QCM : Histoire et formes du tourisme (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition correspond à un visiteur ?

Une personne qui séjourne hors de son domicile plus de 24 heures pour une activité ou pour le plaisir.
Une personne qui se déplace pour des loisirs, des soins, un pèlerinage ou un voyage scolaire.
Une personne qui parcourt une région au cours d’une promenade, d’une randonnée ou d’une découverte.
Une personne qui visite un lieu, près ou loin de chez elle, pour une journée ou davantage, dans le cadre ou non d’un voyage.

Une personne qui visite un lieu, près ou loin de chez elle, pour une journée ou davantage, dans le cadre ou non d’un voyage.

Explication

La notion de visiteur couvre toute personne qui visite un lieu, que le déplacement soit proche ou lointain et qu’il dure une journée ou davantage. Le séjour de plus de 24 heures caractérise plutôt le touriste.

2. Une personne quitte son domicile pour 30 heures afin de pratiquer une activité de loisir : quelle notion décrit ce déplacement ?

Une excursion destinée à explorer une région au cours d’une balade.
Un déplacement professionnel défini par son motif de travail.
Une visite d’un lieu qui peut se faire sans voyage ni nuitée.
Un déplacement touristique effectué par un touriste.

Un déplacement touristique effectué par un touriste.

Explication

Un touriste se déplace hors de son domicile pendant plus de 24 heures pour une activité ou pour le plaisir, ce qui correspond à cette situation. Une excursion désigne plutôt l’action d’explorer ou de visiter une région, souvent sous forme de promenade ou de randonnée.

3. Une personne voyage pour recevoir des soins médicaux : à quel motif touristique ce déplacement correspond-il ?

À un motif scolaire ou d’apprentissage linguistique.
À un motif de voyage sportif ou de compétition.
À un motif de pèlerinage ou de pratique religieuse.
À un motif de santé ou de traitement médical.

À un motif de santé ou de traitement médical.

Explication

La santé et les traitements médicaux font partie des motifs de déplacement touristique. Un pèlerinage est également un motif possible, mais il relève de la religion plutôt que des soins.

4. Quel auteur et quel ouvrage sont associés à l’inventaire des sept merveilles du monde en 225 avant J.-C. ?

Marco Polo, dans Le devisement du monde.
Pausanias, dans sa Description de la Grèce.
Hérodote, dans ses Histoires.
Philon de Byzance, dans De septem mundi miraculis.

Philon de Byzance, dans De septem mundi miraculis.

Explication

L’inventaire est attribué à Philon de Byzance dans De septem mundi miraculis, en 225 avant J.-C. Marco Polo est associé au récit de ses voyages, et non à cet inventaire antique.

5. Quel monument fait partie des sept merveilles antiques citées ?

Le phare d’Alexandrie.
Le Parthénon d’Athènes.
La bibliothèque d’Alexandrie.
Le théâtre de Dionysos à Athènes.

Le phare d’Alexandrie.

Explication

Le phare d’Alexandrie figure parmi les sept merveilles antiques citées. La bibliothèque d’Alexandrie est un monument célèbre, mais elle ne fait pas partie de cette liste.

6. Quel ensemble décrit des catégories de voyageurs du Moyen Âge ?

Des marchands, des explorateurs, des aventuriers et des pèlerins.
Des commerçants, des étudiants, des marins et des ambassadeurs.
Des colons, des missionnaires, des soldats et des cartographes.
Des diplomates, des artistes, des scientifiques et des administrateurs.

Des marchands, des explorateurs, des aventuriers et des pèlerins.

Explication

Les voyageurs médiévaux comprennent notamment des marchands, des explorateurs, des aventuriers et des pèlerins. Les autres ensembles réunissent des rôles possibles dans l’histoire des voyages, mais ne correspondent pas aux catégories indiquées ici.

7. Quel itinéraire de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle passe par Le Puy-en-Velay ?

La via Lemovicensis.
La via Turonensis.
La via Tolosana.
La via Podiensis.

