QCM : Album pour enfants (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue la définition de l’album pour enfant d’une conception qui exige à la fois texte et images ?

Il présente des images indépendantes, sans rôle dans le récit.
Il repose sur un texte principal, les images servant d’ornement.
Il peut raconter sans texte, l’image participant à la narration.
Il associe un récit oral à des images fixes sans mise en page.

Il peut raconter sans texte, l’image participant à la narration.

Explication

Un album pour enfant peut être dépourvu de texte, tandis que l’image co-pilote la narration et que la mise en page sollicite les sens. L’idée d’un texte principal accompagné d’images décoratives correspond à la conception courante qui exige les deux formes.

2. Comment les images d’un album peuvent-elles aider un enfant à comprendre une histoire et à s’y investir émotionnellement ?

Leur contenu remplace le texte et empêche le lecteur de projeter ses propres émotions.
Leur répétition confirme le sens du texte en évitant d’introduire des références nouvelles ou des écarts narratifs.
Leur fonction consiste à représenter les personnages, sans contribuer à la compréhension du récit.
Leurs détails et références nourrissent l’imaginaire et soutiennent la compréhension, même si elles complètent le texte ou s’en écartent.

Leurs détails et références nourrissent l’imaginaire et soutiennent la compréhension, même si elles complètent le texte ou s’en écartent.

Explication

Les détails et les références des images nourrissent l’imaginaire, favorisent la projection émotionnelle et soutiennent la compréhension ; elles peuvent compléter le texte ou s’en décaler. Affirmer qu’elles ne contribuent pas à la compréhension réduit leur rôle décrit dans cette unité.

3. Dans un récit où le lecteur s’appuie principalement sur les mots pour suivre l’histoire, tandis que les illustrations accompagnent le texte, de quel type de littérature s’agit-il ?

De littérature illustrée, puisque le texte reste le point d’ancrage de la lecture.
De littérature illustrée, puisque les images y racontent seules l’histoire et le texte reste secondaire.
De littérature dessinée, puisque toute présence d’illustrations fait de l’image le point d’ancrage.
De littérature dessinée, puisque le texte y dirige la lecture et l’image co-pilote le récit.

De littérature illustrée, puisque le texte reste le point d’ancrage de la lecture.

Explication

Dans la littérature illustrée, le texte demeure le point d’ancrage et les illustrations ne suffisent pas à raconter l’histoire. La littérature dessinée se distingue précisément par le rôle central de l’image dans la narration.

4. Quel contraste décrit les deux orientations de la littérature dessinée selon l’organisation de la narration ?

Le récit peut avancer de paragraphe en paragraphe vers le roman, ou d’image en image vers le livre documentaire.
Le récit peut avancer de case en case vers la bande dessinée, ou de double-page en double-page vers l’album contemporain pour enfant.
Le récit peut avancer de double-page en double-page vers la bande dessinée, ou de case en case vers l’album contemporain pour enfant.
Le récit peut avancer de scène en scène vers le théâtre illustré, ou de chapitre en chapitre vers l’album contemporain pour enfant.

Le récit peut avancer de case en case vers la bande dessinée, ou de double-page en double-page vers l’album contemporain pour enfant.

Explication

La littérature dessinée peut évoluer de case en case vers le récit séquentiel de la bande dessinée, ou de double-page en double-page vers l’album contemporain pour enfant. Inverser ces deux parcours attribue à chaque forme le mode de progression associé à l’autre.

5. Quelle innovation de *Macao et cosmage* contribue à annoncer l’album contemporain pour enfants ?

L’image y devient prépondérante par rapport au texte.
Les pages y reprennent une mise en page identique.
Les illustrations y accompagnent un texte dominant.
Le récit y suit une succession de cases régulières.

L’image y devient prépondérante par rapport au texte.

Explication

Publié par Edy Legrand en 1919, *Macao et cosmage* renverse la prédominance du texte sur l’image et annonce ainsi l’album contemporain. La présence de cases régulières renverrait plutôt à une organisation séquentielle de bande dessinée.

