QCM : Géomorphologie des reliefs (62 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif principal de la géologie lorsqu’elle étudie la Terre ?

Observer les parties accessibles et reconstituer leur histoire et leur agencement par des hypothèses
Classer les êtres vivants anciens selon leur apparition au cours du temps
Mesurer la répartition des océans et des continents à la surface du globe
Décrire les formes du relief et expliquer leur évolution sous l’effet des processus externes

Observer les parties accessibles et reconstituer leur histoire et leur agencement par des hypothèses

Explication

La géologie étudie les parties de la Terre accessibles à l’observation et formule des hypothèses pour reconstituer leur histoire et leur agencement. La description des reliefs et des processus qui les transforment relève principalement de la géomorphologie.

2. Une équipe cherche à expliquer comment une vallée s’est formée et comment son relief évolue. Quelle discipline répond le mieux à cet objectif ?

La chronologie, qui ordonne les grandes subdivisions de l’histoire terrestre
La géophysique, qui détermine la composition des couches profondes du globe
La géomorphologie, qui étudie les formes du relief et leur évolution
La géologie, qui reconstitue l’agencement des parties observables de la Terre

La géomorphologie, qui étudie les formes du relief et leur évolution

Explication

La géomorphologie décrit et explique les formes du relief terrestre ainsi que leur formation et leur évolution au cours du temps. La géologie porte plus largement sur les parties observables de la Terre et leur histoire.

3. À quelle valeur approximative estime-t-on l’âge de la Terre ?

À environ 3,85 milliards d’années
À environ 542 millions d’années
À environ 2 milliards d’années
À environ 4,5 milliards d’années

À environ 4,5 milliards d’années

Explication

L’âge de la Terre est évalué à environ 4,5 milliards d’années. La valeur de 3,85 milliards d’années correspond à l’apparition de la vie, et non à la formation de la Terre.

4. Quelle forme de vie apparaît en premier sur Terre, il y a environ 3,85 milliards d’années ?

Des animaux vertébrés
Des organismes pluricellulaires
Des végétaux terrestres
Des bactéries

Des bactéries

Explication

Les premières formes de vie apparaissent il y a environ 3,85 milliards d’années sous forme de bactéries. Les organismes pluricellulaires apparaissent plus tard dans l’histoire de la vie.

5. Quel enchaînement respecte l’ordre chronologique des quatre éons, du plus ancien au plus récent ?

Hadéen, Protérozoïque, Archéen, Phanérozoïque
Hadéen, Archéen, Protérozoïque, Phanérozoïque
Protérozoïque, Archéen, Hadéen, Phanérozoïque
Archéen, Hadéen, Phanérozoïque, Protérozoïque

Hadéen, Archéen, Protérozoïque, Phanérozoïque

Explication

Les éons se succèdent dans l’ordre Hadéen, Archéen, Protérozoïque et Phanérozoïque. Le Protérozoïque précède le Phanérozoïque, mais il vient après l’Archéen, pas avant lui.

6. Quel ordre présente correctement les ères du Phanérozoïque, de la plus ancienne à la plus récente ?

Paléozoïque, Cénozoïque, Mésozoïque
Cénozoïque, Mésozoïque, Paléozoïque
Paléozoïque, Mésozoïque, Cénozoïque
Mésozoïque, Paléozoïque, Cénozoïque

Paléozoïque, Mésozoïque, Cénozoïque

Explication

Le Phanérozoïque comprend successivement le Paléozoïque, le Mésozoïque et le Cénozoïque. Le Mésozoïque précède le Cénozoïque, mais il vient après le Paléozoïque.

7. Pourquoi la Terre a-t-elle une forme d’ellipsoïde aplati aux pôles plutôt que celle d’une sphère parfaite ?

Parce que sa rotation entraîne un aplatissement aux pôles
Parce que le noyau externe liquide attire davantage les régions équatoriales
Parce que les océans exercent une pression qui creuse les régions polaires
Parce que la croûte continentale est plus épaisse près de l’équateur

Parce que sa rotation entraîne un aplatissement aux pôles

Explication

La rotation de la Terre explique son aplatissement aux pôles, de sorte qu’elle est un ellipsoïde plutôt qu’une sphère parfaite. La répartition des océans ne constitue pas la cause de cette forme générale.

8. Quelle proportion de la surface terrestre est recouverte d’eau ?

Environ 50 %
Environ 71 %
Environ 81 %
Environ 29 %

Environ 71 %

Explication

L’eau couvre environ 71 % de la surface terrestre, contre 29 % pour les terres. La valeur de 29 % correspond donc à la part des terres, et non à celle de l’eau.

9. Une coupe géologique montre une croûte d’environ 10 km, composée principalement de basalte. De quel type de croûte s’agit-il ?

De la croûte océanique, plus mince et basaltique
De la croûte océanique, plus épaisse et granitique
De la croûte continentale, plus épaisse et granitique
De la croûte continentale, plus mince et basaltique

De la croûte océanique, plus mince et basaltique

Explication

La croûte océanique est basaltique et présente une épaisseur moyenne d’environ 10 km. La croûte continentale est plutôt granitique et plus épaisse, avec une moyenne d’environ 50 km.

10. Quelle description distingue correctement la lithosphère de la couche située en dessous ?

La lithosphère associe la croûte à l’ensemble du manteau supérieur, y compris sa partie molle sous-jacente
La lithosphère associe la croûte à la partie supérieure solide du manteau supérieur, au-dessus de l’asthénosphère plus molle
La lithosphère correspond au manteau inférieur solide, tandis que la croûte forme une couche distincte au-dessus
La lithosphère comprend le noyau externe et la croûte, tandis que le manteau supérieur constitue l’asthénosphère

La lithosphère associe la croûte à la partie supérieure solide du manteau supérieur, au-dessus de l’asthénosphère plus molle

Explication

La lithosphère comprend la croûte et la partie supérieure solide du manteau supérieur, et elle est fragmentée en une vingtaine de plaques. L’asthénosphère désigne la partie plus molle située sous cette lithosphère, plutôt que l’ensemble du manteau supérieur.

