QCM : Risques et transition écologique — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique décrit correctement la forêt amazonienne ?

Elle couvre 1,8 million de km² et comprend près de 1 000 tribus indigènes.
Elle couvre 6,7 millions de km² et abrite plus de 350 tribus indigènes.
Elle couvre 9,5 millions de km² et rassemble environ 50 tribus indigènes.
Elle couvre 3,2 millions de km² et abrite près de 100 tribus indigènes.

Elle couvre 6,7 millions de km² et abrite plus de 350 tribus indigènes.

Explication

La forêt amazonienne s’étend sur 6,7 millions de km², comprend 16 000 espèces d’arbres et abrite plus de 350 tribus indigènes. Les autres propositions modifient l’étendue ou la diversité humaine de cet espace.

2. Quel exemple correspond à un milieu anthropisé ?

Une forêt transformée ou fragilisée par les activités humaines
Un espace naturel défini par l’absence d’intervention humaine
Une forêt restée indépendante de toute transformation sociale
Un territoire protégé dont les paysages évoluent sans action humaine

Une forêt transformée ou fragilisée par les activités humaines

Explication

Un milieu anthropisé est un environnement transformé ou fragilisé par les activités humaines. Les autres réponses décrivent des milieux présentés comme non transformés par les sociétés.

3. Quel rôle planétaire les arbres de la forêt amazonienne jouent-ils principalement dans le fonctionnement du climat ?

Ils empêchent toute émission de gaz à effet de serre.
Ils transforment directement les précipitations en énergie.
Ils produisent la plus grande partie de l’oxygène atmosphérique.
Ils stockent une quantité importante de carbone.

Ils stockent une quantité importante de carbone.

Explication

Les arbres amazoniens jouent un rôle planétaire en stockant du carbone. Ce stockage ne signifie pas que la forêt produit principalement l’oxygène atmosphérique ni qu’elle supprime les émissions.

4. Quelles conséquences l’orpaillage illégal entraîne-t-il dans les milieux amazoniens ?

Il développe les aires protégées, limite les mines et restaure les cours d’eau.
Il provoque la déforestation, l’érosion et une forte pollution de l’eau.
Il favorise la reforestation, stabilise les sols et améliore la qualité de l’eau.
Il protège les territoires autochtones, réduit les incendies et conserve les sols.

Il provoque la déforestation, l’érosion et une forte pollution de l’eau.

Explication

L’orpaillage illégal dégrade les milieux en provoquant la déforestation, l’érosion et une forte pollution de l’eau. Les autres réponses attribuent à cette activité des effets de protection ou de restauration qui correspondent à d’autres acteurs.

5. Dans une région amazonienne, quels projets peuvent contribuer à la déforestation ?

La surveillance forestière, la reforestation et la protection des cours d’eau
La restauration des terres, les réserves indigènes et les aires protégées
L’agriculture intensive, les routes, les barrages et les exploitations minières
La limitation des mines, la réhabilitation des sols et la conservation des forêts

L’agriculture intensive, les routes, les barrages et les exploitations minières

Explication

La déforestation est notamment liée à l’agriculture intensive, aux routes, aux barrages, ainsi qu’aux exploitations pétrolière et minière. Les autres propositions regroupent des mesures de protection ou de restauration des milieux.

6. Quel effet l’exploitation de l’Amazonie peut-elle avoir sur les populations autochtones ?

Elle augmente leur territoire, leur espace de vie et supprime les conflits d’usage.
Elle réduit leur territoire, leur espace de vie et peut provoquer des conflits d’usage.
Elle déplace les activités minières sans modifier leur espace de vie ni leur santé.
Elle améliore leur santé, leur autonomie territoriale et leur accès aux ressources.

Elle réduit leur territoire, leur espace de vie et peut provoquer des conflits d’usage.

Explication

L’exploitation réduit les territoires autochtones et leur espace de vie, tout en pouvant provoquer des conflits d’usage et des impacts sanitaires. Les autres réponses minimisent ou inversent les effets sociaux et sanitaires documentés.

7. Quelle association distingue correctement les risques locaux et mondiaux liés aux transformations de l’Amazonie ?

Réchauffement accéléré localement ; pollution de l’eau et incendies mondialement
Pollution de l’eau et incendies localement ; émissions accrues de CO2 et réchauffement accéléré mondialement
Maladies et érosion des sols mondialement ; émissions de CO2 localement
Émissions accrues de CO2 localement ; érosion des sols et maladies mondialement

Pollution de l’eau et incendies localement ; émissions accrues de CO2 et réchauffement accéléré mondialement

Explication

Les risques locaux comprennent notamment la pollution de l’eau, les maladies, l’érosion et les incendies, tandis que les risques mondiaux incluent l’augmentation des émissions de CO2 et l’accélération du réchauffement climatique. Les autres associations inversent ces deux échelles de risque.