6. En quelle année *Max et les Maximonstres* paraît-il aux États-Unis ?

En 1963
En 1975
En 1967
En 1931

En 1963

Explication

Maurice Sendak publie l’album aux États-Unis en 1963, avant sa parution française en 1967. L’année 1967 correspond à l’édition française, et non à la première parution américaine.

7. Quelle fonction François Ruy Vidal attribue-t-il aux livres qui abordent des réalités difficiles pour les enfants ?

Favoriser leur autonomie en remplaçant les échanges avec les adultes
Leur permettre d’approcher ces réalités grâce à leur transmutation artistique
Les en préserver en écartant les sujets susceptibles de les inquiéter
Renforcer leur apprentissage des règles par des récits de sanction

Leur permettre d’approcher ces réalités grâce à leur transmutation artistique

Explication

Pour Ruy Vidal, les artistes peuvent transformer les réalités difficiles par leur art et les rendre accessibles aux enfants. Faucher défend plutôt la sécurité et les besoins affectifs, mais cela ne signifie pas qu’il s’agit d’écarter systématiquement ces sujets.

8. À quelle période les débats sur l’image dans les livres pour enfants opposent-ils notamment protection de l’enfant et accès littéraire aux réalités difficiles ?

Dans les années 1950
Dans les années 1970
Dans les années 1990
Dans les années 1980

Dans les années 1970

Explication

Ces débats se déroulent dans les années 1970 et portent notamment sur la tension entre rassurer l’enfant et lui permettre de rencontrer des réalités difficiles par la littérature. Les années 1980 constituent un distracteur plausible, mais ne correspondent pas à la période indiquée.

9. Quelle différence distingue un album script d’un album d’imagination dans l’organisation de leur récit ?

L’album script repose sur des récits enchâssés, tandis que l’album d’imagination présente des événements quotidiens prévisibles.
L’album script suit des événements familiers, tandis que l’album d’imagination introduit une complication qui rompt la routine.
L’album script traite de thèmes existentiels avec ironie, tandis que l’album d’imagination décrit les habitudes de la vie quotidienne.
L’album script alterne plusieurs points de vue, tandis que l’album d’imagination reprend une succession routinière d’événements.

L’album script suit des événements familiers, tandis que l’album d’imagination introduit une complication qui rompt la routine.

Explication

L’album script s’appuie sur des situations quotidiennes familières qui permettent d’anticiper la suite, alors que l’album d’imagination est porté par une complication qui rompt cette routine. Les thèmes existentiels ou sociaux peuvent apparaître dans l’album d’imagination, mais ils ne définissent pas l’album script.

10. À quel niveau scolaire l’album faussement simple est-il proposé plutôt qu’en petite section, parce que ses implicites exigent une interprétation plus élaborée ?

À la petite section ou au cycle 1
Au cycle 1 ou au cycle 2
Au cycle 3 ou au lycée
Au cycle 2 ou au cycle 3

Au cycle 2 ou au cycle 3

Explication

Les implicites psychologiques et culturels de cet album justifient de le proposer au cycle 2 ou au cycle 3. Le cycle 1, notamment la petite section, est moins adapté à ce niveau d’interprétation.

11. Quel effet produit le fait que la bibliographie associe des ouvrages consacrés aux littératures dessinées, à l’album et au récit à l’école ?

Elle met en relation l’étude des formes littéraires et leur enseignement scolaire.
Elle établit que l’analyse des albums dépend principalement de leur ancienneté.
Elle réserve l’étude du récit aux pratiques de lecture en maternelle.
Elle montre que les références portent surtout sur la protection de l’enfance.

Elle met en relation l’étude des formes littéraires et leur enseignement scolaire.

Explication

La diversité des références relie l’analyse des littératures dessinées et de l’album aux questions de récit et d’enseignement. Par exemple, la présence d’un ouvrage sur le récit à l’école ne signifie pas que la bibliographie se limite à la maternelle.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Album pour enfants.

À quels niveaux scolaires l’album est-il un objet central pour les apprentissages ?

De la petite section au CM2.

Dans la littérature illustrée, quel rôle le texte joue-t-il dans la lecture ?

Il demeure le point d’ancrage de la lecture.

Quelles formes et quels contenus les albums peuvent-ils présenter ?

Des formats variés, avec ou sans texte.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Album pour enfants.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM