QCM : Le bassin hydrographique (14 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment définit-on un bassin hydrographique ou bassin versant ?

Un chenal principal qui collecte les eaux de plusieurs bassins voisins
Une vallée comprise entre deux lignes de crête, indépendamment de son drainage
Un espace drainé par un réseau de cours d’eau dont les eaux convergent vers un même exutoire
Une zone où les précipitations s’infiltrent avant de rejoindre une nappe souterraine

Un espace drainé par un réseau de cours d’eau dont les eaux convergent vers un même exutoire

Explication

Un bassin versant correspond à l’espace drainé par un réseau hydrographique dont les eaux aboutissent au même exutoire. Une vallée peut faire partie de cet espace, mais sa seule forme ne définit pas le bassin.

2. Pour délimiter deux bassins voisins sur le relief, quel tracé faut-il suivre ?

Le tracé des points bas qui suit le fond de la vallée
La limite entre les zones de précipitations et d’infiltration
Le chenal principal qui rejoint l’exutoire du bassin
La ligne des points hauts qui sépare les versants

La ligne des points hauts qui sépare les versants

Explication

La ligne de partage des eaux suit les points hauts et sépare ainsi les versants de bassins voisins. Le tracé des points bas correspond au talweg, qui suit le fond de la vallée.

3. Qu’est-ce qui caractérise un réseau hydrographique ?

Un ensemble de conduites souterraines qui évacuent les eaux infiltrées d’un bassin
Un groupe de cours d’eau indépendants qui prennent tous leur source au même endroit
Une collection de plans d’eau permanents reliés entre eux par des chenaux navigables
Un ensemble hiérarchisé de chenaux assurant le drainage superficiel, permanent ou temporaire, d’un bassin

Un ensemble hiérarchisé de chenaux assurant le drainage superficiel, permanent ou temporaire, d’un bassin

Explication

Un réseau hydrographique est un ensemble structuré et hiérarchisé de chenaux qui drainent superficiellement un bassin, de façon permanente ou temporaire. Des conduites souterraines ne constituent pas la définition de ce réseau de drainage superficiel.

4. Un cours d’eau rejoint un autre cours d’eau, généralement plus important, à une confluence : comment appelle-t-on le premier ?

Un affluent, ou tributaire
Un exutoire, ou point de sortie
Un cours principal, ou chenal directeur
Un sous-bassin, ou espace drainé

Un affluent, ou tributaire

Explication

Un affluent, aussi appelé tributaire, se jette dans un autre cours d’eau au niveau d’une confluence. L’exutoire est le point où les eaux du bassin sortent, et non un cours d’eau qui rejoint un autre.

5. Lorsqu’on décrit les éléments constitutifs d’un bassin versant, quel ensemble est complet ?

La ligne de partage des eaux, le cours principal, les affluents, les sous-bassins et l’exutoire
Le cours principal, les barrages, les réservoirs, les zones humides et les stations de mesure
Les affluents, les sources, les zones climatiques, les versants et les limites administratives
Le talweg, les nappes souterraines, les lacs, les précipitations et les zones d’infiltration

La ligne de partage des eaux, le cours principal, les affluents, les sous-bassins et l’exutoire

Explication

Les éléments constitutifs indiqués sont la ligne de partage des eaux, le cours principal, les affluents, les sous-bassins et l’exutoire. Les barrages et les stations de mesure peuvent être présents dans un bassin, mais ne remplacent pas ces éléments constitutifs.

6. Quel cours d’eau correspond à un écoulement à forte pente et spasmodique en zone montagneuse ou accidentée ?

Un fleuve important formé par la réunion de plusieurs rivières
Un torrent alimenté par les précipitations ou la fonte des neiges et des glaces
Une rivière de moyenne importance à écoulement continu
Un ruisseau pérenne, peu profond et caractérisé par un faible débit

Un torrent alimenté par les précipitations ou la fonte des neiges et des glaces

Explication

Un torrent se distingue par sa forte pente, son écoulement spasmodique et sa situation en zone montagneuse ou accidentée. Un ruisseau présente plutôt un faible débit et un écoulement pérenne.

7. Quel profil décrit un fleuve ?

Un cours d’eau à forte pente et à écoulement spasmodique en terrain accidenté
Un cours d’eau de moyenne importance qui s’écoule continuellement et rejoint un autre cours d’eau
Un cours d’eau important, continu, formé par la réunion de plusieurs rivières et finissant en principe dans une mer
Un petit cours d’eau pérenne, peu profond et doté d’un faible débit

Un cours d’eau important, continu, formé par la réunion de plusieurs rivières et finissant en principe dans une mer

Explication

Un fleuve est un cours d’eau important et continu, formé par la réunion de plusieurs rivières et qui finit en principe dans une mer, un océan ou une mer intérieure. Une rivière est plutôt de moyenne importance et se jette dans un autre cours d’eau.

8. Quel point désigne l’exutoire d’un réseau hydrographique ?

Sa source la plus élevée, généralement située sur une crête
Son point le plus bas, généralement une embouchure
Le point où un affluent rejoint le cours d’eau principal
La zone où les eaux s’infiltrent dans le sous-sol

Son point le plus bas, généralement une embouchure

Explication

L’exutoire est le point le plus bas du réseau hydrographique, souvent situé à son embouchure. Une confluence peut réunir des cours d’eau, mais elle ne définit pas l’exutoire du réseau.

