QCM : Géographie de l’Amérique hispanique (57 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Quels territoires sont compris dans l’Amérique hispanique ?
Les anciens territoires espagnols situés entre le Río Bravo, au Mexique, et la Patagonie, en Argentine
Les territoires espagnols situés entre les Andes et la côte atlantique
Les anciennes possessions portugaises situées entre le Mexique et la Patagonie
Les territoires hispanophones situés entre le Río de la Plata et les Caraïbes
Les anciens territoires espagnols situés entre le Río Bravo, au Mexique, et la Patagonie, en Argentine
Explication
L’Amérique hispanique correspond aux anciens territoires espagnols compris entre le Río Bravo et la Patagonie. L’option évoquant les possessions portugaises confond cette région avec l’aire de colonisation du Portugal.
2. Quelle combinaison décrit l’étendue et le nombre de nations de l’Amérique hispanique ?
Elle s’étend sur plus de 9 000 kilomètres et comprend sept nations
Elle s’étend sur plus de 9 000 kilomètres et comprend dix-neuf nations
Elle s’étend sur environ 9 000 kilomètres et comprend treize nations
Elle s’étend sur environ 7 500 kilomètres et comprend dix-neuf nations
Elle s’étend sur plus de 9 000 kilomètres et comprend dix-neuf nations
Explication
L’Amérique hispanique couvre plus de 9 000 kilomètres et rassemble dix-neuf nations. La distance de 7 500 kilomètres correspond à l’étendue des Andes, et non à celle de l’Amérique hispanique.
3. Quelle caractéristique distingue les Sierras Madres orientale et occidentale au nord de l’Amérique hispanique ?
Elles prolongent les Montagnes Rocheuses et atteignent environ 2 000 à 3 000 mètres
Elles forment des plateaux côtiers situés à moins de 2 000 mètres
Elles prolongent les Andes et atteignent environ 3 500 mètres d’altitude
Elles longent la côte pacifique et culminent à environ 7 500 mètres
Elles prolongent les Montagnes Rocheuses et atteignent environ 2 000 à 3 000 mètres
Explication
Les deux Sierras Madres prolongent les Montagnes Rocheuses et culminent à environ 2 000 à 3 000 mètres. L’altitude moyenne de 3 500 mètres caractérise les Andes, et non ces chaînes septentrionales.
4. Quelle description correspond à l’extension des Andes ?
Elles parcourent 9 000 kilomètres, du Mexique à la Patagonie, traversent dix-neuf pays et culminent à 3 000 mètres en moyenne
Elles parcourent 7 500 kilomètres, du Pérou à la Terre de Feu, traversent quatre pays et culminent à 2 500 mètres en moyenne
Elles parcourent 7 500 kilomètres, de la Colombie à la Terre de Feu, traversent sept pays et culminent à 3 500 mètres en moyenne
Elles parcourent 3 500 kilomètres, de la Colombie au Chili, traversent sept pays et culminent à 7 500 mètres en moyenne
Elles parcourent 7 500 kilomètres, de la Colombie à la Terre de Feu, traversent sept pays et culminent à 3 500 mètres en moyenne
Explication
Les Andes s’étendent sur 7 500 kilomètres entre la Colombie et la Terre de Feu, en traversant sept pays, avec une altitude moyenne de 3 500 mètres. La portée de 9 000 kilomètres entre le Mexique et la Patagonie décrit plutôt l’étendue de l’Amérique hispanique.
5. Pourquoi l’Amérique hispanique est-elle particulièrement exposée aux séismes ?
Elle se situe sur quatre plaques inactives, avec une exposition concentrée dans les régions intérieures
Elle est éloignée des limites de plaques, mais ses chaînes montagneuses amplifient les secousses
Elle se situe sur deux plaques tectoniques stables, principalement le long des côtes atlantiques
Elle se situe sur quatre plaques tectoniques actives, avec une forte exposition sur les côtes pacifiques et caribéennes
Elle se situe sur quatre plaques tectoniques actives, avec une forte exposition sur les côtes pacifiques et caribéennes
Explication
La présence de quatre plaques tectoniques actives explique le caractère très sismique de la région, en particulier près des côtes pacifiques et caribéennes. L’option qui situe l’exposition principale sur les côtes atlantiques confond le risque sismique avec la zone surtout touchée par les cyclones.
6. Quelle classification rend compte de la diversité climatique de l’Amérique hispanique ?
Sept types, dont les climats de steppe, tropicaux, tempérés, désertiques, de montagne, polaires et équatoriaux
Six types, dont les climats de steppe, tropicaux, équatoriaux, méditerranéens, polaires et océaniques
Six types, dont les climats de steppe, tropicaux, tempérés ou subtropicaux, désertiques, de montagne et tempérés froids
Cinq types, dont les climats équatoriaux, méditerranéens, polaires, océaniques et désertiques
Six types, dont les climats de steppe, tropicaux, tempérés ou subtropicaux, désertiques, de montagne et tempérés froids
Explication
La région connaît six climats : steppe aride et semi-aride, tropical avec ou sans saison sèche, tempéré ou subtropical, désertique, de montagne et tempéré froid. Les climats polaires et océaniques de l’autre classification ne font pas partie de cette liste.
7. Quelle caractéristique distingue les cyclones ou ouragans qui touchent l’Amérique hispanique ?
Ce sont des masses atmosphériques rotatives, accompagnées de vents forts et de pluies violentes, qui touchent surtout les côtes pacifiques
Ce sont des masses d’air froid linéaires, accompagnées de vents modérés, qui touchent surtout les côtes pacifiques
Ce sont des courants océaniques chauds, accompagnés de pluies faibles, qui touchent surtout les côtes atlantiques
Ce sont de vastes masses atmosphériques rotatives, accompagnées de vents forts et de pluies violentes, qui touchent surtout les côtes atlantiques
Ce sont de vastes masses atmosphériques rotatives, accompagnées de vents forts et de pluies violentes, qui touchent surtout les côtes atlantiques
Explication
Les cyclones, aussi appelés ouragans, sont des masses atmosphériques rotatives associées à des vents puissants et à de fortes pluies, principalement sur les côtes atlantiques. La côte pacifique est associée ici à une forte activité sismique, plutôt qu’à la zone d’impact principale des cyclones.
