QCM : Fondements et débats de l’éthique (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction oppose la morale à l’éthique dans leur rapport aux valeurs ?

La morale protège du mal, tandis que l’éthique cherche à déterminer les lois publiques.
La morale examine des valeurs, tandis que l’éthique les formule comme des règles.
La morale énonce des valeurs, tandis que l’éthique mène une réflexion sur elles.
La morale établit des faits, tandis que l’éthique mesure les conséquences des décisions.

La morale énonce des valeurs, tandis que l’éthique mène une réflexion sur elles.

Explication

La morale présente des valeurs, alors que l’éthique les prend pour objet de réflexion. Confondre ces rôles en attribuant à la morale l’examen des valeurs inverse la distinction.

2. Lorsqu’on pèse des arguments éthiques, quelle question se pose à propos de la raison mobilisée ?

La raison utilisée pour évaluer les arguments favorise-t-elle les intérêts collectifs ?
La raison utilisée pour évaluer les arguments est-elle universelle ?
La raison utilisée pour évaluer les arguments exprime-t-elle les valeurs morales ?
La raison utilisée pour évaluer les arguments dépend-elle des lois en vigueur ?

La raison utilisée pour évaluer les arguments est-elle universelle ?

Explication

Une question soulevée est de savoir si la raison mobilisée pour peser les arguments peut être considérée comme universelle. Le fait qu’une loi soit en vigueur ne répond pas à cette interrogation sur la portée de la raison.

3. Quel problème la tragédie Antigone de Sophocle met-elle en question à propos des décisions publiques ?

Une loi peut-elle garantir que les citoyens partagent les mêmes valeurs ?
Une loi ou une décision publique peut-elle être injuste ?
Une décision publique est-elle légitime dès qu’elle suit une tradition ?
Une décision publique doit-elle être fondée sur la loi de nature ?

Une loi ou une décision publique peut-elle être injuste ?

Explication

Antigone met en question la possibilité que des lois ou des décisions publiques soient injustes. La tragédie ne pose pas que la conformité à une tradition suffit à rendre une décision légitime.

4. Une loi adoptée par vote soulève un conflit éthique : quel rôle peut jouer la conscience ?

Elle peut confirmer que la loi est juste dès lors qu’elle est publique.
Elle peut examiner la loi, même si celle-ci a été votée.
Elle peut remplacer le vote et établir directement une nouvelle loi.
Elle peut rendre la loi conforme à l’éthique par le seul fait de l’accepter.

Elle peut examiner la loi, même si celle-ci a été votée.

Explication

Une loi votée peut contrevenir à l’éthique et être soumise à l’examen de la conscience. Son adoption par vote ne suffit donc pas à établir qu’elle est éthiquement acceptable.

5. Comment Calliclès distingue-t-il la loi conventionnelle de la loi de nature dans le Gorgias ?

La loi conventionnelle réprime la supériorité, tandis que la loi de nature fait prévaloir le plus puissant.
La loi conventionnelle défend les lois publiques, tandis que la loi de nature soumet le puissant au grand nombre.
La loi conventionnelle protège les faibles, tandis que la loi de nature impose une égalité entre les forces.
La loi conventionnelle fait prévaloir le plus puissant, tandis que la loi de nature réprime la supériorité.

La loi conventionnelle réprime la supériorité, tandis que la loi de nature fait prévaloir le plus puissant.

Explication

Pour Calliclès, la convention réprime la supériorité, tandis que la nature justifie que le plus puissant l’emporte sur le plus faible. L’idée que la loi de nature impose l’égalité inverse cette opposition.

6. Selon Rousseau, que doit faire le plus fort pour rester maître autrement que par la contrainte physique ?

Maintenir sa force par la loi et l’obéissance par la crainte.
Transformer sa force en droit et l’obéissance en devoir.
Transformer sa force en convention et l’obéissance en intérêt commun.
Présenter sa force comme une loi de nature et l’obéissance comme une nécessité.

Transformer sa force en droit et l’obéissance en devoir.

Explication

Rousseau distingue la force du droit : le plus fort ne demeure pas maître s’il ne transforme pas sa force en droit et l’obéissance en devoir. La crainte peut entraîner l’obéissance, mais elle ne constitue pas à elle seule cette transformation en droit.

7. Quels principes le principisme biomédical de Beauchamp et Childress mobilise-t-il pour évaluer les cas ?

La dignité, la non-malfaisance, la solidarité et la justice.
Le respect de l’autonomie, la responsabilité, la bienfaisance et l’équité.
Le respect de l’autonomie, la non-malfaisance, la bienfaisance et la sollicitude.
Le respect de l’autonomie, la non-malfaisance, la bienfaisance et la justice.

Le respect de l’autonomie, la non-malfaisance, la bienfaisance et la justice.

