QCM : Le krach de 1929 et ses conséquences — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle évolution économique caractérise la situation des États-Unis après la Première Guerre mondiale ?

Ils dépendent des prêts européens afin de relancer leur production après le conflit.
Ils abandonnent leur industrie pour financer la reconstruction économique du continent européen.
Ils deviennent les grands vainqueurs économiques tandis que l’Europe se reconstruit difficilement.
Ils connaissent une reconstruction plus lente que celle de la plupart des pays européens.

Ils deviennent les grands vainqueurs économiques tandis que l’Europe se reconstruit difficilement.

Explication

Les États-Unis sortent renforcés de la guerre sur le plan économique, alors que l’Europe doit se reconstruire avec difficulté. L’idée d’une dépendance américaine envers les économies européennes inverse donc le rapport de force établi après le conflit.

2. De combien la production industrielle américaine augmente-t-elle entre 1920 et 1929 ?

De près de 35 %.
D’un peu moins de 10 %.
De plus de 50 %.
D’environ 20 %.

De plus de 50 %.

Explication

La production industrielle américaine progresse de plus de 50 % durant cette période, ce qui illustre la forte expansion des Années folles. Une hausse limitée à 20 %, 35 % ou 10 % sous-estime cette croissance.

3. Quel élément définit la société de consommation de masse qui se développe aux États-Unis durant les Années folles ?

Le remplacement des achats des ménages par une épargne destinée aux entreprises.
La concentration des investissements dans les chemins de fer et les industries lourdes.
La généralisation des biens de luxe réservés aux familles les plus riches.
La diffusion de l’automobile, de la radio et de l’électroménager dans les foyers.

La diffusion de l’automobile, de la radio et de l’électroménager dans les foyers.

Explication

La société de consommation de masse se reconnaît à l’entrée de biens comme l’automobile, la radio et l’électroménager dans les foyers américains. Les autres réponses décrivent soit des secteurs particuliers, soit une limitation sociale incompatible avec la diffusion de la consommation de masse.

4. Comment reconnaître une bulle spéculative sur le marché des actions ?

Le prix des actions se détache de la valeur réelle de l’économie sous l’effet d’achats spéculatifs.
Les ménages placent leur épargne dans des obligations émises par les pouvoirs publics.
Le prix des actions progresse en fonction des résultats réels et durables des entreprises.
Les entreprises réduisent leurs investissements pour préserver leurs bénéfices futurs.

Le prix des actions se détache de la valeur réelle de l’économie sous l’effet d’achats spéculatifs.

Explication

Une bulle spéculative apparaît lorsque les achats destinés à revendre plus cher éloignent le prix des actions de la valeur réelle de l’économie. Une hausse fondée sur les résultats des entreprises correspond au contraire à une progression liée aux données économiques réelles.

5. Un spéculateur achète pour 10 000 dollars d’actions sur marge en versant 1 000 dollars : quelle part du prix finance-t-il directement ?

50 %, le complément étant fourni par ses associés.
75 %, la dernière partie étant couverte par ses bénéfices.
25 %, le solde étant avancé par sa banque.
10 %, le reste étant prêté par son courtier.

10 %, le reste étant prêté par son courtier.

Explication

Dans cet exemple, 1 000 dollars représentent 10 % de 10 000 dollars, tandis que le courtier prête les 9 000 dollars restants. L’achat sur marge n’est donc pas payé intégralement par l’épargnant.

6. Que se passe-t-il lorsqu’une baisse de la Bourse déclenche les exigences du courtier envers un spéculateur endetté ?

Le spéculateur conserve ses titres, ce qui réduit progressivement les ventes.
Le spéculateur vend rapidement ses titres, ce qui accentue la baisse des cours.
Les entreprises rachètent les actions, ce qui augmente immédiatement leur valeur.
Le courtier prolonge automatiquement le prêt, ce qui stabilise les cours.

Le spéculateur vend rapidement ses titres, ce qui accentue la baisse des cours.

