QCM : Les figures de style (14 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment une périphrase désigne-t-elle une réalité ?

Elle la remplace par une partie qui inclut cette réalité.
Elle la remplace par un mot lié logiquement à cette réalité.
Elle la remplace par une phrase exprimant son contraire.
Elle la remplace par un groupe de mots qui désigne cette même réalité.

Elle la remplace par un groupe de mots qui désigne cette même réalité.

Explication

La périphrase remplace un mot par un groupe de mots qui désigne la même réalité. Un mot lié logiquement relève de la métonymie, plutôt que de la périphrase.

2. Quel principe fonde le remplacement d’un mot par un autre dans une métonymie ?

Un rapport d’inclusion entre les réalités désignées.
Une ressemblance entre deux réalités rapprochées.
Un groupe de mots désignant la même réalité.
Une relation logique entre les réalités désignées.

Une relation logique entre les réalités désignées.

Explication

La métonymie remplace un mot par un autre en raison d’une relation logique entre les réalités concernées. Le rapport d’inclusion est plutôt le principe de la synecdoque.

3. Deux segments d’une phrase suivent la même organisation grammaticale, tout en utilisant des mots différents : quelle figure est présente ?

La répétition, qui reprend les mêmes mots sans modification.
L’énumération, qui accumule plusieurs termes dans une liste.
Le chiasme, qui dispose les termes de manière croisée.
Le parallélisme, qui reprend une même construction grammaticale.

Le parallélisme, qui reprend une même construction grammaticale.

Explication

Le parallélisme reprend une même construction grammaticale dans plusieurs segments. Une répétition porte sur les mêmes mots, alors que les segments parallèles peuvent employer des termes différents.

4. Quelle différence distingue la métaphore de la comparaison lorsqu’elles rapprochent deux réalités ?

La métaphore repose sur un rapport d’inclusion entre les réalités.
La métaphore établit ce rapprochement sans outil de comparaison.
La métaphore remplace une réalité par un groupe de mots équivalent.
La métaphore rapproche des réalités sans leur attribuer de traits communs.

La métaphore établit ce rapprochement sans outil de comparaison.

Explication

La métaphore rapproche deux réalités sans recourir à un outil de comparaison, contrairement à la comparaison. Le rapport d’inclusion caractérise plutôt la synecdoque, et non la métaphore.

5. Quelle caractéristique permet d’identifier un oxymore ?

Il réunit deux mots contradictoires dans une même unité grammaticale.
Il fait succéder plusieurs termes d’intensité croissante ou décroissante.
Il rapproche des mots qui désignent des réalités opposées dans des segments distincts.
Il reprend une même construction grammaticale avec des termes différents.

Il réunit deux mots contradictoires dans une même unité grammaticale.

Explication

L’oxymore associe deux mots contradictoires au sein d’une même unité grammaticale. L’antithèse rapproche aussi des réalités opposées, mais ne les réunit pas nécessairement dans une telle unité.

6. Un discours rassemble successivement plusieurs noms de lieux dans une même phrase : quelle figure repose sur cette accumulation ?

Le chiasme, qui dispose les termes selon une organisation croisée.
L’anaphore, qui reprend un terme au début de plusieurs phrases.
L’énumération, qui accumule plusieurs termes sous forme de liste.
Le parallélisme, qui reprend une même construction grammaticale.

L’énumération, qui accumule plusieurs termes sous forme de liste.

Explication

L’énumération consiste à accumuler des termes ou à les présenter sous forme de liste. Le parallélisme peut aussi mettre en regard plusieurs éléments, mais il repose sur la reprise d’une construction grammaticale.

7. Une description passe successivement de « frais » à « froid », puis à « glacial » : quel procédé organise cette progression d’intensité ?

La gradation, qui fait succéder des termes d’intensité croissante ou décroissante.
L’hyperbole, qui repose sur l’emploi d’un terme fortement exagéré.
La litote, qui atténue une expression afin de suggérer davantage.
L’euphémisme, qui adoucit une expression pour en limiter la brutalité.

La gradation, qui fait succéder des termes d’intensité croissante ou décroissante.

Explication

La gradation organise la succession de plusieurs termes selon une intensité croissante ou décroissante. L’hyperbole peut également produire un effet de force, mais elle repose sur l’exagération d’un terme plutôt que sur une succession graduée.

8. Dans une synecdoque, sur quel lien repose le remplacement d’un mot par un autre ?

Sur un contraire employé dans un contexte ironique.
Sur un rapport d’inclusion entre les réalités désignées.
Sur une ressemblance entre deux réalités rapprochées.
Sur une relation logique entre deux réalités associées.