8. Pourquoi la protection de certains territoires amazoniens par les gouvernements brésiliens reste-t-elle limitée ?

Les gouvernements réservent les espaces fragiles aux exploitants pour faciliter leur développement.
La protection concerne toute l’Amazonie, mais les populations refusent les territoires réservés.
L’immensité et le difficile accès de l’Amazonie compliquent la surveillance et la protection.
Les territoires protégés empêchent toute exploitation, mais leur superficie reste trop réduite.

L’immensité et le difficile accès de l’Amazonie compliquent la surveillance et la protection.

Explication

Les gouvernements protègent certains territoires et les réservent aux populations indiennes, mais l’immensité et l’accès difficile de l’Amazonie limitent l’efficacité de cette protection. Cela ne signifie ni que toute la forêt est protégée ni que les territoires sont réservés aux exploitants.

9. Quel objectif correspond aux actions de reforestation menées par les ONG en Amazonie ?

Développer les barrages hydroélectriques, accroître les mines et augmenter la production pétrolière
Réduire les réserves protégées, déplacer les populations et intensifier l’agriculture
Remplacer les territoires autochtones, étendre les routes et accélérer l’exploitation forestière
Restaurer les terres dégradées, préserver les ressources et améliorer la vie des autochtones

Restaurer les terres dégradées, préserver les ressources et améliorer la vie des autochtones

Explication

Les ONG reforestent et réhabilitent les terres dégradées pour lutter contre la déforestation, préserver les ressources, améliorer le niveau de vie des autochtones et agir contre le réchauffement climatique. Les autres propositions décrivent des logiques d’exploitation incompatibles avec ces objectifs.

10. Quelle évolution caractérise particulièrement le réchauffement de l’Arctique ?

La température y a augmenté deux fois plus que dans le reste du monde, tandis que la banquise recule.
La température y a augmenté deux fois moins que dans le reste du monde, tandis que la banquise reste stable.
La température y a diminué deux fois plus que dans le reste du monde, tandis que la banquise recule.
La température y a augmenté au même rythme mondial, tandis que la banquise s’étend progressivement.

La température y a augmenté deux fois plus que dans le reste du monde, tandis que la banquise recule.

Explication

L’Arctique se réchauffe deux fois plus rapidement que la moyenne mondiale et sa banquise recule. L’idée d’une extension ou d’une stabilité de la banquise contredit cette évolution observée.

11. Quel enchaînement décrit correctement les effets du dégel du pergélisol ?

La matière organique se conserve, absorbe du carbone et réduit les gaz à effet de serre.
La matière organique se décompose, libère du carbone et renforce les gaz à effet de serre.
La matière organique se décompose, bloque le carbone et stabilise les gaz à effet de serre.
La matière organique se conserve, libère de l’oxygène et diminue le réchauffement atmosphérique.

La matière organique se décompose, libère du carbone et renforce les gaz à effet de serre.

Explication

Lorsque le pergélisol dégèle, les matières organiques peuvent pourrir et libérer du carbone, ce qui augmente les gaz à effet de serre. Le pergélisol gelé stocke le carbone ; son dégel ne le bloque donc pas.

12. Quelle est la fonction principale du Conseil de l’Arctique ?

Administrer directement les parcs nationaux et surveiller les frontières des États arctiques.
Rédiger des normes maritimes internationales pour limiter la pollution des navires polaires.
Créer des missions de concertation entre les États pour protéger l’environnement et les populations locales.
Revendiqué certaines terres au nom des peuples autochtones et organiser leur exploitation.

Créer des missions de concertation entre les États pour protéger l’environnement et les populations locales.

Explication

Le Conseil de l’Arctique favorise la concertation entre les États afin de protéger l’environnement et les populations locales, tout en soutenant l’économie et les accords. La rédaction du code polaire relève de l’Organisation maritime internationale, et non du Conseil.

13. Quel acteur rédige le code polaire destiné à limiter la pollution et à protéger l’environnement ?

L’Organisation maritime internationale, une institution rattachée à l’ONU.
Les populations autochtones, qui participent aux discussions sur la gouvernance arctique.
Le Conseil de l’Arctique, qui réunit les États et les représentants autochtones.
Les États riverains, qui appliquent des mesures de surveillance dans leurs territoires.