La via Podiensis.

Explication

La route du Puy-en-Velay est appelée via Podiensis. La via Turonensis passe par Tours, tandis que la via Lemovicensis et la via Tolosana désignent respectivement les routes de Vézelay et d’Arles.

8. Quel itinéraire Christophe Colomb emprunte-t-il en 1492, et dans quel but géographique pense-t-il voyager ?

Il traverse l’Atlantique vers l’ouest en pensant atteindre l’Asie.
Il navigue en Méditerranée vers l’est en pensant atteindre la Chine.
Il contourne l’Afrique par le sud en pensant gagner les Indes.
Il traverse l’Atlantique vers l’est en pensant rejoindre l’Afrique.

Il traverse l’Atlantique vers l’ouest en pensant atteindre l’Asie.

Explication

En 1492, Colomb traverse l’Atlantique vers l’ouest avec l’intention d’atteindre l’Asie, avant d’arriver à Guanahani. Un trajet par l’Afrique aurait suivi un autre itinéraire que celui de son expédition.

9. Quelle expédition illustre les voyages scientifiques de l’époque des Lumières ?

Le voyage de Christophe Colomb vers l’ouest en 1492.
L’expédition de Bonaparte en Égypte en 1798.
Le pèlerinage médiéval vers Saint-Jacques-de-Compostelle.
Le voyage de Marco Polo raconté dans Le devisement du monde.

L’expédition de Bonaparte en Égypte en 1798.

Explication

L’expédition de Bonaparte en Égypte, en 1798, illustre les voyages scientifiques de l’époque des Lumières. Le voyage de Colomb relève des grandes traversées de la Renaissance, et non de cette période.

10. En 1841, quel voyage collectif Thomas Cook organise-t-il ?

Un trajet de Manchester à Liverpool pour 500 voyageurs en excursion
Un trajet de Leicester à Loughborough pour 500 militants contre l’alcoolisme
Un trajet de Leicester à Loughborough pour 500 curistes en quête de soins
Un trajet de Londres à Brighton pour 500 ouvriers du chemin de fer

Un trajet de Leicester à Loughborough pour 500 militants contre l’alcoolisme

Explication

Thomas Cook organise en 1841 un trajet collectif de Leicester à Loughborough, long de 19 km, pour 500 militants contre l’alcoolisme. Il ne s’agit pas d’une excursion de curistes, mais d’un voyage lié à une campagne contre l’alcoolisme.

11. Quel changement introduit en France les congés payés de 1936 dans l’accès au tourisme ?

Ils réservent les séjours touristiques aux salariés des grandes entreprises.
Ils ouvrent davantage les séjours touristiques aux classes populaires.
Ils favorisent surtout les voyages professionnels des classes moyennes.
Ils remplacent les séjours de loisir par des voyages thérapeutiques.

Ils ouvrent davantage les séjours touristiques aux classes populaires.

Explication

À partir de 1936, les congés payés rendent le tourisme plus accessible aux classes populaires en France. Ils élargissent l’accès aux séjours de loisir au lieu de les réserver à un groupe professionnel particulier.

12. Une entreprise constate que ses salariés disposent de plus de temps libre et d’un pouvoir d’achat accru, tandis que les transports et les hébergements se développent. Comment interpréter ces évolutions pour le tourisme depuis la seconde moitié du XXe siècle ?

Elles réunissent plusieurs facteurs qui favorisent l’essor du tourisme.
Elles montrent que les communications et Internet freinent la croissance touristique.
Elles expliquent surtout le recul du tourisme au profit des déplacements professionnels.
Elles limitent la demande touristique aux personnes recherchant des soins médicaux.

Elles réunissent plusieurs facteurs qui favorisent l’essor du tourisme.

Explication

L’évolution de la durée du travail et du pouvoir d’achat, avec le développement des transports et de l’hébergement, fait partie des facteurs d’essor du tourisme. Les besoins de détente et de différenciation ainsi que les communications et Internet y contribuent également.

