Quelles sont les trois origines possibles de la tyrannie selon La Boétie ?
L’élection, la force des armes et l’hérédité.
Que fait le tyran à ses sujets, quelle que soit l’origine de son pouvoir ?
Il les opprime, les asservit et les déshumanise.
Que peuvent expliquer la contrainte ou la trahison au début de la servitude ?
Le début de la servitude.
Que n’expliquent pas la contrainte ou la trahison après le début de la servitude ?
Que le peuple ne lutte pas pour retrouver sa liberté.
Contre quelle domination les Vénitiens entretiennent-ils leur liberté ?
La domination tyrannique du Grand Seigneur de Turquie.
Selon La Boétie, quelle est la première raison de la servitude ?
La force de l’habitude, appelée coutume.
Que conduit la coutume à oublier aux hommes ?
Leur liberté naturelle.
Que dit La Boétie de la coutume à la ligne 521 ?
« La première raison de la servitude, c’est la coutume ».
Quelle place La Boétie donne-t-il à la lâcheté parmi les causes de la servitude ?
La seconde, après la coutume.
Quels divertissements La Boétie attribue-t-il au tyran ?
Les bordels, tavernes, jeux publics, théâtres, spectacles, batailles et jeux de la tyrannie.
Comment la tyrannie asservit-elle les sujets dans son organisation pyramidale ?
Le tyran asservit les sujets les uns par l’intermédiaire des autres.
Sur quels vices humains les relais du tyran s’appuient-ils pour tenir les sujets ?
Sur l’avarice et la cruauté.
Quels poètes de son temps La Boétie admire-t-il ?
Ronsard, Baïf et du Bellay.
Quel travail des poètes de la Pléiade La Boétie admire-t-il ?
L’enrichissement et l’ennoblissement de la langue française.
Comment La Boétie juge-t-il le fait que le peuple ne se batte pas pour retrouver sa liberté ?
« Pas croyable » (ligne 377).
Que choisiraient les « gens tout neufs » plutôt que la servitude ?
La liberté.
Quel peuple demanda un roi à Dieu et reçut Saül ?
Le peuple d’Israël.
Quels exemples illustrent la servitude provoquée par la force ?
Sparte, Athènes, Alexandre et Pisistrate.
Que montre l’exemple de Syracuse trompée par Denys ?
Une servitude obtenue par la tromperie.
Selon l’anecdote attribuée à Lycurgue, qu’est-ce qui différencie les deux chiens ?
Leur éducation.
Qu’illustrent Sparte, Rome et Brutus dans l’argumentation ?
Des régimes vertueux et des héros de la liberté.
Que deviennent les qualités des plantes lorsque la coutume ne les entretient pas ?
Elles se perdent, et les plantes se transforment ou disparaissent.
Que finissent par éprouver les chevaux pour leur harnais ?
De la fierté, illustrant l’acceptation d’une contrainte par habitude.
Que montre l’exemple du pays des Cimmériens dans L’Odyssée ?
On ne se plaint pas de ce qu’on n’a jamais eu.
Quel honneur le favori de Xerxès associe-t-il au gouvernement d’une ville ?
Un honneur.
Que préfèrent les Spartiates à cet honneur ?
La liberté qu’ils connaissent.
Que montre l’exemple d’Hippocrate sur la vaillance et la liberté ?
La perte de la liberté fait soudain perdre sa vaillance.
À quelle critique La Boétie rapproche-t-il les divertissements du tyran, et qui l’a formulée ?
Au « panem et circenses » de Juvénal, au Ier siècle.
Quels moyens de domination La Boétie associe-t-il au mensonge et au mystère ?
Les titres de « tribun du peuple » et les discours sur le bien public.
Comment le peuple contribue-t-il à la domination par superstition, selon La Boétie ?
Il fabrique des mensonges, puis finit par les croire.
Quel exemple La Boétie donne-t-il de la superstition entretenue par le peuple ?
Le gros orteil de Pyrrhus.
Quels traits caractérisent les profiteurs de la tyrannie ?
Une ardente ambition et une notable avarice.
À qui La Boétie compare-t-il les profiteurs du tyran ?
Aux grands voleurs et aux fameux corsaires.
Pourquoi la vie des complices du tyran est-elle présentée comme misérable ?
Ils doivent rester aux aguets pour lui complaire.
À quoi les complices du tyran doivent-ils renoncer pour lui complaire ?
À être eux-mêmes et libres.
À quelles œuvres La Boétie compare-t-il celles des poètes de la Pléiade ?
Aux œuvres des écrivains grecs et latins.
Que révèle la digression de La Boétie sur les poètes de la Pléiade ?
Son intérêt pour la culture de son temps, au-delà de la culture antique.
Comment les anecdotes des exemples de La Boétie plaisent-elles au lecteur ?
Elles lui procurent du plaisir.
Comment les exemples de La Boétie instruisent-ils le lecteur ?
Ils éveillent son esprit critique.
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1. Quels poètes de son temps La Boétie cite-t-il parmi ceux qu’il admire ?
2. Un tyran distribue des avantages à ses agents ambitieux et laisse les plus cruels intimider la population. Sur quels ressorts humains ses relais s’appuient-ils ?
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