L’Organisation maritime internationale, une institution rattachée à l’ONU.

Explication

L’Organisation maritime internationale, qui appartient à l’ONU, rédige le code polaire pour réduire la pollution et protéger l’environnement. Le Conseil de l’Arctique organise plutôt la concertation entre les acteurs arctiques.

14. Comment définir un risque dans l’étude des sociétés face aux dangers ?

La réalisation certaine d’une catastrophe entraînant des dégâts importants dans une population.
La capacité d’une société à supprimer les aléas avant qu’ils ne produisent des effets.
La présence d’un phénomène naturel qui ne provoque pas nécessairement de dommages humains.
La possibilité qu’un aléa provoque une catastrophe avec des dégâts et de nombreuses victimes.

La possibilité qu’un aléa provoque une catastrophe avec des dégâts et de nombreuses victimes.

Explication

Un risque correspond à la potentialité qu’un aléa entraîne une catastrophe, des dégâts et un nombre important de victimes. Un aléa peut exister sans produire de catastrophe, et un risque ne désigne pas une suppression du danger.

15. Quand parle-t-on d’un risque combiné ?

Lorsqu’un événement industriel est provoqué par une décision prise par plusieurs acteurs.
Lorsqu’un phénomène naturel touche plusieurs territoires sans rencontrer de population.
Lorsqu’une société fait face à un seul aléa dont les conséquences restent limitées.
Lorsqu’il résulte de l’interaction de plusieurs aléas de nature différente ou similaire.

Lorsqu’il résulte de l’interaction de plusieurs aléas de nature différente ou similaire.

Explication

Un risque combiné naît de l’interaction de plusieurs aléas, comme un séisme en mer suivi d’un accident nucléaire. Le nombre de territoires ou d’acteurs concernés ne suffit pas à définir cette catégorie.

16. Pourquoi l’urbanisation peut-elle aggraver les inondations ?

Elle végétalise les sols et facilite l’infiltration de l’eau dans les secteurs urbanisés.
Elle diminue l’écoulement des eaux en restaurant les milieux naturels autour des agglomérations.
Elle éloigne les constructions des cours d’eau et réduit l’exposition des populations aux crues.
Elle artificialise et imperméabilise les sols, notamment lorsque les villes gagnent des zones inondables.

Elle artificialise et imperméabilise les sols, notamment lorsque les villes gagnent des zones inondables.

Explication

L’urbanisation rend les sols artificiels et imperméables, ce qui limite l’infiltration de l’eau et aggrave les inondations. L’extension urbaine dans des milieux inondables augmente en outre l’exposition des populations.

17. Quelle combinaison d’effets est associée au changement climatique actuel ?

Une température moyenne stable en 130 ans, la fonte des glaciers, la montée des mers et moins de tempêtes.
Une hausse moyenne d’environ un degré en 130 ans, la fonte des glaciers, la montée des mers et davantage de tempêtes.
Une hausse moyenne d’environ trois degrés en 130 ans, la stabilisation des glaciers, la baisse des mers et davantage de tempêtes.
Une baisse moyenne d’environ un degré en 130 ans, l’avancée des glaciers, la baisse des mers et moins de tempêtes.

Une hausse moyenne d’environ un degré en 130 ans, la fonte des glaciers, la montée des mers et davantage de tempêtes.

Explication

Le changement climatique a augmenté la température moyenne de près d’un degré en 130 ans et favorise la fonte des glaciers, la montée du niveau marin et une fréquence accrue des tempêtes. Les autres propositions inversent ou exagèrent plusieurs de ces tendances.

18. Que désigne la vulnérabilité d’une société face à un risque ?

La capacité des populations à se relever après une perturbation
La puissance matérielle mobilisée pour secourir les victimes
La fragilité des biens, des personnes ou du territoire face au risque
La fréquence avec laquelle un phénomène naturel se produit

La fragilité des biens, des personnes ou du territoire face au risque

Explication

La vulnérabilité correspond à la fragilité des biens, des personnes ou du territoire, en fonction de leur capacité de résistance au risque. La capacité à s’adapter après la perturbation relève de la résilience, et non de la vulnérabilité.