11. Quelle idée centrale la théorie de la tectonique des plaques, apparue dans les années 1960, introduit-elle pour expliquer la dynamique de la lithosphère ?

Elle explique l’expansion océanique sans associer ce phénomène au déplacement des continents.
Elle relie la dérive des continents à l’expansion océanique et décrit une lithosphère en mouvement permanent.
Elle considère la lithosphère comme immobile et explique les reliefs par des changements de niveau marin.
Elle attribue les déplacements des continents à des mouvements isolés sans expansion des fonds océaniques.

Elle relie la dérive des continents à l’expansion océanique et décrit une lithosphère en mouvement permanent.

Explication

Cette théorie associe la dérive des continents et l’expansion océanique dans un système lithosphérique mobile. L’idée d’une lithosphère immobile correspond à une vision ancienne et ne rend pas compte de cette dynamique.

12. Pourquoi la concordance de boucliers précambriens très anciens sur des continents aujourd’hui séparés soutient-elle l’idée d’une Pangée passée ?

Elle montre que les continents se sont formés séparément à partir de sédiments déposés au fond de l’Atlantique.
Elle révèle que les fossiles terrestres ont traversé l’océan après la séparation des continents.
Elle indique que des structures géologiques internes semblables se prolongeaient entre des continents autrefois réunis.
Elle prouve que les lignes côtières actuelles ont été façonnées par un même épisode de marée ancienne.

Elle indique que des structures géologiques internes semblables se prolongeaient entre des continents autrefois réunis.

Explication

La correspondance des structures géologiques internes, notamment des boucliers précambriens de plus de deux milliards d’années, appuie l’idée que les continents ont été réunis. Les lignes côtières constituent une preuve topographique, mais n’expliquent pas cette concordance géologique.

13. Quelle comparaison décrit correctement la vitesse habituelle des plaques et un déplacement provoqué par un séisme ?

Les plaques avancent généralement de 1 à 15 m par an, tandis qu’un séisme produit un déplacement de quelques centimètres en quelques années.
Les plaques avancent généralement de quelques dizaines de centimètres par an, tandis qu’un séisme les déplace de quelques millimètres en quelques heures.
Les plaques avancent généralement de 1 à 15 cm par an, tandis qu’un séisme peut les déplacer de quelques dizaines de centimètres à quelques mètres en quelques minutes.
Les plaques avancent généralement de quelques millimètres par an, tandis qu’un séisme les déplace de plusieurs kilomètres en quelques minutes.

Les plaques avancent généralement de 1 à 15 cm par an, tandis qu’un séisme peut les déplacer de quelques dizaines de centimètres à quelques mètres en quelques minutes.

Explication

Les mouvements ordinaires des plaques sont généralement de 1 à 15 cm par année, alors qu’un séisme peut provoquer un déplacement bien plus rapide et de plusieurs dizaines de centimètres à quelques mètres. Une vitesse de plusieurs mètres par an ne correspond pas à l’ordre de grandeur habituel des plaques.

14. Que se produit-il à une frontière divergente entre deux plaques ?

Les plaques se rapprochent et la plaque la plus dense peut être entraînée en profondeur.
Les plaques entrent en collision et la croûte océanique est comprimée entre elles.
Les plaques s’éloignent et de la nouvelle croûte océanique se forme.
Les plaques glissent latéralement le long d’une faille sans créer de croûte océanique.

Les plaques s’éloignent et de la nouvelle croûte océanique se forme.

Explication

À une frontière divergente, l’écartement des plaques permet la formation de nouvelle croûte océanique. Le rapprochement et la subduction caractérisent plutôt une frontière convergente.

15. Lorsqu’une plaque océanique plus dense rencontre une autre plaque à une frontière convergente, quel processus peut se produire ?

Les deux plaques coulissent latéralement en accommodant des vitesses différentes.
Les deux plaques s’écartent et créent une bande de nouvelle croûte océanique.
La plaque la plus dense peut être détruite en s’enfonçant sous l’autre par subduction.
La plaque la moins dense s’enfonce sous la plus dense par subduction.

La plaque la plus dense peut être détruite en s’enfonçant sous l’autre par subduction.

Explication

À une frontière convergente, les plaques entrent en collision et la plaque la plus dense peut plonger sous l’autre et être détruite par subduction. L’écartement et la création de croûte sont associés aux frontières divergentes.

16. Deux plaques se déplacent latéralement l’une contre l’autre le long d’une faille afin d’accommoder des vitesses différentes : de quel type de frontière s’agit-il ?

D’une frontière transformante, caractérisée par un coulissement latéral entre les plaques.
D’une frontière divergente, caractérisée par l’écartement et la création de croûte océanique.
D’une zone de subduction, caractérisée par l’enfoncement d’une plaque sous une autre.
D’une frontière convergente, caractérisée par une collision et une possible subduction.

D’une frontière transformante, caractérisée par un coulissement latéral entre les plaques.

Explication

Une frontière transformante accommode les différences de vitesse par un glissement latéral le long de failles. Une frontière divergente implique plutôt un écartement des plaques et la formation de croûte.

17. Quel principe décrit le cycle des roches ?

Les roches sédimentaires constituent le point de départ obligatoire de toute transformation géologique.
Les roches sont recyclées en continu et peuvent se transformer les unes en les autres par différents parcours.
Les roches se forment à partir du magma et restent ensuite inchangées dans la croûte terrestre.
Chaque famille de roches suit une évolution fixe qui empêche son retour à une autre famille.