Explication

Le courtier réclame le remboursement, ce qui contraint le spéculateur à vendre dans l’urgence. Ces ventes supplémentaires alimentent la baisse des cours au lieu de la ralentir.

7. Quelle comparaison entre les profits des entreprises et les salaires ouvriers est exacte entre 1923 et 1929 ?

Les profits et les salaires progressent tous deux d’environ 25 %.
Les profits augmentent de 8 %, tandis que les salaires ouvriers progressent de 43 %.
Les profits diminuent de 43 %, tandis que les salaires ouvriers augmentent de 8 %.
Les profits augmentent de 43 %, tandis que les salaires ouvriers progressent de 8 %.

Les profits augmentent de 43 %, tandis que les salaires ouvriers progressent de 8 %.

Explication

Les profits des entreprises progressent de 43 % entre 1923 et 1929, alors que les salaires ouvriers n’augmentent que de 8 %. Cette différence montre que les gains de la croissance sont répartis de manière inégale.

8. Que se produit-il le 24 octobre 1929, lors du Jeudi Noir ?

Des millions d’actions sont proposées sans acheteurs suffisants, ce qui fait chuter les prix.
Les entreprises arrêtent leur production après une longue période de baisse des salaires ouvriers.
Seize millions d’actions sont vendues dans le chaos, entraînant l’effondrement définitif de la Bourse.
Les banques ferment après plusieurs années de faillites provoquées par les retraits des déposants.

Des millions d’actions sont proposées sans acheteurs suffisants, ce qui fait chuter les prix.

Explication

Le Jeudi Noir marque le début de la panique : de nombreuses actions sont mises en vente sans trouver d’acheteurs, et les prix s’effondrent. L’effondrement définitif et les 16 millions d’actions correspondent au Mardi Noir du 29 octobre.

9. Quel événement caractérise le Mardi Noir du 29 octobre 1929 ?

Les entreprises réduisent leurs salaires après l’arrêt du crédit accordé aux ménages.
Seize millions d’actions sont mises sur le marché et la Bourse s’effondre définitivement.
Des millions d’actions commencent à manquer d’acheteurs, ce qui lance la première panique.
Les déposants retirent leur argent et provoquent les premières faillites bancaires nationales.

Seize millions d’actions sont mises sur le marché et la Bourse s’effondre définitivement.

Explication

Le 29 octobre 1929, 16 millions d’actions sont proposées dans une atmosphère de chaos et la Bourse s’effondre définitivement. Le début de la panique correspond au Jeudi Noir, quatre jours auparavant.

10. Comment une crise boursière se transforme-t-elle en crise bancaire ?

Les emprunteurs ne remboursent plus, les déposants retirent leurs fonds et les banques manquent de liquidités.
Les entreprises distribuent davantage de bénéfices, les dépôts progressent et les banques réduisent leurs crédits.
Les banques augmentent leurs réserves, les déposants épargnent davantage et les emprunteurs remboursent leurs prêts.
Les investisseurs achètent des actions, les banques reçoivent des liquidités et les retraits diminuent.

Les emprunteurs ne remboursent plus, les déposants retirent leurs fonds et les banques manquent de liquidités.

Explication

Les défauts de remboursement et les retraits massifs réduisent les liquidités disponibles dans les banques, qui peuvent alors faire faillite. Une hausse des dépôts ou un remboursement régulier des emprunts aurait au contraire renforcé leur situation financière.

11. Quelle conséquence bancaire majeure la crise américaine entraîne-t-elle entre 1929 et 1933 ?

Environ 900 banques ferment, tandis que l’épargne des ménages reste largement préservée.
Plus de 20 000 banques ouvrent, facilitant l’accès des ménages à de nouveaux crédits.
Près de 9 000 banques fusionnent et regroupent les économies de millions de familles.
Près de 9 000 banques font faillite et l’épargne de millions de familles est engloutie.

Près de 9 000 banques font faillite et l’épargne de millions de familles est engloutie.