8. Quels changements caractérisent le phénomène El Niño ?
Une baisse des températures océaniques et une stabilisation des courants marins et de la circulation atmosphérique
Des modifications des courants marins, des températures océaniques et de la circulation atmosphérique intertropicale
Un déplacement des masses d’air polaires entraînant un refroidissement uniforme des océans
Une modification des vents locaux sans changement des courants marins ni des températures océaniques
Des modifications des courants marins, des températures océaniques et de la circulation atmosphérique intertropicale
Explication
El Niño se caractérise par des modifications conjointes des courants marins, des températures de l’océan et de la circulation atmosphérique intertropicale. L’idée d’une baisse des températures océaniques ne rend pas compte de ces changements caractéristiques.
9. Entre 1970 et 2005, à quelle évolution correspond la destruction de 140 millions d’hectares de forêt en Amérique hispanique ?
À la conversion de forêts en cultures de maïs et de café, mines et routes
À la conversion de forêts en cultures de banane et de soja, pâturages et villes
À la conversion de pâturages en forêts exploitées pour le bois et les villes
À la conversion de zones urbaines en pâturages, plantations et réserves forestières
À la conversion de forêts en cultures de banane et de soja, pâturages et villes
Explication
Cette destruction forestière a accompagné l’extension des cultures de banane et de soja, des zones de pâturage et des villes. L’expansion des mines et des routes n’est pas citée parmi les causes indiquées.
10. Quel fleuve est le plus long parmi l’Orénoque, le Río bravo, le Paraná et l’Amazone ?
Le Paraná, avec une longueur de 4 700 kilomètres
L’Amazone, avec une longueur de 6 480 kilomètres
Le Río bravo, avec une longueur de 2 800 kilomètres
L’Orénoque, avec une longueur de 2 200 kilomètres
L’Amazone, avec une longueur de 6 480 kilomètres
Explication
L’Amazone est le plus long des quatre fleuves cités, avec 6 480 kilomètres. Le Paraná, qui mesure 4 700 kilomètres, est le deuxième plus long de cette liste.
11. Quelle estimation décrit la population de l’Amérique hispanique en 2015 et sa part de la population mondiale ?
Environ 650 millions d’habitants, soit 10 % de la population mondiale
Environ 650 millions d’habitants, soit 23 % de la population mondiale
Environ 850 millions d’habitants, soit 15 % de la population mondiale
Environ 450 millions d’habitants, soit 10 % de la population mondiale
Environ 650 millions d’habitants, soit 10 % de la population mondiale
Explication
En 2015, l’Amérique hispanique compte environ 650 millions d’habitants, soit 10 % de la population mondiale. Le chiffre de 23 % correspond à une densité moyenne évoquée pour une autre mesure, et non à une part de la population mondiale.
12. Quels facteurs favorisent la croissance démographique en Amérique hispanique ?
L’émigration étrangère, le recul de la mortalité et un taux de natalité faible
L’immigration étrangère, le recul de la mortalité et un taux de natalité élevé
L’immigration étrangère, la hausse de la mortalité et un taux de natalité élevé
L’immigration étrangère, le recul de la natalité et une espérance de vie plus courte
L’immigration étrangère, le recul de la mortalité et un taux de natalité élevé
Explication
La croissance est favorisée par l’immigration étrangère, la baisse de la mortalité liée aux progrès de l’hygiène et de la médecine, et une natalité élevée. Une natalité faible ne fait pas partie des facteurs de croissance cités.
13. Quel énoncé décrit correctement la part des personnes de plus de 60 ans et l’espérance de vie moyenne en Amérique hispanique ?
Elles représentent environ 17 % de la population et l’espérance de vie moyenne est de 72 ans
Elles représentent environ 8 % de la population et l’espérance de vie moyenne est de 72 ans
Elles représentent environ 8 % de la population et l’espérance de vie moyenne est de 62 ans
Elles représentent environ 5 % de la population et l’espérance de vie moyenne est de 80 ans
Elles représentent environ 8 % de la population et l’espérance de vie moyenne est de 72 ans
Explication
Les plus de 60 ans constituent environ 8 % de la population, et l’espérance de vie moyenne atteint 72 ans. Le taux de 17 % correspond à la part des plus de 60 ans en Uruguay, et non à la moyenne régionale.
14. Quel groupe de pays présente une densité de population supérieure à 100 habitants au km2 ?
Cuba, la République dominicaine et le Salvador
Cuba, la Bolivie et le Paraguay
La Bolivie, le Paraguay et l’Argentine
La République dominicaine, le Salvador et l’Argentine
Cuba, la République dominicaine et le Salvador
Explication
La densité dépasse 100 habitants au km2 à Cuba, en République dominicaine et au Salvador. La Bolivie, le Paraguay et l’Argentine font partie des pays où elle reste inférieure à douze habitants au km2.
15. Quelle proportion des habitants d’Amérique hispanique vit en ville ?
Deux habitants sur trois, ce qui en fait la partie la plus urbanisée de la planète
Un habitant sur deux, ce qui en fait une région d’urbanisation intermédiaire
Trois habitants sur quatre, ce qui en fait une des régions les moins urbanisées
Trois habitants sur quatre, ce qui en fait la partie la plus urbanisée de la planète
Trois habitants sur quatre, ce qui en fait la partie la plus urbanisée de la planète
Explication
Trois habitants sur quatre vivent en ville, faisant de l’Amérique hispanique la partie la plus urbanisée de la planète dans les données présentées. Une proportion de deux habitants sur trois sous-estimerait la part indiquée.
