QCM : Géopolitique et nouvel ordre mondial (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels éléments la géopolitique mobilise-t-elle pour analyser une situation sociopolitique ?

La localisation, le territoire et les représentations qui leur sont associées
Les ressources naturelles, les frontières administratives et les régimes politiques
Les institutions, les normes juridiques et les échanges commerciaux
Les alliances militaires, les organisations internationales et les opinions publiques

La localisation, le territoire et les représentations qui leur sont associées

Explication

La géopolitique considère les situations sociopolitiques à travers leur emplacement, leur territoire et les représentations qui s’y rattachent. Les institutions et les normes juridiques relèvent davantage des approches politiques et juridiques.

2. Pourquoi la géographie doit-elle rester au centre de l’analyse géopolitique ?

Parce que les règles juridiques organisent les relations entre les différents territoires
Parce que la localisation, le territoire et l’espace façonnent les rapports de pouvoir
Parce que les frontières déterminent à elles seules les institutions politiques des États
Parce que les ressources économiques expliquent principalement les alliances internationales

Parce que la localisation, le territoire et l’espace façonnent les rapports de pouvoir

Explication

La géographie est centrale parce que la localisation, le territoire et l’espace influencent les rapports de pouvoir. Les frontières comptent dans l’analyse, mais elles ne suffisent pas à expliquer seules les institutions politiques.

3. Comment Friedrich Ratzel conçoit-il le lien entre l’État et le territoire ?

Comme celui d’une communauté culturelle définie par des frontières immuables
Comme celui d’une institution juridique indépendante de son espace terrestre
Comme celui d’un organisme vivant dont l’existence est liée à la terre
Comme celui d’une puissance maritime dont la cohésion dépend des échanges

Comme celui d’un organisme vivant dont l’existence est liée à la terre

Explication

Ratzel représente l’État comme un organisme vivant entretenant un lien nécessaire avec la terre. L’idée d’une institution indépendante de son espace terrestre s’oppose à cette conception.

4. Quelle association caractérise la tradition géopolitique maritime anglo-saxonne ?

Mahan et Ratzel, associés à la puissance terrestre et aux frontières nationales
Mahan et Mackinder, associés à la puissance navale et à la pensée stratégique de l’espace
Ratzel et Lacoste, associés à l’État-organisme et à l’expansion de l’espace continental
Reclus et Vidal de la Blache, associés à l’action humaine et aux représentations territoriales

Mahan et Mackinder, associés à la puissance navale et à la pensée stratégique de l’espace

Explication

La tradition maritime anglo-saxonne associe Mahan et Mackinder à la puissance navale et à une réflexion stratégique sur l’espace. Reclus et Vidal de la Blache appartiennent à la tradition française, centrée sur l’action humaine et les représentations.

5. Quel trait distingue la tradition géopolitique française représentée par Reclus, Vidal de la Blache et Lacoste ?

Elle explique les États comme des organismes liés à la terre
Elle assimile la stratégie spatiale à la maîtrise des océans
Elle met l’accent sur l’action humaine et les représentations
Elle privilégie la puissance navale et les réseaux maritimes

Elle met l’accent sur l’action humaine et les représentations

Explication

La tradition française met en avant le rôle de l’action humaine et des représentations. La conception de l’État comme organisme lié à la terre renvoie plutôt à Ratzel.

6. Un État tire une grande partie de sa puissance de sa flotte et de ses réseaux maritimes : quel terme désigne ce type de puissance ?

Une tellurocratie, associée à la terre et à l’espace continental
Une thalassocratie, fondée sur la mer et les réseaux maritimes
Une puissance insulaire, définie par son éloignement des continents
Une puissance frontalière, organisée autour de limites terrestres défensives

Une thalassocratie, fondée sur la mer et les réseaux maritimes

Explication

Une thalassocratie est une puissance fondée sur la mer et les réseaux maritimes. Une tellurocratie se rapporte plutôt à la terre et à l’espace continental.

