QCM : Structure et circulation atmosphériques (68 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel rôle l’atmosphère joue-t-elle dans la protection et le maintien des conditions nécessaires à la vie ?

Elle bloque la lumière solaire, retient les ultraviolets utiles et accentue les variations de température.
Elle filtre les ultraviolets néfastes, laisse passer la lumière utile à la photosynthèse et amortit les variations de température.
Elle transforme les ultraviolets en chaleur, limite la photosynthèse et empêche les variations diurnes de température.
Elle filtre la lumière utile à la photosynthèse, laisse passer les ultraviolets et stabilise uniquement les températures saisonnières.

Elle filtre les ultraviolets néfastes, laisse passer la lumière utile à la photosynthèse et amortit les variations de température.

Explication

L’atmosphère protège la vie des ultraviolets nocifs tout en transmettant la lumière solaire nécessaire à la photosynthèse, et ses gaz modèrent les variations de température. L’idée qu’elle bloque la lumière solaire inverse son rôle pour la photosynthèse.

2. Que révèle la comparaison entre le flux annuel d’énergie solaire et la consommation mondiale ?

Le flux solaire annuel représente environ 100 fois la consommation mondiale, ce qui en fait une ressource énergétique secondaire.
La consommation mondiale représente environ 10 000 fois le flux solaire annuel, ce qui fait des combustibles la principale ressource.
Le flux solaire annuel est proche de la consommation mondiale, ce qui donne aux différentes sources une importance comparable.
Le flux solaire annuel représente environ 10 000 fois la consommation mondiale, ce qui en fait la principale ressource énergétique.

Le flux solaire annuel représente environ 10 000 fois la consommation mondiale, ce qui en fait la principale ressource énergétique.

Explication

L’énergie solaire est la source d’énergie la plus importante, avec un flux annuel évalué à environ 10 000 fois la consommation mondiale. Une valeur de 100 fois réduit fortement l’écart indiqué.

3. Quelle observation d’Urbain Le Verrier rendait prévisible la tempête de Crimée ?

La tempête avait sévi en France trois jours auparavant avant de toucher le reste de l’Europe.
La tempête avait atteint la France trois jours après avoir traversé toute l’Europe.
La tempête avait suivi un parcours européen, mais aucun épisode antérieur n’avait été observé en France.
La tempête avait été détectée en mer Noire le jour même de sa progression vers la France.

La tempête avait sévi en France trois jours auparavant avant de toucher le reste de l’Europe.

Explication

Le Verrier a montré que la tempête avait frappé la France trois jours avant de sévir dans toute l’Europe, ce qui permettait d’anticiper l’événement. Un parcours sans épisode français antérieur ne fournirait pas ce signal de prévisibilité.

4. Pourquoi la prévision météorologique constituait-elle un enjeu stratégique pour les opérations militaires ?

Parce que les conditions météorologiques déterminent directement les objectifs politiques des campagnes militaires.
Parce que le déroulement des opérations dépend fortement des conditions météorologiques et climatologiques.
Parce que les conditions climatiques influencent principalement les communications diplomatiques entre armées.
Parce que la prévision permet surtout de prévoir les ressources économiques disponibles après les opérations.

Parce que le déroulement des opérations dépend fortement des conditions météorologiques et climatologiques.

Explication

Les opérations militaires dépendent fortement des conditions météorologiques et climatologiques, ce qui donne une valeur stratégique à leur prévision. Les objectifs politiques ne sont pas présentés comme étant déterminés directement par la météo.

5. Quelle distinction P. Pagney établit-il entre le risque climatique et la catastrophe ?

Le risque est une anomalie statistique sans conséquence, tandis que la catastrophe correspond à tout phénomène météorologique habituel.
Le risque est l’altération déjà accomplie du milieu, tandis que la catastrophe désigne l’attente d’un aléa climatique.
Le risque est une contrainte climatique durable, tandis que la catastrophe est une technique destinée à la compenser.
Le risque est l’attente d’une catastrophe liée à un aléa, tandis que la catastrophe manifeste le danger et altère profondément le milieu ou les activités.

Le risque est l’attente d’une catastrophe liée à un aléa, tandis que la catastrophe manifeste le danger et altère profondément le milieu ou les activités.

Explication

Le risque climatique renvoie à l’attente d’une catastrophe liée à un aléa, tandis que la catastrophe est la manifestation du danger avec une profonde altération du milieu ou des activités. La réponse qui définit le risque comme un dommage déjà réalisé le confond avec la catastrophe.

6. Comment les contraintes climatiques majeures et ténues diffèrent-elles quant aux possibilités d’adaptation ?

Les contraintes ténues sont difficiles à surmonter, tandis que les contraintes majeures se compensent aisément par des techniques adaptées.
Les contraintes majeures relèvent des aléas ponctuels, tandis que les contraintes ténues correspondent aux catastrophes déjà réalisées.
Les contraintes majeures sont difficiles à surmonter, tandis que des techniques adaptées peuvent compenser en partie les contraintes ténues.
Les contraintes majeures et ténues se compensent de façon comparable dès lors que des techniques sont disponibles.

Les contraintes majeures sont difficiles à surmonter, tandis que des techniques adaptées peuvent compenser en partie les contraintes ténues.

Explication

Les inlandsis et les déserts illustrent des contraintes majeures difficiles à surmonter, alors que des techniques peuvent compenser les contraintes ténues. La réponse qui inverse la difficulté d’adaptation reprend précisément la confusion entre ces deux catégories.

7. Que signifie l’idée qu’un climat ni trop sec ni trop froid est une condition nécessaire, mais non suffisante, aux accumulations humaines ?

Le climat n’a aucun rôle dans les accumulations humaines, qui dépendent uniquement des techniques.
Un climat sec et froid favorise les accumulations humaines dès lors que la population est nombreuse.
Un climat favorable suffit à produire des accumulations humaines, quelles que soient les autres conditions.
Un climat favorable peut contribuer aux accumulations humaines, mais d’autres facteurs doivent aussi intervenir.

Un climat favorable peut contribuer aux accumulations humaines, mais d’autres facteurs doivent aussi intervenir.

Explication

Selon F. Durand-Dastès, un climat ni trop sec ni trop froid est nécessaire, mais il ne suffit pas à expliquer les accumulations humaines. Dire qu’il suffit à lui seul transforme à tort une condition nécessaire en explication suffisante.

