QCM : Accidents vasculaires cérébraux (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la répartition approximative des différents types d’accidents vasculaires cérébraux ?

Environ 15 % ischémiques, 80 % hémorragiques cérébraux et 5 % sous-arachnoïdiens
Environ 5 % ischémiques, 15 % hémorragiques cérébraux et 80 % sous-arachnoïdiens
Environ 80 % ischémiques, 15 % hémorragiques cérébraux et 5 % sous-arachnoïdiens
Environ 50 % ischémiques, 30 % hémorragiques cérébraux et 20 % sous-arachnoïdiens

Environ 80 % ischémiques, 15 % hémorragiques cérébraux et 5 % sous-arachnoïdiens

Explication

Les AVC ischémiques représentent environ 80 % des cas, tandis que les hémorragies cérébrales et sous-arachnoïdiennes sont minoritaires. La répartition comportant une majorité d’hémorragies cérébrales inverse cette hiérarchie épidémiologique.

2. Quelle relation existe entre les accidents ischémiques cérébraux, les AVC ischémiques, les infarctus cérébraux et les AIT ?

Les infarctus cérébraux sont hémorragiques, tandis que les AIT correspondent à des hémorragies méningées
Les AVC ischémiques sont transitoires, tandis que les infarctus cérébraux laissent une lésion durable
Les accidents ischémiques cérébraux désignent une cause cardiaque, tandis que les AVC ischémiques désignent une cause artérielle
Les trois premiers termes désignent la même entité, tandis que les AIT sont transitoires

Les trois premiers termes désignent la même entité, tandis que les AIT sont transitoires

Explication

Les accidents ischémiques cérébraux, les AVC ischémiques et les infarctus cérébraux sont des appellations équivalentes. Les AIT s’en distinguent par leur caractère transitoire, sans constituer une autre appellation de l’infarctus cérébral.

3. Quels types d’hémorragies sont regroupés sous le terme d’AVC hémorragiques ?

Les hémorragies rétiniennes et les thromboses des sinus veineux
Les embolies cardiaques et les thromboses des artères perforantes
Les infarctus lacunaires et les hémorragies sous-durales
Les hémorragies intracérébrales et les hémorragies sous-arachnoïdiennes

Les hémorragies intracérébrales et les hémorragies sous-arachnoïdiennes

Explication

Les AVC hémorragiques comprennent les hémorragies intracérébrales, aussi appelées hématomes cérébraux, et les hémorragies sous-arachnoïdiennes. Les embolies et les infarctus lacunaires relèvent de mécanismes ischémiques.

4. Quelle succession décrit correctement l’évolution d’un infarctus cérébral après une occlusion artérielle persistante ?

Œdème inflammatoire, arrêt fonctionnel, cicatrice, infarctus puis résorption macrophagique
Résorption macrophagique, infarctus, arrêt fonctionnel, œdème puis hémorragie primitive
Cicatrice kystique, occlusion artérielle, œdème, arrêt fonctionnel puis infarctus
Arrêt fonctionnel, infarctus, œdème inflammatoire, résorption macrophagique puis cicatrice ou atrophie

Arrêt fonctionnel, infarctus, œdème inflammatoire, résorption macrophagique puis cicatrice ou atrophie

Explication

L’occlusion entraîne un arrêt immédiat du fonctionnement cérébral, puis un infarctus si elle persiste, suivi d’un œdème inflammatoire, d’une résorption macrophagique et d’une cicatrice kystique ou d’une atrophie. La cicatrice apparaît donc après la phase de résorption et non au début du processus.

5. Quelle donnée caractérise le mieux l’impact des AVC en France ?

Environ 130 000 cas annuels et près de 5 % de mortalité à trois mois
Environ 30 000 cas annuels et près de 13 % de mortalité à trois mois
Environ 130 000 cas annuels et près de 30 % de mortalité à trois mois
Environ 300 000 cas annuels et près de 50 % de mortalité à trois mois

Environ 130 000 cas annuels et près de 30 % de mortalité à trois mois

Explication

La France compte environ 130 000 AVC par an, avec une mortalité proche de 30 % à trois mois. Les autres estimations modifient fortement soit l’incidence, soit la mortalité rapportée.

6. Quelles sont les trois principales étiologies des AVC ischémiques ?

La thrombose veineuse, l’épilepsie et l’hématome sous-dural
L’hypertension, la migraine et l’hémorragie sous-arachnoïdienne
L’athéro-thrombose, l’embolie cardiaque et les lacunes
La dissection artérielle, l’hémorragie cérébrale et l’embolie pulmonaire

L’athéro-thrombose, l’embolie cardiaque et les lacunes

Explication

Les trois grandes étiologies sont l’athéro-thrombose, l’embolie cardiaque et les lacunes. L’hémorragie cérébrale et l’hématome sous-dural sont des événements hémorragiques, non des causes principales d’AVC ischémique.