Explication

Entre 1929 et 1933, près de 9 000 banques américaines font faillite, ce qui détruit l’épargne de millions de familles. Les autres propositions minimisent les faillites ou inversent leur effet sur le système bancaire.

12. Pourquoi le rapatriement des capitaux américains après le krach déstabilise-t-il les économies européennes dépendantes de ces financements ?

Il augmente les crédits disponibles pour reconstruire leurs industries
Il garantit la stabilité des banques européennes après le krach
Il prive ces économies de financements nécessaires à leur activité
Il stimule les exportations européennes vers le marché américain

Il prive ces économies de financements nécessaires à leur activité

Explication

Les banques américaines retirent leurs capitaux investis en Europe, ce qui réduit les financements disponibles et fragilise les économies concernées. Cette mesure ne soutient donc pas leur reconstruction, contrairement à une confusion fréquente.

13. Quelle décision commerciale le Congrès américain prend-il en 1930 pour protéger la production nationale ?

Il augmente fortement les droits de douane sur plus de 20 000 produits importés
Il supprime les droits de douane afin de relancer les échanges internationaux
Il limite les taxes douanières aux produits agricoles venus d’Europe
Il confie aux banques la fixation des tarifs appliqués aux marchandises étrangères

Il augmente fortement les droits de douane sur plus de 20 000 produits importés

Explication

Le tarif Hawley-Smoot, voté en 1930, augmente fortement les droits de douane sur plus de 20 000 produits importés. Il ne s’agit donc pas d’une politique de libre-échange destinée à développer les importations.

14. De quelle ampleur la valeur du commerce mondial diminue-t-elle entre 1929 et 1933 ?

Elle diminue d’environ deux tiers sous l’effet de la crise et du protectionnisme
Elle augmente d’environ deux tiers grâce à la baisse des prix
Elle diminue d’environ un quart en raison de la reprise industrielle
Elle reste proche de son niveau de 1929 malgré les difficultés bancaires

Elle diminue d’environ deux tiers sous l’effet de la crise et du protectionnisme

Explication

Entre 1929 et 1933, la crise économique et le protectionnisme font perdre environ deux tiers de sa valeur au commerce mondial. La contraction est donc bien plus forte qu’une simple baisse limitée.

15. Quelle évolution du chômage illustre l’ampleur de la misère sociale aux États-Unis pendant la Grande Dépression ?

Le chômage passe de 3 % en 1929 à près de 25 % en 1933
Le chômage reste proche de 3 % grâce à une protection sociale étendue
Le chômage atteint près de 10 % en 1929 avant de disparaître en 1933
Le chômage passe de 25 % en 1929 à près de 3 % en 1933

Le chômage passe de 3 % en 1929 à près de 25 % en 1933

Explication

Aux États-Unis, le taux de chômage passe de 3 % en 1929 à près de 25 % en 1933, dans un contexte de protection sociale insuffisante. Cette évolution montre la brutalité de la crise pour les travailleurs.

16. Comment évolue la part des voix obtenue par le parti nazi avant l’arrivée d’Hitler au pouvoir ?

Elle atteint 37,3 % dès 1928 avant de reculer en 1932
Elle passe de 37,3 % en 1928 à 2,6 % en juillet 1932
Elle reste proche de 2,6 % jusqu’à la nomination d’Hitler
Elle passe de 2,6 % en 1928 à 37,3 % en juillet 1932

Elle passe de 2,6 % en 1928 à 37,3 % en juillet 1932

Explication

La part des voix nazies progresse fortement, de 2,6 % en 1928 à 37,3 % en juillet 1932, avant la nomination d’Hitler le 30 janvier 1933. Cette progression accompagne la crise politique et sociale, plutôt qu’un recul électoral.