16. Quand la transition urbaine commence-t-elle dans la plupart des pays hispano-américains, et où débute-t-elle plus tôt ?
À la fin du XIXe siècle dans presque tous les pays, mais quelques décennies plus tôt en Uruguay et en Argentine
Au milieu du XXe siècle dans presque tous les pays, mais quelques décennies plus tôt au Guatemala et au Honduras
Au début du XXIe siècle dans presque tous les pays, mais quelques décennies plus tôt au Chili et au Venezuela
Au milieu du XXe siècle dans presque tous les pays, mais quelques décennies plus tôt en Uruguay et en Argentine
Au milieu du XXe siècle dans presque tous les pays, mais quelques décennies plus tôt en Uruguay et en Argentine
Explication
La transition urbaine se produit au milieu du XXe siècle dans presque tous les pays hispano-américains, et commence plus tôt en Uruguay et en Argentine. Le Guatemala et le Honduras sont associés à une urbanisation plus faible, et non à un démarrage précoce de cette transition.
17. Quelle affirmation associe correctement l’urbanisation en grandes villes et la taille des deux plus grandes agglomérations citées ?
40 % de la population vit dans des villes millionnaires ; Mexico compte 20 millions d’habitants et Buenos Aires plus de 14 millions
40 % de la population vit dans des villes millionnaires ; Mexico compte 14 millions d’habitants et Buenos Aires 20 millions
40 % de la population vit dans des villes millionnaires ; Mexico compte plus de 14 millions d’habitants et Buenos Aires 20 millions
30 % de la population vit dans des villes millionnaires ; Mexico compte 20 millions d’habitants et Buenos Aires plus de 14 millions
40 % de la population vit dans des villes millionnaires ; Mexico compte 20 millions d’habitants et Buenos Aires plus de 14 millions
Explication
Quarante pour cent de la population vit dans des villes millionnaires ; Mexico compte vingt millions d’habitants et Buenos Aires plus de quatorze millions. L’option qui attribue ces deux populations aux mauvaises agglomérations inverse leurs tailles respectives.
18. Quelle caractéristique définit un bidonville dans une ville ?
Un secteur défavorisé où se trouvent des logements et des baraques insalubres
Un secteur résidentiel dense dont les logements sont principalement construits en hauteur
Une zone commerciale où se concentrent les vendeurs et les petits ateliers
Un quartier périphérique composé surtout de logements sociaux bien équipés
Un secteur défavorisé où se trouvent des logements et des baraques insalubres
Explication
Un bidonville est une partie défavorisée de la ville caractérisée par des logements et des baraques insalubres. Un quartier périphérique bien équipé ne correspond pas à cette définition.
19. Dans quelle activité travaillent principalement les travailleurs du secteur informel mentionnés pour les villes hispano-américaines ?
Dans les ateliers industriels installés dans les zones portuaires
Dans les exploitations agricoles situées à proximité des villes
Dans le commerce ambulant exercé sur la voie publique
Dans les services administratifs des centres urbains
Dans le commerce ambulant exercé sur la voie publique
Explication
Les travailleurs du secteur informel représentent entre 30 et 55 % selon les pays et travaillent principalement dans le commerce ambulant sur la voie publique. Les emplois administratifs ne sont pas l’activité principale indiquée.
20. À la fin des années 1990, comment le taux d’homicides en Amérique hispanique se compare-t-il à la moyenne mondiale ?
Il atteint 8 pour 100 000 habitants, contre 25 dans le monde
Il atteint 25 pour 100 000 habitants, comme la moyenne mondiale
Il atteint 25 pour 100 000 habitants, contre 8 dans le monde
Il atteint 8 pour 100 000 habitants, comme la moyenne mondiale
Il atteint 25 pour 100 000 habitants, contre 8 dans le monde
Explication
Le taux indiqué pour l’Amérique hispanique est de 25 homicides pour 100 000 habitants, tandis que la moyenne mondiale est de 8. L’inversion de ces deux valeurs attribuerait à chaque région le taux de l’autre.
21. Quelles conséquences de la conquête expliquent la mort estimée des trois quarts des habitants du Nouveau Monde ?
Les conflits entre puissances européennes et les famines liées aux récoltes
Les déplacements forcés vers l’Europe et la baisse de l’immigration
Les exactions espagnoles et le choc épidémiologique
Les guerres civiles locales et les crises économiques du XXe siècle
Les exactions espagnoles et le choc épidémiologique
Explication
Les estimations rapportées associent cette mortalité aux exactions espagnoles et au choc épidémiologique. Les guerres civiles du XXe siècle relèvent d’une période bien postérieure à la conquête.
22. Quel mouvement migratoire vers l’Amérique commence à partir des années 1830 ?
L’installation de plusieurs millions d’Européens, principalement dans le Nord
Le départ de douze à quatorze millions d’Hispano-Américains vers l’Europe
Le départ de migrants italiens, espagnols et portugais vers les États-Unis seulement
L’installation de douze à quatorze millions d’Européens, surtout dans le Sud
L’installation de douze à quatorze millions d’Européens, surtout dans le Sud
Explication
À partir des années 1830, douze à quatorze millions d’Européens, notamment Italiens, Espagnols et Portugais, s’installent en Amérique, principalement dans le Sud. Le mouvement décrit va vers l’Amérique, et non de l’Amérique vers l’Europe.
23. Depuis les années 1960, quelles évolutions contribuent à pousser davantage d’Hispano-Américains à émigrer vers les États-Unis ou l’Europe ?
Les guerres civiles, les dictatures et les motifs économiques
La mécanisation agricole, l’irrigation et l’usage des engrais
La croissance des échanges agricoles et l’essor du tourisme régional
Les migrations européennes et la conquête de nouveaux territoires
Les guerres civiles, les dictatures et les motifs économiques
Explication
Les guerres civiles, les dictatures et les motifs économiques favorisent cette émigration depuis les années 1960. La mécanisation agricole et l’irrigation sont des facteurs de développement agricole, pas les causes migratoires indiquées.