Les roches sont recyclées en continu et peuvent se transformer les unes en les autres par différents parcours.

Explication

Le cycle des roches correspond à un recyclage continu : les roches peuvent changer de famille et emprunter des raccourcis ou des détours. L’idée d’une évolution fixe ne tient pas compte de ces parcours variés.

18. Un échantillon de granite s’est formé en profondeur par refroidissement lent du magma : à quelle catégorie appartient-il ?

À la catégorie des roches volcaniques ou extrusives.
À la catégorie des roches métamorphiques transformées par pression et chaleur.
À la catégorie des roches plutoniques ou intrusives.
À la catégorie des roches sédimentaires consolidées par diagenèse.

À la catégorie des roches plutoniques ou intrusives.

Explication

Le granite est une roche plutonique, formée en profondeur lorsque le magma refroidit lentement. Les roches volcaniques, comme le basalte, se mettent en place en surface après un refroidissement rapide de la lave.

19. Comment des sédiments initialement meubles deviennent-ils une roche sédimentaire ?

Ils refroidissent et se solidifient à partir d’un magma provenant de l’intérieur de la Terre.
Ils se transforment en profondeur sous l’effet combiné d’une hausse de température et de pression.
Ils se consolident par diagenèse à la surface du globe.
Ils fondent sous terre puis cristallisent lentement dans une chambre magmatique.

Ils se consolident par diagenèse à la surface du globe.

Explication

Les roches sédimentaires résultent de la consolidation de sédiments meubles par diagenèse et se forment à la surface du globe. La solidification d’un magma produit plutôt une roche magmatique.

20. Une roche préexistante est transformée en profondeur par une augmentation de la température et de la pression, sans que sa formation soit décrite comme une solidification de magma : quelle famille en résulte ?

Une roche métamorphique.
Une roche volcanique.
Une roche plutonique.
Une roche sédimentaire.

Une roche métamorphique.

Explication

Les roches métamorphiques proviennent de la transformation d’une roche préexistante sous l’effet de températures et de pressions accrues en profondeur. Une roche plutonique se forme plutôt par refroidissement lent d’un magma en profondeur.

21. Sous l’effet de la tectonique des plaques, quelles transformations les roches peuvent-elles subir ?

Des changements de composition sans mouvement
Des déplacements, des plissements ou des cassures
Des dissolutions provoquées par les précipitations
Des variations de température sans modification mécanique

Des déplacements, des plissements ou des cassures

Explication

Les contraintes tectoniques peuvent entraîner le déplacement des roches, leur plissement ou leur cassure. Une variation de température, à elle seule, ne décrit pas les principales transformations mécaniques indiquées ici.

22. Que provoque une compression horizontale sur des terrains initialement horizontaux lorsqu’elle entraîne leur plissement ?

Elle les raccourcit dans la direction de la compression.
Elle les fracture en conservant leur disposition horizontale.
Elle les déplace sans modifier leur longueur.
Elle les allonge dans la direction de la compression.

Elle les raccourcit dans la direction de la compression.

Explication

Le plissement dû à une compression horizontale raccourcit les terrains dans la direction de cette compression. Un allongement dans cette même direction correspondrait à l’effet opposé à celui décrit.

23. Comment distinguer un anticlinal d’un synclinal par la forme de leur courbure ?

L’anticlinal est concave vers le haut, tandis que le synclinal est convexe vers le haut.
Les deux sont concaves vers le haut, mais diffèrent par leur orientation.
L’anticlinal est convexe vers le haut, tandis que le synclinal est concave vers le haut.
Les deux sont convexes vers le haut, mais diffèrent par leur âge.

L’anticlinal est convexe vers le haut, tandis que le synclinal est concave vers le haut.

Explication

La distinction repose sur la courbure : l’anticlinal est convexe vers le haut et le synclinal concave vers le haut. L’option qui inverse ces formes confond précisément les deux types de plis.

24. Quelle différence mécanique distingue un pli d’une faille ?

Un pli déforme la roche de manière ductile, tandis qu’une faille correspond à une cassure.
Un pli et une faille sont deux cassures provoquées par des contraintes tectoniques.
Un pli résulte d’une cassure, tandis qu’une faille déforme la roche de manière ductile.
Un pli et une faille sont deux déformations ductiles sans rupture.

Un pli déforme la roche de manière ductile, tandis qu’une faille correspond à une cassure.

Explication

Les plis correspondent à une déformation ductile, alors que les failles sont des cassures produites lorsque la roche ne résiste pas ductilement aux forces tectoniques. L’option qui attribue la cassure au pli et la déformation ductile à la faille inverse cette distinction.

25. Quel mécanisme déclenche un séisme ?

Un glissement lent des plaques avant que les roches n’accumulent des contraintes
Une érosion rapide qui fragilise la surface et déplace les compartiments
Une hausse de température qui fait fondre les roches autour d’une faille
Une rupture soudaine le long d’une faille lorsque les contraintes accumulées dépassent la résistance des roches

Une rupture soudaine le long d’une faille lorsque les contraintes accumulées dépassent la résistance des roches

Explication

Un séisme se produit lorsque les contraintes accumulées provoquent une rupture soudaine de la lithosphère le long d’une faille. Un glissement lent avant l’accumulation des contraintes ne correspond pas à ce mécanisme de rupture.

26. Où se trouvent le foyer et l’épicentre d’un séisme ?

Le foyer et l’épicentre sont tous deux en profondeur, le second étant plus éloigné de la faille.
Le foyer est en profondeur et l’épicentre est à la surface, à sa verticale.
Le foyer est à la surface et l’épicentre est en profondeur, à sa verticale.
Le foyer et l’épicentre sont tous deux à la surface, de part et d’autre de la faille.

