QCM : Les subordonnées circonstancielles (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel rôle grammatical caractérise une proposition subordonnée circonstancielle ?

Elle exprime une action principale et est reliée à une autre proposition par juxtaposition.
Elle remplace un complément du verbe et est introduite par une préposition.
Elle exprime une circonstance et est introduite par une conjonction de subordination ou une locution conjonctive.
Elle complète un nom et est introduite par un déterminant ou un pronom relatif.

Elle exprime une circonstance et est introduite par une conjonction de subordination ou une locution conjonctive.

Explication

Une subordonnée circonstancielle apporte une circonstance et commence par un introducteur de subordination. Une proposition qui complète un nom relève plutôt de la subordonnée relative.

2. Dans une phrase, une subordonnée circonstancielle peut exprimer le temps ou la condition ; quels autres types de circonstances peut-elle notamment exprimer ?

La cause et le but.
La concession et la restriction.
La conséquence et l’opposition.
La manière et la comparaison.

La cause et le but.

Explication

Les subordonnées circonstancielles peuvent notamment exprimer la cause, le but, le temps ou la condition. La manière et la comparaison ne font pas partie des catégories citées ici.

3. Une personne installe un abri pour protéger ses plantes du gel : quelle valeur la subordonnée exprimant cette protection aurait-elle ?

Elle exprimerait un objectif ou une intention.
Elle situerait l’action dans un moment précis.
Elle donnerait la raison d’une action déjà accomplie.
Elle poserait une condition à la réalisation de l’action.

Elle exprimerait un objectif ou une intention.

Explication

Une subordonnée circonstancielle de but exprime un objectif, un résultat souhaité ou une intention. Une subordonnée de cause expliquerait plutôt pourquoi l’abri a été installé.

4. Dans « Elle parle lentement afin que chacun comprenne », quel mode convient à la subordonnée introduite par « afin que » ?

L’infinitif, car la locution ne permet pas une proposition conjuguée.
Le conditionnel, car la compréhension reste incertaine.
L’indicatif, car cette locution introduit une explication.
Le subjonctif, car cette locution introduit une subordonnée de but.

Le subjonctif, car cette locution introduit une subordonnée de but.

Explication

« Afin que » introduit une subordonnée de but, et les conjonctions de cette catégorie sont suivies du subjonctif. L’indicatif est associé aux introducteurs de cause présentés dans les connaissances.

5. Dans « Le match est reporté parce que le terrain est impraticable », quelle fonction remplit la subordonnée introduite par « parce que » ?

Elle indique l’objectif du report du match.
Elle précise le moment où le match sera reporté.
Elle pose une condition au report du match.
Elle explique la raison du report du match.

Elle explique la raison du report du match.

Explication

Une subordonnée circonstancielle de cause donne une explication ou la raison d’un fait, ici le report du match. Une subordonnée de but présenterait plutôt un résultat souhaité ou une intention.

6. Dans « Puisque le train est annulé, nous prendrons le bus », quel mode faut-il employer dans la subordonnée introduite par « puisque » ?

L’infinitif, car « puisque » ne peut précéder un verbe conjugué.
Le conditionnel, car la raison est présentée comme hypothétique.
Le subjonctif, car « puisque » introduit une subordonnée de but.
L’indicatif, car « puisque » introduit une subordonnée de cause.

L’indicatif, car « puisque » introduit une subordonnée de cause.

Explication

« Puisque » peut introduire une subordonnée circonstancielle de cause suivie de l’indicatif. Le subjonctif caractérise ici les conjonctions de but, et non cet introducteur causal.

7. Que met en évidence une subordonnée circonstancielle de concession ?

Un résultat qui découle directement d’un fait présenté dans la proposition principale
Une action qui devient possible seulement si une condition préalable est satisfaite
Une contradiction entre deux faits, malgré laquelle une conséquence attendue ne se produit pas
Une action située dans le temps avant la réalisation d’un autre événement

Une contradiction entre deux faits, malgré laquelle une conséquence attendue ne se produit pas

Explication

La concession oppose deux faits dépendants et indique que le résultat normalement attendu n’a pas eu lieu. Une subordonnée de conséquence présente plutôt le résultat qui découle d’un fait.

8. Quelle paire associe correctement le subordonnant de concession au mode qu’il introduit ?

« Même si » avec l’indicatif, et « bien que » avec le conditionnel
« Même si » avec le subjonctif, et « bien que » avec l’indicatif
« Même si » avec le conditionnel, et « bien que » avec l’indicatif
« Même si » avec l’indicatif, et « bien que » avec le subjonctif

« Même si » avec l’indicatif, et « bien que » avec le subjonctif

Explication

« Même si » se construit avec l’indicatif, alors que « bien que » appelle le subjonctif. La confusion la plus courante consiste à inverser ces deux modes.

9. Quelle relation exprime une subordonnée circonstancielle de condition ?

Un événement se déroule au moment où un autre événement commence
Deux faits s’opposent alors qu’un résultat attendu ne se réalise pas
Un fait entraîne un résultat qui se manifeste dans la proposition principale
Une action ne peut être réalisée que si certaines conditions sont satisfaites

Une action ne peut être réalisée que si certaines conditions sont satisfaites

Explication

La subordonnée de condition précise les conditions nécessaires à la réalisation d’une action. Un résultat entraîné par un fait relève plutôt de la conséquence.