24. Qui est désigné par le terme « Hispaniques » dans le contexte des migrations et des populations ?
Les habitants, descendants ou personnes originaires d’un pays hispano-américain
Les habitants et descendants des seuls pays européens de langue espagnole
Les personnes parlant espagnol, quelle que soit leur origine géographique
Les personnes originaires de l’ensemble des pays du continent américain
Les habitants, descendants ou personnes originaires d’un pays hispano-américain
Explication
Le terme désigne les habitants, les descendants ou les personnes originaires d’un pays hispano-américain. La seule pratique de l’espagnol ne suffit pas à définir cette catégorie.
25. Quels changements contribuent au développement agricole et à l’amélioration des rendements depuis les années 1960 ?
L’extension des pâturages, la baisse des intrants et la rotation des cultures
La spécialisation dans les cultures vivrières et la réduction de l’irrigation
L’urbanisation des campagnes, l’abandon des machines et la baisse des engrais
La mécanisation, l’irrigation, les engrais et les OGM
La mécanisation, l’irrigation, les engrais et les OGM
Explication
La mécanisation, l’irrigation, les engrais et les OGM contribuent au développement agricole et à l’amélioration des rendements. La réduction de l’irrigation et des intrants va à l’encontre des facteurs cités.
26. Laquelle de ces séries regroupe des productions agricoles mentionnées parmi les principales de la région ?
Les bananes, le café, le tabac, le blé, le coton, le caoutchouc et la vigne
Les céréales, le cacao, le thé, le riz, le coton, le quinoa et les agrumes
Le soja, la canne à sucre, le thé, le maïs, le cacao, le riz et les agrumes
Les céréales, les bananes, le café, la canne à sucre, le soja, le quinoa et la vigne
Les céréales, les bananes, le café, la canne à sucre, le soja, le quinoa et la vigne
Explication
Les principales productions mentionnées comprennent les céréales, les bananes, le café, la canne à sucre, le soja, le quinoa et la vigne. Les autres séries remplacent plusieurs de ces productions par des cultures qui ne figurent pas dans la liste indiquée.
27. Quelle place l’Argentine occupe-t-elle dans les exportations mondiales de produits issus du soja ?
Premier exportateur d’huile de soja et de farine de soja depuis 1996
Premier exportateur d’huile de soja depuis 1996 et de farine de soja depuis 1998
Premier producteur d’huile de soja depuis 1996 et de farine de soja depuis 1998
Premier exportateur de farine de soja depuis 1996 et d’huile de soja depuis 1998
Premier exportateur d’huile de soja depuis 1996 et de farine de soja depuis 1998
Explication
L’Argentine est premier exportateur mondial d’huile de soja depuis 1996, puis de farine de soja depuis 1998. Les dates ne sont pas inversées, et le fait porte sur les exportations plutôt que sur la production.
28. Quelle caractéristique définit les latifundia dans les structures foncières latino-américaines ?
Des exploitations de deux à quinze hectares issues d’un redécoupage agraire national
De grandes propriétés concentrées entre les mains de quelques personnes, souvent exploitées de façon archaïque
Des parcelles cultivables de moins de cinq hectares, généralement associées à de faibles rendements
Des terres collectives regroupant au moins vingt-cinq familles dans une même structure agricole
De grandes propriétés concentrées entre les mains de quelques personnes, souvent exploitées de façon archaïque
Explication
Les latifundia sont de vastes propriétés foncières détenues par un petit nombre de personnes et souvent exploitées selon des méthodes archaïques. Les parcelles de moins de cinq hectares correspondent aux minifundia, et non aux latifundia.
29. Une famille cultive une parcelle de trois hectares dont les rendements sont très faibles : à quelle forme de propriété cette situation correspond-elle ?
À un ejido, car toute parcelle de moins de cinq hectares est une terre collective
À un minifundium, car il s’agit d’une parcelle cultivable de moins de cinq hectares
À un latifundium, car il s’agit d’une propriété étendue exploitée par quelques personnes
À une grande propriété redistribuée, car les petites parcelles ont été créées par réforme
À un minifundium, car il s’agit d’une parcelle cultivable de moins de cinq hectares
Explication
Une parcelle cultivable inférieure à cinq hectares, associée à de faibles rendements, correspond à un minifundium. Un latifundium désigne au contraire une grande propriété foncière.
30. Quelle distinction permet de caractériser les réformes agraires larges et radicales par rapport aux réformes limitées ?
Les premières se limitent à créer des petites propriétés, tandis que les secondes nationalisent les terres et les confient à des coopératives
Les premières redistribuent les terres avec l’accord des grands propriétaires, tandis que les secondes reposent nécessairement sur la collectivisation
Les premières abolissent les exploitations collectives, tandis que les secondes imposent la redistribution sans consulter les grands propriétaires
Les premières peuvent associer nationalisation, redistribution et formes collectives, tandis que les secondes sont plus circonscrites et peuvent être menées avec ou sans l’accord des grands propriétaires
Les premières peuvent associer nationalisation, redistribution et formes collectives, tandis que les secondes sont plus circonscrites et peuvent être menées avec ou sans l’accord des grands propriétaires
Explication
Les réformes larges et radicales peuvent comprendre nationalisation, redistribution, coopératives ou collectivisation ; les réformes limitées se distinguent par leur portée et peuvent être menées avec ou sans l’accord des grands propriétaires. L’accord de ces derniers n’est donc pas une caractéristique qui définit les réformes radicales.
