★ À maîtriser
Dans « Le Loup et le Chien », Jean de La Fontaine oppose le Loup, pauvre mais libre, au Chien, confortable mais dépendant de son maître.
Aux vers 1–2, l’hyperbole « les os et la peau » et la négation restrictive « n’avait que » soulignent l’extrême maigreur et la pauvreté du Loup.
Les adjectifs valorisants sont :
Face au Dogue capable de se défendre, le Loup renonce à l’attaque envisagée pour se nourrir et choisit de l’aborder humblement en le complimentant sur son embonpoint.
Compléments
« Le Loup et le Chien » est une fable, c’est-à-dire un récit en vers à visée argumentative, associé au Classicisme et au parcours « Défendre et entretenir la liberté ».
La fable « Le Loup et le Chien » est publiée dans le premier recueil des Fables en 1668.
Le Loup maigre et affamé s’oppose au Dogue gras et puissant.
★ À maîtriser
📌 Le Chien présente le confort domestique comme accessible au Loup, tandis qu’il dévalorise la vie sauvage en la décrivant comme misérable, incertaine et assimilable à un combat permanent.
Compléments
Les termes péjoratifs employés sont :
Le Chien affirme que les loups des bois risquent de mourir de faim, n’ont rien d’assuré et ne disposent pas de « franche lippée ».
L’expression « à la pointe de l’épée » assimile la vie sauvage à un combat permanent.
Le Chien promet au Loup un « bien meilleur destin » et lui présente les tâches à accomplir comme « presque rien ».
Le Chien présente comme récompenses des reliefs de toutes sortes, notamment des os de poulets et de pigeons, ainsi que des caresses.
Aux vers 30–31, le Loup se forge une félicité et pleure de tendresse, signe qu’il s’imagine déjà heureux grâce au confort promis.
Les promesses de confort séduisent le Loup, mais les tâches révèlent sa dépendance.
★ À maîtriser
📌 Aux vers 33–34, les questions répétées du Loup expriment sa méfiance, tandis que les réponses brèves du Chien minimisent d’abord le problème.
📌 Aux vers 37–38, le Loup comprend que le Chien ne peut pas toujours se déplacer où il veut, tandis que le Chien banalise cette contrainte.
Compléments
Le collier révèle la dépendance et fait naître le doute.
📌 Aux vers 39–40, le Loup refuse catégoriquement le confort et les repas du Chien si leur prix est la perte de liberté, affirmant qu’il ne les accepterait pas même contre un trésor.
La fable oppose le confort obtenu par la soumission à la liberté que le Loup préfère, même au prix de la pauvreté.
Au vers 41, le Loup s’enfuit et continue de courir, concrétisant son choix de la liberté et sa rupture définitive avec le Chien.
Le Chien choisit le confort soumis ; le Loup préfère la liberté.
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1. Concernant le contraste entre le Loup et le Chien dans la fable :
2. Aux premiers vers, le Loup affamé rencontre un Dogue bien nourri et envisage de se nourrir :
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Qui Jean de La Fontaine oppose-t-il dans « Le Loup et le Chien » ?
Le Loup, pauvre mais libre, et le Chien, confortable mais dépendant de son maître.
Comment le Chien décrit-il la vie sauvage du Loup ?
Comme misérable, incertaine et assimilable à un combat permanent.
En quelle année « Le Loup et le Chien » paraît-il dans le premier recueil des Fables ?
En 1668.
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