17. Quelle orientation Franklin Delano Roosevelt adopte-t-il lorsqu’il prend ses fonctions en mars 1933 ?

Il maintient le laissez-faire comme principe central de l’action publique
Il confie la relance aux banques privées et aux collectivités locales
Il réduit l’intervention fédérale pour rétablir rapidement l’équilibre budgétaire
Il fait de l’État fédéral le moteur de la relance économique

Il fait de l’État fédéral le moteur de la relance économique

Explication

Roosevelt rompt avec le laissez-faire et fait de l’État fédéral le moteur de la relance à partir de 1933. Cette orientation le distingue de Hoover, davantage attaché au libéralisme classique.

18. Que désigne le New Deal mis en œuvre par Roosevelt ?

Un plan favorisant les banques privées sans modifier la régulation économique
Une stratégie commerciale fondée sur la hausse des exportations américaines
Une politique centrée sur la baisse des salaires et la réduction des dépenses publiques
Un programme combinant secours sociaux, travaux publics et réforme économique

Un programme combinant secours sociaux, travaux publics et réforme économique

Explication

Le New Deal associe les secours aux démunis, la reprise par les travaux publics et la réforme de la régulation économique. Il repose donc sur une intervention fédérale large, et non sur le laissez-faire.

19. À quoi correspondent les trois « R » du New Deal ?

Regulation pour les secours, Reconstruction pour la reprise et Redistribution pour la réforme
Relief pour la reprise, Recovery pour la réforme et Reform pour les secours
Relief pour les secours, Recovery pour la reprise et Reform pour la réforme
Recovery pour les secours, Reform pour la reprise et Relief pour la réforme

Relief pour les secours, Recovery pour la reprise et Reform pour la réforme

Explication

Les trois « R » désignent Relief, c’est-à-dire les secours, Recovery, c’est-à-dire la reprise, et Reform, c’est-à-dire la réforme. Les autres associations inversent le sens des termes anglais.

20. Quel objectif le Glass-Steagall Act de 1933 poursuit-il dans le système bancaire américain ?

Séparer les banques de dépôt des banques d’affaires pour protéger l’épargne
Fusionner les banques de dépôt et les banques d’affaires pour accroître leur puissance
Autoriser les banques de dépôt à investir davantage l’épargne en bourse
Remplacer les banques privées par un établissement fédéral unique

Séparer les banques de dépôt des banques d’affaires pour protéger l’épargne

Explication

Le Glass-Steagall Act sépare les banques de dépôt des banques d’affaires afin d’empêcher l’utilisation de l’épargne des clients à des fins spéculatives. Il renforce donc la séparation des activités bancaires au lieu de les fusionner.

21. Quel mécanisme décrit le multiplicateur keynésien en période de récession ?

Une baisse des impôts financiers augmente directement les cours boursiers et les profits bancaires
Une dépense publique stimule successivement l’emploi, les revenus, la consommation et la production
Un excédent budgétaire réduit progressivement les salaires, la consommation et les investissements privés
Une diminution des dépenses publiques rétablit rapidement l’équilibre entre l’épargne et la production

Une dépense publique stimule successivement l’emploi, les revenus, la consommation et la production

Explication

Le multiplicateur keynésien décrit la façon dont une dépense publique initiale se diffuse dans l’économie par l’emploi, les revenus et la consommation. L’équilibre budgétaire immédiat ne constitue pas le mécanisme recherché en période de récession, car il risque de freiner la demande.

22. Quelle politique la théorie keynésienne préconise-t-elle lorsque l’économie traverse une récession ?

Attendre la hausse spontanée de la consommation avant d’engager une intervention économique
Soutenir la demande globale par la dépense publique, même au prix d’un endettement temporaire
Réduire les dépenses publiques afin de préserver immédiatement l’équilibre budgétaire de l’État
Encourager l’épargne privée pour compenser la baisse des recettes fiscales et des investissements

Soutenir la demande globale par la dépense publique, même au prix d’un endettement temporaire

Explication

Pour Keynes, l’État doit soutenir la demande globale pendant une récession, y compris en recourant à l’endettement. La recherche immédiate de l’équilibre budgétaire correspond à la confusion signalée et peut aggraver la contraction de la demande.