8. Comment le climat s’inscrit-il dans le système géographique ?

Il est déterminé par les systèmes politiques, tandis que les systèmes économiques et sociaux ne modifient pas son rôle.
Il interagit réciproquement avec les systèmes économiques, sociaux et politiques, et sa valeur dépend de la société qui l’apprécie.
Il conserve une valeur identique pour toutes les sociétés, même lorsque leurs systèmes économiques et sociaux diffèrent.
Il agit sur les systèmes économiques et sociaux, mais reste indépendant des systèmes politiques et des appréciations sociales.

Il interagit réciproquement avec les systèmes économiques, sociaux et politiques, et sa valeur dépend de la société qui l’apprécie.

Explication

Le climat fait partie du système géographique et interagit dans les deux sens avec les systèmes économiques, sociaux et politiques; sa valeur varie selon la société qui l’évalue. Le présenter comme indépendant des systèmes politiques écarte à tort l’une de ces interactions.

9. Quelle conséquence peut avoir la modification humaine de la couverture végétale sur les composantes physiques du milieu ?

Elle peut modifier la circulation atmosphérique, mais laisse inchangés le bilan énergétique et le cycle hydrologique.
Elle peut modifier le bilan énergétique, le cycle hydrologique, les sols et le transport des sédiments.
Elle peut modifier les saisons et la photosynthèse, tandis que les sols et le transport des sédiments restent inchangés.
Elle peut agir sur les sols et les sédiments, mais sans effet sur le bilan énergétique ni sur le cycle hydrologique.

Elle peut modifier le bilan énergétique, le cycle hydrologique, les sols et le transport des sédiments.

Explication

La modification de la couverture végétale agit en retour sur le bilan énergétique, le cycle hydrologique, les sols et le transport des sédiments. La circulation atmosphérique n’est pas donnée comme le mécanisme modifié par les humains dans cette relation.

10. Quelle différence fondamentale distingue la météorologie de la climatologie ?

La météorologie mesure les moyennes climatiques, tandis que la climatologie prévoit les états atmosphériques du lendemain.
La météorologie décrit la végétation régionale, tandis que la climatologie explique les variations horaires de l’atmosphère.
La météorologie étudie les climats à long terme, tandis que la climatologie prévoit les changements du temps à court terme.
La météorologie prévoit l’évolution du temps, tandis que la climatologie étudie les climats rétrospectivement dans un cadre géographique.

La météorologie prévoit l’évolution du temps, tandis que la climatologie étudie les climats rétrospectivement dans un cadre géographique.

Explication

La météorologie analyse les états du temps pour en prévoir l’évolution, alors que la climatologie étudie les climats rétrospectivement dans leur cadre géographique. Confondre leurs orientations temporelles inverse leurs rôles respectifs.

11. Une combinaison atmosphérique varie d’une heure à l’autre, tandis qu’une autre demeure relativement stable sur une période plus longue et contribue à déterminer la végétation : laquelle correspond au climat ?

La combinaison stable sur une période plus longue, mais sans lien avec les types de végétation.
La combinaison stable sur une période plus longue, qui contribue notamment à conditionner la végétation.
La combinaison horaire, car le climat désigne les états atmosphériques éphémères observés chaque jour.
La combinaison quotidienne, car la végétation dépend principalement des changements atmosphériques d’une heure à l’autre.

La combinaison stable sur une période plus longue, qui contribue notamment à conditionner la végétation.

Explication

Le climat correspond à une combinaison atmosphérique relativement stable sur une durée longue et contribue notamment à conditionner la végétation. La combinaison éphémère à l’échelle de l’heure ou du jour relève des éléments du temps.

12. Quelle démarche caractérise la méthode analytique ou séparative en climatologie ?

Définir le climat par l’état moyen de l’atmosphère en un lieu et étudier statistiquement surtout les températures et les précipitations.
Définir le climat par les variations horaires du temps et expliquer chaque changement de pression atmosphérique.
Définir le climat par les grands types de végétation et déduire de leur répartition les états journaliers de l’atmosphère.
Définir le climat par la succession habituelle des états atmosphériques et étudier leur enchaînement au-dessus d’un lieu.

Définir le climat par l’état moyen de l’atmosphère en un lieu et étudier statistiquement surtout les températures et les précipitations.

Explication

La méthode analytique définit le climat comme l’état moyen de l’atmosphère en un point et privilégie l’étude statistique des températures et des précipitations. La succession des états atmosphériques correspond plutôt à la démarche synthétique.

13. Quelle définition du climat correspond à la méthode globale ou synthétique ?

La combinaison éphémère des éléments du temps observée en un lieu pendant quelques heures ou une journée.
La distribution géographique des végétations, considérée indépendamment de la succession des états atmosphériques.
L’ambiance atmosphérique formée par la succession habituelle des états de l’atmosphère au-dessus d’un lieu.
L’état moyen de l’atmosphère en un point, établi principalement à partir de statistiques de température et de précipitations.

L’ambiance atmosphérique formée par la succession habituelle des états de l’atmosphère au-dessus d’un lieu.

Explication

La méthode synthétique conçoit le climat comme l’ambiance constituée par la série des états atmosphériques au-dessus d’un lieu, dans leur succession habituelle. La définition fondée sur l’état moyen et les statistiques relève de la méthode analytique.

14. Un lieu est repéré par l’angle formé entre la droite qui le relie au centre de la Terre et le plan de l’équateur : quelle coordonnée cet angle désigne-t-il ?

La latitude, qui se mesure à partir du méridien de Greenwich et vaut 0° à l’équateur.
La longitude, qui se mesure à partir du plan de l’équateur et atteint 90° aux pôles.
La longitude, qui se mesure à partir du méridien d’origine et vaut 0° à l’équateur.
La latitude, qui vaut 0° à l’équateur et atteint 90° aux pôles.

La latitude, qui vaut 0° à l’équateur et atteint 90° aux pôles.

Explication

La latitude est définie par rapport au plan de l’équateur et va de 0° à l’équateur à 90° aux pôles. La mesure par rapport au méridien de Greenwich définit la longitude, non la latitude.

15. Quel phénomène quotidien résulte directement de la rotation terrestre autour de l’axe des pôles ?

L’alternance des jours et des nuits ainsi que la variation de l’heure solaire locale.
L’inégale durée annuelle des jours et des nuits ainsi que le déplacement apparent du Soleil entre les tropiques.
L’inversion annuelle des saisons entre les hémisphères ainsi que la variation de l’énergie reçue.
La succession des équinoxes et des solstices ainsi que le changement annuel de la distance Terre-Soleil.

L’alternance des jours et des nuits ainsi que la variation de l’heure solaire locale.

Explication

La Terre tourne en 24 heures autour de l’axe des pôles, d’ouest en est, ce qui produit l’alternance des jours et des nuits et l’heure solaire locale. L’inégale durée saisonnière des jours est liée à l’inclinaison de l’axe terrestre.

