QCM : Grammaire et figures de style (15 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans la phrase « Ces petites fleurs poussent », quelles classes de mots peuvent s’accorder ?

Le déterminant, la conjonction, le pronom et l’interjection
Le nom, l’adverbe, l’adjectif, la préposition et le verbe
La préposition, l’adverbe, la conjonction et l’interjection
Le nom, le déterminant, l’adjectif, le pronom et le verbe

Le nom, le déterminant, l’adjectif, le pronom et le verbe

Explication

Les classes variables s’accordent : elles comprennent le nom, le déterminant, l’adjectif, le pronom et le verbe. La liste des classes invariables confond les catégories, tandis que les deux autres listes mélangent des classes variables et invariables ou en omettent une.

2. Dans « Les enfants rient pendant que leur mère cuisine », combien de propositions trouve-t-on en repérant les verbes conjugués ?

Deux propositions
Une proposition
Quatre propositions
Trois propositions

Deux propositions

Explication

Chaque verbe conjugué correspond à une proposition : « rient » et « cuisine » en indiquent donc deux. Une seule proposition oublie un verbe, tandis que les nombres supérieurs comptent à tort des groupes de mots non organisés autour d’un autre verbe conjugué.

3. Dans « Au loin, les deux bateaux avancent », quel groupe répond à la question « qui est-ce qui avance ? » et remplit la fonction de sujet ?

« Les deux bateaux »
« Avancent »
« Les deux »
« Au loin »

« Les deux bateaux »

Explication

Le sujet réalise l’action et répond ici à « qui est-ce qui avance ? » : ce sont les deux bateaux. « Au loin » indique le lieu, « avancent » est le verbe et « les deux » ne constitue pas le groupe sujet complet.

4. Dans « Après l’orage, le ciel paraît serein », quelle fonction remplit « serein » ?

Épithète du nom « ciel »
Attribut du sujet
Sujet du verbe « paraît »
Complément du nom « ciel »

Attribut du sujet

Explication

« Serein » qualifie le sujet après le verbe d’état « paraît » : c’est un attribut du sujet. Une épithète est directement associée au nom sans verbe d’état, un complément du nom est introduit par une préposition, et le sujet est « le ciel ».

5. Dans « Nora répond à son professeur et termine son exercice », quelle analyse distingue correctement les deux compléments ?

« À son professeur » est COI et « son exercice » est COD
Les deux groupes sont des COD
« À son professeur » est COD et « son exercice » est COI
Les deux groupes sont des COI

« À son professeur » est COI et « son exercice » est COD

Explication

« Répond à son professeur » comporte une préposition : le complément est indirect. « Termine son exercice » n’a pas de préposition et répond à « termine quoi ? » : c’est un COD. L’analyse inverse les fonctions ou applique à tort la même fonction aux deux groupes.

6. Dans « Le roman dont tu m’as parlé est épuisé », quelle est la fonction de « dont tu m’as parlé » ?

Un groupe nominal qui remplace « roman »
Une proposition subordonnée relative qui complète « roman »
Une proposition principale qui complète « épuisé »
Un adjectif épithète qui complète « roman »

Une proposition subordonnée relative qui complète « roman »

Explication

La proposition commence par le pronom relatif « dont » et complète le nom « roman », son antécédent : c’est une proposition subordonnée relative. Elle n’est ni la proposition principale ni un groupe nominal ou un adjectif.

7. Dans « Les élèves entrent, puis ils s’installent », combien de propositions la phrase contient-elle, sachant que chaque verbe conjugué forme une proposition ?

Deux propositions, donc une phrase simple
Trois propositions, donc une phrase complexe
Deux propositions, donc une phrase complexe
Une proposition, donc une phrase simple

Deux propositions, donc une phrase complexe

Explication

Chaque verbe conjugué correspond ici à une proposition : « entrent » et « s’installent » en forment deux, donc la phrase est complexe. Compter les sujets confond sujet et proposition, ne retenir qu’un verbe en oublie un, et deux propositions ne constituent pas une phrase simple.

8. Dans « La pluie cesse ; le soleil revient », par quel procédé les deux propositions sont-elles reliées ?

Par coordination, grâce à une conjonction sous-entendue
Par subordination, grâce au point-virgule
Par juxtaposition, grâce au point-virgule
Par coordination, grâce au point-virgule

Par juxtaposition, grâce au point-virgule

Explication

La juxtaposition relie des propositions par une ponctuation, ici le point-virgule. La coordination exige une conjonction, tandis que le point-virgule ne marque pas une subordination et ne représente pas une conjonction sous-entendue.