19. Après une forte perturbation, quelle capacité caractérise la résilience d’une société ?

Son exposition à des phénomènes naturels fréquents
Son niveau de richesse avant la perturbation
Sa fragilité face aux dommages causés par le risque
Sa capacité à s’adapter et à poursuivre son fonctionnement

Sa capacité à s’adapter et à poursuivre son fonctionnement

Explication

La résilience désigne la capacité d’un individu, d’une activité ou d’une société à s’adapter après une forte perturbation. La fragilité face au risque décrit plutôt la vulnérabilité.

20. Quelle différence caractérise les conséquences d’un séisme dans un pays riche et développé et dans un pays en développement ?

Le pays en développement est principalement touché par les dégâts environnementaux, tandis que le pays riche est épargné
Les deux pays subissent des conséquences comparables, car la magnitude détermine seule les pertes
Le pays riche connaît surtout des pertes humaines, tandis que le pays en développement subit principalement des dommages économiques
Le pays riche subit surtout des pertes économiques, tandis que le pays en développement connaît d’abord des conséquences humaines et humanitaires

Le pays riche subit surtout des pertes économiques, tandis que le pays en développement connaît d’abord des conséquences humaines et humanitaires

Explication

Dans un pays riche et développé, les séismes provoquent principalement des pertes économiques, alors que dans un pays en développement, les conséquences humaines et humanitaires dominent d’abord. La magnitude ne suffit donc pas à expliquer l’ampleur et la nature des dommages.

21. Quel objectif définit le mieux la transition écologique ?

Réduire les échanges afin de limiter les besoins en ressources
Accroître l’exploitation des ressources pour soutenir la croissance économique
Remplacer les activités humaines par des espaces naturels protégés
Adapter les usages des ressources naturelles afin de respecter l’environnement

Adapter les usages des ressources naturelles afin de respecter l’environnement

Explication

La transition écologique est une période d’adaptation qui cherche à permettre l’utilisation des ressources naturelles tout en respectant l’environnement. Elle ne consiste pas à supprimer les activités humaines ni à augmenter l’exploitation sans protection.

22. Quel principe exprime la définition du développement durable ?

Prioriser la croissance économique avant les considérations environnementales
Préserver les ressources futures en réduisant fortement les besoins présents
Répondre aux besoins actuels sans compromettre ceux des générations futures
Accélérer la production actuelle pour répondre à l’augmentation des besoins

Répondre aux besoins actuels sans compromettre ceux des générations futures

Explication

Le développement durable vise à satisfaire les besoins de la génération présente sans compromettre ceux des générations futures. Il cherche donc un équilibre entre les besoins actuels et la préservation des possibilités futures.

23. Dans le delta du Gange, comment la transition écologique peut-elle contribuer à limiter les migrations climatiques ?

En déplaçant les populations vers les régions moins exposées aux phénomènes climatiques
En favorisant l’exploitation intensive des ressources pour augmenter les revenus locaux
En préservant les ressources et les milieux afin de réduire la dégradation des conditions de vie
En construisant des infrastructures destinées à interrompre les déplacements saisonniers

En préservant les ressources et les milieux afin de réduire la dégradation des conditions de vie

Explication

La transition écologique cherche notamment à préserver les ressources et les milieux et à réduire la dégradation des conditions de vie qui peut provoquer des migrations climatiques. Le déplacement des populations constitue une réponse au problème, mais ne réduit pas sa cause environnementale.

24. Par quels moyens une politique de prévention des risques sensibilise-t-elle les habitants ?

Par la surveillance scientifique, l’évacuation et la fermeture des zones exposées
Par la réparation des dommages, l’indemnisation et la reconstruction des logements
Par l’information médiatique, l’entraînement et la construction d’une mémoire du risque
Par l’augmentation des secours, l’envoi de matériel et la relocalisation des activités

Par l’information médiatique, l’entraînement et la construction d’une mémoire du risque

Explication

La prévention sensibilise les habitants grâce à la diffusion d’informations dans les médias, à l’entraînement et à l’élaboration d’une mémoire du risque. La réparation et l’indemnisation interviennent principalement après la catastrophe, tandis que la surveillance ou l’évacuation relèvent d’autres actions de gestion.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Risques et transition écologique.

Quelle surface couvre la forêt amazonienne ?

Elle couvre 6,7 millions de km².

Combien d'espèces d'arbres compte la forêt amazonienne ?

Elle comprend 16 000 espèces d'arbres.

Combien de tribus indigènes vivent dans la forêt amazonienne ?

Plus de 350 tribus indigènes y vivent.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Risques et transition écologique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM