★ À maîtriser
L’empereur concentre un grand nombre des attributions des magistrats romains.
Sous Trajan (98-117), l’Empire romain atteint son extension maximale, recouvrant l’ensemble du monde méditerranéen, tandis que son influence s’étend au-delà des frontières, notamment en Germanie.
Compléments
★ À maîtriser
Les facteurs d’unité de l’Empire sont :
Rome est le cœur de l’Empire, concentre hommes, richesses et pouvoirs, et constitue le principal lieu de résidence des empereurs.
L’Empire est organisé en provinces administrées par des gouverneurs en relation avec l’empereur.
L’administration civile et militaire favorise les échanges internes et externes, contribuant à la prospérité et à la stabilité provinciales désignées comme pax romana, du Ier au début du IIIe siècle.
Compléments
L’Urbs est le centre d’un vaste réseau routier et maritime.
Sous Auguste, l’armée compte 300 000 hommes et est très présente dans les provinces frontalières.
Dans les provinces frontalières, les légions protègent le limes fortifié contre les incursions étrangères et mènent parfois des raids et des conquêtes.
Administration efficace → échanges → pax romana
Rome atteint sans doute un million d’habitants au Ier siècle et sert de modèle, tandis qu’Alexandrie, Antioche et Carthage rivalisent avec elle.
La romanisation touche d’abord les élites provinciales, puis se diffuse dans l’ensemble de la population.
Claude en Gaule et Trajan en Orient favorisent l’accès de provinciaux à la citoyenneté et à des positions de pouvoir à Rome, notamment aux magistratures et au Sénat.
Les provinciaux conservent leurs héritages propres tout en contribuant à la romanité; l’Afrique romaine donne notamment naissance à l’auteur latin Apulée au IIe siècle et à l’empereur Septime Sévère (193-211).
La citoyenneté romaine est accordée aux militaires qui achèvent leur engagement au service de Rome.
Claude, né à Lyon et régnant de 41 à 54, conquiert la Bretagne, qu’il transforme en province, et facilite l’accès des provinciaux au Sénat, notamment en Gaule.
★ À maîtriser
La religion romaine est sociale, civique et polythéiste ; chaque Romain doit accomplir des rites multiseculaires et les dieux sollicités varient selon la famille, le métier et la cité.
Avec l’extension de la citoyenneté, les citoyens adoptent des dieux protecteurs locaux tout en conservant leurs traditions, ce qui accroît la diversité culturelle et religieuse de l’Empire et favorise le syncrétisme.
La religion romaine se propage dans les nouveaux territoires par les institutions romaines et se juxtapose aux croyances locales, donnant à la romanisation religieuse des caractères propres à chaque province.
Compléments
★ À maîtriser
📌 Le judaïsme et le christianisme sont des monothéismes qui enseignent la soumission de l’homme à un Dieu unique et refusent l’accomplissement des rites romains.
Compléments
À partir du IIᵉ siècle av. J.-C., les écoles philosophiques grecques exercent une forte influence sur les élites intellectuelles romaines, notamment Sénèque.
Les Juifs sont dispersés dans l’Empire romain, surtout après la destruction de leur temple à Jérusalem en 70 par l’empereur Titus.
Les écoles grecques influencent les élites ; judaïsme et christianisme refusent les rites romains.
★ À maîtriser
Le refus chrétien du culte impérial rend les chrétiens suspects de rébellion contre l’Empire et entraîne plusieurs persécutions.
Sous Constantin (306-337), le christianisme devient la religion de l’empereur, puis, sous Théodose (379-395), la religion officielle de l’Empire.
📌 L’édit de Milan, promulgué en 313, instaure la liberté de culte dans l’Empire romain.
📌 L’édit de Thessalonique, proclamé en 380 par Théodose, fait du christianisme la religion officielle de l’Empire.
Compléments
Les chrétiens diffusent leur foi en en parlant autour d’eux et en convertissant de nouveaux disciples dans le monde romain.
Constantin contrôle seul l’Occident après la bataille du pont Milvius en 312, puis tout l’Empire à partir de 324.
À partir de 324, Constantin veut bâtir une nouvelle Rome à Constantinople.
📌 En 392, le christianisme devient la seule religion autorisée et les persécutions touchent désormais les païens.
Le christianisme reste surtout urbain et pénètre plus difficilement dans les campagnes.
Les débats et les variations du christianisme, notamment chez les Barbares convertis, conduisent les évêques à fixer un dogme lors de conciles souvent présidés par l’empereur.
Culte minoritaire persécuté → religion de l’empereur → religion officielle.
★ À maîtriser
Le christianisme rompt fortement avec l’ancienne religion romaine, mais s’insère dans la culture et le paysage romains et s’appuie sur les routes et les cités pour s’étendre.
Tout en gardant un fort ancrage en Orient, le cœur du christianisme passe de Jérusalem à Rome.
Compléments
Au IVᵉ siècle, l’Église adopte dans sa propre organisation les nouvelles structures de l’Empire réformé.