7. Qu’est-ce qu’une représentation géopolitique ?

La manière dont un acteur imagine, interprète et raconte un lieu ou un territoire
La délimitation juridique d’un territoire reconnue par plusieurs États
La description physique d’un espace fondée sur ses reliefs et ses ressources
La stratégie militaire qu’un gouvernement applique à ses frontières

La manière dont un acteur imagine, interprète et raconte un lieu ou un territoire

Explication

Une représentation géopolitique correspond à la façon dont un acteur imagine, interprète et raconte un lieu ou un territoire. Une délimitation juridique fixe des limites, mais ne définit pas à elle seule une représentation.

8. Comment des représentations concurrentes d’un même espace peuvent-elles contribuer à un conflit géopolitique ?

Elles rendent les frontières plus précises et réduisent les désaccords sur le territoire
Elles transforment les différends territoriaux en débats portant sur le droit commercial
Elles remplacent les intérêts des acteurs par une interprétation commune de l’espace
Elles attribuent des sens différents à sa légitimité, aux menaces et aux besoins stratégiques

Elles attribuent des sens différents à sa légitimité, aux menaces et aux besoins stratégiques

Explication

Des représentations concurrentes peuvent alimenter un conflit en donnant des significations différentes à la légitimité du lieu, aux menaces et aux besoins stratégiques. Une interprétation commune de l’espace tendrait plutôt à réduire ces divergences.

9. Quelle distinction porte sur les disciplines et les objets privilégiés par la géopolitique et les relations internationales ?

La géopolitique privilégie l’espace et les représentations, tandis que les relations internationales s’appuient davantage sur le droit et les sciences politiques
La géopolitique privilégie le droit et les sciences politiques, tandis que les relations internationales centrent leur analyse sur la localisation
La géopolitique étudie les institutions nationales, tandis que les relations internationales se limitent aux territoires et aux frontières
La géopolitique examine les échanges économiques, tandis que les relations internationales privilégient les reliefs et les ressources

La géopolitique privilégie l’espace et les représentations, tandis que les relations internationales s’appuient davantage sur le droit et les sciences politiques

Explication

La géopolitique place au centre la géographie, le territoire, la localisation et les représentations, alors que les relations internationales s’appuient davantage sur le droit et les sciences politiques. Inverser ces domaines d’accentuation confond les deux approches.

10. Quelle différence caractérise l’objet d’étude de la géopolitique par rapport à celui des relations internationales ?

La géopolitique étudie les alliances militaires, tandis que les relations internationales se limitent aux frontières et à la localisation
La géopolitique étudie le système international et les interactions entre États, tandis que les relations internationales analysent les situations dans leur contexte spatial
La géopolitique étudie les institutions juridiques internes, tandis que les relations internationales se concentrent sur les représentations des territoires
La géopolitique étudie les situations sociopolitiques dans leur contexte spatial, tandis que les relations internationales examinent le système international et les interactions entre États

La géopolitique étudie les situations sociopolitiques dans leur contexte spatial, tandis que les relations internationales examinent le système international et les interactions entre États

Explication

La géopolitique analyse les situations sociopolitiques en tenant compte de leur contexte spatial, tandis que les relations internationales portent sur le système international et les interactions entre États. La réponse qui inverse ces objets attribue à chaque discipline le domaine de l’autre.

11. Quelle organisation du système international s’installe après 1945 autour des États-Unis et de l’URSS ?

Un ordre multipolaire, organisé autour des puissances européennes et dépourvu d’instance de sécurité
Un ordre unipolaire, accompagné du maintien de la Société des Nations comme institution centrale
Un ordre impérial, dirigé par l’ONU sans rôle particulier attribué aux grandes puissances
Un ordre bipolaire, accompagné de la création de l’ONU et d’un Conseil de sécurité renforcé

Un ordre bipolaire, accompagné de la création de l’ONU et d’un Conseil de sécurité renforcé

Explication

Après 1945, les États-Unis et l’URSS structurent un ordre bipolaire, tandis que l’ONU est créée avec un Conseil de sécurité et une gouvernance plus forte que celle de la Société des Nations. La Société des Nations n’est pas l’institution qui organise ce nouvel ordre.