Le foyer est en profondeur et l’épicentre est à la surface, à sa verticale.

Explication

Le foyer est le lieu profond où le séisme prend naissance, tandis que l’épicentre se situe à la surface, à la verticale du foyer. L’option qui place le foyer en surface et l’épicentre en profondeur inverse leurs positions.

27. Que mesure la magnitude d’un séisme ?

L’énergie dissipée par le séisme, estimée notamment à l’aide d’enregistrements sismographiques
La durée des répliques, évaluée d’après leur amplitude décroissante
Les dégâts observés sur les bâtiments, classés selon les effets en surface
La profondeur du foyer, calculée à partir de la distance à l’épicentre

L’énergie dissipée par le séisme, estimée notamment à l’aide d’enregistrements sismographiques

Explication

La magnitude quantifie l’énergie dissipée par un séisme et peut être évaluée à partir d’enregistrements sismographiques. Les dégâts observés relèvent plutôt de la mesure de l’intensité, et non de la magnitude.

28. Que désigne l’aléa sismique pour une région ?

Les pertes humaines et économiques qu’un séisme pourrait y provoquer
La résistance de ses bâtiments face à une secousse d’intensité donnée
L’efficacité des secours après un séisme dans les zones touchées
La possibilité qu’elle subisse des secousses sismiques de caractéristiques données

La possibilité qu’elle subisse des secousses sismiques de caractéristiques données

Explication

L’aléa décrit la possibilité que des secousses sismiques d’une certaine intensité surviennent dans un lieu ou une région. Les pertes potentielles relèvent du risque sismique, et non de l’aléa seul.

29. Une région connaît un aléa sismique élevé, mais ses bâtiments sont résistants et ses secours efficaces. Que prend en compte le risque sismique en plus de l’aléa ?

L’énergie libérée par les séismes, indépendamment de la vulnérabilité locale
Les pertes potentielles, qui dépendent notamment des terrains, des constructions et des secours
La fréquence des secousses, sans tenir compte des pertes ni des constructions
La profondeur des foyers, sans tenir compte des effets sur la population

Les pertes potentielles, qui dépendent notamment des terrains, des constructions et des secours

Explication

Le risque sismique correspond aux pertes humaines et économiques susceptibles de résulter de l’aléa et dépend aussi des terrains, des constructions et de l’efficacité des secours. L’option qui réduit le risque à la fréquence des secousses confond celui-ci avec l’aléa.

30. Comment calcule-t-on le risque sismique à partir de l’aléa et des dommages potentiels ?

Risque=Aleˊa+Dommages potentiels\text{Risque} = \text{Aléa} + \text{Dommages potentiels}
Risque=Dommages potentiels−Aleˊa\text{Risque} = \text{Dommages potentiels} - \text{Aléa}
Risque=Aleˊa÷Dommages potentiels\text{Risque} = \text{Aléa} \div \text{Dommages potentiels}
Risque=Aleˊa×Dommages potentiels\text{Risque} = \text{Aléa} \times \text{Dommages potentiels}

$$\text{Risque} = \text{Aléa} \times \text{Dommages potentiels}$$

Explication

Le risque sismique est le produit de l’aléa par les dommages potentiels, lesquels sont liés à la vulnérabilité. Une addition des deux termes ne représente pas la relation donnée.

31. Quelle comparaison entre magnitude et intensité sismiques est correcte ?

La magnitude et l’intensité mesurent toutes deux l’énergie, mais utilisent des échelles différentes.
La magnitude mesure l’énergie libérée, tandis que l’intensité décrit les effets sur les infrastructures, le sol et la population.
La magnitude décrit les dégâts observés, tandis que l’intensité mesure l’énergie libérée par le séisme.
La magnitude mesure la profondeur du foyer, tandis que l’intensité indique la durée des répliques.

La magnitude mesure l’énergie libérée, tandis que l’intensité décrit les effets sur les infrastructures, le sol et la population.

Explication

La magnitude caractérise l’énergie libérée, tandis que l’intensité rend compte des effets du séisme sur les infrastructures, le sol et la population. L’option qui attribue les dégâts à la magnitude et l’énergie à l’intensité inverse leurs rôles.

32. Que désigne le volcanisme ?

La formation des roches métamorphiques sous l’effet de la chaleur et de la pression dans la croûte
L’ensemble des processus par lesquels des magmas remontent vers la surface et libèrent des gaz dans l’atmosphère
Le déplacement des plaques tectoniques et la création de reliefs au fond des océans
La solidification du magma en profondeur sans remontée ni libération de gaz

L’ensemble des processus par lesquels des magmas remontent vers la surface et libèrent des gaz dans l’atmosphère

Explication

Le volcanisme comprend la remontée de magmas depuis les profondeurs terrestres vers la surface ainsi que la libération des gaz associés dans l’atmosphère. La formation de roches métamorphiques relève d’un autre processus géologique et ne définit pas le volcanisme.

33. Par quelles zones le magma et les gaz remontent-ils principalement dans la lithosphère ?

Par les zones de moindre résistance, notamment le long des frontières entre plaques tectoniques
Par les zones les plus épaisses de la lithosphère, surtout au centre des plaques tectoniques
Par les frontières entre plaques, où la lithosphère est généralement la plus résistante
Par des voies aléatoires, sans lien notable avec la résistance de la lithosphère

Par les zones de moindre résistance, notamment le long des frontières entre plaques tectoniques

Explication

Le magma et les gaz empruntent les zones de moindre résistance de la lithosphère, principalement le long des frontières des plaques. Les zones les plus résistantes ne constituent donc pas les voies privilégiées de remontée.