31. Quel changement foncier la réforme agraire mexicaine de 1917 a-t-elle mis en œuvre ?
Elle a regroupé les petites parcelles en latifundia et réservé l’ejido aux exploitations de moins de cinq hectares
Elle a nationalisé toutes les terres agricoles et remplacé les propriétés familiales par des coopératives d’État
Elle a redécoupé les latifundia, développé des propriétés de deux à quinze hectares et rétabli l’ejido réunissant au moins vingt-cinq familles
Elle a maintenu les grands domaines et redistribué leurs terres uniquement aux propriétaires qui y consentaient
Elle a redécoupé les latifundia, développé des propriétés de deux à quinze hectares et rétabli l’ejido réunissant au moins vingt-cinq familles
Explication
La réforme mexicaine de 1917 a redécoupé les latifundia, multiplié les petites propriétés de deux à quinze hectares et rétabli l’ejido collectif réunissant au moins vingt-cinq familles. La mesure ne consistait pas à maintenir les grands domaines en place.
32. Quelle différence distingue la coca de la cocaïne ?
La coca désigne les feuilles transformées avec de l’acide sulfurique, tandis que la cocaïne est le nom de l’arbuste andin
La coca est un arbuste dont les feuilles sont traditionnellement mâchées comme stimulant, tandis que la cocaïne est une drogue obtenue en transformant ces feuilles
La coca est une plante cultivée pour produire du cannabis, tandis que la cocaïne est extraite du pavot par transformation chimique
La coca est une drogue synthétique, tandis que la cocaïne désigne les feuilles mâchées à l’état naturel pour leur effet stimulant
La coca est un arbuste dont les feuilles sont traditionnellement mâchées comme stimulant, tandis que la cocaïne est une drogue obtenue en transformant ces feuilles
Explication
La coca désigne l’arbuste andin et l’usage traditionnel de ses feuilles mâchées pour leur effet stimulant ; la cocaïne est produite par transformation des feuilles. L’inversion entre la plante et la drogue transformée confond les deux notions.
33. À partir des années 1960, quel ensemble associe correctement les pays de production de coca, de cannabis et de pavot ?
La coca augmente au Mexique, au Guatemala et au Nicaragua ; le cannabis est cultivé au Pérou et en Bolivie ; le pavot est cultivé au Venezuela et en Colombie
La coca augmente au Pérou, en Bolivie et au Mexique ; le cannabis est cultivé au Guatemala et en Colombie ; le pavot est cultivé au Nicaragua et au Venezuela
La coca augmente en Colombie, au Venezuela et au Mexique ; le cannabis est cultivé au Pérou et en Bolivie ; le pavot est cultivé au Guatemala et au Nicaragua
La coca augmente au Pérou, en Bolivie et en Colombie ; le cannabis est cultivé au Mexique, au Guatemala, au Nicaragua, au Venezuela et en Colombie ; le pavot est cultivé au Mexique et en Colombie
La coca augmente au Pérou, en Bolivie et en Colombie ; le cannabis est cultivé au Mexique, au Guatemala, au Nicaragua, au Venezuela et en Colombie ; le pavot est cultivé au Mexique et en Colombie
Explication
À partir des années 1960, la production de coca augmente au Pérou, en Bolivie et en Colombie, tandis que les cultures de cannabis et de pavot se répartissent dans les pays indiqués. L’option qui attribue le cannabis au Pérou et à la Bolivie confond ces pays avec les principaux producteurs de coca.
34. Dans les pays concernés, quels ordres de grandeur sont associés à l’emploi et au PIB des cultures destinées au narcotrafic ?
Elles emploieraient entre 7 et 14 % de la population active et représenteraient l’équivalent de 2 à 5 % du PIB
Elles emploieraient entre 7 et 14 % de la population active et représenteraient l’équivalent de 8 à 12 % du PIB
Elles emploieraient entre 8 et 12 % de la population active et représenteraient l’équivalent de 7 à 14 % du PIB
Elles emploieraient entre 2 et 5 % de la population active et représenteraient l’équivalent de 8 à 12 % du PIB
Elles emploieraient entre 7 et 14 % de la population active et représenteraient l’équivalent de 8 à 12 % du PIB
Explication
Selon les pays, ces cultures emploieraient entre 7 et 14 % de la population active et pèseraient l’équivalent de 8 à 12 % du PIB. L’option qui inverse les deux fourchettes attribue à l’emploi les chiffres associés au PIB.
35. Quelle estimation concerne les réserves de gaz de l’Amérique hispanique et quel pays possède le potentiel le plus important ?
Elles sont estimées à 7 000 milliards de mètres cubes, et la Bolivie possède le potentiel le plus important
Elles sont estimées à 115 milliards de mètres cubes, et le Venezuela possède le potentiel le plus important
Elles sont estimées à 7 000 milliards de barils, et le Mexique possède le potentiel le plus important
Elles sont estimées à 115 milliards de barils, et la Bolivie possède le potentiel le plus important
Elles sont estimées à 7 000 milliards de mètres cubes, et la Bolivie possède le potentiel le plus important
Explication
Les réserves de gaz sont estimées à 7 000 milliards de mètres cubes, et la Bolivie détient le potentiel le plus important. Les 115 milliards de barils correspondent à l’estimation des réserves pétrolières du sous-continent.
36. Comment les réserves pétrolières du sous-continent sont-elles estimées et réparties principalement ?
Elles atteignent environ 7 000 milliards de mètres cubes et se concentrent surtout en Bolivie et au Mexique
Elles atteignent environ 7 000 milliards de barils et se concentrent surtout au Venezuela et en Colombie
Elles atteignent environ 115 milliards de barils et se concentrent surtout au Venezuela, qui en possède près des deux tiers, et au Mexique
Elles atteignent environ 115 milliards de barils et se répartissent à parts égales entre le Venezuela et le Mexique
Elles atteignent environ 115 milliards de barils et se concentrent surtout au Venezuela, qui en possède près des deux tiers, et au Mexique
Explication
Les réserves pétrolières sont estimées à 115 milliards de barils, principalement au Venezuela et au Mexique ; le Venezuela en possède près des deux tiers. L’estimation en milliers de milliards de mètres cubes concerne le gaz, non le pétrole.
