QCM : Pour un oui ou pour un non (4 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes concernant les tropismes et la situation initiale de la pièce, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les tropismes sont des mouvements clairement perceptibles qui se manifestent au cœur de la conscience.
Les tropismes sont des mouvements indéfinissables qui se produisent aux limites de la conscience.
La pièce devient la deuxième pièce la plus jouée du théâtre de Sarraute.
Ces éléments peu perceptibles peuvent avoir des conséquences sur la vie des individus.
Au début de la pièce, H1 demande à H2 d’expliquer son attitude distante.

Les tropismes sont des mouvements indéfinissables qui se produisent aux limites de la conscience. · Ces éléments peu perceptibles peuvent avoir des conséquences sur la vie des individus. · Au début de la pièce, H1 demande à H2 d’expliquer son attitude distante.

Explication

Les tropismes sont des mouvements indéfinissables situés aux limites de la conscience, et ces éléments peu perceptibles peuvent avoir des conséquences sur la vie. Au début de la pièce, H1 demande à H2 d’expliquer son attitude distante. La pièce devient la plus jouée du théâtre de Sarraute, et non la deuxième.

2. Dans l’échange où H1 évoque « rien », quelles propositions rendent compte du retardement de l’explication ?

H1 conserve le pronom général « on » dans la répétition de « à cause de ce rien ».
H1 présente « rien » comme un motif manifestement grave dès sa première réplique.
H1 oppose le motif apparemment insignifiant à une conséquence qu’il imagine grave.
La reprise de « rien » par H2 suggère qu’une cause existe malgré l’apparence d’absence.
H1 passe du pronom « tu » au pronom général « on » en répétant « à cause de ce rien ».

H1 oppose le motif apparemment insignifiant à une conséquence qu’il imagine grave. · La reprise de « rien » par H2 suggère qu’une cause existe malgré l’apparence d’absence.

Explication

H1 oppose le motif présenté comme insignifiant à une conséquence qu’il imagine grave. H2 reprend « rien », ce qui suggère qu’une cause existe malgré l’apparence d’absence. En répétant « à cause de ce rien que tu t’es éloigné », H1 passe du pronom général « on » à « tu », rendant H2 responsable de la situation.

3. À propos de l’hésitation de H2 avant son aveu, quelles propositions sont exactes ?

« Je ne sais plus quel succès » contribue à entretenir l’imprécision de son propos.
Les points de suspension et « eh bien » traduisent l’hésitation de H2 avant sa révélation.
Dans les répliques des lignes 8 à 10, les points de suspension marquent l’assurance de H2.
La répétition de « tu m’as dit » place H1 au centre du souvenir et de la dispute.
Les formulations imprécises masquent le fait que H2 sait de quoi il parle.

« Je ne sais plus quel succès » contribue à entretenir l’imprécision de son propos. · Les points de suspension et « eh bien » traduisent l’hésitation de H2 avant sa révélation. · La répétition de « tu m’as dit » place H1 au centre du souvenir et de la dispute. · Les formulations imprécises masquent le fait que H2 sait de quoi il parle.

Explication

Les points de suspension et « eh bien » signalent une hésitation, tandis que les répétitions de « tu m’as dit » recentrent le souvenir sur H1. H2 sait en réalité de quoi il parle, mais ses formulations entretiennent l’imprécision ; les points de suspension ne marquent donc pas l’assurance.

4. Dans cet échange, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la nature de la dispute et la mise en abyme :

La dispute repose principalement sur une action passée plutôt que sur des paroles échangées.
« C’est bien… ça » introduit un discours indirect à l’intérieur du dialogue.
L’adjectif « dérisoire » rapproche la réussite évoquée et conduit H1 à la valoriser.
La dispute repose sur des paroles plutôt que sur une action ou un fait.
La formule « C’est bien… ça » clôt le discours rapporté sans créer de mise en abyme.

La dispute repose sur des paroles plutôt que sur une action ou un fait.

Explication

La dispute est fondée sur des paroles, et non sur une action ou un fait. « C’est bien… ça » introduit du discours direct dans le dialogue, tandis que « dérisoire » met à distance la réussite et invite H1 à la relativiser.

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Que désigne le terme « tropismes » chez Nathalie Sarraute ?

Des mouvements indéfinissables glissant très rapidement aux limites de la conscience.

Quelles conséquences les tropismes peuvent-ils avoir malgré leur faible perceptibilité ?

Ils ont des conséquences sur nos vies.

Qu’oppose H1 dans sa première réplique ?

Le motif insignifiant « rien » à la conséquence potentiellement grave qu’il imagine.

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