la part forestière, et l’échange des superficies confond hectares et pourcentage.

20. Depuis 1961, les incendies ont ravagé en Espagne une superficie qui représente quelle part du territoire et de la surface forestière ?

Un tiers du territoire et 18 % de la surface forestière
55,2 % du territoire et un tiers de la surface forestière
18 % du territoire et un tiers de la surface forestière
18 % du territoire et la totalité de la surface forestière

18 % du territoire et un tiers de la surface forestière

Explication

Les 9 millions d’hectares ravagés depuis 1961 représentent 18 % du territoire espagnol et un tiers de sa surface forestière. Inverser les parts confond leurs dénominateurs, la totalité exagère l’impact sur les forêts, et 55,2 % correspond à la part du territoire occupée par les forêts.

21. Un feu est déclenché volontairement pour brûler des broussailles dans le cadre d’une pratique pastorale, sans intention criminelle. Comment le classer ?

Un feu criminel parce qu’il a été déclenché volontairement
Un feu intentionnel sans caractère criminel
Un feu naturel lié à la foudre
Un feu accidentel dû à une négligence

Un feu intentionnel sans caractère criminel

Explication

Un feu intentionnel n’est pas nécessairement criminel : deux tiers des feux intentionnels relèvent de brûlages agricoles ou pastoraux sans intention criminelle. Assimiler volonté et crime ignore cette distinction, la foudre relève des causes naturelles, et un brûlage délibéré n’est pas un accident.

22. Une journée présente 32 °C, des vents de 35 km/h et une humidité de l’air de 25 %. Que conclut la règle des 30 sur le risque d’incendie ?

Les conditions réunissent la règle des 30 et indiquent un risque élevé
Le risque n’est pas élevé, car le vent reste sous le seuil de 30 km/h
Le risque n’est pas élevé, car la température reste sous le seuil de 30 °C
Le risque n’est pas élevé, car l’humidité dépasse le seuil de 30 %

Les conditions réunissent la règle des 30 et indiquent un risque élevé

Explication

La règle des 30 indique un risque élevé si la température dépasse 30 °C, si le vent dépasse 30 km/h et si l’humidité est inférieure à 30 % ; les trois seuils sont atteints ici. L’erreur sur l’humidité inverse son seuil, tandis que les deux autres distracteurs attribuent aux mesures de vent et de température des valeurs inférieures à celles observées.

23. Un incendie libère assez d’énergie pour modifier la météorologie locale et déclencher une tempête de feu. À quelle génération correspond ce phénomène, observé depuis 2016 ?

À la quatrième génération
À la cinquième génération
À la troisième génération
À la sixième génération

À la sixième génération

Explication

Depuis 2016, les incendies de sixième génération peuvent libérer assez d’énergie pour modifier la météorologie locale et créer des tempêtes de feu. Les autres réponses attribuent ce mécanisme à des générations antérieures.

24. Une région connaît une propagation accélérée des feux dans les années 1970 et 1980, puis une hausse de leur intensité dans les années 1990. Quelle évolution caractérise la période qui commence à partir des années 2000 ?

La hausse de l’intensité et la continuité du combustible apparaissent
La continuité du combustible et la simultanéité des incendies apparaissent
L’interface urbain-forêt et la simultanéité des incendies apparaissent
L’accélération de la propagation et l’interface urbain-forêt apparaissent

L’interface urbain-forêt et la simultanéité des incendies apparaissent

Explication

À partir des années 2000 apparaissent l’interface urbain-forêt et la simultanéité des incendies. Les distracteurs déplacent dans cette période des phénomènes associés aux décennies antérieures.

25. Après plusieurs semaines de déficit de pluie, une vague de chaleur accroît l’évaporation et le stress hydrique de la végétation. Comment appelle-t-on cette situation ?

Une sécheresse éclair
Une sécheresse à long terme
Un épisode de chaleur sans sécheresse
Un hydroclimate whiplash

Une sécheresse éclair

Explication

Une sécheresse éclair est un déficit pluviométrique de quelques semaines que la chaleur aggrave en augmentant l’évaporation et le stress hydrique végétal. La sécheresse à long terme ne désigne pas ce phénomène bref, tandis que le whiplash correspond à une alternance brutale entre périodes très humide et très sèche.

26. En comparant le bilan humain des incendies de 2025 à celui de l’incendie de Los Gallardos en 2026, quelle répartition des décès est exacte ?

15 morts dans des incendies distincts en 2025, puis sept dans un incendie en 2026
Sept morts dans un incendie en 2025, puis 15 dans des incendies distincts en 2026
15 morts dans un incendie en 2025, puis sept dans des incendies distincts en 2026
Sept morts dans des incendies distincts en 2025, puis 15 dans un incendie en 2026

Sept morts dans des incendies distincts en 2025, puis 15 dans un incendie en 2026

Explication

En 2025, les sept victimes sont mortes dans des incendies distincts, alors que les 15 victimes de 2026 sont mortes dans le même incendie, à Los Gallardos. Les autres réponses inversent soit le regroupement des décès, soit les bilans des années.

27. Après avoir été exposés à un incendie, des habitants présentent des blessures et une détresse psychologique; la chaleur et les fumées constituent aussi des risques. Quel bilan sanitaire correspond à cette exposition ?