10. Dans quelle phrase le mode de la subordonnée est-il correctement associé à son introducteur de condition ?

« Au cas où il viendrait, nous préparerions une place »
« Pourvu qu’elle réussit, l’équipe ira en finale »
« Si tu sois disponible, nous partirons ensemble »
« À condition que tu viens, nous commencerons la réunion »

« Au cas où il viendrait, nous préparerions une place »

Explication

« Au cas où » introduit une condition suivie du conditionnel, comme dans « il viendrait ». « Si » se construit avec l’indicatif dans les emplois présentés, et non avec le subjonctif.

11. Pourquoi les temps verbaux d’une proposition conditionnelle peuvent-ils varier ?

Parce que le mode est déterminé par la longueur de la proposition subordonnée
Parce que le choix des temps dépend du caractère passé ou futur de la proposition principale
Parce que toute condition réelle se construit au subjonctif, contrairement à une condition irréelle
Parce que la condition peut être réelle ou irréelle, et que ces deux types se construisent avec des temps différents

Parce que la condition peut être réelle ou irréelle, et que ces deux types se construisent avec des temps différents

Explication

Une condition peut être réelle ou irréelle, et les temps verbaux varient selon cette distinction. Le temps de la principale ne suffit donc pas à expliquer à lui seul la construction conditionnelle.

12. Quelle fonction remplit une subordonnée circonstancielle de conséquence ?

Elle situe un fait par rapport au moment où s’en produit un autre
Elle oppose deux faits en signalant qu’un résultat attendu n’a pas eu lieu
Elle exprime le résultat qui découle d’un fait
Elle précise la condition nécessaire à la réalisation d’une action

Elle exprime le résultat qui découle d’un fait

Explication

La subordonnée de conséquence indique ce qui résulte d’un fait. Une subordonnée de concession exprime plutôt un contraste entre deux faits et l’absence d’un résultat attendu.

13. Quelle phrase respecte le mode employé après « assez… pour que » dans une subordonnée de conséquence ?

« Le sac est assez léger pour que je puisse le porter »
« Le sac est assez léger pour que je portais le porter »
« Le sac est assez léger pour que je peux le porter »
« Le sac est assez léger pour que je pourrai le porter »

« Le sac est assez léger pour que je puisse le porter »

Explication

La tournure « assez… pour que » est suivie du subjonctif, comme dans « je puisse ». Les tournures de conséquence telles que « si bien que » appellent, elles, l’indicatif.

14. Quel rôle joue une subordonnée circonstancielle d’opposition dans une phrase ?

Elle situe une action par rapport à un moment précis.
Elle précise la cause qui déclenche une action ou une situation.
Elle exprime le but recherché par une action ou une décision.
Elle marque une différence entre deux êtres, situations ou idées opposés.

Elle marque une différence entre deux êtres, situations ou idées opposés.

Explication

Cette subordonnée met en contraste deux éléments opposés. Une subordonnée de temps situe plutôt une action dans le temps, sans établir ce contraste.

15. Quelle information une subordonnée circonstancielle de temps apporte-t-elle ?

Une différence entre deux situations qui s’opposent l’une à l’autre.
Une explication de la cause à l’origine de l’action principale.
Une donnée temporelle, comme la simultanéité, l’antériorité ou la postériorité.
Une condition dont dépend la réalisation de l’action principale.

Une donnée temporelle, comme la simultanéité, l’antériorité ou la postériorité.

Explication

La subordonnée de temps indique quand une action se déroule, par exemple simultanément à une autre ou avant ou après elle. Une subordonnée d’opposition met en contraste deux éléments au lieu de préciser leur relation temporelle.

16. Dans l’ordre généralement employé en français, où se trouve la proposition principale par rapport à la subordonnée ?

La principale vient généralement d’abord, puis la subordonnée.
La subordonnée vient généralement d’abord, puis la principale.
La principale et la subordonnée alternent dans une même proposition.
La subordonnée s’insère généralement au milieu de la principale.

La principale vient généralement d’abord, puis la subordonnée.

Explication

L’ordre habituel place la proposition principale en tête, suivie de la subordonnée. La subordonnée peut toutefois précéder la principale dans une autre construction, mais ce n’est pas l’ordre généralement observé.

17. Une phrase commence par une proposition subordonnée suivie de sa proposition principale : quelle ponctuation faut-il employer entre les deux ?

Aucune ponctuation entre les deux propositions.
Une virgule séparant la subordonnée de la principale.
Deux-points introduisant la proposition principale.
Un point-virgule séparant la subordonnée de la principale.

Une virgule séparant la subordonnée de la principale.

Explication

Quand la subordonnée est placée en tête de phrase, elle est séparée de la principale par une virgule. Le point-virgule n’est pas la ponctuation prescrite pour marquer cette séparation.

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Qu’exprime une proposition subordonnée circonstancielle ?

Une circonstance.

Par quoi une proposition subordonnée circonstancielle est-elle introduite ?

Par une conjonction de subordination ou une locution conjonctive.

Qu’exprime une subordonnée circonstancielle de but ?

Un objectif, un résultat souhaité ou une intention.

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