16. Pourquoi l’été et l’hiver sont-ils inversés entre les deux hémisphères ?

Parce que la rotation quotidienne de la Terre change le sens des saisons selon l’hémisphère.
Parce que l’inclinaison de l’axe terrestre fait varier l’énergie reçue, et non parce que les saisons dépendent de la distance au Soleil.
Parce que la Terre est plus proche du Soleil en été dans l’hémisphère concerné et plus éloignée en hiver.
Parce que les équinoxes produisent l’été dans un hémisphère et l’hiver dans l’autre.

Parce que l’inclinaison de l’axe terrestre fait varier l’énergie reçue, et non parce que les saisons dépendent de la distance au Soleil.

Explication

Les saisons découlent de l’inclinaison de l’axe terrestre, qui entraîne des variations d’énergie reçue inversées entre les deux hémisphères. La distance entre la Terre et le Soleil n’explique pas cette alternance des saisons.

17. Quelle source fournit presque toute la chaleur reçue par la Terre, comparativement au flux géothermique ?

Le flux géothermique fournit 99,99 % de cette chaleur, tandis que le Soleil est 4 000 fois plus faible.
Le Soleil fournit 99 % de cette chaleur, tandis que le flux géothermique est environ 100 fois plus faible.
Le Soleil fournit environ la moitié de cette chaleur, tandis que le flux géothermique fournit l’autre moitié.
Le Soleil fournit 99,99 % de cette chaleur, tandis que le flux géothermique est 4 000 fois plus faible.

Le Soleil fournit 99,99 % de cette chaleur, tandis que le flux géothermique est 4 000 fois plus faible.

Explication

La chaleur reçue par la Terre provient à 99,99 % du Soleil, et le flux géothermique est 4 000 fois plus faible. Attribuer la part principale à la chaleur interne de la Terre inverse fortement les proportions.

18. Quelle comparaison décrit correctement la constante solaire et son flux moyen réparti sur la sphère terrestre ?

Elle vaut 1 370 W·m⁻² sur toute la sphère terrestre, et sa moyenne sur une surface normale est de 342 W·m⁻².
Elle vaut 1 370 W·m⁻² sur une surface normale éclairée à la limite de l’atmosphère, et sa moyenne sphérique est de 342 W·m⁻².
Elle vaut 1 370 W·m⁻² à la surface du sol, et sa moyenne sphérique au sommet de l’atmosphère est de 342 W·m⁻².
Elle vaut 342 W·m⁻² sur une surface normale éclairée à la limite de l’atmosphère, et sa moyenne sphérique est de 1 370 W·m⁻².

Elle vaut 1 370 W·m⁻² sur une surface normale éclairée à la limite de l’atmosphère, et sa moyenne sphérique est de 342 W·m⁻².

Explication

La constante solaire est de 1 370 W·m⁻² pour une surface normale constamment éclairée à la limite supérieure de l’atmosphère; sa moyenne sur la sphère terrestre est de 342 W·m⁻². La valeur moyenne sphérique est donc inférieure à la valeur mesurée sur la surface normale éclairée.

19. Une surface de neige fraîche reçoit autant d’énergie solaire qu’une prairie : laquelle en réfléchit la plus grande proportion ?

La neige fraîche, dont l’albédo est de 0,15 à 0,25, contre 0,9 pour la prairie.
Les deux surfaces, car l’albédo décrit l’énergie absorbée plutôt que l’énergie réfléchie.
La prairie, dont l’albédo est de 0,9, contre 0,15 à 0,25 pour la neige fraîche.
La neige fraîche, dont l’albédo est de 0,9, contre 0,15 à 0,25 pour la prairie.

La neige fraîche, dont l’albédo est de 0,9, contre 0,15 à 0,25 pour la prairie.

Explication

L’albédo mesure la proportion de rayonnement solaire incident réfléchie par une surface; la neige fraîche a une valeur élevée de 0,9, supérieure à celle d’une prairie. Attribuer l’albédo de 0,9 à la prairie inverse les valeurs caractéristiques des deux surfaces.

20. Quel mécanisme décrit l’effet de serre naturel dans les basses couches de l’atmosphère ?

La réflexion vers l’espace du rayonnement solaire incident par les nuages, qui réduit directement l’énergie absorbée par le sol.
L’absorption du rayonnement solaire visible par la vapeur d’eau et le CO₂, qui empêche son arrivée à la surface terrestre.
L’émission du rayonnement infrarouge par la Terre vers le sol, principalement sous l’action de l’ozone stratosphérique.
L’absorption du rayonnement infrarouge émis par la Terre, notamment par la vapeur d’eau et le CO₂, qui régule la température.

L’absorption du rayonnement infrarouge émis par la Terre, notamment par la vapeur d’eau et le CO₂, qui régule la température.

Explication

L’effet de serre naturel agit comme un filtre régulateur : les basses couches de l’atmosphère absorbent le rayonnement infrarouge émis par la Terre, notamment grâce à la vapeur d’eau et au CO₂. La réflexion du rayonnement solaire par les nuages est un mécanisme distinct.

21. Quelle différence caractérise l’ensoleillement annuel moyen entre le nord et le sud-est de la France ?

Il passe d’environ 1 600 heures dans le nord à plus de 3 000 heures dans le sud-est.
Il passe de plus de 3 000 heures dans le nord à environ 1 600 heures dans le sud-est.
Il reste proche de 1 600 heures dans le nord comme dans le sud-est.
Il passe d’environ 2 000 heures dans le nord à près de 2 500 heures dans le sud-est.

Il passe d’environ 1 600 heures dans le nord à plus de 3 000 heures dans le sud-est.

Explication

La durée moyenne annuelle augmente fortement du nord vers le sud-est, où elle dépasse 3 000 heures contre environ 1 600 dans le nord. Une valeur proche de 2 500 heures dans le sud-est sous-estimerait ce contraste.

22. Quels facteurs contribuent aux contrastes d’ensoleillement observés en France ?

La latitude, la proximité de la mer à l’ouest et au sud, ainsi que le relief.
La proximité des villes, la nature des cultures et la fréquence des orages estivaux.
La latitude, l’éloignement des côtes à l’ouest et au sud, ainsi que les vents dominants.
La longitude, la proximité des fleuves au nord et à l’est, ainsi que les sols.

La latitude, la proximité de la mer à l’ouest et au sud, ainsi que le relief.

Explication

Les contrastes sont liés à la latitude, à la proximité maritime à l’ouest et au sud, et au relief. La seule distance aux côtes ne suffit pas à les expliquer, car la latitude et le relief interviennent également.