37. Comment le poids économique du pétrole vénézuélien peut-il soutenir la « pétro-diplomatie » ?
Le pétrole représente 80 % de l’énergie primaire et 43 % des revenus de l’État, ce qui permet de nouer des relations privilégiées en échange d’électricité
Le pétrole représente un tiers du PIB et 43 % des revenus de l’État, ce qui permet de financer des échanges privilégiés contre des produits agricoles
Le pétrole représente 43 % du PIB et un tiers des revenus de l’État, ce qui permet de nouer des relations privilégiées en échange de gaz
Le pétrole représente un tiers du PIB et 43 % des revenus de l’État, ce qui permet de nouer des relations privilégiées en échange de pétrole
Le pétrole représente un tiers du PIB et 43 % des revenus de l’État, ce qui permet de nouer des relations privilégiées en échange de pétrole
Explication
Au Venezuela, le pétrole représente un tiers du PIB et 43 % des revenus de l’État ; cette importance soutient une diplomatie fondée sur des relations privilégiées en échange de pétrole. Les chiffres ne décrivent pas un échange diplomatique portant sur le gaz.
38. Quelle proposition distingue correctement la place des hydrocarbures dans l’énergie primaire de celle de l’hydraulique dans la production électrique ?
Les hydrocarbures fournissent 80 % de l’électricité produite, tandis que l’énergie hydraulique contribue à la croissance de la consommation de gaz
L’énergie hydraulique fournit 80 % de l’énergie primaire consommée, tandis que les hydrocarbures contribuent à la croissance de la production d’électricité
Les hydrocarbures fournissent 80 % de l’énergie primaire consommée, tandis que l’énergie hydraulique contribue à la croissance de la production d’électricité
Les hydrocarbures et l’énergie hydraulique fournissent chacun 80 % de l’énergie primaire consommée, tandis que l’électricité reste stable
Les hydrocarbures fournissent 80 % de l’énergie primaire consommée, tandis que l’énergie hydraulique contribue à la croissance de la production d’électricité
Explication
Les hydrocarbures représentent 80 % de l’énergie primaire consommée dans le sous-continent, alors que l’énergie hydraulique contribue à la hausse de la production électrique. L’option qui attribue la part de 80 % à l’hydraulique confond son rôle dans l’électricité avec la composition de l’énergie primaire.
39. Où se concentrent principalement les réserves de pétrole de l’Amérique hispanique, qui totalisent 115 milliards de barils ?
Au Chili, qui en détient près des deux tiers, ainsi qu’en Argentine
Au Mexique, qui en détient près des deux tiers, ainsi qu’en Bolivie
Au Venezuela, qui en détient près des deux tiers, ainsi qu’au Mexique
En Équateur, qui en détient près des deux tiers, ainsi qu’au Venezuela
Au Venezuela, qui en détient près des deux tiers, ainsi qu’au Mexique
Explication
Les réserves pétrolières hispano-américaines sont concentrées surtout au Venezuela, qui en détient près des deux tiers, et au Mexique. Le Mexique ne détient pas à lui seul près des deux tiers de ces réserves.
40. Quelle place occupe le pétrole dans l’économie et les finances publiques du Venezuela ?
Il représente un quart du PIB et 43 % des revenus de l’État, et le pays est la quatrième puissance de l’OPEP.
Il représente un tiers du PIB et 43 % des revenus de l’État, et le pays est la deuxième puissance de l’OPEP.
Il représente un tiers du PIB et 43 % des revenus de l’État, et le pays est la quatrième puissance de l’OPEP.
Il représente 43 % du PIB et un tiers des revenus de l’État, et le pays est la quatrième puissance de l’OPEP.
Il représente un tiers du PIB et 43 % des revenus de l’État, et le pays est la quatrième puissance de l’OPEP.
Explication
Le pétrole représente un tiers du PIB vénézuélien et 43 % des revenus de l’État, tandis que le Venezuela est la quatrième puissance de l’OPEP. La part de 43 % correspond aux revenus de l’État, et non au PIB.
41. Quelle évolution caractérise la consommation d’énergie primaire et la production d’électricité en Amérique hispanique ?
Le charbon fournit 80 % de l’énergie primaire, tandis que l’hydraulique contribue à la hausse de la production électrique.
Les hydrocarbures fournissent 80 % de l’énergie primaire, tandis que l’énergie éolienne contribue à la hausse de la production électrique.
Les hydrocarbures fournissent 80 % de l’énergie primaire, tandis que l’hydraulique contribue à la hausse de la production électrique.
L’énergie hydraulique fournit 80 % de l’énergie primaire, tandis que les hydrocarbures contribuent à la hausse de la production électrique.
Les hydrocarbures fournissent 80 % de l’énergie primaire, tandis que l’hydraulique contribue à la hausse de la production électrique.
Explication
Les hydrocarbures représentent 80 % de l’énergie primaire consommée dans la région, et l’énergie hydraulique contribue à la croissance de la production électrique. L’hydraulique est associée à cette hausse de la production électrique, pas à 80 % de l’énergie primaire.
42. Quel rôle le Chili joue-t-il dans la production mondiale de cuivre ?
Il en est le principal producteur et importateur, dans une région qui fournit un quart de la production mondiale.
Il en est le principal producteur et exportateur, dans une région qui fournit un quart de la production mondiale.
Il en est le principal producteur et exportateur, dans une région qui fournit la moitié de la production mondiale.
Il en est le principal exportateur de zinc, dans une région qui fournit la moitié de la production mondiale de cuivre.
Il en est le principal producteur et exportateur, dans une région qui fournit la moitié de la production mondiale.
Explication
L’Amérique hispanique fournit la moitié du cuivre mondial, et le Chili en est le principal producteur et exportateur. La région fournit bien la moitié du cuivre mondial, et non un quart.