34. Quelle succession décrit le mieux une éruption volcanique ?

Le magma reprend son ascension depuis la chambre magmatique, emprunte la cheminée et atteint la surface
La chambre magmatique se déplace vers la surface, tandis que le magma demeure immobile dans la lithosphère
Les gaz quittent la cheminée, puis la chambre magmatique se remplit de magma refroidi depuis la surface
Le magma se forme à la surface, descend par la cheminée et s’accumule dans la chambre magmatique

Le magma reprend son ascension depuis la chambre magmatique, emprunte la cheminée et atteint la surface

Explication

Une éruption correspond à la reprise de l’ascension du magma depuis la chambre magmatique, à travers la cheminée, jusqu’à la surface. L’option qui fait descendre le magma inverse le sens du processus.

35. Quelle différence caractérise une éruption effusive par rapport à une éruption explosive ?

Elle met en jeu un magma basique et visqueux dont les gaz s’échappent difficilement, contrairement au magma acide et fluide de l’éruption explosive
Elle met en jeu un magma acide et visqueux dont les gaz s’échappent facilement, contrairement au magma basique et fluide de l’éruption explosive
Elle met en jeu un magma basique et fluide dont les gaz s’échappent facilement, contrairement au magma acide et visqueux de l’éruption explosive
Elle met en jeu un magma acide et fluide dont les gaz s’échappent difficilement, contrairement au magma basique et visqueux de l’éruption explosive

Elle met en jeu un magma basique et fluide dont les gaz s’échappent facilement, contrairement au magma acide et visqueux de l’éruption explosive

Explication

Dans une éruption effusive, un magma basique et fluide laisse les gaz s’échapper facilement, tandis que le magma d’une éruption explosive est plutôt acide et visqueux, ce qui freine leur dégazage. L’option qui associe un magma basique et visqueux à l’éruption effusive inverse les caractéristiques déterminantes.

36. Quel danger caractéristique peut accompagner une éruption plinienne ?

Un panache pouvant monter à des dizaines de kilomètres et une nuée ardente destructrice à grande distance
Une coulée de lave fluide et lente qui reste confinée aux abords immédiats du cratère
Un séisme sous-marin qui déclenche des vagues sans émission de matériaux volcaniques
Une pluie de cendres qui retombe près du volcan sans produire de panache élevé

Un panache pouvant monter à des dizaines de kilomètres et une nuée ardente destructrice à grande distance

Explication

Une éruption plinienne peut produire un panache s’élevant à des dizaines de kilomètres et une nuée ardente capable de détruire la vie et les constructions à grande distance. Une coulée lente et confinée ne décrit pas ces dangers caractéristiques.

37. Qui a décrit l’éruption du Vésuve qui ensevelit Pompéi et Herculanum en 79 ?

Tacite, dans une lettre à Pline le Jeune racontant la mort de son neveu
Suétone, dans une lettre à Pline le Jeune consacrée à la destruction de Pompéi
Pline l’Ancien, dans un récit adressé à Tacite avant sa mort lors de l’éruption
Pline le Jeune, dans une lettre à Tacite évoquant aussi la mort de son oncle

Pline le Jeune, dans une lettre à Tacite évoquant aussi la mort de son oncle

Explication

Pline le Jeune a décrit l’éruption du 24 août 79 dans une lettre à Tacite, où il évoque également la mort de son oncle, Pline l’Ancien. Pline l’Ancien est celui qui est mort lors de l’éruption, et non l’auteur de cette lettre.

38. Un volcan entre en éruption avec un indice VEI de 7 : comment qualifier cette éruption selon le seuil ultra-plinien ?

Elle est ultra-plinienne seulement si son indice VEI atteint 8
Elle est plinienne mais pas ultra-plinienne, car son indice VEI reste inférieur à 8
Elle est ultra-plinienne, car son indice VEI dépasse 6
Elle est strombolienne, car un indice VEI supérieur à 6 exclut le type plinien

Elle est ultra-plinienne, car son indice VEI dépasse 6

Explication

Le seuil ultra-plinien est un VEI supérieur à 6, donc une valeur de 7 satisfait ce critère. La confusion entre l’étendue du type plinien, qui couvre les VEI de 3 à 8, et le seuil ultra-plinien conduirait à écarter à tort une éruption de VEI 7.

39. Comment faut-il classer un volcan qui a connu des phases stromboliennes et pliniennes ?

Il conserve un seul type, déterminé par sa phase la plus récente
Il relève d’un type intermédiaire qui exclut les classifications strombolienne et plinienne
Il peut relever de plusieurs types selon les phases de son activité éruptive
Il change de type uniquement lorsqu’il se déplace vers une autre région tectonique

Il peut relever de plusieurs types selon les phases de son activité éruptive

Explication

Un même volcan peut présenter différents types d’éruption au cours de ses phases, comme le Vésuve, dont l’activité a été tantôt strombolienne, tantôt plinienne. Le classement ne dépend donc pas d’un type unique fixé par la phase la plus récente.

40. Pourquoi les cendres volcaniques peuvent-elles favoriser l’agriculture ?

Elles recouvrent les sols d’une couche qui empêche l’apport de nutriments aux cultures
Elles réchauffent durablement les terres et éliminent le besoin de sols fertiles
Elles transforment les sols en terrains imperméables qui retiennent l’eau d’irrigation
Elles enrichissent les sols et les rendent fertiles et propices aux cultures

Elles enrichissent les sols et les rendent fertiles et propices aux cultures

Explication

Les cendres volcaniques enrichissent les sols, ce qui les rend fertiles et favorables à l’agriculture. Leur intérêt agricole tient à cet enrichissement, et non à un effet d’imperméabilisation des terres.