23. Comment l’ensoleillement varie-t-il entre l’intérieur de la Bretagne et le littoral du Morbihan ?

L’intérieur reçoit moins de 1 600 heures par an, tandis que le littoral du Morbihan dépasse localement 2 000 heures.
L’intérieur dépasse 2 000 heures par an, tandis que le littoral du Morbihan reçoit moins de 1 600 heures.
Le littoral dépasse 3 000 heures par an, tandis que l’intérieur reste autour de 2 000 heures.
Les deux secteurs reçoivent environ 1 600 heures par an, malgré leur proximité géographique.

L’intérieur reçoit moins de 1 600 heures par an, tandis que le littoral du Morbihan dépasse localement 2 000 heures.

Explication

En Bretagne, l’intérieur reçoit moins de 1 600 heures annuelles alors que certains secteurs du littoral morbihannais dépassent 2 000 heures. L’écart ne s’explique pas par une grande distance, puisque les secteurs sont séparés de moins de 100 kilomètres.

24. Pourquoi les usages traditionnels des versants alpins diffèrent-ils de ceux liés aux sports d’hiver ?

Les adrets favorisent cultures et habitations grâce au soleil, tandis que les ubacs conviennent aux sports d’hiver car la neige y persiste davantage.
Les ubacs favorisent cultures et habitations grâce au soleil, tandis que les adrets conviennent aux sports d’hiver car la neige y persiste davantage.
Les adrets conviennent aux cultures car la neige y persiste, tandis que les ubacs accueillent les sports d’hiver grâce à leur fort ensoleillement.
Les deux versants conviennent pareillement aux cultures et aux sports d’hiver, car leur durée d’ensoleillement est semblable.

Les adrets favorisent cultures et habitations grâce au soleil, tandis que les ubacs conviennent aux sports d’hiver car la neige y persiste davantage.

Explication

Les adrets, plus ensoleillés, étaient privilégiés pour les cultures et les habitations, tandis que les ubacs retiennent davantage la neige et sont recherchés pour les sports d’hiver. L’inversion des usages confond les caractéristiques des deux versants.

25. Quel rôle jouent les noyaux de condensation dans l’atmosphère ?

Ce sont des gouttelettes qui empêchent la vapeur d’eau de se condenser.
Ce sont des gaz qui réchauffent l’air jusqu’à son seuil de saturation.
Ce sont des courants ascendants qui transportent l’humidité vers les nuages.
Ce sont des particules qui favorisent la condensation de la vapeur d’eau.

Ce sont des particules qui favorisent la condensation de la vapeur d’eau.

Explication

Les noyaux de condensation sont des particules atmosphériques sur lesquelles la condensation de la vapeur d’eau est favorisée. Ils ne sont pas eux-mêmes des courants ascendants, même si l’ascendance peut contribuer à la formation des nuages.

26. Que peut-il arriver à de l’air qui se refroidit en l’absence de noyaux de condensation ?

Il condense dès que son humidité relative atteint 100 %, même sans particules.
Il peut devenir sursaturé, avec une humidité relative supérieure à 100 %, sans condenser.
Il reste nécessairement à 100 % d’humidité relative et forme immédiatement des gouttelettes.
Il devient plus sec, car le refroidissement élimine une partie de sa vapeur d’eau.

Il peut devenir sursaturé, avec une humidité relative supérieure à 100 %, sans condenser.

Explication

Sans noyaux de condensation, l’air peut se refroidir sans condenser et atteindre un état sursaturé dont l’humidité relative dépasse 100 %. L’état saturé correspond à 100 %, mais il ne faut pas le confondre avec la sursaturation.

27. Quel mécanisme constitue la principale cause de condensation atmosphérique ?

Le contact entre deux masses d’air, qui produit toujours la condensation principale.
Le réchauffement de l’air par la surface, qui provoque directement sa condensation.
La détente et le refroidissement de l’air lors de son ascendance.
Le mélange de deux volumes d’air non saturés, qui constitue le mécanisme essentiel.

La détente et le refroidissement de l’air lors de son ascendance.

Explication

La condensation résulte principalement de la détente de l’air lors d’une ascendance, qui entraîne son refroidissement. Le mélange de deux volumes d’air non saturés peut intervenir, mais il est peu efficace comparé à ce mécanisme.

28. Que se passe-t-il quand une masse d’air s’élève jusqu’à la base d’un nuage ?

La pression augmente, l’air se détend et se refroidit avant de former des gouttelettes.
La pression diminue, l’air se détend et se réchauffe jusqu’à dépasser la saturation.
La pression augmente, l’air se comprime et se réchauffe jusqu’à perdre son humidité.
La pression diminue, l’air se détend et se refroidit jusqu’à atteindre la saturation.

La pression diminue, l’air se détend et se refroidit jusqu’à atteindre la saturation.

Explication

Lors d’une ascendance, la pression baisse, l’air se détend et se refroidit jusqu’au seuil de saturation, atteint à l’altitude de la base inférieure des nuages. Une hausse de pression provoquerait plutôt une compression, et non la détente décrite ici.

29. Après la disparition de la force qui l’a soulevée, que fait une particule d’air dans une atmosphère stable ?

Elle demeure suspendue à l’altitude atteinte.
Elle redescend jusqu’au niveau inférieur à son point de départ.
Elle poursuit son ascension à la même allure.
Elle revient à son niveau initial.

Elle revient à son niveau initial.

Explication

La stabilité atmosphérique se reconnaît au retour de la particule soulevée vers son niveau initial lorsque la force de déplacement cesse. La poursuite de l’ascension caractérise au contraire l’instabilité.

30. Une parcelle d’air non saturé subit une variation de pression sans échange thermique avec l’air environnant : quel taux de refroidissement suit-elle ?

Un taux constant d’environ −0,5 °C par 100 m.
Un taux constant d’environ −1 °C par 100 m.
Un taux variable d’environ −0,5 °C par 100 m.
Un taux variable d’environ −1 °C par 100 m.

Un taux constant d’environ −1 °C par 100 m.

Explication

L’adiabatique sèche décrit le refroidissement d’un air non saturé et son taux est constant, égal à −1 °C par 100 m. Le taux d’environ −0,5 °C par 100 m concerne l’adiabatique humide, associée à l’air saturé.

31. Une parcelle d’air saturé change de pression : quelle caractéristique décrit son adiabatique humide ?

Son taux de refroidissement reste constant et vaut environ −1 °C par 100 m.
Son taux de refroidissement varie avec la température et vaut environ −1 °C par 100 m.
Son taux de refroidissement varie avec la température et vaut environ −0,5 °C par 100 m.
Son taux de refroidissement reste constant et vaut environ −0,5 °C par 100 m.