43. Comment s’enchaînent les grandes phases de l’industrialisation hispano-américaine entre 1890 et 1990 ?
Les exportations stimulent l’industrie jusqu’en 1929, la production locale remplace ensuite les importations, l’appui gouvernemental débute de 1960 à 1990, puis les industries lourdes progressent de 1945 à 1960.
Les exportations stimulent l’industrie jusqu’en 1929, la production locale remplace ensuite les importations, les gouvernements et la CEPAL appuient le développement de 1945 à 1960, puis les industries lourdes reculent jusqu’en 1990.
La production locale remplace les importations jusqu’en 1929, les exportations stimulent ensuite l’industrie, la CEPAL intervient de 1945 à 1960, puis les industries lourdes progressent jusqu’en 1990.
Les exportations stimulent l’industrie jusqu’en 1929, la production locale remplace ensuite les importations, les gouvernements et la CEPAL appuient le développement de 1945 à 1960, puis les industries lourdes progressent jusqu’en 1990.
Les exportations stimulent l’industrie jusqu’en 1929, la production locale remplace ensuite les importations, les gouvernements et la CEPAL appuient le développement de 1945 à 1960, puis les industries lourdes progressent jusqu’en 1990.
Explication
Les quatre étapes vont de l’essor stimulé par les exportations à la substitution des importations, puis au développement soutenu par les gouvernements et la CEPAL, avant la progression des industries lourdes. La substitution des importations succède à la crise de 1929 ; elle ne caractérise pas la première phase.
44. Que mesure la balance commerciale entre deux pays ?
La différence entre les recettes fiscales et les dépenses publiques des deux pays.
Le montant des investissements réalisés par les entreprises d’un pays dans l’autre.
Le solde des exportations et des importations de marchandises échangées entre eux.
Le solde de l’ensemble des échanges de marchandises et de services entre eux.
Le solde des exportations et des importations de marchandises échangées entre eux.
Explication
La balance commerciale mesure le solde des exportations et des importations de marchandises échangées entre deux pays. Inclure les services élargit la notion aux échanges qui ne relèvent pas de la seule balance commerciale.
45. Après 1929, que signifie la substitution des importations dans le développement industriel ?
Fabriquer dans le pays les produits industriels auparavant importés, d’abord des biens courants puis des machines-outils.
Développer la production locale de biens agricoles, puis importer les machines destinées aux industries lourdes.
Remplacer les biens de consommation courante locaux par des importations, puis produire des machines-outils pour l’exportation.
Accroître les exportations de produits industriels, d’abord des machines-outils puis des biens de consommation courante.
Fabriquer dans le pays les produits industriels auparavant importés, d’abord des biens courants puis des machines-outils.
Explication
La substitution des importations consiste à produire localement les biens industriels auparavant achetés à l’étranger, en commençant par les biens courants puis par les machines-outils. Une stratégie d’accroissement des exportations ne décrit pas ce mécanisme.
46. Quelle activité définit une maquiladora et à quel marché sa production est-elle destinée ?
Elle extrait des ressources minières et expédie des matières premières vers les marchés étrangers.
Elle cultive des produits agricoles et les transforme principalement pour la consommation locale.
Elle conçoit des réseaux de télécommunications et fournit principalement des services aux marchés intérieurs.
Elle assemble, transforme ou répare des composants électroniques ou textiles destinés à l’exportation.
Elle assemble, transforme ou répare des composants électroniques ou textiles destinés à l’exportation.
Explication
Une maquiladora assemble, transforme ou répare notamment des composants électroniques ou des pièces textiles destinés à l’exportation. Une société transnationale originaire de la région relève plutôt de la catégorie des multilatinas.
47. Pourquoi les maquiladoras peuvent-elles réduire leurs coûts de production ?
Elles appartiennent souvent à des entreprises locales et bénéficient de crédits à l’exportation et de prix de vente garantis.
Elles appartiennent souvent à des multinationales étrangères et bénéficient de subventions agricoles et de matières premières gratuites.
Elles appartiennent souvent à des multinationales étrangères et bénéficient d’exonérations fiscales et de bas salaires.
Elles appartiennent souvent à des entreprises publiques locales et bénéficient de tarifs douaniers élevés et de salaires élevés.
Elles appartiennent souvent à des multinationales étrangères et bénéficient d’exonérations fiscales et de bas salaires.
Explication
Les maquiladoras appartiennent le plus souvent à des multinationales nord-américaines, européennes ou japonaises ; les exonérations d’impôts et les bas salaires réduisent leurs coûts. Des tarifs douaniers élevés et des salaires élevés ne sont pas les avantages décrits.
48. Quel facteur a renforcé la concentration des maquiladoras à la frontière américano-mexicaine après 1994 ?
L’entrée en vigueur du TLCAN le 1er janvier 1994 a accentué une concentration déjà présente le long de la frontière.
L’entrée en vigueur du TLCAN le 1er janvier 1994 a déplacé les usines vers l’intérieur du Mexique.
La création de l’OPEP en 1960 a déplacé les usines vers la frontière et provoqué leur expansion après 1994.
La fin de la Seconde Guerre mondiale a déclenché leur concentration frontalière, qui a pris fin avec le TLCAN.
L’entrée en vigueur du TLCAN le 1er janvier 1994 a accentué une concentration déjà présente le long de la frontière.
Explication
Les maquiladoras sont concentrées le long des 2 500 kilomètres de frontière américano-mexicaine depuis les années 1960, et leur présence s’est renforcée après l’entrée en vigueur du TLCAN en 1994. Le TLCAN est associé à une accentuation de la concentration frontalière, non à un déplacement vers l’intérieur du Mexique.
49. Quelle comparaison distingue Tijuana et Ciudad Juárez dans l’activité des maquiladoras ?
Ciudad Juárez compte le plus grand nombre d’usines et d’emplois, tandis que Tijuana arrive derrière pour ces deux critères.
Tijuana compte le plus grand nombre d’usines, tandis que Ciudad Juárez génère le plus grand nombre d’emplois.