41. Quelle contribution la géothermie apporte-t-elle en Islande ?

Elle assure 27 % du chauffage et 90 % de la production d’électricité
Elle fournit 27 % de l’électricité et 90 % de l’énergie utilisée pour les transports
Elle assure 90 % du chauffage et 27 % de la production d’électricité
Elle fournit 90 % de l’électricité et 27 % de l’approvisionnement en eau potable

Elle assure 90 % du chauffage et 27 % de la production d’électricité

Explication

En Islande, la géothermie assure 90 % du chauffage et 27 % de la production d’électricité. Inverser ces deux proportions attribue à tort la part la plus élevée à l’électricité.

42. Comment une éruption très explosive peut-elle provoquer un hiver volcanique ?

Ses coulées de lave chauffent les océans, ce qui réduit l’évaporation et refroidit durablement les continents
Ses poussières et ses gaz persistent en haute atmosphère, modifient le rayonnement solaire et peuvent faire baisser les températures
Ses cendres tombent au sol en quelques heures et bloquent la chaleur émise par les roches volcaniques
Ses gaz se concentrent dans les vallées, empêchent les vents et font diminuer les températures à l’échelle locale

Ses poussières et ses gaz persistent en haute atmosphère, modifient le rayonnement solaire et peuvent faire baisser les températures

Explication

Les poussières et les gaz d’éruptions très explosives peuvent rester des années en haute atmosphère, former une couche globale et absorber ou réfléchir une partie du rayonnement solaire, entraînant un refroidissement. Une accumulation limitée aux vallées ne rend pas compte de cette baisse des températures à grande échelle.

43. Quel phénomène correspond à l’érosion à l’échelle des continents ?

Une accumulation de matériaux qui élève progressivement les reliefs et creuse les bassins
Un transfert de matière qui façonne les reliefs et comble les bassins avec des sédiments
Une transformation des minéraux qui modifie la composition des roches sans déplacer de matière
Une fracturation des roches qui se produit sans transport ni dépôt de particules

Un transfert de matière qui façonne les reliefs et comble les bassins avec des sédiments

Explication

L’érosion transfère de la matière à la surface des continents, en sculptant les reliefs et en déposant des sédiments dans les bassins. La transformation des minéraux décrit l’altération chimique, qui ne correspond pas à elle seule à l’ensemble de ce transfert.

44. Dans quel ordre se succèdent les étapes de l’érosion au sens large ?

Dépôt, transport, arrachement, puis altération
Transport, altération, dépôt, puis arrachement
Altération, arrachement, transport, puis dépôt
Arrachement, dépôt, altération, puis transport

Altération, arrachement, transport, puis dépôt

Explication

L’érosion au sens large commence par l’altération, puis comprend l’arrachement, le transport et enfin le dépôt. Placer le dépôt avant le transport inverse deux étapes du processus.

45. Une roche se désagrège en fragments sans que les liens chimiques entre ses minéraux soient dissociés : de quel type d’altération s’agit-il ?

D’une sédimentation, qui transforme les fragments en couches déposées
D’une érosion différentielle, qui mesure le transport des fragments par l’eau
D’une altération mécanique, qui fractionne la roche en éléments plus petits
D’une altération chimique, qui dissocie les liens entre les minéraux

D’une altération mécanique, qui fractionne la roche en éléments plus petits

Explication

L’altération mécanique ou physique fractionne une roche en éléments plus petits sans que la définition implique une dissociation chimique des minéraux. L’altération chimique, au contraire, agit sur les liens chimiques entre les minéraux.

46. Deux formations rocheuses voisines sont érodées différemment en raison de leur structure et de leur résistance : comment nomme-t-on cette variation de sensibilité à l’érosion ?

L’érosion différentielle, liée aux variations de résistance des terrains
La sédimentation sélective, déterminée par la taille des bassins
L’altération chimique, provoquée par le déplacement des sédiments
L’ablation uniforme, causée par une force érosive identique partout

L’érosion différentielle, liée aux variations de résistance des terrains

Explication

L’érosion différentielle désigne la sensibilité variable des terrains, qui dépend notamment de la structure géologique et de la résistance des roches ou sédiments. L’ablation uniforme ne rend pas compte des différences de résistance entre formations.

47. Quel ensemble de caractéristiques définit un torrent ?

Un cours d’eau de plaine à faible pente, au débit régulier
Un chenal temporaire en terrain plat, caractérisé par une eau stagnante
Un cours d’eau à forte pente en terrain accidenté, au débit irrégulier
Un écoulement souterrain en terrain montagneux, au débit permanent

Un cours d’eau à forte pente en terrain accidenté, au débit irrégulier

Explication

Un torrent est un cours d’eau à forte pente, situé en zone montagneuse ou accidentée, dont l’écoulement est irrégulier ou spasmodique. Un cours d’eau de plaine à faible pente ne correspond pas à ces caractéristiques.

48. Après de fortes pluies, l’eau se concentre dans des talwegs en amont avant de rejoindre le chenal principal : dans quelle partie du bassin torrentiel cela se produit-il ?

Dans le cône de déjection, à l’extrémité aval
Dans le bassin de réception, en forme d’entonnoir
Sur le plan de glissement, au pied du versant
Dans le chenal principal, au point de sortie du bassin

Dans le bassin de réception, en forme d’entonnoir

Explication

Le bassin de réception est la partie amont en forme d’entonnoir où les eaux se concentrent dans des talwegs avant de rejoindre le chenal principal. Le cône de déjection se situe en aval et se caractérise plutôt par le dépôt des sédiments.

49. En aval d’un torrent, la pente diminue et les sédiments transportés depuis l’amont se déposent en une forme d’éventail bombé : quelle forme du relief se crée ?