Explication

Le principisme évalue les cas à partir de l’autonomie, de la non-malfaisance, de la bienfaisance et de la justice. La sollicitude fait partie des théories morales examinées par les auteurs, mais elle ne remplace pas l’un des quatre principes biomédicaux.

8. En quelle année Tom Beauchamp et James Childress ont-ils publié Principles of Biomedical Ethics ?

En 1979.
En 1989.
En 1990.
En 1975.

En 1979.

Explication

Tom Beauchamp et James Childress ont publié Principles of Biomedical Ethics en 1979. L’année 1990 est associée à la publication de la critique du principisme par Clouser et Gert, et non à cet ouvrage.

9. Une approche éthique considère les intérêts des humains, mais exclut les animaux de son champ moral. Comment la qualifier ?

De biocentrée, car elle étend le respect à tous les êtres vivants
D’anthropocentrée, car elle réserve la considération éthique aux êtres humains
D’écocentrée, car elle accorde une valeur morale à l’environnement
De pathocentrée, car elle prend en compte les êtres capables de souffrir

D’anthropocentrée, car elle réserve la considération éthique aux êtres humains

Explication

L’éthique anthropocentrée limite la considération éthique aux êtres humains. L’approche pathocentrée, contrairement à cette description, inclut aussi les animaux capables de souffrir.

10. Une théorie morale inclut dans la communauté morale tous les êtres capables de souffrir, humains comme animaux. Quel est son principe directeur ?

Le statut de tout être vivant, qu’il puisse souffrir ou non
La souffrance comme critère d’inclusion dans la considération éthique
L’appartenance à l’espèce humaine comme condition de considération
La valeur de l’environnement comme ensemble à protéger

La souffrance comme critère d’inclusion dans la considération éthique

Explication

L’éthique pathocentrée inclut les êtres capables de souffrir, notamment les humains et les animaux. Une approche biocentrée serait plus large, puisqu’elle étend la considération à tous les êtres vivants, même sans retenir la souffrance comme critère.

11. Quels principes Ruwen Ogien associe-t-il à l’éthique minimale ?

L’indifférence morale du rapport à soi, la non-nuisance à autrui et l’égale considération de chacun
La priorité des devoirs envers soi, la solidarité envers les proches et le respect de l’autorité
La bienveillance envers soi, le perfectionnement moral et la protection des traditions
La promotion du bonheur collectif, la prudence personnelle et l’obéissance aux règles

L’indifférence morale du rapport à soi, la non-nuisance à autrui et l’égale considération de chacun

Explication

Ogien fonde l’éthique minimale sur l’indifférence morale du rapport à soi-même, la non-nuisance à autrui et l’égale considération de chacun. La promotion du bonheur collectif relève d’un autre principe moral et ne remplace pas ce trio.

12. Dans la conception minimale défendue par Ruwen Ogien, où l’exigence morale trouve-t-elle principalement sa limite ?

Elle impose des règles détaillées à toute pratique sociale ou intime
Elle s’arrête là où commence la vie privée, dès lors qu’il n’y a pas nuisance à autrui
Elle s’étend à toute conduite personnelle visant le perfectionnement moral
Elle porte principalement sur le bonheur collectif plutôt que sur les torts causés

Elle s’arrête là où commence la vie privée, dès lors qu’il n’y a pas nuisance à autrui

Explication

Pour Ogien, l’exigence morale consiste essentiellement à ne pas nuire à autrui et s’arrête où commence la vie privée. L’idée d’imposer des règles détaillées aux pratiques intimes correspond davantage à une approche maximaliste.

13. Dans la conception d’Aristote, quel rôle le bien joue-t-il dans l’action ?

Il est extrinsèque et objectif, et la fin bonne attire vers elle les moyens objectivement bons
Il dépend des préférences subjectives de l’agent et détermine ses moyens
Il se définit par le plaisir éprouvé après l’action et oriente le choix des règles
Il consiste dans l’obéissance à une règle universelle, indépendamment de toute fin

Il est extrinsèque et objectif, et la fin bonne attire vers elle les moyens objectivement bons

Explication

Chez Aristote, le bien est extrinsèque et objectif : la fin bonne attire vers elle les moyens objectivement bons. Le définir par les préférences subjectives confond cette conception avec une approche qui rend le bien dépendant du sujet.

14. Une consigne indique qu’il faut choisir les moyens nécessaires pour atteindre un objectif donné. À quel type d’impératif correspond-elle ?

À un impératif catégorique, qui commande sans dépendre d’un objectif
À une loi universelle, dont la validité dépend du résultat recherché
À un impératif hypothétique, qui prescrit sous condition d’un objectif
À une règle de prudence, qui commande absolument à tout agent

À un impératif hypothétique, qui prescrit sous condition d’un objectif

Explication

Un impératif hypothétique prescrit une action sous condition, par exemple si l’on poursuit un objectif donné. Un impératif catégorique, à la différence, commande absolument et inconditionnellement.

