QCM : Les temps du récit (8 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans quel contexte privilégie-t-on généralement le passé composé pour raconter des faits passés ?

Dans les récits au présent, tandis que le passé simple sert aux souvenirs.
À l’oral, tandis que le passé simple est davantage privilégié à l’écrit.
Dans les descriptions, tandis que le passé simple sert aux dialogues.
À l’écrit, tandis que le passé simple est davantage privilégié à l’oral.

À l’oral, tandis que le passé simple est davantage privilégié à l’écrit.

Explication

Le passé composé est souvent employé à l’oral, alors que le passé simple est préféré à l’écrit. Cette distinction concerne les usages oral et écrit, et non les descriptions ou les dialogues.

2. Quels sont les deux temps de base du récit au passé ?

Le passé simple et le passé composé.
L’imparfait et le passé simple.
Le passé composé et le plus-que-parfait.
L’imparfait et le plus-que-parfait.

L’imparfait et le passé simple.

Explication

L’imparfait et le passé simple constituent les deux temps de base du récit au passé. Le passé composé et le plus-que-parfait peuvent aussi apparaître dans un récit, mais ne forment pas ce couple de temps de base.

3. Dans un récit au passé, quel temps convient à une action secondaire tandis qu’un événement fait avancer l’intrigue ?

L’imparfait pour l’action secondaire et le passé simple pour l’événement principal.
Le plus-que-parfait pour l’action secondaire et le passé composé pour l’événement principal.
Le passé composé pour l’action secondaire et le plus-que-parfait pour l’événement principal.
Le passé simple pour l’action secondaire et l’imparfait pour l’événement principal.

L’imparfait pour l’action secondaire et le passé simple pour l’événement principal.

Explication

L’imparfait présente les actions de second plan, tandis que le passé simple marque celles de premier plan qui font avancer le récit. Inverser ces rôles attribuerait au passé simple la fonction du second plan.

4. Un narrateur évoque un fait accompli avant l’action qu’il est en train de raconter ; quel temps permet de marquer cette antériorité ?

Le plus-que-parfait.
Le passé simple.
L’imparfait.
Le passé composé.

Le plus-que-parfait.

Explication

Le plus-que-parfait sert à raconter des faits antérieurs à l’action en cours. Le passé simple peut marquer une action du récit, mais ne signale pas à lui seul cette antériorité.

5. Dans « Il ouvrit la porte et resta quelques secondes sur le seuil », quelle valeur le passé simple peut-il prendre pour « resta » ?

Une habitude répétée sur une période indéfinie.
Une action d’arrière-plan sans limites temporelles.
Une action de premier plan limitée dans le temps.
Un fait accompli avant l’action précédente.

Une action de premier plan limitée dans le temps.

Explication

Le passé simple peut exprimer une action de premier plan délimitée dans le temps, comme le séjour de quelques secondes sur le seuil. Une habitude répétée correspond plutôt à une valeur possible de l’imparfait.

6. Dans « La cloche sonna, les élèves sortirent et la cour se vida », quelle valeur du passé simple domine ?

Une action antérieure à l’ensemble de la scène.
Une succession d’actions qui fait progresser le récit.
Une habitude qui se répète à intervalles réguliers.
Une description de fond qui suspend les événements.

Une succession d’actions qui fait progresser le récit.

Explication

Les verbes au passé simple enchaînent des événements successifs qui font avancer le récit. Une description de fond relèverait plutôt de l’imparfait.

7. Dans « La pluie tombait tandis que les voyageurs cherchaient un abri », quelle valeur l’imparfait peut-il donner à la pluie ?

Une action de second plan présentée sans borne temporelle précise.
Un événement bref de premier plan qui clôt la scène.
Une série d’actions achevées qui fait progresser l’intrigue.
Un fait antérieur à l’action principale du récit.

Une action de second plan présentée sans borne temporelle précise.

Explication

L’imparfait peut présenter une action de second plan qui n’est pas délimitée dans le temps. Un événement bref qui fait avancer l’intrigue correspond davantage à une valeur du passé simple.

8. Dans « Chaque hiver, elle rendait visite à ses grands-parents », quelle valeur de l’imparfait est illustrée ?

Une action ponctuelle de premier plan.
La répétition d’une action ou une habitude.
Un fait accompli avant un autre événement.
Une action limitée à un instant précis.

La répétition d’une action ou une habitude.

Explication

L’expression « Chaque hiver » indique une répétition ou une habitude, valeur que l’imparfait peut exprimer. Une action ponctuelle de premier plan est plutôt associée au passé simple.

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Quel temps emploie-t-on souvent à l’oral pour raconter des faits passés ?

Le passé composé.

Quels sont les deux temps de base du récit au passé ?

L’imparfait et le passé simple.

À quoi sert l’imparfait dans un récit au passé ?

À présenter les actions de second plan.

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