Sur un rapport d’inclusion entre les réalités désignées.

Explication

La synecdoque repose sur un rapport d’inclusion entre les réalités désignées. Une relation logique plus générale, sans ce rapport d’inclusion, caractérise la métonymie.

9. Quelle distinction sépare l’euphémisme de la litote ?

L’euphémisme rapproche des réalités opposées, tandis que la litote réunit des termes contradictoires.
L’euphémisme exagère une réalité, tandis que la litote accumule plusieurs termes d’intensité croissante.
L’euphémisme limite la brutalité d’une expression, tandis que la litote atténue pour suggérer davantage.
L’euphémisme reprend une construction grammaticale, tandis que la litote répète les mêmes mots.

L’euphémisme limite la brutalité d’une expression, tandis que la litote atténue pour suggérer davantage.

Explication

L’euphémisme adoucit une expression pour en limiter la brutalité, alors que la litote atténue ce qui est dit afin de suggérer davantage. L’exagération correspond à l’hyperbole, et non à l’euphémisme.

10. Quelle figure de style assimile un objet ou un animal à une personne ?

La comparaison rapproche deux réalités au moyen d’un outil.
L’allégorie représente concrètement une idée abstraite.
La personnification assimile un objet ou un animal à une personne.
La métonymie remplace un mot par un autre lié logiquement.

La personnification assimile un objet ou un animal à une personne.

Explication

La personnification présente un objet ou un animal comme une personne. L’allégorie concerne plutôt la représentation concrète d’une idée abstraite.

11. Dans plusieurs phrases successives, un auteur reprend le même terme au début de chacune : quelle figure emploie-t-il ?

Une répétition, car le terme repris doit apparaître à la fin des phrases.
Une énumération, car chaque phrase ajoute un terme à une liste.
Une anaphore, car la reprise se trouve au début des phrases.
Un parallélisme, car le même terme suffit à reproduire une construction grammaticale.

Une anaphore, car la reprise se trouve au début des phrases.

Explication

L’anaphore est une répétition située au début d’un vers ou d’une phrase. La répétition, contrairement à cette figure, n’est pas définie par une position particulière.

12. Quel procédé caractérise l’antiphrase, souvent employée pour produire de l’ironie ?

Remplacer une phrase par une autre qui exprime son contraire.
Remplacer un mot par un autre fondé sur l’inclusion.
Rapprocher deux réalités au moyen d’un outil de comparaison.
Remplacer un mot par un groupe de mots de même sens.

Remplacer une phrase par une autre qui exprime son contraire.

Explication

L’antiphrase consiste à remplacer une phrase par son contraire, souvent dans une intention ironique. Le remplacement par un groupe de mots désignant la même réalité correspond plutôt à la périphrase.

13. Un personnage qualifie une attente de « interminable » pour en exagérer la durée : quelle figure utilise-t-il ?

L’hyperbole, qui emploie un terme très fort et exagéré.
La litote, qui atténue une formulation pour suggérer davantage.
La gradation, qui fait progresser plusieurs termes en intensité.
L’euphémisme, qui adoucit une formulation jugée brutale.

L’hyperbole, qui emploie un terme très fort et exagéré.

Explication

« Interminable » exagère la durée de l’attente et constitue ainsi un terme très fort, caractéristique de l’hyperbole. L’euphémisme ferait l’inverse en atténuant l’expression.

14. Un poème met en regard la lumière et l’obscurité dans deux segments distincts : quelle figure rapproche ainsi des réalités opposées ?

L’oxymore, qui réunit des mots contradictoires dans une même unité grammaticale.
Le parallélisme, qui reprend une même construction grammaticale.
L’antithèse, qui rapproche des mots désignant des réalités opposées.
La gradation, qui fait se succéder des termes selon leur intensité.

L’antithèse, qui rapproche des mots désignant des réalités opposées.

Explication

L’antithèse rapproche des mots ou des idées désignant des réalités opposées, comme la lumière et l’obscurité dans des segments distincts. L’oxymore associerait les termes contradictoires dans une même unité grammaticale.

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Qu’est-ce que la répétition ?

La reprise sans modification d’un même mot ou groupe de mots.

Où l’anaphore place-t-elle une répétition ?

Au début d’un vers ou d’une phrase.

Qu’est-ce qu’une énumération ?

Une accumulation ou une liste de termes.

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