Tijuana génère le plus grand nombre d’emplois, tandis que Ciudad Juárez compte le plus grand nombre d’usines.
Tijuana compte le plus grand nombre d’usines et d’emplois, tandis que Ciudad Juárez arrive derrière pour ces deux critères.
Tijuana compte le plus grand nombre d’usines, tandis que Ciudad Juárez génère le plus grand nombre d’emplois.
Explication
Tijuana arrive en tête pour le nombre d’usines, tandis que Ciudad Juárez génère le plus grand nombre d’emplois dans les maquiladoras. Inverser ces deux critères attribuerait à chaque ville l’avantage de l’autre.
50. Quel rôle géographique joue le canal de Panama dans la navigation maritime ?
Il relie l’océan Pacifique à l’océan Indien.
Il relie le golfe du Mexique à l’océan Pacifique.
Il relie l’océan Atlantique à la mer des Caraïbes.
Il relie les Caraïbes à l’océan Pacifique.
Il relie les Caraïbes à l’océan Pacifique.
Explication
Le canal traverse l’isthme de Panama et permet de passer des Caraïbes à l’océan Pacifique. Il ne relie pas directement l’océan Pacifique à l’océan Indien.
51. Un navire emprunte le canal de Panama au lieu de contourner l’Amérique du Sud : quel avantage majeur en tire-t-il ?
Il peut éviter les formalités liées au passage de plus de 13 000 bateaux.
Il réduit d’environ 77 kilomètres la distance parcourue en mer.
Il évite les trois écluses en naviguant le long de l’isthme.
Il évite environ 12 000 kilomètres de navigation côtière.
Il évite environ 12 000 kilomètres de navigation côtière.
Explication
Le canal permet d’éviter environ 12 000 kilomètres de navigation le long des côtes sud-américaines. Les 77 kilomètres correspondent à la longueur du canal, et non à la distance économisée.
52. À quelle date les États-Unis ont-ils restitué au Panama la pleine propriété du canal et les bénéfices qu’il génère ?
Le 31 décembre 1993.
Le 31 décembre 1999.
Le 1er janvier 1995.
Le 31 décembre 2003.
Le 31 décembre 1999.
Explication
La restitution de la pleine propriété et des bénéfices a eu lieu le 31 décembre 1999. L’année 1993 est associée à la mise en place du SICA, et non au transfert du canal.
53. Quelle caractéristique décrit le mieux le poids du secteur tertiaire dans les économies hispano-américaines ?
Il reste sous 50 % du PIB dans presque tous les pays, avec 54 % au Panama.
Il dépasse 50 % du PIB dans presque tous les pays, avec 75 % au Panama.
Il dépasse 50 % du PIB dans quelques pays, avec 75 % au Mexique.
Il atteint environ 60 % du PIB dans toute la région, sans forte variation nationale.
Il dépasse 50 % du PIB dans presque tous les pays, avec 75 % au Panama.
Explication
Le secteur tertiaire représente plus de la moitié du PIB dans presque tous les pays hispano-américains, et sa part atteint 75 % au Panama. Le chiffre de 75 % ne concerne pas le Mexique, où le secteur représente 69 % du PIB.
54. Quelle pratique correspond à l’écotourisme ?
Des séjours urbains qui préservent les traditions locales sans s’appuyer sur des milieux naturels.
Des activités en milieu naturel qui privilégient les recettes touristiques sans protéger l’environnement.
Des circuits en milieu naturel qui favorisent les infrastructures touristiques au détriment de l’économie locale.
Des activités en milieu naturel qui respectent l’environnement et préservent l’économie locale.
Des activités en milieu naturel qui respectent l’environnement et préservent l’économie locale.
Explication
L’écotourisme associe la pratique touristique en milieu naturel au respect de l’environnement et à la préservation de l’économie locale. Un séjour naturel qui néglige ces objectifs ne répond pas à cette définition.
55. Comment le Costa Rica combine-t-il biodiversité et superficie ?
Il abrite 16 % de la biodiversité mondiale sur 0,3 % des terres émergées.
Il abrite 0,03 % de la biodiversité mondiale sur 6 % des terres émergées.
Il abrite 6 % de la biodiversité mondiale sur 3 % des terres émergées.
Il abrite 6 % de la biodiversité mondiale sur 0,03 % des terres émergées.
Il abrite 6 % de la biodiversité mondiale sur 0,03 % des terres émergées.
Explication
Le Costa Rica rassemble 6 % de la biodiversité mondiale sur seulement 0,03 % des surfaces émergées. La proportion de 6 % concerne la biodiversité, et non la superficie terrestre.
56. Un échange de marchandises entre deux pays hispano-américains relève de quel type de commerce ?
Du commerce de transit, organisé autour des échanges avec des pays étrangers.
Du commerce extérieur avec les États-Unis, principal client de nombreux pays.
Du commerce intra-régional, organisé autour d’accords d’intégration économique.
Du commerce international hors région, sans lien avec les accords économiques régionaux.
Du commerce intra-régional, organisé autour d’accords d’intégration économique.
Explication
Le commerce entre pays hispano-américains est intra-régional et s’organise autour d’accords d’intégration économique. Les échanges avec les États-Unis relèvent du commerce extérieur à la région.
57. Un membre du MERCOSUR cherche à faciliter la circulation des marchandises entre pays participants : quel dispositif répond à cet objectif ?
L’élargissement du SICA à la République dominicaine, engagé depuis 1993.
La création d’une banque centraméricaine, mise en place par le MCCA.
La suppression des taxes douanières, favorisant la libre circulation des marchandises.
L’instauration de droits de douane identiques, comme dans le MCCA.
La suppression des taxes douanières, favorisant la libre circulation des marchandises.
Explication
Le MERCOSUR, entré en vigueur en 1995, vise à faciliter la libre circulation des marchandises, notamment par la suppression des taxes douanières. La banque centraméricaine et les droits de douane identiques sont associés au MCCA.
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