Des séquelles physiques, une baisse des risques liés à la chaleur, l’exposition aux fumées et des émissions de dioxyde de carbone
Des séquelles physiques et psychologiques, une hausse des risques liés à la chaleur, mais sans exposition aux fumées ni émissions de dioxyde de carbone
Des séquelles physiques et psychologiques, une hausse des risques liés à la chaleur, l’exposition aux fumées et des émissions de dioxyde de carbone
Des séquelles physiques et psychologiques, une hausse des risques liés à la chaleur, ainsi que des dommages aux habitats et aux cours d’eau

Des séquelles physiques et psychologiques, une hausse des risques liés à la chaleur, l’exposition aux fumées et des émissions de dioxyde de carbone

Explication

L’exposition aux incendies peut laisser des séquelles physiques et psychologiques, augmenter la morbidité et la mortalité liées à la chaleur, exposer aux fumées et libérer du dioxyde de carbone. Les distracteurs minimisent certains effets ou substituent des conséquences environnementales aux effets sanitaires.

28. Quel ordre de grandeur est retenu pour les coûts d’extinction des incendies, par hectare et au total ?

De 10 000 à 19 000 euros par hectare, pour 500 millions d’euros au total
De 10 000 à 19 000 euros par hectare, pour cinq milliards d’euros au total
De 5 000 à 10 000 euros par hectare, pour 19 milliards d’euros au total
De 19 000 à 50 000 euros par hectare, pour cinq milliards d’euros au total

De 10 000 à 19 000 euros par hectare, pour cinq milliards d’euros au total

Explication

Les coûts d’extinction sont estimés entre 10 000 et 19 000 euros par hectare, pour un total évalué à cinq milliards d’euros. Les autres réponses altèrent soit la fourchette par hectare, soit le montant total.

29. Un incendie touche une zone protégée abritant plusieurs espèces vulnérables et des cours d’eau proches. Quels dommages environnementaux sont à prévoir ?

Des espaces protégés endommagés, des habitats menacés détruits et des cours d’eau exposés aux cendres
Des espaces protégés endommagés, des habitats menacés préservés et des cours d’eau exposés aux cendres
Des espaces protégés préservés, des habitats menacés détruits et des cours d’eau exposés aux cendres
Des espaces protégés endommagés, des habitats menacés détruits et des cours d’eau exposés aux fumées

Des espaces protégés endommagés, des habitats menacés détruits et des cours d’eau exposés aux cendres

Explication

Les incendies endommagent les espaces protégés, détruisent les habitats de 395 espèces menacées ou vulnérables et peuvent contaminer les cours d’eau par les cendres. Les distracteurs écartent à tort l’un de ces dommages ou remplacent les cendres par les fumées.

30. Un incendie touche une zone forestière et des quartiers habités. Quelle combinaison d’acteurs peut être mobilisée pour lutter contre le feu ?

Pompiers forestiers et urbains, militaires, Garde civile, protection civile, agents forestiers, bénévoles et habitants
Pompiers forestiers et urbains, militaires et Garde civile, sans protection civile ni habitants
Pompiers forestiers et urbains, militaires, protection civile et bénévoles, sans agents forestiers ni habitants
Protection civile, agents forestiers, bénévoles et habitants, sans pompiers ni militaires

Pompiers forestiers et urbains, militaires, Garde civile, protection civile, agents forestiers, bénévoles et habitants

Explication

La lutte contre les incendies mobilise un ensemble d’acteurs professionnels, institutionnels et locaux, dont les pompiers, les militaires, les bénévoles et les habitants. Les autres réponses omettent des catégories mobilisées : les services de lutte, les acteurs de soutien ou les habitants.

31. Lors d’un incendie qui s’étend à une province voisine, les équipes constatent des coupures téléphoniques et des protocoles différents. Quel obstacle supplémentaire peut empêcher leur intervention transfrontalière ?

Les coupures téléphoniques peuvent empêcher les consortiums provinciaux de définir leurs règles
Des règles peuvent empêcher les habitants d’intervenir dans une province voisine
Des règles peuvent empêcher les pompiers d’intervenir dans une province voisine
Les protocoles différents peuvent empêcher les pompiers d’utiliser les communications téléphoniques

Des règles peuvent empêcher les pompiers d’intervenir dans une province voisine

Explication

La coordination est compliquée par des règles qui peuvent empêcher les pompiers d’intervenir dans une province voisine, en plus des coupures téléphoniques et des protocoles divergents. Les autres choix attribuent la restriction aux habitants, confondent règles et protocoles, ou inversent le rôle des communications.

32. En 2024, un projet annoncé pour le port de Barcelone prévoyait une usine flottante de dessalement pouvant produire 40 000 m³ d’eau par jour. Comment cette capacité se comparait-elle à celle d’un bateau de dessalement ?

Elle était équivalente à celle d’un bateau.
Elle représentait environ le double de celle d’un bateau.
Elle représentait environ quatre fois celle d’un bateau.
Elle représentait environ la moitié de celle d’un bateau.

Elle représentait environ le double de celle d’un bateau.

Explication

L’usine devait fournir 40 000 m³ par jour, contre 20 000 à 25 000 m³ pour un bateau : sa capacité était donc environ deux fois plus élevée. L’équivalence confond les capacités, la moitié inverse leur rapport et le facteur quatre surestime l’écart.

Révisez avec les flashcards

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De combien les zones humides de Doñana ont-elles diminué à cause de puits illégaux ?

De 80 % sur 3 000 hectares.

Quelle part des puits illégaux de Doñana a été légalisée ?

85 %.

Qu’est-ce que les banques d’eau ?

Un mécanisme de réattribution volontaire des débits entre usagers.

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