À l’oral, on raconte souvent les faits passés au passé composé, tandis qu’à l’écrit on préfère le passé simple.
Dans un récit au passé, l’imparfait sert aux actions de second plan et le passé simple aux actions de premier plan qui font avancer le récit.
Le plus-que-parfait sert à raconter des faits antérieurs à l’action en cours.
L’imparfait et le passé simple sont les deux temps de base du récit au passé.
Le passé simple peut exprimer une action de premier plan limitée dans le temps.
Le passé simple peut exprimer une succession d’actions qui fait avancer le récit.
L’imparfait peut exprimer des actions de second plan non délimitées dans le temps.
L’imparfait peut exprimer des répétitions ou des habitudes.
Le passé simple fait avancer le premier plan ; l’imparfait installe l’arrière-plan.
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1. Dans quel contexte privilégie-t-on généralement le passé composé pour raconter des faits passés ?
2. Quels sont les deux temps de base du récit au passé ?
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Quel temps emploie-t-on souvent à l’oral pour raconter des faits passés ?
Le passé composé.
Quels sont les deux temps de base du récit au passé ?
L’imparfait et le passé simple.
À quoi sert l’imparfait dans un récit au passé ?
À présenter les actions de second plan.
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