9. Un bassin versant dont les eaux s’écoulent vers la mer appartient à quel type de bassin ?

Un bassin endoréique, catégorie qui couvre 11 % des terres émergées
Un bassin intérieur, catégorie qui couvre 11 % des terres émergées
Un bassin fermé, catégorie qui couvre 89 % des terres émergées
Un bassin exoréique, catégorie qui couvre 89 % des terres émergées

Un bassin exoréique, catégorie qui couvre 89 % des terres émergées

Explication

Un bassin exoréique dirige ses eaux vers la mer et ces bassins couvrent 89 % des terres émergées. Le bassin endoréique se distingue par l’absence d’écoulement vers la mer.

10. Une région recueille les eaux d’un bassin qui ne possède aucun écoulement vers la mer : comment qualifier ce bassin ?

De bassin exoréique, qui représente 89 % des terres émergées
De bassin océanique, qui représente 89 % des terres émergées
De bassin littoral, qui représente 11 % des terres émergées
De bassin endoréique, qui représente 11 % des terres émergées

De bassin endoréique, qui représente 11 % des terres émergées

Explication

Un bassin endoréique ne s’écoule pas vers la mer et couvre 11 % des terres émergées. Un bassin exoréique, au contraire, dirige ses eaux vers la mer.

11. Quelle distinction décrit correctement le bassin versant topographique et le bassin versant réel ?

Le topographique est défini par l’exutoire, tandis que le réel est défini par les embouchures
Le topographique inclut les eaux de pluie, tandis que le réel inclut les eaux de ruissellement
Le topographique suit les écoulements souterrains, tandis que le réel suit les lignes de crête
Le topographique suit les lignes de crête, tandis que le réel tient aussi compte des écoulements souterrains

Le topographique suit les lignes de crête, tandis que le réel tient aussi compte des écoulements souterrains

Explication

Le bassin topographique est délimité par les lignes de crête, alors que le bassin réel prend également en compte les écoulements souterrains. Inverser ces critères confond les deux notions.

12. Dans un terrain karstique, pourquoi le bassin versant réel peut-il différer du bassin topographique ?

Parce que l’exutoire détermine la pente des cours d’eau sans modifier les écoulements souterrains
Parce que les lignes de crête se déplacent selon le débit de surface et redéfinissent le bassin réel
Parce que les couches sableuses empêchent l’infiltration et imposent une limite identique aux deux bassins
Parce que l’inclinaison de la couche imperméable oriente l’eau infiltrée vers un bassin qui ne suit pas forcément les crêtes

Parce que l’inclinaison de la couche imperméable oriente l’eau infiltrée vers un bassin qui ne suit pas forcément les crêtes

Explication

Dans les terrains karstiques, l’eau infiltrée peut suivre l’inclinaison de la couche imperméable sous-jacente et rejoindre un autre bassin que celui délimité par les crêtes. L’idée que les couches sableuses empêchent l’infiltration est erronée : ces terrains peuvent justement permettre des circulations souterraines.

13. Pourquoi le bassin versant constitue-t-il une unité naturelle de gestion de l’eau ?

Les limites administratives d’un bassin permettent de séparer les décisions prises en amont de celles prises en aval
Les eaux souterraines quittent le bassin avant que les actions locales puissent affecter le cours d’eau principal
Les eaux de pluie, de ruissellement et souterraines convergent vers un exutoire commun, et les actions en amont influencent l’aval
Les communes d’un bassin partagent nécessairement les mêmes usages de l’eau et les mêmes infrastructures

Les eaux de pluie, de ruissellement et souterraines convergent vers un exutoire commun, et les actions en amont influencent l’aval

Explication

Les eaux convergent vers un exutoire commun, et les interventions en amont peuvent avoir des effets en aval, ce qui rend cohérente une gestion à l’échelle du bassin. Des limites administratives ne suppriment pas ces liens hydrologiques entre l’amont et l’aval.

14. Une équipe prépare une gestion intégrée à l’échelle d’un bassin : quels éléments doit-elle considérer ensemble ?

Les usages domestiques et agricoles, en laissant les besoins industriels et écologiques hors de l’analyse
Les infrastructures et les redevances, sans examiner les différents usages de l’eau dans le bassin
Les usages industriels et écologiques, en traitant séparément les secteurs situés en amont et en aval
Les usages domestiques, agricoles, industriels et écologiques, ainsi que leurs interactions entre l’amont et l’aval

Les usages domestiques, agricoles, industriels et écologiques, ainsi que leurs interactions entre l’amont et l’aval

Explication

La gestion intégrée prend en compte les usages domestiques, agricoles, industriels et écologiques ainsi que leurs interactions d’amont en aval. Une approche limitée à deux usages ne rend pas compte de l’ensemble des interactions à considérer.

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Mémorisez les réponses avec 32 flashcards sur Le bassin hydrographique.

Qu’est-ce qu’un bassin hydrographique, ou bassin versant ?

Un espace drainé par un réseau de cours d’eau convergeant vers un même exutoire.

Qu’est-ce que la ligne de partage des eaux, ou ligne de crête ?

La ligne de points hauts séparant deux versants et délimitant les bassins voisins.

Qu’est-ce qu’un réseau hydrographique ?

L’ensemble hiérarchisé et structuré des chenaux drainant superficiellement un bassin versant, de manière permanente ou temporaire.

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