Selon Fayol et Got, 1991, que mobilise la production écrite ?
De nombreuses variables linguistiques, visuospatiales et perceptivo-motrices.
Selon Fayol et Got, 1991, de quoi dépendent les ressources disponibles du scripteur ?
De la charge cognitive globale et de son degré d’automatisation.
Selon Fayol, 1997, quel niveau de processus correspond à la mise en texte ?
Un processus de haut niveau.
Selon Fayol, 1997, quel niveau de processus correspond au contrôle orthographique ?
Un processus de bas niveau, souvent relégué à l’arrière-plan.
Que révèle l’analyse des deux versions d’un même texte par Cogis et Leblay ?
Peu d’opérations d’écriture sont consacrées à la révision de la morphographie.
Quelle référence est associée à l’analyse des deux versions d’un texte et à la révision de la morphographie ?
Cogis et Leblay, 2010.
Quelle connaissance rudimentaire Cogis et Leblay avancent-ils comme obstacle à la révision orthographique ?
La connaissance du syntagme nominal.
Quelle faiblesse stratégique Cogis et Leblay avancent-ils comme obstacle à la révision orthographique ?
L’absence de stratégies de relecture efficaces.
Quelle charge Cogis et Leblay relient-ils à la révision orthographique en seconde version ?
La charge cognitive liée à la poursuite du travail textuel.
Qu’est-ce que le brouillon collaboratif ?
Une planification orale en groupe, enregistrée puis réécoutée avant une mise en texte individuelle.
Combien de temps les élèves échangent-ils à partir de la consigne ?
Environ 20 minutes.
Que font les élèves avant d’écrire individuellement à la séance suivante ?
Ils réécoutent l’enregistrement en groupe.
Que vise à alléger le dispositif pour faciliter la mise en texte ?
La planification et la charge cognitive de la mise en texte.
À quoi le dispositif libère-t-il des ressources dès la première version ?
Au contrôle orthographique.
Quelles étapes suit la séquence de production écrite ?
Une première version, une deuxième version relue par les pairs, des corrections ciblées, puis une mise au propre.
Quelles versions du texte 1 constituent l’analyse principale ?
Les premières versions.
Quels textes sont comparés dans l’analyse, et à quels moments de l’année sont-ils produits ?
Les premières versions des textes 1 et 6, produites en début et en fin d’année.
Quels indicateurs principaux l’étude utilise-t-elle pour analyser le contrôle orthographique ?
Les chaînes sujet-verbe et leur taux de réussite.
Quel résultat tous les groupes ont-ils obtenu avec le brouillon collaboratif ?
Ils ont terminé par une narration enregistrée respectant la consigne.
Quelle situation n’a connu aucun élève pendant les séquences observées ?
Aucun élève n’a été en situation de blocage.
À quoi sert l’enregistrement de la planification ?
Il en garde la mémoire.
Quelles séances l’enregistrement permet-il de séparer ?
Les séances de planification et de mise en texte.
Que révèle la part minoritaire des chaînes sujet-verbe conservées ou modifiées par les élèves ?
Une replanification pendant la mise en texte.
Comment évolue la longueur des productions entre les textes 1 et 6 ?
Elle augmente de manière statistiquement significative.
Que favorise le brouillon collaboratif chez les élèves ?
L’écriture de tous les élèves et la production de textes longs conformes aux programmes, sans entraver la créativité individuelle.
Dans quel modèle Hayes et Flower présentent-ils trois phases récursives de l’écriture ?
Dans leur modèle de l’écriture (1980 ; 1986).
Quelles sont les trois phases récursives du modèle de Hayes et Flower ?
La planification, la mise en texte et la révision.
Quelle unité syntaxique Cogis et Leblay retiennent-ils pour analyser les marques morphogrammiques ?
Le syntagme.
Qui retient le syntagme comme unité d’analyse des marques morphogrammiques, et en quelle année ?
Danièle Cogis et Jean-Christophe Leblay, en 2010.
Quel outil de révision le premier axe proposé recommande-t-il de fournir ?
Des outils fondés sur l’étude de la langue.
Que comprend la planification orale collective ?
Une trame narrative, des personnages et certaines de leurs caractéristiques.
À quelle exigence la planification orale collective doit-elle se conformer ?
Au respect collectif de la consigne.
Comment les élèves révisent-ils les textes avant la deuxième version ?
Par groupes de trois, à l’aide d’une grille critériée élaborée collectivement et sans intervention directe de l’enseignant.
Quels types d’erreurs l’enseignant distingue-t-il après la deuxième version ?
L’orthographe grammaticale, l’orthographe lexicale et la conjugaison.
Que demande une phrase entre crochets pour une erreur de chaîne syntagmatique ?
Une analyse grammaticale et orthographique de la partie concernée.
Que facilite l’ordinateur dans le protocole de production écrite ?
La gestion de l’enregistrement et la conservation rapide des dernières minutes utiles.
Quel appareil pourrait suffire à enregistrer le brouillon collaboratif ?
Un dictaphone.
Combien d’élèves de CM1 et de CM2 l’étude suit-elle dans la classe à double niveau ?
Neuf élèves de CM1 et sept élèves de CM2.
Combien de rédactions le corpus comprend-il, et sur quelle période sont-elles réparties ?
Six rédactions, d’octobre à avril-mai.
Quels textes du corpus sont précédés d’un brouillon collaboratif ?
Les textes 1, 2 et 6.
Combien de lignes les élèves les plus en difficulté ont-ils écrites dans chaque première version ?
Une dizaine de lignes.
Quel effet la longueur des textes des autres élèves a-t-elle eu sur le respect de la consigne ?
Elle n’a pas nui au respect de la consigne.
Quand le brouillon collaboratif doit-il avoir lieu sans enregistrement audio ?
Juste avant l’écriture individuelle, dans une seule séance.
Que permet l’enregistrement audio pour reprendre le brouillon collaboratif ?
Il permet de le reprendre en différé.
Combien de mots compte le brouillon collaboratif du groupe 2 pour le texte 1 ?
237 mots.
Combien de mots compte le brouillon collaboratif du groupe 2 pour le texte 6 ?
719 mots.
Chez les quatre élèves du groupe 2, quelles chaînes sont les plus nombreuses ?
Les chaînes sujet-verbe modifiées.
Quels aspects des productions évoluent notamment au cours de l’étude ?
Le respect des temps verbaux attendus.
Quel aspect des accords évolue notamment au cours de l’étude ?
Les accords au sein du groupe nominal.
Qu’indique l’étude de Geoffre sur la planification collaborative ?
Elle peut favoriser le contrôle orthographique dès la version initiale du texte.
Quelle référence est associée à l’étude antérieure sur la planification collaborative ?
Geoffre, 2013a.
Que prévoit le premier prolongement du dispositif ?
Vérifier sa transposition dans des classes expérimentales et témoins.
Quel rôle des outils numériques l’étude propose-t-elle de poursuivre ?
Leur rôle dans les dispositifs d’apprentissage de la langue.
Quelle ressource le groupe crée-t-il dans la variante du dispositif ?
Une carte heuristique.
Quand la carte heuristique sert-elle de ressource complémentaire ?
Lors de l’écriture individuelle après la réécoute de la narration.
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1. Pourquoi la charge cognitive globale et l’automatisation du scripteur influencent-elles les ressources disponibles pendant la production écrite ?
2. Dans les modèles psychologiques de l’écriture, quelle distinction est faite entre mise en texte et contrôle orthographique ?
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