Son taux de refroidissement varie avec la température et vaut environ −0,5 °C par 100 m.

Explication

L’adiabatique humide concerne l’air saturé, et son taux de refroidissement varie selon la température, avec une valeur d’environ −0,5 °C par 100 m. Le taux constant de −1 °C par 100 m correspond à l’air non saturé et à l’adiabatique sèche.

32. Dans quel cas une parcelle d’air soulevée poursuit-elle son ascension après la disparition de la force qui l’a déplacée ?

Lorsque le gradient vertical de la masse d’air est inférieur aux deux adiabatiques et que la parcelle devient plus froide que l’air ambiant.
Lorsque le gradient vertical de la masse d’air dépasse les deux adiabatiques et que la parcelle reste plus chaude que l’air ambiant.
Lorsque le gradient vertical de la masse d’air égale l’adiabatique sèche et que la parcelle atteint la saturation.
Lorsque le gradient vertical de la masse d’air dépasse l’adiabatique humide, mais reste inférieur à l’adiabatique sèche.

Lorsque le gradient vertical de la masse d’air dépasse les deux adiabatiques et que la parcelle reste plus chaude que l’air ambiant.

Explication

L’instabilité absolue apparaît lorsque le gradient vertical dépasse les deux adiabatiques : la parcelle ascendante demeure plus chaude que l’air environnant et continue à monter, au maximum jusqu’à la tropopause. Si le gradient est inférieur aux deux adiabatiques, la parcelle devient plus froide et redescend.

33. Dans la distinction entre brume et brouillard, quelle visibilité horizontale caractérise la brume ?

Une visibilité comprise entre 5 et 10 kilomètres
Une visibilité inférieure à 1 kilomètre
Une visibilité supérieure à 10 kilomètres
Une visibilité inférieure à 5 kilomètres

Une visibilité inférieure à 5 kilomètres

Explication

La brume correspond à une visibilité horizontale inférieure à 5 kilomètres. Le seuil inférieur à 1 kilomètre caractérise le brouillard, une forme de réduction de visibilité plus marquée.

34. Que mesure la nébulosité totale lorsqu’elle est exprimée en octas ?

La quantité de pluie tombée, de 0 à 8 millimètres
La visibilité horizontale, répartie en huit kilomètres
La fraction du ciel couverte par les nuages, de 0 à 8
La hauteur des nuages, répartie en huit catégories

La fraction du ciel couverte par les nuages, de 0 à 8

Explication

La nébulosité totale représente la fraction du ciel couverte par les nuages : 0 octa indique un ciel dégagé et 8 un ciel entièrement couvert. La quantité de pluie est une mesure différente, qui s’exprime notamment en millimètres.

35. Par temps calme et dégagé, quelle suite de phénomènes conduit à la formation d’un brouillard de rayonnement ?

L’air s’élève rapidement, se détend et réchauffe le sol jusqu’à la condensation
Le sol se refroidit par rayonnement, refroidit l’air par la base jusqu’au point de rosée, puis l’eau se condense
Le sol se réchauffe par rayonnement, refroidit l’air en altitude, puis la vapeur se condense
Une masse d’air tiède passe au-dessus d’un sol froid, puis se réchauffe et s’assèche

Le sol se refroidit par rayonnement, refroidit l’air par la base jusqu’au point de rosée, puis l’eau se condense

Explication

Le brouillard de rayonnement se forme lorsque le sol perd de la chaleur par rayonnement et refroidit l’air près de la surface jusqu’au point de rosée. Le passage d’air tiède au-dessus d’un substrat froid décrit plutôt un mécanisme d’advection.

36. Quelle situation favorise la formation d’un brouillard d’advection ?

Le sol se refroidit sous un ciel dégagé et refroidit l’air par la base
De l’air se déplace horizontalement au-dessus d’un substrat plus froid
Une masse d’air froide passe au-dessus d’une surface plus chaude
L’air humide s’élève au-dessus d’un relief et se refroidit en altitude

De l’air se déplace horizontalement au-dessus d’un substrat plus froid

Explication

Le brouillard d’advection apparaît lorsqu’une masse d’air se déplace horizontalement au-dessus d’une surface plus froide, par exemple de l’air tiède au-dessus d’une mer fraîche. Le refroidissement nocturne du sol correspond au brouillard de rayonnement.

37. À quoi correspond une précipitation mesurée de 1 millimètre sur une surface plane ?

À dix litres d’eau tombés par mètre carré
À un kilogramme d’eau tombé par dix mètres carrés
À un litre d’eau tombé par mètre carré
À un litre d’eau tombé par dix mètres carrés

À un litre d’eau tombé par mètre carré

Explication

Un millimètre de précipitation équivaut à un litre d’eau réparti sur chaque mètre carré. Dix litres par mètre carré correspondraient à une hauteur de précipitation de dix millimètres.

38. Quel rôle joue l’effet Bergeron dans la formation de précipitations dans un nuage ?

Les gouttes s’agrègent en cristaux, puis remontent lorsque leur poids augmente
Les cristaux fondent en altitude, puis s’évaporent avant de former des gouttes
Les cristaux de glace grossissent aux dépens des gouttes, puis tombent lorsqu’ils dépassent l’ascendance
Les gouttes grossissent aux dépens des cristaux, puis restent en suspension sous l’effet de l’ascendance

Les cristaux de glace grossissent aux dépens des gouttes, puis tombent lorsqu’ils dépassent l’ascendance

Explication

L’effet Bergeron permet aux cristaux de glace de grossir aux dépens des gouttes d’eau ; ils finissent par tomber lorsque leur poids dépasse la force d’ascendance. L’ascendance favorise d’abord la formation des gouttelettes et des cristaux, mais elle ne fait pas grossir les gouttes aux dépens des cristaux.

39. Des précipitations tombent à travers une couche d’air chaud sous le nuage et s’évaporent avant d’atteindre le sol. Quel phénomène se forme ?

De la neige
Des virgas
Une averse
De la grêle

Des virgas

Explication

Lorsque les précipitations s’évaporent dans une couche d’air chaud avant d’atteindre le sol, elles forment des virgas. La grêle se forme plutôt lorsque des gouttes surfondues s’agrègent pendant une chute rapide en présence d’air froid.

40. Quel régime pluviométrique présente un maximum estival dans les latitudes moyennes ?

Le régime océanique
Le régime équatorial
Le régime méditerranéen
Le régime continental

Le régime continental

Explication

Dans les latitudes moyennes, le régime continental présente un maximum de précipitations en été. Le régime océanique connaît plutôt un maximum hivernal ou automnal, tandis que le régime méditerranéen se distingue par un creux estival marqué.