Un plan de glissement, le long duquel le versant se déplace
Un cône de déjection, où la baisse de compétence favorise le dépôt
Un talweg, qui canalise les eaux vers la partie amont
Un bassin de réception, où les eaux convergent avant leur écoulement

Un cône de déjection, où la baisse de compétence favorise le dépôt

Explication

La diminution de pente réduit la compétence du cours d’eau et favorise le dépôt des sédiments sur le cône de déjection, en forme d’éventail élargi vers le bas. Le bassin de réception se trouve en amont et sert à concentrer les eaux.

50. Une portion de versant rocheux se déplace vers l’aval le long d’une surface identifiable : quel mouvement gravitaire décrit cette situation ?

Un glissement de terrain le long d’un plan de glissement
Une chute de blocs par déplacement libre dans l’air
Un écroulement diffus sans déplacement vers l’aval
Une lave torrentielle entraînée dans le chenal par l’eau

Un glissement de terrain le long d’un plan de glissement

Explication

Un glissement de terrain correspond au déplacement vers l’aval d’une partie du matériel d’un versant le long d’un plan de glissement. Une chute de blocs peut aussi relever de la gravité, mais elle ne décrit pas ce déplacement le long d’un plan.

51. Comment un glacier se forme-t-il et se met-il en mouvement ?

La glace se forme dans la vallée, s’accumule pendant plusieurs années, puis se déplace vers l’amont sous l’effet de la pression
La neige fond en altitude, se transforme en eau, puis s’écoule vers l’aval sous l’effet de la gravité
La neige s’accumule en altitude, se transforme en glace sur plusieurs années, puis la glace s’écoule vers l’aval sous l’effet de la gravité
La pluie s’accumule au pied d’un versant, gèle en une saison, puis remonte vers l’amont sous l’effet du vent

La neige s’accumule en altitude, se transforme en glace sur plusieurs années, puis la glace s’écoule vers l’aval sous l’effet de la gravité

Explication

Un glacier naît de neige accumulée dans sa partie supérieure, transformée en glace au fil de plusieurs années, puis ses couches s’écoulent vers l’aval par gravité. L’eau issue de la fonte peut s’écouler, mais elle ne décrit pas la formation et l’écoulement de la masse glaciaire.

52. Que désigne la ligne d’équilibre d’un glacier ?

La limite séparant la glace du glacier des roches environnantes
La limite visible où se termine la langue glaciaire
L’altitude où l’accumulation atteint son maximum annuel
L’altitude où le bilan de masse du glacier est nul

L’altitude où le bilan de masse du glacier est nul

Explication

La ligne d’équilibre se situe à l’altitude où le bilan de masse du glacier est nul. Elle sépare les zones de bilan positif et négatif et ne désigne donc pas la limite visible de la langue glaciaire.

53. Un glacier accumule moins de glace qu’il n’en perd par ablation : quelle évolution correspond à ce bilan de masse négatif ?

La langue glaciaire recule et le glacier s’amincit
Le glacier conserve son équilibre entre accumulation et ablation
La langue glaciaire reste stable tandis que le glacier s’épaissit
La langue glaciaire avance et le glacier s’épaissit

La langue glaciaire recule et le glacier s’amincit

Explication

Lorsque l’accumulation ne compense pas l’ablation, le bilan de masse est négatif : la langue recule et le glacier s’amincit. Un équilibre entre accumulation et ablation correspond plutôt à un bilan nul.

54. En observant la coupe transversale d’une vallée glaciaire, quelle forme est généralement attendue ?

Une vallée en V, caractéristique de l’érosion glaciaire
Un profil en paliers et dépressions, visible en coupe transversale
Une auge en U, façonnée par l’érosion glaciaire
Une plaine en éventail, formée par le dépôt torrentiel

Une auge en U, façonnée par l’érosion glaciaire

Explication

Le profil transversal d’une vallée glaciaire est généralement une auge en U. Une vallée en V peut notamment résulter d’un surcreusement torrentiel sous-glaciaire, plutôt que de représenter la forme transversale glaciaire typique.

55. Quelle condition définit le pergélisol ?

Une couche de glace de surface qui persiste durant toute une saison froide à une température négative
Un sol saturé d’eau qui gèle chaque hiver avant de dégeler au printemps
Une partie du sol ou du sous-sol qui reste gelée au moins une année entière à une température inférieure ou égale à 0 °C
Une masse de neige compactée qui demeure présente plusieurs années en altitude

Une partie du sol ou du sous-sol qui reste gelée au moins une année entière à une température inférieure ou égale à 0 °C

Explication

Le pergélisol est une partie du sol ou du sous-sol qui ne dégèle pas pendant au moins une année entière et reste à 0 °C ou moins. Contrairement à une couche de glace de surface, il n’a pas besoin de contenir de glace.

56. Quel effet le dégel du pergélisol peut-il avoir sur une paroi rocheuse, par comparaison avec des dépôts meubles ?

Il peut consolider la paroi, tandis que la glace des dépôts meubles tend à séparer les blocs et à former des éboulis.
Il peut former des glaciers rocheux dans la paroi, tandis que les dépôts meubles deviennent plus instables au dégel.
Il peut accroître l’instabilité de la paroi, tandis que la glace des dépôts meubles peut cimenter les blocs et favoriser les glaciers rocheux.
Il peut réduire l’érosion de la paroi, tandis que la glace des dépôts meubles favorise principalement des écoulements de surface.

Il peut accroître l’instabilité de la paroi, tandis que la glace des dépôts meubles peut cimenter les blocs et favoriser les glaciers rocheux.

Explication

Dans les parois rocheuses, la glace se trouve surtout dans les fissures et son dégel accroît les instabilités de versant; dans les dépôts meubles, elle peut cimenter les blocs et permettre des glaciers rocheux. L’idée que le pergélisol consolide la paroi rocheuse inverse l’effet décrit pour son dégel.

