Qui est l’auteur de « Ma Bohème » ?
Arthur Rimbaud.
Quel recueil « Ma Bohème » clôt-il en 1870 ?
Les Cahiers de Douai.
Quelle forme poétique « Ma Bohème » adopte-t-il ?
Un sonnet en alexandrins irréguliers.
Quel sous-titre accompagne « Ma Bohème » ?
« Fantaisie ».
Que présentent les imparfaits du premier quatrain chez Rimbaud ?
Une fugue vécue comme une expérience passée répétée.
Que traduit la répétition d’« aller » dans la fugue de Rimbaud ?
Une errance sans but précis et la rupture avec un lieu hostile.
Que symbolise le « Petit Poucet rêveur » chez le vagabond ?
La révolte de l’enfant qui désobéit à ses parents et trouve son propre chemin.
Quel rôle les rimes jouent-elles dans la course du poète ?
Elles lui servent de repère à la place des cailloux.
Quelle référence associe les correspondances sensorielles décrites à la synesthésie ?
Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal.
Dans quel ordre les sens perçoivent-ils la nature dans le poème ?
L’ouïe, le toucher, puis le goût.
Que symbolise la rosée comparée à un « vin de vigueur » ?
Une ivresse des sens nourrissant l’énergie créatrice du poète.
Que relie le participe présent « rimant » dans la création poétique ?
La création poétique et la proximité du poète avec la nature.
Que transforme la comparaison des élastiques des souliers aux cordes des lyres ?
Un objet trivial en référence noble à l’instrument d’Orphée.
Que tourne en dérision la comparaison des élastiques aux cordes des lyres ?
Les émois lyriques du poète.
Quels sens possède « pied » dans le dernier hémistiche ?
Le pied abîmé du marcheur et la mesure du vers en poésie latine.
Que célèbre « Ma Bohème » comme mode de vie libérateur ?
L’errance, qui nourrit directement la poésie et donne accès à l’absolu de l’existence.
Quels codes romantiques Rimbaud reprend-il dans « Ma Bohème » ?
La nature, la Muse et la bohème.
Comment Rimbaud détourne-t-il les codes romantiques dans « Ma Bohème » ?
Par l’autodérision, le vocabulaire quotidien et la dislocation de l’alexandrin.
Quels déplacements « Ma Bohème » évoque-t-il dans la vie de Rimbaud ?
Ses fugues de Charleville vers Paris ou la Belgique.
Quel caractère autobiographique « Ma Bohème » présente-t-il ?
C’est un poème autobiographique et rêvé.
Que valorisent les poètes romantiques au début du XIXe siècle ?
La vie de bohème.
Que refuse la vie de bohème valorisée par les romantiques ?
Les normes bourgeoises.
Que suggèrent les poings dans les poches crevées du poète ?
La rébellion.
Que traduit la dislocation rythmique des vers 3 et 4 chez Rimbaud ?
L’instabilité de l’errance.
Comment la pauvreté du poète est-elle matérialisée dans le poème ?
Par ses vêtements et ses souliers abîmés.
Comment Rimbaud vit-il sa pauvreté dans le poème ?
Avec enthousiasme plutôt qu’avec malheur.
Que relie l’apostrophe à la « Muse » dans le poème de Rimbaud ?
La fugue à l’inspiration poétique.
Comment Rimbaud se représente-t-il en se disant « féal » ?
Soumis à son inspiration poétique, selon une métaphore romantique traditionnelle.
Que soulignent les tirets des vers 6 et 8 ?
L’élan de l’imagination qui transfigure le réel.
Que signifie l’auberge à la Grande Ourse pour le poète ?
Le poète dort à la belle étoile.
Quelle dimension l’auberge à la Grande Ourse donne-t-elle au vagabondage ?
Une dimension cosmique.
Que suggère l’onomatopée « un doux frou-frou » à propos des étoiles ?
Les étoiles semblent porter des robes.
Quel effet produisent les sonorités enfantines et naïves de « un doux frou-frou » ?
Elles détournent le langage soutenu des romantiques.
Que montre « Et je les écoutais » dans le premier tercet ?
Le poète exalté transfigure le paysage.
Comment « ces bons soirs de septembre » et les « gouttes de rosée » présentent-ils la nature ?
Comme bienveillante envers le poète.
À quelle période les « bons soirs de septembre » font-ils allusion ?
À la période des vendanges.
Quelle dimension l’adjectif « fantastiques » donne-t-il à la nature ?
Une dimension mystérieuse, voire menaçante.
Que moque la rime entre « fantastiques » et « élastiques » ?
Le lyrisme traditionnel.
Quel contraste crée le rapprochement du pied terre-à-terre et du cœur noble ?
Un contraste charnel, comique et sincère.
Qu’évoque métonymiquement l’expression « souliers blessés » ?
Les pieds abîmés et, plus sombrement, le cœur de Rimbaud.
Que devient le chevalier servant traditionnel dans « Ma Bohème » ?
Un « féal » soumis à la création poétique.
Quel effet la soumission du « féal » produit-elle sur la figure du chevalier servant ?
Elle la rend désuète et contribue au jeu avec les codes romantiques.
Par quels moyens formels la liberté du poète s’exprime-t-elle ?
Par le langage et la versification.
Quel registre de vocabulaire exprime la liberté du poète ?
Le vocabulaire du quotidien.
Quelle perturbation métrique exprime la liberté du poète ?
La dislocation de l’alexandrin.
Teste tes connaissances avec un QCM de 13 questions sur Ma Bohème de Rimbaud.
1. Quel poète a écrit « Ma Bohème », qui clôt les Cahiers de Douai en 1870 ?
2. Une classe relève que « Ma Bohème » comporte quatorze vers, des alexandrins irréguliers et le sous-titre « Fantaisie ». Quelle interprétation de ces repères est la plus juste ?
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