15. Selon le critère utilitariste présenté par Mill, comment évaluer une action ?

Comme bonne si elle favorise le bonheur personnel de l’agent, même au détriment d’autrui
Comme bonne si elle accroît le bonheur, conçu comme plaisir et absence de douleur
Comme bonne si elle exprime un désir droit et s’accorde à une règle vraie
Comme bonne si elle respecte une règle universelle, quels que soient ses effets

Comme bonne si elle accroît le bonheur, conçu comme plaisir et absence de douleur

Explication

L’utilitarisme juge bonnes les actions qui accroissent le bonheur, défini comme plaisir et absence de douleur, et mauvaises celles qui produisent le contraire. Le respect d’une règle universelle constitue un critère différent de l’évaluation des conséquences en termes de bonheur.

16. Un agent utilitariste choisit entre une option qui améliore fortement son propre bonheur et une autre qui augmente davantage le bonheur total. Quel idéal attribué à Mill doit guider son choix ?

Maximiser le plaisir immédiat, même si la douleur totale augmente ensuite
Maximiser la somme totale de bonheur, plutôt que le bonheur de l’agent lui-même
Maximiser le bonheur des proches, même si les autres sont moins heureux
Maximiser le bonheur de l’agent, même si le total de bonheur diminue

Maximiser la somme totale de bonheur, plutôt que le bonheur de l’agent lui-même

Explication

Pour Mill, l’idéal utilitariste est la plus grande somme de bonheur totalisée, et non le bonheur maximal de l’agent lui-même. Privilégier son propre bonheur au détriment du total ne respecte donc pas cet idéal.

17. Quelle différence distingue les défenseurs de la conscience de ceux du consensus ?

Les premiers s’appuient sur une instance intérieure, tandis que les seconds privilégient la discussion entre personnes aux avis différents.
Les premiers évaluent les actions selon leurs conséquences, tandis que les seconds les évaluent selon le devoir.
Les premiers s’appuient sur une discussion collective, tandis que les seconds privilégient un jugement intérieur individuel.
Les premiers cherchent un accord unanime, tandis que les seconds fondent leur jugement sur une règle juridique.

Les premiers s’appuient sur une instance intérieure, tandis que les seconds privilégient la discussion entre personnes aux avis différents.

Explication

La conscience désigne une instance intérieure, alors que le consensus se forme par la discussion entre interlocuteurs aux avis différents. Confondre le consensus avec un jugement intérieur inverse précisément cette distinction.

18. Un groupe adopte collectivement une règle qui paraît injuste : que montre cet exemple sur la valeur éthique du consensus ?

L’accord collectif rend la règle éthique, même si ses conséquences sont injustes pour certaines personnes.
L’accord collectif ne garantit pas que la règle soit éthique, car un consensus peut être amoral ou immoral.
L’accord collectif est éthique dès lors que chaque participant a pu exprimer son avis.
L’accord collectif n’a de valeur éthique que si tous les participants partagent la même conscience.

L’accord collectif ne garantit pas que la règle soit éthique, car un consensus peut être amoral ou immoral.

Explication

Un consensus peut être amoral ou immoral et ne possède pas, à lui seul, de valeur éthique. Le fait que chacun ait pu s’exprimer ne suffit donc pas à rendre éthique la règle adoptée.

19. Quelle conception de l’éthique Hilary Putnam défend-il ?

Une méthode de décision qui met en balance les intérêts des groupes sociaux afin de retenir celui qui souffre le moins.
Une obligation individuelle de soulager la souffrance, indépendante de tout autre souci et limitée aux personnes proches.
Un ensemble de préoccupations qui se soutiennent mutuellement, demeurent parfois en tension et visent à alléger les souffrances sans distinction de classe ou de genre.
Un ensemble de règles cohérentes qui éliminent les tensions et déterminent le bien selon la classe sociale de la personne concernée.

Un ensemble de préoccupations qui se soutiennent mutuellement, demeurent parfois en tension et visent à alléger les souffrances sans distinction de classe ou de genre.

Explication

Pour Putnam, les préoccupations éthiques se soutiennent mutuellement tout en pouvant rester partiellement en tension, et elles concernent l’allégement des souffrances sans distinction de classe ou de genre. Une conception qui exclut toute tension ne rend donc pas compte de sa définition.

20. Quelle question caractérise l’approche aristotélicienne présentée par Putnam ?

Comment établir un accord collectif entre des interlocuteurs dont les jugements moraux sont différents ?
Quelle est la vie humaine la plus admirable, et comment l’eudaimonia s’accomplit-elle par une activité de l’âme conforme à la vertu dans une vie complète ?
Comment formuler une exigence universelle qui vise à soulager la souffrance et à promouvoir le bien-être de toute personne ?
Comment agir immédiatement face à la souffrance d’autrui, en faisant de cette rencontre l’origine de l’obligation ?