57. Pourquoi la limite d’un bassin versant réel peut-elle différer de celle d’un bassin versant topographique ?

Parce que le bassin réel exclut les sources, alors que le bassin topographique inclut les eaux infiltrées.
Parce que le bassin réel suit les limites administratives, alors que le bassin topographique suit les cours d’eau de surface.
Parce que le bassin réel est délimité par les précipitations, alors que le bassin topographique dépend de la nature des sols.
Parce que le bassin réel tient compte des écoulements souterrains, contrairement à la limite tracée selon les lignes de crête.

Parce que le bassin réel tient compte des écoulements souterrains, contrairement à la limite tracée selon les lignes de crête.

Explication

Le bassin versant réel intègre les écoulements souterrains, qui peuvent traverser les limites établies à partir des crêtes sur une carte. Les lignes de crête servent donc à délimiter le bassin topographique, et non à décrire à elles seules le bassin réel.

58. Quelle affirmation décrit le rôle du ruissellement dans le modelage des continents ?

La plupart de l’eau du cycle total s’infiltre dans les roches, tandis que le ruissellement façonne surtout les fonds marins.
Moins de 7 % de l’eau du cycle total est disponible pour le ruissellement, qui demeure pourtant un agent d’érosion très efficace.
Plus de la moitié de l’eau du cycle total ruisselle sur les continents et produit une érosion généralement faible.
Moins de 7 % de l’eau du cycle total ruisselle, ce qui rend son action érosive négligeable à l’échelle des continents.

Moins de 7 % de l’eau du cycle total est disponible pour le ruissellement, qui demeure pourtant un agent d’érosion très efficace.

Explication

La part de l’eau disponible pour modeler les continents par ruissellement est inférieure à 7 %, mais son efficacité érosive est élevée. La faible proportion d’eau ne signifie donc pas que son action sur les paysages est négligeable.

59. Quelle forme de vallée est typiquement associée à l’érosion des cours d’eau, et que signalent les gorges et les canyons ?

La vallée en V est typique des cours d’eau; les gorges et les canyons indiquent une érosion verticale fortement dominante.
La vallée en V est typique des glaciers; les gorges et les canyons indiquent une accumulation importante de sédiments.
La vallée en U est typique des cours d’eau; les gorges et les canyons indiquent surtout une dissolution des calcaires.
La vallée en U est typique des cours d’eau; les gorges et les canyons indiquent une érosion latérale fortement dominante.

La vallée en V est typique des cours d’eau; les gorges et les canyons indiquent une érosion verticale fortement dominante.

Explication

Les cours d’eau produisent typiquement des vallées en V, tandis que les gorges et les canyons se forment lorsque l’érosion verticale domine fortement. Une vallée en U est plutôt associée à l’action glaciaire, et non à la forme fluviale typique visée ici.

60. Lors d’une crue extrême, quelle distinction s’applique entre le lit mineur et le lit majeur d’une rivière ?

Le lit mineur porte l’écoulement habituel toute l’année, tandis que le lit majeur correspond généralement à la zone inondable.
Le lit majeur correspond aux berges rocheuses, tandis que le lit mineur désigne les terrains inondés après une rupture de digue.
Le lit majeur porte l’écoulement habituel toute l’année, tandis que le lit mineur est la zone atteinte lors des crues extrêmes.
Le lit mineur est réservé aux écoulements souterrains, tandis que le lit majeur désigne le chenal emprunté en période sèche.

Le lit mineur porte l’écoulement habituel toute l’année, tandis que le lit majeur correspond généralement à la zone inondable.

Explication

L’eau s’écoule toute l’année dans le lit mineur, alors que le lit majeur est généralement inondable lors de crues extrêmes ou de ruptures de digues. Confondre le lit majeur avec le chenal d’écoulement habituel inverse ces deux fonctions.

61. Comment le CO₂ dissous intervient-il dans l’érosion karstique du calcaire ?

Il transforme le calcaire en roche insoluble, tandis que l’eau entraîne les fragments sous forme de sédiments.
Il réchauffe l’eau et fragmente mécaniquement le calcaire, sans modifier sa dissolution chimique.
Il accroît l’acidité de l’eau et renforce son pouvoir dissolvant, ce qui contribue à mettre en solution des éléments du calcaire.
Il réduit l’acidité de l’eau et favorise la précipitation du calcaire, ce qui bouche les fissures de la roche.

Il accroît l’acidité de l’eau et renforce son pouvoir dissolvant, ce qui contribue à mettre en solution des éléments du calcaire.

Explication

Le CO₂ dissous augmente l’acidité de l’eau et renforce sa capacité à dissoudre les roches calcaires en mettant en solution des éléments solubles. La précipitation du calcaire ne correspond pas au mécanisme de dissolution décrit pour l’érosion karstique.

62. Qu’est-ce qui caractérise une nuée ardente lors d’une éruption volcanique ?

Une coulée de lave fluide qui avance à plusieurs centaines de kilomètres par heure
Un nuage éruptif de solides et de gaz majoritaires, brûlant et dévalant les pentes à grande vitesse
Un panache de cendres froides qui s’élève sans dévaler les pentes
Une coulée de boue volcanique qui s’écoule lentement dans les vallées

Un nuage éruptif de solides et de gaz majoritaires, brûlant et dévalant les pentes à grande vitesse

Explication

Une nuée ardente, ou coulée pyroclastique, associe des fragments solides à des gaz majoritaires et peut atteindre 200 à 500 °C en dévalant les pentes à grande vitesse. Une coulée de boue volcanique correspond plutôt à un lahar.

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