12. Comment Hubert Védrine qualifie-t-il la position des États-Unis après la disparition de l’URSS en 1991 ?

De puissance déclinante, dans un ordre multipolaire
De puissance régionale, dans un système bipolaire
D’hyperpuissance, dans un moment unipolaire
De puissance médiatrice, dans un système sans pôle dominant

D’hyperpuissance, dans un moment unipolaire

Explication

La disparition de l’URSS ouvre un moment unipolaire où les États-Unis occupent une position qu’Hubert Védrine qualifie d’hyperpuissance. La qualification de puissance régionale ne correspond pas à ce statut dominant.

13. Que désigne l’équilibre des puissances dans un système international ?

La concentration des capacités dans un État chargé de garantir l’ordre international
La distribution des capacités et des alliances qui empêche un État de dominer le système
La répartition égale des ressources économiques entre tous les États du système
La création d’institutions communes qui suppriment les rivalités entre les États

La distribution des capacités et des alliances qui empêche un État de dominer le système

Explication

L’équilibre des puissances repose sur la distribution des capacités et des alliances afin d’empêcher la domination d’un seul État. Il ne suppose pas une répartition égale des ressources entre tous les pays.

14. Pendant la guerre froide, pourquoi parle-t-on de bipolarité pour caractériser le système international ?

Parce que chaque région du monde constitue un pôle indépendant des deux superpuissances
Parce que le système est organisé autour de deux pôles principaux, les États-Unis et l’URSS
Parce que le système est partagé entre deux institutions internationales de même pouvoir
Parce que deux alliances secondaires remplacent les États comme principaux acteurs du système

Parce que le système est organisé autour de deux pôles principaux, les États-Unis et l’URSS

Explication

La bipolarité désigne une organisation du système autour de deux pôles principaux de puissance, incarnés pendant la guerre froide par les États-Unis et l’URSS. La notion ne renvoie pas à deux institutions internationales ni à des pôles régionaux indépendants.

15. Quel est le premier moteur du désordre mondial lié au rôle des États-Unis ?

Leur réticence à agir régulièrement comme « gendarme » du monde
Leur incapacité à maintenir des alliances avec d’autres puissances
Leur retrait des institutions économiques issues de Bretton Woods
Leur volonté d’intervenir dans chaque crise régionale au nom de l’ONU

Leur réticence à agir régulièrement comme « gendarme » du monde

Explication

Le premier moteur identifié est la réticence américaine à assumer régulièrement le rôle de « shérif » ou de « gendarme » du monde. L’idée n’est pas que les États-Unis interviennent dans chaque crise, mais qu’ils hésitent à assurer ce rôle de façon régulière.

16. Pourquoi la crise du multilatéralisme contribue-t-elle au désordre mondial ?

Parce que les organisations régionales ont supprimé les règles communes du commerce mondial
Parce que les institutions internationales interdisent toute coopération entre puissances rivales
Parce que l’ONU, l’OMC et les institutions de Bretton Woods peinent à s’adapter à un monde multipolaire
Parce que ces institutions ont été remplacées par des alliances militaires dirigées par un seul État

Parce que l’ONU, l’OMC et les institutions de Bretton Woods peinent à s’adapter à un monde multipolaire

Explication

La crise du multilatéralisme tient notamment aux difficultés de l’ONU, de l’OMC et des institutions de Bretton Woods à s’adapter à un monde multipolaire. Elle ne signifie pas que ces institutions interdisent la coopération entre puissances rivales.