41. Quelle est la teneur moyenne variable de la vapeur d’eau dans l’atmosphère, en volume ?

De 0,1 à 2 %
De 5 à 10 %
De 10 à 20 %
De 2 à 5 %

De 0,1 à 2 %

Explication

La teneur moyenne de vapeur d’eau atmosphérique varie de 0,1 à 2 % en volume. Une plage de 2 à 5 % est supérieure à cette variation moyenne indiquée.

42. Quelle affirmation décrit correctement le méthane atmosphérique et son rôle parmi les gaz à effet de serre additionnels ?

Sa concentration moyenne est de 1,7 % et elle augmente par épisodes
Sa concentration moyenne est de 1,7 ppmv et elle augmente continuellement
Sa concentration moyenne est de 280 ppmv et elle demeure stable
Sa concentration moyenne est de 350 ppmv et elle diminue continuellement

Sa concentration moyenne est de 1,7 ppmv et elle augmente continuellement

Explication

La concentration moyenne du méthane est de 1,7 ppmv et elle augmente continuellement ; le méthane et le dioxyde de carbone sont les deux principaux gaz à effet de serre additionnels. La valeur de 350 ppmv correspond à la concentration actuelle du CO₂, et non à celle du méthane.

43. Comment définit-on la pression atmosphérique en un lieu donné ?

Comme le volume d’air contenu par unité de surface dans la colonne au-dessus de ce lieu
Comme le poids par unité de surface de la colonne d’air située au-dessus de ce lieu
Comme la masse totale des nuages présents au-dessus de ce lieu
Comme la force exercée par le vent sur une unité de surface horizontale

Comme le poids par unité de surface de la colonne d’air située au-dessus de ce lieu

Explication

La pression atmosphérique correspond au poids par unité de surface de la colonne d’air située au-dessus du lieu considéré. Le vent exerce une force sur les surfaces, mais cette force ne constitue pas la définition de la pression atmosphérique.

44. Pourquoi la pression atmosphérique diminue-t-elle rapidement lorsqu’on prend de l’altitude ?

Parce que le sol absorbe une part croissante de la pression
Parce que la température augmente nécessairement avec l’altitude
Parce que l’air au-dessus du lieu devient plus humide
Parce que la quantité d’air située au-dessus du lieu diminue

Parce que la quantité d’air située au-dessus du lieu diminue

Explication

En altitude, la colonne d’air située au-dessus d’un lieu est moins importante, ce qui réduit rapidement la pression selon une décroissance de type exponentiel. Une variation d’humidité ne constitue pas l’explication donnée pour cette diminution.

45. Quelle caractéristique définit une masse d’air ?

Un courant d’air local dont les propriétés changent rapidement avec le relief
Un vaste volume d’air aux propriétés physiques homogènes, notamment la température et l’humidité
Une zone étroite où deux vents se rencontrent et modifient leur direction
Une couche atmosphérique dont la température varie selon l’altitude

Un vaste volume d’air aux propriétés physiques homogènes, notamment la température et l’humidité

Explication

Une masse d’air couvre une vaste étendue et présente des propriétés physiques relativement homogènes, dont la température et l’hygrométrie. Une zone de rencontre entre des vents décrit plutôt une limite frontale qu’une masse d’air.

46. Dans quelle situation les basses couches acquièrent-elles les propriétés du substrat et forment-elles une masse d’air homogène ?

Lorsqu’une convection intense renouvelle l’air au-dessus d’une zone restreinte
Lorsqu’une alternance quotidienne de vents modifie brièvement la température de surface
Lorsqu’un bilan radiatif comparable persiste sur une vaste région pendant une longue période
Lorsqu’un front traverse rapidement une région aux caractéristiques de surface variées

Lorsqu’un bilan radiatif comparable persiste sur une vaste région pendant une longue période

Explication

Un bilan radiatif identique maintenu longtemps sur une vaste région permet aux basses couches de prendre des propriétés liées au substrat. Le passage rapide d’un front ne fournit pas cette période prolongée de transformation homogène.

47. Quelle comparaison distingue correctement l’air tropical maritime de l’air tropical continental ?

Le maritime est instable et froid, tandis que le continental est doux et modérément humide
Le maritime est froid et humide, tandis que le continental est doux et très humide
Le maritime est chaud et humide, tandis que le continental est très chaud et très sec
Le maritime est très chaud et sec, tandis que le continental est frais et humide

Le maritime est chaud et humide, tandis que le continental est très chaud et très sec

Explication

L’air tropical maritime est chaud et présente une humidité d’environ 70 %, alors que l’air tropical continental dépasse souvent 30 °C et affiche généralement moins de 50 % d’humidité. L’air continental n’est donc pas frais et humide.

48. Où se forme l’air polaire maritime ?

Sur les bassins océaniques des moyennes et hautes latitudes, vers 50 à 60° nord et sud
Sur les océans tropicaux, près de l’équateur et des grandes forêts humides
Au-dessus des régions polaires continentales, aux latitudes les plus élevées
Au-dessus des continents des moyennes latitudes, loin des bassins océaniques

Sur les bassins océaniques des moyennes et hautes latitudes, vers 50 à 60° nord et sud

Explication

L’air polaire maritime se forme sur les océans des moyennes et hautes latitudes, autour de 50 à 60° dans les deux hémisphères. Le confondre avec l’air arctique formé aux hautes latitudes est une erreur : il ne se forme pas aux pôles.

49. Quel contraste thermique minimal favorise les brises littorales aux latitudes moyennes et hautes ?

Un écart d’au moins 10 °C entre la terre et la mer
Un écart d’au moins 6 °C entre la terre et la mer
Un écart d’au moins 4 °C entre la terre et la mer
Un écart d’au moins 2 °C entre la terre et la mer

Un écart d’au moins 6 °C entre la terre et la mer

Explication

Aux latitudes moyennes et hautes, le contraste d’échauffement entre la terre et la mer doit atteindre au moins 6 °C pour favoriser ces brises. Le seuil de 4 °C correspond aux latitudes intertropicales.

50. En journée, un vent frais souffle de la mer vers la côte après que le continent s’est réchauffé plus vite que l’eau : de quel phénomène s’agit-il ?

De la brise de terre, liée à une baisse de pression de surface sur l’océan
D’un vent synoptique, provoqué par le déplacement d’une dépression régionale
D’un vent catabatique, provoqué par le refroidissement nocturne des versants
De la brise de mer, liée à une baisse de pression de surface sur le continent

De la brise de mer, liée à une baisse de pression de surface sur le continent

Explication

Le réchauffement diurne plus rapide du continent y abaisse la pression de surface et fait souffler la brise de mer depuis la mer vers la terre. La brise de terre suit le sens opposé et se produit la nuit.