23. Quelle différence caractérise principalement les bulles à l’origine des crises de 1929 et de 2008 ?

Les deux crises viennent de bulles boursières, mais seule celle de 2008 implique une intervention des banques centrales
Les deux crises viennent de bulles immobilières, mais leurs effets diffèrent selon la politique commerciale menée
La crise de 1929 vient d’une bulle immobilière, tandis que celle de 2008 vient d’une bulle boursière industrielle
La crise de 1929 vient d’une bulle boursière, tandis que celle de 2008 vient d’une bulle immobilière liée aux subprimes

La crise de 1929 vient d’une bulle boursière, tandis que celle de 2008 vient d’une bulle immobilière liée aux subprimes

Explication

La crise de 1929 repose sur une bulle boursière, alors que celle de 2008 est liée à une bulle immobilière alimentée par les prêts subprimes. Les autres réponses inversent les secteurs concernés ou effacent cette distinction fondamentale.

24. Comment les faillites bancaires et les interventions publiques se distinguent-elles entre 1929 et 2008 ?

Dans les deux crises, les banques centrales retirent des liquidités afin de limiter les risques d’inflation
Dans les deux crises, les faillites bancaires restent marginales et les États privilégient une abstention financière
En 1929, les États sauvent les banques, tandis qu’en 2008 les faillites bancaires amplifient la contraction du crédit
En 1929, les faillites bancaires aggravent la crise, tandis qu’en 2008 les États sauvent les banques et les banques centrales injectent des liquidités

En 1929, les faillites bancaires aggravent la crise, tandis qu’en 2008 les États sauvent les banques et les banques centrales injectent des liquidités

Explication

En 1929, les faillites bancaires approfondissent la crise, tandis qu’en 2008 les pouvoirs publics soutiennent le système bancaire et que les banques centrales injectent massivement des liquidités. Les autres propositions inversent les réactions ou attribuent aux banques centrales une politique contraire.

25. Quelle leçon la crise de 1929 apporte-t-elle concernant le capitalisme financier ?

Un capitalisme financier prospère durablement lorsque les pouvoirs publics renoncent à encadrer les marchés
Un capitalisme financier déconnecté de l’économie réelle peut provoquer une dépression, ce qui justifie une régulation publique
La protection de la société repose surtout sur l’autorégulation des acteurs financiers et la concurrence bancaire
Une dépression résulte principalement d’un excès de régulation qui empêche les capitaux de circuler librement

Un capitalisme financier déconnecté de l’économie réelle peut provoquer une dépression, ce qui justifie une régulation publique

Explication

La crise montre qu’un système financier éloigné de l’économie réelle peut provoquer une dépression et que la régulation publique peut limiter ses excès. L’autorégulation ou la dérégulation ne répondent pas à cette leçon, car elles laissent davantage de place aux déséquilibres financiers.

26. Quel changement a touché les régulations financières mises en place après 1929 ?

Elles ont été remplacées après 1929 par une coordination monétaire internationale centrée sur les marchés immobiliers
Elles ont été renforcées dans les années 1980 et 1990 afin d’accroître la séparation des activités bancaires
Elles ont été supprimées dès les années 1930 pour accélérer la concurrence entre établissements financiers
Elles ont été progressivement démantelées dans les années 1980 et 1990 au nom de la libéralisation financière

Elles ont été progressivement démantelées dans les années 1980 et 1990 au nom de la libéralisation financière

Explication

Les régulations instaurées après 1929, notamment le Glass-Steagall Act, ont été progressivement démantelées dans les années 1980 et 1990 au nom de la libéralisation financière. Elles n’ont donc pas été renforcées durant cette période, ni supprimées immédiatement après leur adoption.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Le krach de 1929 et ses conséquences.

Quel pays devient grand vainqueur économique après la Première Guerre mondiale ?

Les États-Unis.

Que fait l’Europe après la Première Guerre mondiale ?

Elle se reconstruit péniblement.

De combien augmente la production industrielle américaine entre 1920 et 1929 ?

De plus de 50 %.

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