17. Quel manque constitue le troisième moteur du désordre mondial, par comparaison avec le Congrès de Vienne de 1815 ?

L’absence d’une organisation commerciale chargée de réguler les échanges
L’absence d’une force militaire mondiale placée sous le commandement de l’ONU
L’absence d’un système d’alliances destiné à équilibrer les puissances européennes
L’absence d’un concert des nations organisé et légitime

L’absence d’un concert des nations organisé et légitime

Explication

Le troisième moteur est l’absence d’un concert des nations à la fois organisé et légitime, comparable au Congrès de Vienne. Le point central n’est pas le manque d’une force militaire mondiale sous commandement onusien.

18. Que peut entraîner l’affaiblissement de la gestion collective des crises ?

Des crises régionales qui se propagent et prennent une dimension systémique
Un transfert des crises vers les seules institutions économiques internationales
Des crises régionales qui restent isolées grâce à l’action des institutions communes
Une réduction des tensions entre États par la multiplication des initiatives nationales

Des crises régionales qui se propagent et prennent une dimension systémique

Explication

Quand la gestion collective des crises s’affaiblit, des crises régionales peuvent se propager et devenir systémiques. Elles ne sont donc pas nécessairement contenues dans leur région d’origine.

19. Quel effet une coordination internationale faible peut-elle avoir sur les crises ?

Elle réduit leur ampleur en transférant leur gestion aux institutions nationales
Elle les empêche de se croiser en maintenant chaque crise dans son cadre régional
Elle risque de les laisser s’intensifier, interagir et se propager, au lieu de les contenir
Elle remplace les règles communes par des mécanismes de médiation plus contraignants

Elle risque de les laisser s’intensifier, interagir et se propager, au lieu de les contenir

Explication

Les institutions et les règles communes sont censées contenir les crises, alors qu’une coordination faible peut leur permettre de s’intensifier, d’interagir et de se propager. Maintenir chaque crise isolée correspondrait plutôt à une gestion collective efficace.

20. Que désigne l’expression « amplificateurs automatiques » appliquée aux crises internationales ?

Le mécanisme par lequel une institution internationale résout une crise sans négociation
Le risque que plusieurs crises se renforcent mutuellement au lieu d’être contenues
Le processus par lequel les règles communes empêchent les crises de se propager
La tendance d’une crise régionale à disparaître lorsque d’autres tensions apparaissent

Le risque que plusieurs crises se renforcent mutuellement au lieu d’être contenues

Explication

L’expression désigne le risque que les crises se renforcent mutuellement plutôt que d’être contenues. Elle ne décrit pas un mécanisme de résolution automatique par une institution internationale.

21. Quelle différence stratégique distingue l’ouverture de la Chine menée par Kissinger en 1972 de l’approche de Donald Trump ?

Kissinger cherchait à contrer l’URSS en ouvrant la Chine, tandis que Trump confrontait Pékin et se montrait plus conciliant envers Moscou.
Kissinger cherchait à remplacer l’alliance soviétique par une alliance chinoise, tandis que Trump privilégiait la confrontation avec la Russie.
Kissinger cherchait à rapprocher la Chine de l’URSS, tandis que Trump confrontait Moscou et se montrait plus conciliant envers Pékin.
Kissinger cherchait à contenir simultanément la Chine et l’URSS, tandis que Trump rapprochait Washington de Moscou et de Pékin.

Kissinger cherchait à contrer l’URSS en ouvrant la Chine, tandis que Trump confrontait Pékin et se montrait plus conciliant envers Moscou.

Explication

L’ouverture de la Chine par Kissinger en 1972 visait à faire contrepoids à l’URSS, alors que Trump a adopté une ligne de confrontation envers la Chine et plus conciliante envers la Russie. L’idée que Kissinger cherchait à rapprocher Pékin de Moscou inverse l’objectif stratégique de cette ouverture.