9. Quelle caractéristique permet de reconnaître une phrase déclarative ?

Elle exprime une émotion et se termine par un point d’exclamation
Elle pose une question et se termine par un point
Elle donne un ordre et se termine par un point
Elle affirme et se termine par un point

Elle affirme et se termine par un point

Explication

La phrase déclarative affirme et se termine par un point. La question relève de l’interrogation, l’émotion de l’exclamation et l’ordre de l’injonction.

10. Dans « À chaque printemps, les hirondelles reviennent », quelle valeur du présent est illustrée ?

Une habitude
Une action brève et terminée du récit
Une action à venir
Une action actuelle

Une habitude

Explication

Le retour des hirondelles chaque printemps exprime une habitude, valeur possible du présent. Une action actuelle se déroule au moment où l’on parle, le futur concerne ce qui vient et l’action brève de premier plan relève du passé simple.

11. Dans un récit au passé, un personnage marchait dans la forêt lorsque soudain il aperçut une lumière. Quelle valeur le passé simple exprime-t-il dans « aperçut » ?

Une description qui sert d’arrière-plan au récit
Une action passée qui se répète régulièrement
Une action qui se produira après le moment du récit
Une action brève et terminée, au premier plan du récit

Une action brève et terminée, au premier plan du récit

Explication

« Aperçut » présente une action brève, achevée et placée au premier plan du récit. La description ou l’habitude passée correspond plutôt à l’imparfait, tandis que l’action à venir relève du futur.

12. Une personne formule poliment une demande en disant « Je voudrais vous poser une question ». Quelle valeur du conditionnel présent emploie-t-elle ?

Une action brève et terminée du récit
La politesse
Une hypothèse liée à une condition
Une action à venir présentée comme certaine

La politesse

Explication

Le conditionnel présent peut servir à exprimer la politesse, comme dans la formule « Je voudrais ». Le futur simple exprime une action à venir, l’hypothèse est une autre valeur du conditionnel, et l’action brève de premier plan est associée au passé simple.

13. Dans un récit, une autrice écrit : « Les nuages sont des moutons blancs. » Quelle figure de style emploie-t-elle ?

Une antithèse
Une métaphore
Une comparaison
Une personnification

Une métaphore

Explication

La métaphore rapproche deux éléments sans outil de comparaison. La comparaison comporterait un outil comme « comme », la personnification donnerait des traits humains, et l’antithèse opposerait deux idées.

14. Dans un poème, on lit : « Le vieux chêne tend ses bras vers le ciel. » Quelle figure de style est utilisée ?

Une métaphore
Une personnification
Une antithèse
Une comparaison

Une personnification

Explication

Le chêne reçoit ici un geste humain, tendre les bras : c’est une personnification. Une comparaison utiliserait un outil explicite, une métaphore rapprocherait deux éléments sans attribuer de trait humain, et une antithèse opposerait des idées.

15. Dans la phrase « Dans cette douce violence, il avançait entre l’espoir et le désespoir », quelle analyse distingue correctement les deux figures présentes ?

« Douce violence » est une antithèse ; « espoir et désespoir » forme un oxymore.
« Douce violence » est une métaphore ; « espoir et désespoir » forme une comparaison.
« Douce violence » est une comparaison ; « espoir et désespoir » forme une métaphore.
« Douce violence » est un oxymore ; « espoir et désespoir » forme une antithèse.

« Douce violence » est un oxymore ; « espoir et désespoir » forme une antithèse.

Explication

L’oxymore associe deux mots contraires côte à côte, comme « douce violence », tandis que l’antithèse oppose des idées exprimées à distance, comme l’espoir et le désespoir. L’erreur « antithèse » inverse les deux notions, et comparaison ou métaphore ne désignent pas cette opposition.

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Quelles classes de mots sont variables et s’accordent ?

Le nom, le déterminant, l’adjectif, le pronom et le verbe.

Quelles classes de mots sont invariables ?

La préposition, l’adverbe, la conjonction et l’interjection.

Autour de quel élément une proposition est-elle organisée ?

Autour d’un verbe conjugué.

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