51. Après le coucher du soleil, quel vent apparaît lorsque le continent se refroidit davantage que la mer ?

La brise de mer, qui souffle des basses couches vers la côte
Un vent de vallée, qui remonte les pentes après le refroidissement
La brise de terre, qui souffle des basses couches vers la mer
Un vent de montagne, qui descend les pentes sous l’effet du réchauffement

La brise de terre, qui souffle des basses couches vers la mer

Explication

La nuit, le continent refroidi davantage que la mer favorise un vent des basses couches allant de la terre vers la mer : la brise de terre. La brise de mer souffle en sens inverse pendant la journée.

52. Quelle distinction oppose les classifications climatiques physionomiques aux classifications génétiques ?

Les premières reposent sur les observations en altitude, tandis que les secondes utilisent les mesures effectuées au sol
Les premières expliquent la circulation atmosphérique, tandis que les secondes classent les climats selon leurs températures et précipitations
Les premières décrivent des caractéristiques climatiques mesurées, tandis que les secondes s’appuient sur les processus et la circulation atmosphérique
Les premières classent les climats par latitude, tandis que les secondes les distinguent selon la durée des saisons

Les premières décrivent des caractéristiques climatiques mesurées, tandis que les secondes s’appuient sur les processus et la circulation atmosphérique

Explication

Les classifications physionomiques s’appuient notamment sur la température, les précipitations ou des indices, alors que les classifications génétiques portent sur les processus et les grands traits de la circulation. Les attribuer en sens inverse confond leurs critères.

53. Quelle caractéristique décrit la classification climatique élaborée par W. Köppen en 1918 ?

Elle est peu utilisée et classe d’abord les climats selon une hiérarchie des circulations
Elle classe les régions à partir des seules observations radiosondées et des vents dominants
Elle est largement utilisée et combine des caractères indépendants sans les hiérarchiser a priori
Elle privilégie les précipitations et écarte les autres caractères climatiques indépendants

Elle est largement utilisée et combine des caractères indépendants sans les hiérarchiser a priori

Explication

La classification de Köppen, élaborée en 1918 puis précisée, est la plus couramment utilisée dans le monde et combine des caractères indépendants sans hiérarchie préalable. Elle ne repose pas sur une hiérarchie initiale des circulations atmosphériques.

54. Dans la classification de Köppen, quels codes désignent respectivement les climats semi-arides et arides ?

ET pour les climats semi-arides et EF pour les climats arides
BW pour les climats semi-arides et BS pour les climats arides
EF pour les climats semi-arides et ET pour les climats arides
BS pour les climats semi-arides et BW pour les climats arides

BS pour les climats semi-arides et BW pour les climats arides

Explication

Köppen subdivise les climats arides en climats semi-arides BS et climats arides BW. Les codes ET et EF désignent des climats froids, respectivement la toundra et l’inlandsis.

55. À quelle fréquence les radiosondages sont-ils effectués pour contribuer à la prévision météorologique ?

Une fois par semaine, en transmettant au sol des mesures d’humidité et de couverture nuageuse
Deux fois par jour, en transmettant au sol des mesures de température, d’humidité, de pression et de vent
Toutes les heures, en transmettant au sol des mesures de pression et de rayonnement solaire
Une fois par jour, en transmettant au sol des mesures de température et de précipitations

Deux fois par jour, en transmettant au sol des mesures de température, d’humidité, de pression et de vent

Explication

Les radiosondages transmettent en continu au sol des mesures de température, d’humidité, de pression et de vent, et sont effectués deux fois par jour pour la prévision. Les mesures de précipitations ne font pas partie de la liste indiquée pour ces radiosondages.

56. Que désigne la résolution spectrale d’un capteur satellitaire ?

La fréquence à laquelle le satellite acquiert des images de la même région
Les longueurs d’onde ou portions du spectre dans lesquelles le capteur enregistre l’énergie reçue
La taille au sol de chaque élément représenté dans l’image satellite
La précision avec laquelle le capteur mesure la température de la surface terrestre

Les longueurs d’onde ou portions du spectre dans lesquelles le capteur enregistre l’énergie reçue

Explication

La résolution spectrale correspond aux longueurs d’onde ou aux portions du spectre mesurées par le radiomètre. La taille des éléments au sol relève de la résolution spatiale, et non de la résolution spectrale.

57. Dans une image satellite, que représente un pixel ?

Une bande de longueurs d’onde enregistrée par le radiomètre
Le plus petit élément de l’image, associé à une mesure radiométrique
Une image complète acquise lors du passage du satellite
Une zone au sol regroupant plusieurs stations météorologiques

Le plus petit élément de l’image, associé à une mesure radiométrique

Explication

Le pixel est le plus petit élément d’une image satellite et correspond à une mesure radiométrique. Une bande de longueurs d’onde désigne plutôt un canal spectral.

58. Quel ordre de grandeur de résolution spatiale distingue METEOSAT de LANDSAT-TM ?

METEOSAT présente une résolution de 30 m, contre 2 à 10 km pour LANDSAT-TM
METEOSAT présente une résolution de 2 à 10 km, contre 30 m pour LANDSAT-TM
METEOSAT présente une résolution de 10 m, contre 20 m pour LANDSAT-TM
METEOSAT présente une résolution de 20 m, contre 10 m pour LANDSAT-TM

METEOSAT présente une résolution de 2 à 10 km, contre 30 m pour LANDSAT-TM

Explication

Les résolutions indiquées sont de 2 à 10 km pour METEOSAT et de 30 m pour LANDSAT-TM. Les valeurs de 10 m et 20 m correspondent aux modes panchromatique et multibande de SPOT.

59. Quelle caractéristique décrit le mieux la répartition mondiale des stations météorologiques ?

Elle est discontinue et hétérogène, avec une concentration dans les régions densément peuplées
Elle est uniforme, avec une densité comparable dans les régions peuplées et isolées
Elle suit principalement les frontières nationales, sans lien avec la densité de population
Elle se concentre surtout dans les régions montagneuses et les zones de haute altitude

Elle est discontinue et hétérogène, avec une concentration dans les régions densément peuplées

Explication

La répartition mondiale des stations est discontinue et hétérogène, et les stations sont plus concentrées dans les régions densément peuplées. Une répartition uniforme ne correspond donc pas à cette organisation.