7. Quel traitement correspond principalement à l’athéro-thrombose ?

Des antiagrégants plaquettaires associés à la prise en charge des facteurs de risque
Des anticoagulants associés à la fermeture d’une communication cardiaque
Une thrombolyse prolongée associée au traitement d’une infection cérébrale
Des corticoïdes associés à la réduction de la pression intracrânienne

Des antiagrégants plaquettaires associés à la prise en charge des facteurs de risque

Explication

L’athéro-thrombose est favorisée par plusieurs facteurs vasculaires et se traite par des antiagrégants plaquettaires ainsi que par leur correction. Les anticoagulants sont principalement associés à la prise en charge de l’embolie cardiaque.

8. Quel contexte et quel traitement évoquent le plus une embolie cardiaque ?

Une hypertension ancienne avec recours aux antiagrégants plaquettaires
Une fibrillation auriculaire avec recours aux anticoagulants
Une sténose carotidienne avec recours à une chirurgie digestive
Un diabète ancien avec recours à une corticothérapie générale

Une fibrillation auriculaire avec recours aux anticoagulants

Explication

La fibrillation auriculaire, le flutter, l’infarctus du myocarde et les prothèses valvulaires favorisent l’embolie cardiaque, dont le traitement repose sur les anticoagulants. L’hypertension et le diabète sont plutôt associés aux mécanismes athéro-thrombotiques ou lacunaires.

9. Qu’est-ce qu’une lacune cérébrale ?

Une large hémorragie due à la rupture d’une artère méningée fragilisée
Un embol cérébral provenant d’une plaque située dans la valve cardiaque
Une nécrose corticale due à l’obstruction d’une artère carotide par un thrombus
Un petit infarctus dû à l’occlusion d’une artériole perforante touchée par la lipo-hyalinose

Un petit infarctus dû à l’occlusion d’une artériole perforante touchée par la lipo-hyalinose

Explication

Une lacune est un infarctus de quelques millimètres provoqué par l’occlusion progressive d’une artériole perforante, souvent liée à la lipo-hyalinose. Elle se distingue ainsi d’une hémorragie méningée, d’un embol cardiaque et d’un infarctus carotidien étendu.

10. Quelle séquence correspond à l’exploration étiologique initiale d’un AVC ischémique ?

Réaliser d’abord un bilan d’hémostase spécialisé, puis compléter par un Holter et une échographie cardiaque
Commencer par les antécédents et l’histoire de la maladie, puis associer imagerie cérébrale, ECG et bilan biologique
Effectuer en première intention une exploration vasculaire approfondie, puis rechercher les facteurs cliniques associés
Prescrire immédiatement une échographie transœsophagienne, avant de recueillir les données cliniques et l’ECG

Commencer par les antécédents et l’histoire de la maladie, puis associer imagerie cérébrale, ECG et bilan biologique

Explication

L’exploration débute par les antécédents et l’histoire clinique, puis comprend une imagerie cérébrale, un ECG et un bilan biologique. Le bilan d’hémostase spécialisé relève d’une orientation étiologique particulière et ne constitue pas l’étape initiale systématique.

11. Quel examen recherche principalement une cause rythmique d’un AVC ischémique ?

Le Holter ECG de 24 heures ou implantable
L’échographie cardiaque transœsophagienne
L’écho-Doppler des vaisseaux cervicaux et intracrâniens
Le bilan d’hémostase spécialisé

Le Holter ECG de 24 heures ou implantable

Explication

Le Holter ECG, qu’il soit réalisé pendant 24 heures ou de façon implantable, explore une cause rythmique, notamment une arythmie intermittente. L’écho-Doppler s’intéresse plutôt à une origine vasculaire.

12. Dans quelle structure un patient victime d’un AVC doit-il être hospitalisé en urgence ?

Dans un établissement doté d’une unité neuro-vasculaire, d’un neurologue vasculaire et d’une imagerie urgente
Dans un service général disposant d’une surveillance clinique et d’une imagerie réalisée selon les disponibilités
Dans un service de cardiologie équipé pour surveiller les constantes et réaliser un ECG d’admission
Dans une unité de réadaptation neurologique avec avis spécialisé organisé après la stabilisation initiale

Dans un établissement doté d’une unité neuro-vasculaire, d’un neurologue vasculaire et d’une imagerie urgente

Explication

Tout AVC doit être pris en charge en urgence dans un établissement disposant d’une unité neuro-vasculaire, d’un neurologue vasculaire et d’une imagerie urgente, au minimum une TDM. Une hospitalisation non spécialisée ne répond pas à cette exigence de prise en charge aiguë.