Le christianisme porte l’héritage culturel romain et devient un facteur de romanisation même lorsque Rome perd son pouvoir politique, comme en témoigne saint Augustin.
Polythéisme : plusieurs dieux ; monothéisme : un seul dieu.
★ À maîtriser
Octave, fils adoptif et héritier de Jules César, devient le premier princeps et prend le nom d’Auguste.
Octave instaure le Principat en concentrant des pouvoirs entre ses mains tout en maintenant les magistratures, les comices et l’autorité officielle du Sénat afin de préserver les apparences républicaines.
En -27, Octave reçoit pour dix ans le pouvoir proconsulaire, renouvelé jusqu’à sa mort, qui lui donne autorité sur les provinces impériales, et non sur toutes les provinces de l’Empire.
La puissance tribunitienne accordée à vie rend Octave inviolable et sacré, et son droit de veto perpétuel lui permet d’imposer sa volonté au Sénat.
Le 16 janvier 27 av. J.-C., le Sénat décerne à Octave le titre d’Augustus, qui signifie « sacré, majestueux, vénérable » et sera porté par ses successeurs.
Compléments
En -38, Octave reçoit le titre d’Imperator, qui le désigne comme dépositaire de la souveraineté et chef de guerre victorieux.
En -28, le Sénat décerne à Octave le titre de Princeps Senatus, qui lui donne le droit de parler en premier lors des sessions sénatoriales.
Octave dispose aussi de pouvoirs judiciaires et exerce des fonctions censoriales, notamment le contrôle de la composition du Sénat, sans être nommé censeur.
En -12, Octave devient Pontifex maximus et préside aux cérémonies du culte officiel romain.
Les sept collines de Rome sont :
Le Capitole est le centre religieux de Rome, le Palatin en est le centre politique et l’Aventin est présenté comme le refuge du peuple.
Au IIe siècle, l’Empire romain s’étend autour de la Méditerranée et ses limites sont notamment marquées par des frontières fortifiées.
★ À maîtriser
Le christianisme naît au Ier siècle après la mort de Jésus, un Juif, puis se répand dans tout l’Empire romain.
À la fin du IVe siècle, le christianisme devient progressivement la religion officielle de l’Empire et les cultes polythéistes, qualifiés de païens, sont interdits.
Compléments
📌 Le judaïsme et le christianisme sont deux religions monothéistes qui enseignent que l’homme doit être soumis à un dieu unique.
Le refus du culte impérial entraîne la persécution des chrétiens.
Constantin fonde Constantinople en 324 et en fait une nouvelle capitale.
Refus du culte impérial → persécutions ; conversion de Constantin → fin des persécutions.
★ À maîtriser
Après une guerre civile, Octave, héritier de Jules César, concentre les pouvoirs militaires, politiques et religieux et instaure le principat.
Devenu Auguste, Octave fonde une dynastie dans laquelle les empereurs désignent leur successeur.
L’Empire est divisé en provinces dirigées au nom de l’empereur par des gouverneurs, tandis que les légions, aidées de troupes locales, protègent le limes.
L’édit de Caracalla accorde en 212 la citoyenneté romaine à tous les hommes libres de l’Empire, après qu’elle a d’abord été réservée aux élites municipales.
Compléments
Au IIe siècle apr. J.-C., la pax romana assure l’ordre et la prospérité des rives de l’Atlantique au Proche-Orient.
À la fin du IVe siècle, l’Empire romain est organisé en deux parties : l’Occident et l’Orient.
Dans l’Empire, la citoyenneté donne surtout des droits civils et économiques.
★ À maîtriser
📌 Le latin se diffuse dans l’Empire, tandis que le grec reste la langue dominante de l’Orient.
Le christianisme se diffuse dans l’Empire aussi bien auprès des esclaves que des élites.
Le refus du culte de l’empereur rend le christianisme suspect aux yeux des Romains et entraîne des persécutions dès le Ier siècle apr. J.-C.
Compléments
Dans l’Empire romain, le polythéisme permet de cumuler facilement les cultes.
À partir du Ier siècle apr. J.-C., le monothéisme venu d’Orient se divise en deux courants : le judaïsme et le christianisme.
Latin à l’échelle de l’Empire, grec dominant en Orient.
Teste tes connaissances sur Rome et la christianisation de l’Empire avec 11 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Quel événement politique se produit en 27 av. J.-C. sous Auguste, héritier de Jules César ?
2. Sous quel empereur l’Empire romain atteint-il son extension maximale, couvrant tout le monde méditerranéen et étendant son influence jusqu’en Germanie ?
Mémorisez les concepts clés de Rome et la christianisation de l’Empire avec 10 flashcards interactives.
En quelle année Auguste fonde-t-il l’Empire romain, ou Principat ?
En 27 av. J.-C.
Qui concentre de nombreuses attributions des magistrats romains ?
L’empereur.
Quels éléments contribuent à l’unité de l’Empire romain malgré sa diversité culturelle et religieuse ?
Le droit romain, les langues latine et grecque et le culte impérial.
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