60. Pourquoi un satellite géostationnaire paraît-il fixe par rapport à la surface terrestre ?

Parce qu’il se déplace en même temps que la Terre
Parce qu’il effectue une orbite quasi polaire à basse altitude
Parce qu’il reste immobile dans l’espace au-dessus d’un point terrestre
Parce qu’il revient au-dessus du même point à la même heure chaque jour

Parce qu’il se déplace en même temps que la Terre

Explication

Un satellite géostationnaire paraît fixe parce que son mouvement accompagne celui de la Terre. Le retour au-dessus d’un point à la même heure caractérise plutôt l’orbite héliosynchrone des satellites NOAA.

61. Pourquoi les satellites NOAA à défilement peuvent-ils survoler les hautes latitudes ?

Leur orbite quasi polaire, à environ 900 km d’altitude, les fait passer au-dessus de ces régions
Leur altitude d’environ 36 000 km leur permet de couvrir tous les pôles
Leur orbite géostationnaire les maintient au-dessus des régions polaires
Leur orbite suit l’équateur et s’étend jusqu’aux hautes latitudes

Leur orbite quasi polaire, à environ 900 km d’altitude, les fait passer au-dessus de ces régions

Explication

Les satellites NOAA suivent une orbite quasi polaire à environ 900 km d’altitude, ce qui leur permet de survoler les hautes latitudes. Une orbite géostationnaire ne leur donnerait pas cette couverture polaire.

62. Quel changement caractérise Météosat depuis le lancement de MSG en 2002 ?

Une résolution métrique dans le visible et une acquisition d’images toutes les trois heures
Une résolution kilométrique dans le visible et une acquisition d’images toutes les 15 minutes
Une résolution kilométrique dans l’infrarouge et une acquisition d’images toutes les 100 minutes
Une résolution de plusieurs dizaines de kilomètres dans le visible et une acquisition horaire

Une résolution kilométrique dans le visible et une acquisition d’images toutes les 15 minutes

Explication

Depuis le lancement de MSG en 2002, Météosat offre une résolution kilométrique dans le visible et acquiert des images toutes les 15 minutes, avec de nouvelles bandes spectrales. Une acquisition toutes les 100 minutes correspond plutôt à la durée approximative d’un tour de la Terre par un satellite NOAA.

63. Comment la fréquence des observations satellitaires contribue-t-elle à la prévision météorologique ?

Elle améliore la prévision en augmentant directement la résolution spatiale des images
Elle permet de suivre l’évolution spatiale des phénomènes et d’améliorer la prévision
Elle réduit le nombre de phénomènes observables et simplifie leur classification
Elle remplace les mesures de terrain en fournissant une observation continue de chaque lieu

Elle permet de suivre l’évolution spatiale des phénomènes et d’améliorer la prévision

Explication

Des observations fréquentes permettent de suivre la dynamique spatiale des phénomènes météorologiques et contribuent ainsi à améliorer la prévision. Elles n’augmentent pas, à elles seules, la résolution spatiale des images.

64. Si la période de prévision jugée fiable était de cinq jours, à combien les satellites l’ont-ils portée ?

À six jours, soit un gain d’un jour
À huit jours, soit un gain de trois jours
À dix jours, soit un gain de cinq jours
À sept jours, soit un gain de deux jours

À sept jours, soit un gain de deux jours

Explication

Les satellites ont accru de deux jours la période de prévision considérée comme fiable, qui était de cinq jours, la portant donc à sept jours. Un gain d’un jour ne correspond pas à l’amélioration indiquée.

65. Quel ensemble d’usages des produits satellitaires relève de la climatologie ?

Cartographier les reliefs avec ISCCP, mesurer les vents depuis METEOSAT et suivre les marées et les courants
Prévoir les séismes avec ISCCP, calculer les températures depuis METEOSAT et surveiller les volcans et les glaciers
Suivre les précipitations avec ISCCP, estimer la couverture nuageuse depuis METEOSAT et observer les marées
Suivre la couverture nuageuse avec ISCCP, estimer les précipitations depuis METEOSAT et surveiller sécheresse et El Niño

Suivre la couverture nuageuse avec ISCCP, estimer les précipitations depuis METEOSAT et surveiller sécheresse et El Niño

Explication

Les usages climatologiques comprennent le suivi des nuages par ISCCP, l’estimation des précipitations à partir de données METEOSAT, ainsi que le suivi de la sécheresse et d’El Niño. Les marées et les séismes ne figurent pas parmi ces applications citées.

66. Quel angle définit la longitude d’un lieu ?

L’angle entre le lieu et le plan de l’équateur, mesuré vers le nord ou le sud.
L’angle entre le plan de son parallèle et celui du méridien de Greenwich, fixé à 0°.
L’angle entre le lieu et l’axe de rotation terrestre, mesuré depuis l’équateur.
L’angle entre le plan de son méridien et celui du méridien de Greenwich, fixé à 0°.

L’angle entre le plan de son méridien et celui du méridien de Greenwich, fixé à 0°.

Explication

La longitude correspond à l’angle formé par le plan du méridien du lieu et celui du méridien d’origine de Greenwich. La mesure par rapport à l’équateur définit la latitude, et non la longitude.

67. Comment le volume d’une goutte de pluie se compare-t-il à celui d’une gouttelette nuageuse ?

Il est à peu près égal, mais son diamètre est supérieur.
Il est environ mille fois plus grand.
Il est environ un million de fois plus petit.
Il est environ un million de fois plus grand.

Il est environ un million de fois plus grand.

Explication

Le volume d’une goutte de pluie est environ un million de fois celui d’une gouttelette des nuages. Un diamètre plus grand ne signifie pas que les deux volumes sont égaux.

68. Quelle valeur approximative correspond à la masse totale de l’atmosphère terrestre ?

5,13×10125{,}13 \times 10^{12} tonnes
5,13×10155{,}13 \times 10^{15} kilogrammes
5,13×10155{,}13 \times 10^{15} tonnes
5,13×10185{,}13 \times 10^{18} tonnes

$$5{,}13 \times 10^{15}$$ tonnes

Explication

La masse totale de l’atmosphère terrestre est estimée à 5,13×10155{,}13 \times 10^{15} tonnes. La valeur exprimée en kilogrammes n’est pas équivalente, car elle omet le facteur de conversion entre tonnes et kilogrammes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 98 flashcards sur Structure et circulation atmosphériques.

Quel savant montra que la tempête de Crimée avait sévi en France trois jours auparavant ?

Urbain Le Verrier.

Pourquoi la prévision météorologique est-elle stratégique pour les opérations militaires ?

Leur déroulement dépend fortement des conditions météorologiques et climatologiques.

Quel rôle l’atmosphère joue-t-elle dans la régulation des températures ?

Ses gaz amortissent les variations diurnes et saisonnières des températures.

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