22. Quel effet la pandémie de COVID-19 a-t-elle eu sur la fragmentation de l’espace international ?

Elle a réduit la polarisation en favorisant la formation d’un ordre international unifié.
Elle a accéléré la fragmentation et renforcé la polarisation autour des États-Unis et de la Chine.
Elle a accéléré la fragmentation en organisant les États autour de plusieurs pôles régionaux équivalents.
Elle a ralenti la fragmentation et déplacé la polarisation vers l’Europe et la Russie.

Elle a accéléré la fragmentation et renforcé la polarisation autour des États-Unis et de la Chine.

Explication

La pandémie a accéléré la fragmentation d’un espace international de plus en plus polarisé autour des États-Unis et de la Chine. L’idée de plusieurs pôles régionaux équivalents ne correspond pas à cette polarisation centrée sur les deux puissances.

23. Comment la rivalité entre les États-Unis et la Chine peut-elle affecter les crises locales et les choix des autres États ?

Elle peut donner une portée mondiale à des crises plus petites et inciter des États à choisir un camp ou à maintenir plusieurs alignements.
Elle peut limiter les crises à leur région et pousser les États à abandonner leurs relations avec les deux puissances.
Elle peut donner une portée mondiale aux crises, tout en conduisant les États à adopter un alignement commun et stable.
Elle peut rendre la coopération plus aisée et inciter les États à se regrouper dans un bloc indépendant des deux puissances.

Elle peut donner une portée mondiale à des crises plus petites et inciter des États à choisir un camp ou à maintenir plusieurs alignements.

Explication

La rivalité complique la coopération, élargit la portée de crises plus petites et peut conduire d’autres États à s’aligner sur un camp ou à préserver plusieurs alignements. L’idée d’un alignement commun et stable ne rend pas compte de ces choix variés.

24. Quelle caractérisation rend compte de la fragmentation des ensembles souvent désignés comme le Sud global et l’Occident ?

Le Sud global forme un bloc cohérent face à un Occident pleinement uni autour de règles communes.
Le Sud global conteste la domination occidentale en s’alliant à un Occident lui-même pleinement uni.
Le Sud global ne conteste pas la domination occidentale, tandis que l’Occident se divise en blocs rivaux.
Le Sud global conteste la domination occidentale sans former un bloc cohérent, et l’Occident n’est pas pleinement uni non plus.

Le Sud global conteste la domination occidentale sans former un bloc cohérent, et l’Occident n’est pas pleinement uni non plus.

Explication

La contestation de la domination occidentale par le Sud global ne signifie pas qu’il constitue un bloc cohérent, et l’Occident n’est pas non plus pleinement uni. L’idée d’un Sud global cohérent face à un Occident uni transforme à tort les deux ensembles en blocs homogènes.

25. Quelle image exprime le rôle attribué à l’Union européenne dans l’ordre international contemporain ?

Un des derniers soutiens d’un ordre fondé sur la puissance brute, représenté comme un « jardin dans une jungle ».
Un des principaux adversaires de l’ordre de 1945, représenté comme une « jungle dans un jardin ».
Un des principaux architectes d’un ordre entièrement renouvelé, représenté comme un « jardin parmi des jardins ».
Un des derniers soutiens de l’ordre de 1945, représenté comme un « jardin dans une jungle ».

Un des derniers soutiens de l’ordre de 1945, représenté comme un « jardin dans une jungle ».

Explication

L’Union européenne est présentée comme l’un des derniers soutiens de l’ordre international de 1945, illustré par la métaphore du « jardin dans une jungle ». La description d’un ordre fondé sur la puissance brute contredit le rôle de soutien attribué à l’UE.

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Que décrit l’analyse géopolitique des situations sociopolitiques ?

Elle les analyse selon leur localisation, leur territoire et les représentations associées.

Quel rôle la géographie doit-elle garder en géopolitique ?

Elle doit rester au centre de la géopolitique.

Quels facteurs l’étude géopolitique relie-t-elle aux rapports de pouvoir ?

La localisation, le territoire et l’espace.

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