13. Quelle part du PIB mondial l’OMT attribue-t-elle au tourisme en contribution directe et en contribution totale ?

7 % en contribution directe et 10 % en contribution totale
3 % en contribution directe et 10 % en contribution totale
3 % en contribution directe et 7 % en contribution totale
10 % en contribution directe et 3 % en contribution totale

3 % en contribution directe et 10 % en contribution totale

Explication

L’OMT évalue la contribution directe du tourisme à 3 % du PIB mondial et sa contribution totale à 10 %. Inverser les deux parts confond les effets directs avec l’ensemble de la contribution touristique.

14. Quelle évolution caractérise l’histoire du tourisme balnéaire ?

Il passe des bains thérapeutiques aux séjours de loisir, puis au tourisme de masse.
Il passe des bains thérapeutiques au tourisme de masse, puis aux séjours de loisir.
Il passe du tourisme de masse aux bains thérapeutiques, puis aux séjours de loisir.
Il passe des séjours de loisir aux bains thérapeutiques, puis au tourisme de masse.

Il passe des bains thérapeutiques aux séjours de loisir, puis au tourisme de masse.

Explication

Le tourisme balnéaire évolue des bains destinés aux soins vers des séjours de loisir, avant de devenir un tourisme de masse. Les séjours de loisir ne supposent pas un motif médical, contrairement aux bains thérapeutiques.

15. Quel aménagement la mission Racine de 1963 organise-t-elle sur le littoral ?

L’aménagement de cinq stations balnéaires, dont Gruissan et Saint-Cyprien
La création de sept stations de montagne, dont Port-Leucate et Port-Barcarès
L’aménagement de sept stations balnéaires, dont La Grande-Motte et le Cap d’Agde
La création de sept ports de commerce, dont La Grande-Motte et le Cap d’Agde

L’aménagement de sept stations balnéaires, dont La Grande-Motte et le Cap d’Agde

Explication

La mission Racine organise en 1963 l’aménagement de sept stations balnéaires, parmi lesquelles La Grande-Motte et le Cap d’Agde. Elle concerne des stations du littoral, et non des ports de commerce ou des stations de montagne.

16. Quel constat décrit l’état du littoral français selon les données présentées ?

Sur 5 500 km, plus de 1 000 km sont urbanisés, 2 000 km mités et 4 % restent naturels.
Sur 5 500 km, 2 000 km sont urbanisés, plus de 1 000 km mités et 4 % restent naturels.
Sur 5 500 km, plus de 1 000 km sont urbanisés, 2 000 km préservés et 4 % sont bâtis.
Sur 5 500 km, 4 % sont urbanisés, plus de 1 000 km mités et 2 000 km restent naturels.

Sur 5 500 km, plus de 1 000 km sont urbanisés, 2 000 km mités et 4 % restent naturels.

Explication

Le littoral français compte 5 500 km, dont plus de 1 000 km urbanisés et 2 000 km mités, tandis que seuls 4 % sont naturels. La deuxième réponse intervertit les longueurs urbanisées et mitées.

17. Lors d’une ascension, un randonneur gagne 540 m d’altitude. Selon la baisse moyenne de température en montagne, de combien la température diminue-t-elle environ ?

D’environ 8 °C
D’environ 1 °C
D’environ 5 °C
D’environ 3 °C

D’environ 3 °C

Explication

La température baisse d’environ 1 °C tous les 180 m, soit environ 3 °C pour une montée de 540 m. Une baisse d’environ 1 °C correspondrait à un dénivelé d’environ 180 m.

18. Deux versants d’une montagne sont exposés différemment au soleil : lequel est l’adret ?

Le versant à l’ombre, tandis que l’ubac est ensoleillé
Le versant le plus élevé, tandis que l’ubac est le plus bas
Le versant le plus abrupt, tandis que l’ubac est le plus doux
Le versant ensoleillé, tandis que l’ubac est à l’ombre

Le versant ensoleillé, tandis que l’ubac est à l’ombre

Explication

L’adret désigne le versant ensoleillé, tandis que l’ubac est le versant à l’ombre. Les termes ne renvoient pas à l’altitude ou à la pente des versants.