Quelle est la vie humaine la plus admirable, et comment l’eudaimonia s’accomplit-elle par une activité de l’âme conforme à la vertu dans une vie complète ?

Explication

La question aristotélicienne porte sur la vie humaine la plus admirable, et l’eudaimonia est une activité de l’âme conforme à la vertu dans une vie complète. L’obligation immédiate face à la souffrance correspond à l’association faite avec Levinas, non à cette approche.

21. Quelle distinction permet de différencier le déontologisme du conséquentialisme ?

Le déontologisme juge l’action selon les émotions ressenties, tandis que le conséquentialisme l’évalue selon les règles sociales.
Le déontologisme juge l’action à partir du devoir, tandis que le conséquentialisme l’évalue selon ses conséquences et l’utilité obtenue.
Le déontologisme juge l’action selon l’accord collectif, tandis que le conséquentialisme l’évalue selon la conscience individuelle.
Le déontologisme juge l’action selon l’utilité obtenue, tandis que le conséquentialisme l’évalue à partir du devoir.

Le déontologisme juge l’action à partir du devoir, tandis que le conséquentialisme l’évalue selon ses conséquences et l’utilité obtenue.

Explication

Le déontologisme prend le devoir comme critère de jugement, tandis que le conséquentialisme examine les conséquences et l’utilité de l’action. Évaluer les conséquences au nom du déontologisme inverse les deux critères.

22. Dans le dilemme où un passant se trouve sur la voie, quelle conduite distingue les deux approches ?

Le conséquentialiste attend l’accord des personnes concernées, tandis que le déontologiste choisit l’option qui réduit les morts.
Le conséquentialiste peut sacrifier une personne pour en sauver cinq, tandis que le déontologiste refuse de commettre un meurtre pour les sauver.
Le conséquentialiste refuse de pousser une personne, tandis que le déontologiste la sacrifie pour sauver cinq personnes.
Le conséquentialiste détourne le train vers une personne, tandis que le déontologiste refuse d’actionner l’aiguillage.

Le conséquentialiste peut sacrifier une personne pour en sauver cinq, tandis que le déontologiste refuse de commettre un meurtre pour les sauver.

Explication

Dans le dilemme du passant, le conséquentialiste peut justifier le sacrifice d’une personne pour en sauver cinq, tandis que le déontologiste refuse de commettre un meurtre. Détourner le train vers une personne décrit le dilemme de l’aiguillage, et non celui du passant poussé.

23. Que conclut l’analyse des critères éthiques au sujet de l’impératif éthique ?

Elle ne suffit pas à expliquer l’origine de cet impératif ni l’urgence qui pousse à agir.
Elle explique l’urgence d’agir dès lors que le devoir est distingué de l’utilité.
Elle établit que l’impératif éthique naît d’un accord entre les personnes concernées.
Elle permet de déduire l’origine de cet impératif dès que ses conséquences sont évaluées.

Elle ne suffit pas à expliquer l’origine de cet impératif ni l’urgence qui pousse à agir.

Explication

L’analyse des critères éthiques ne suffit pas à rendre compte de l’origine de l’impératif éthique ni de l’urgence qui pousse à agir. Distinguer le devoir de l’utilité clarifie des critères de jugement, mais ne répond pas à ces deux questions d’origine et d’urgence.

24. Dans les résultats rapportés par Joshua Greene, quelle différence apparaît entre les deux dilemmes ?

Environ 90 % des personnes refusent l’aiguillage qui réduit les morts, mais environ 90 % acceptent de pousser le passant pour en sauver cinq.
Environ 90 % des personnes acceptent les deux sacrifices, dès lors que chacun permet de sauver cinq personnes.
Environ 90 % des personnes choisissent de pousser le passant, mais environ 90 % refusent de détourner le train vers une personne.
Environ 90 % des personnes choisissent l’aiguillage qui réduit les morts, mais environ 90 % refusent de pousser le passant pour en sauver cinq.

Environ 90 % des personnes choisissent l’aiguillage qui réduit les morts, mais environ 90 % refusent de pousser le passant pour en sauver cinq.

Explication

Greene rapporte que la plupart des personnes choisissent l’aiguillage qui réduit le nombre de morts, mais qu’une proportion comparable refuse de pousser le passant pour sauver cinq personnes. L’idée que les deux gestes sont acceptés de façon similaire efface la différence observée entre les dilemmes.

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Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Fondements et débats de l’éthique.

Dans une autre distinction, que présente la morale ?

Un énoncé de valeurs.

Dans une autre distinction, que présente l’éthique ?

Une réflexion sur les valeurs.

Dans quelle œuvre de Sophocle la possibilité de lois injustes est-elle mise en question ?

Antigone.

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