19. À quelle catégorie correspond une zone située à 1 500 m d’altitude ?

À la basse montagne, située entre 800 et 1 000 m
À la moyenne montagne, située entre 1 000 et 2 000 m
À la haute montagne, située à partir de 2 200 m
À la haute montagne, située entre 1 000 et 2 000 m

À la moyenne montagne, située entre 1 000 et 2 000 m

Explication

Une altitude de 1 500 m se situe dans la moyenne montagne, définie entre 1 000 et 2 000 m. La haute montagne commence à partir de 2 200 m, et la basse montagne couvre la tranche de 800 à 1 000 m.

20. Quelle affirmation associe correctement la part du territoire français relevant du domaine montagnard et la superficie du domaine skiable français ?

Le domaine montagnard couvre 11 800 km² et le domaine skiable atteint 23 % du territoire.
Le domaine montagnard couvre 23 % du territoire et le domaine skiable atteint 11 800 km².
Le domaine montagnard couvre 23 % du territoire et le domaine skiable atteint 2 300 km².
Le domaine montagnard couvre 11 % du territoire et le domaine skiable atteint 11 800 km².

Le domaine montagnard couvre 23 % du territoire et le domaine skiable atteint 11 800 km².

Explication

Le domaine montagnard représente officiellement 23 % du territoire français, tandis que le domaine skiable couvre 11 800 km². Ces deux chiffres décrivent des mesures différentes : une part du territoire et une superficie.

21. Comment le tourisme urbain contribue-t-il à l’évolution des villes depuis son développement récent à partir des années 1980 ?

Il renforce l’image des villes en séparant les activités professionnelles des loisirs.
Il renouvelle l’image des villes en associant tourisme d’affaires et tourisme d’agrément.
Il renouvelle l’image des villes en privilégiant les voyages d’affaires individuels.
Il transforme les villes en associant tourisme religieux et tourisme sportif.

Il renouvelle l’image des villes en associant tourisme d’affaires et tourisme d’agrément.

Explication

Depuis les années 1980, le tourisme urbain contribue au renouvellement de l’image des villes et associe les motifs d’affaires et d’agrément. La proposition qui oppose les activités professionnelles et les loisirs ne rend pas compte de cette association.

22. Une entreprise organise un congrès, un salon professionnel et un voyage de motivation pour ses salariés : à quelle catégorie de tourisme ces activités appartiennent-elles ?

Au tourisme sportif, qui regroupe les séjours motivés par la pratique d’un sport.
Au tourisme d’affaires, qui regroupe ces événements et déplacements professionnels.
Au tourisme urbain, qui regroupe les visites de villes et les loisirs citadins.
Au tourisme religieux, qui regroupe les déplacements vers des lieux de dévotion.

Au tourisme d’affaires, qui regroupe ces événements et déplacements professionnels.

Explication

Les congrès, les foires et salons ainsi que les voyages de motivation font partie du tourisme d’affaires. Le tourisme urbain peut accueillir ces activités, mais il désigne une catégorie plus large de tourisme en ville.

23. Une personne part en voyage principalement pour assister à une compétition, tandis qu’une autre pratique le sport pendant un séjour organisé pour un autre motif : quel principe définit le tourisme sportif ?

Le déplacement doit viser un lieu consacré à la dévotion ou à une tradition religieuse.
Le voyage doit être organisé par une entreprise pour un congrès ou un séminaire.
Le sport motive le déplacement ou constitue une activité pratiquée pendant le voyage.
Le sport doit être l’objet principal du déplacement pour que le séjour relève de cette catégorie.

Le sport motive le déplacement ou constitue une activité pratiquée pendant le voyage.

Explication

Le tourisme sportif comprend les déplacements motivés par le sport comme ceux où le sport est pratiqué pendant le voyage. Le considérer comme une catégorie réservée aux séjours dont il est le motif principal exclurait les activités sportives pratiquées durant un voyage pour une autre raison.

24. Quel motif caractérise un voyage relevant du tourisme religieux ?

Participer à une convention, un salon ou un séminaire organisé par une entreprise.
Se rapprocher d’un lieu important pour la dévotion, la mémoire ou une tradition religieuse.
Découvrir une ville en combinant activités professionnelles et loisirs urbains.
Assister à une compétition ou pratiquer une activité sportive pendant le séjour.

Se rapprocher d’un lieu important pour la dévotion, la mémoire ou une tradition religieuse.

Explication

Le tourisme religieux correspond à un voyage vers un lieu consacré à la dévotion, à la mémoire ou à une tradition religieuse importante. Un voyage motivé par une compétition ou une pratique sportive relève plutôt du tourisme sportif.

25. Une représentation comporte un fond de carte et une légende qui sélectionne, classe et hiérarchise les informations selon le sujet : de quel type de document s’agit-il ?

D’un croquis, organisé par une légende adaptée au sujet.
D’un schéma, qui simplifie l’espace sans fond de carte distribué.
D’une carte de localisation, qui ne hiérarchise pas les informations du sujet.
D’un plan d’orientation, qui représente les déplacements sans légende thématique.

D’un croquis, organisé par une légende adaptée au sujet.

Explication

Le croquis est une représentation cartographique avec fond de carte qui organise les informations selon une légende adaptée au sujet. Le schéma simplifie l’espace sans fond de carte distribué, ce qui le distingue du croquis.

26. Pour rendre un croquis cartographique complet et lisible, quels éléments doit-on prévoir ?

Un titre, une orientation, une échelle et une légende hiérarchisée en deux ou trois parties aux titres explicites.
Une échelle, une légende en une seule partie et des symboles sans titres explicites.
Un titre, une orientation indiquant le Nord et une légende hiérarchisée, sans échelle cartographique.
Un titre et une échelle, avec une légende organisée sans orientation.

Un titre, une orientation, une échelle et une légende hiérarchisée en deux ou trois parties aux titres explicites.

Explication

Un croquis doit comporter un titre, une orientation, une échelle et une légende hiérarchisée en deux à trois parties aux titres explicites. Une légende bien organisée ne remplace pas l’échelle, qui fait aussi partie des éléments attendus.

27. Une représentation simplifiée, sans fond de carte distribué, met en évidence des éléments pour faire comprendre l’organisation spatiale d’un territoire : comment la désigne-t-on ?

Un croquis, qui s’appuie sur un fond de carte et une légende adaptée au sujet.
Un schéma, qui simplifie l’espace pour en faire ressortir l’organisation.
Une carte thématique, qui repose sur un fond cartographique détaillé et une échelle.
Un plan de ville, qui localise les rues à partir d’un fond urbain précis.

Un schéma, qui simplifie l’espace pour en faire ressortir l’organisation.

Explication

Le schéma est une représentation simplifiée sans fond de carte distribué, conçue pour mettre en évidence des éléments et éclairer l’organisation spatiale. Le croquis se distingue notamment par la présence d’un fond de carte.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Histoire et formes du tourisme.

Qu’est-ce qu’un visiteur ?

Une personne qui visite un lieu pour une journée ou davantage, près ou loin de son domicile, dans le cadre ou non d’un voyage.

Qu’est-ce qu’un touriste ?

Une personne qui se déplace hors de son domicile pour plus de 24 heures afin de pratiquer une activité ou pour le plaisir.

Quels motifs peuvent expliquer un déplacement touristique ?

Les loisirs, la détente, la santé, les traitements médicaux, la religion, les pèlerinages, le sport, les voyages scolaires ou linguistiques et d’autres motifs.

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Consultez la fiche de révision complète sur Histoire et formes du tourisme.

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