13. Quelle installation initiale correspond à la prise en charge aiguë décrite pour un AVC ischémique ?

Une voie veineuse avec restriction hydrique, de l’oxygène en cas de fièvre et une tête surélevée de 45 degrés
Une voie veineuse avec solutés glucosés, de l’oxygène selon la pression artérielle et une tête abaissée de 20 degrés
Une voie veineuse avec solutés hypotoniques, de l’oxygène systématique et une tête maintenue à l’horizontale
Une voie veineuse avec solutés isotoniques, de l’oxygène en cas d’hypoxie et une tête surélevée de 20 à 30 degrés

Une voie veineuse avec solutés isotoniques, de l’oxygène en cas d’hypoxie et une tête surélevée de 20 à 30 degrés

Explication

L’installation comprend une voie veineuse avec des solutés isotoniques, une oxygénothérapie en cas d’hypoxie et une surélévation de la tête de 20 à 30 degrés. L’oxygène n’est donc pas administré systématiquement en l’absence d’hypoxie.

14. Quelle différence entre l’IRM et la TDM est correcte dans l’évaluation initiale d’un AVC ischémique ?

La TDM et l’IRM peuvent rester normales au début, tandis que l’angiographie confirme directement l’infarctus
L’IRM visualise immédiatement l’infarctus, tandis que la TDM peut être normale au début et sert surtout à exclure une hémorragie
L’IRM et la TDM montrent immédiatement l’infarctus, mais seule l’IRM permet d’exclure une hémorragie
La TDM visualise immédiatement l’infarctus, tandis que l’IRM peut être normale au début et sert surtout à exclure une hémorragie

L’IRM visualise immédiatement l’infarctus, tandis que la TDM peut être normale au début et sert surtout à exclure une hémorragie

Explication

L’IRM montre immédiatement l’infarctus cérébral, alors que la TDM peut être normale initialement et devenir positive plus tard. Malgré cette limite, la TDM est particulièrement utile en urgence pour exclure une hémorragie cérébrale.

15. Dans quelle situation une thrombolyse intraveineuse par rt-PA peut-elle être envisagée ?

Dans les 4,5 heures suivant le dernier examen normal, quel que soit le degré du déficit et sans condition radiologique
Dans les 4,5 heures suivant le début des symptômes, si le déficit est stable, modéré à sévère et que les critères requis sont remplis
Après 6 heures d’évolution, si le déficit est léger, fluctuant et que l’imagerie ne montre aucune anomalie
Après 24 heures d’évolution, si le déficit persiste malgré une pression artérielle contrôlée

Dans les 4,5 heures suivant le début des symptômes, si le déficit est stable, modéré à sévère et que les critères requis sont remplis

Explication

La thrombolyse intraveineuse par rt-PA est possible dans les 4,5 heures suivant le début des symptômes lorsque le déficit est stable, modéré à sévère et que les critères cliniques et radiologiques sont respectés. Le délai seul ne suffit donc pas à autoriser le traitement.

16. Quelle définition correspond à un accident ischémique transitoire ?

Une anomalie neurologique progressive liée à une hémorragie, avec une lésion aiguë visible dès l’examen initial
Une déficience neurologique persistante liée à une ischémie diffuse, avec une lésion cérébrale constituée à l’imagerie
Un épisode bref de dysfonction neurologique lié à une ischémie focale cérébrale ou rétinienne, sans infarctus aigu visible à l’imagerie
Une perte de connaissance brève due à une hypoperfusion globale, sans atteinte focale cérébrale ou rétinienne

Un épisode bref de dysfonction neurologique lié à une ischémie focale cérébrale ou rétinienne, sans infarctus aigu visible à l’imagerie

Explication

L’AIT correspond à une dysfonction neurologique brève causée par une ischémie focale cérébrale ou rétinienne, sans preuve d’infarctus aigu à l’imagerie. Une lésion cérébrale constituée oriente plutôt vers un infarctus cérébral.

17. Dans quel compartiment anatomique se produit une hémorragie sous-arachnoïdienne, le plus souvent après la rupture de quelle structure ?

Dans l’espace sous-dural, après rupture d’une veine corticale
Dans le parenchyme cérébral, après rupture d’une artériole profonde
Dans les ventricules cérébraux, après obstruction d’une veine
Dans les espaces sous-arachnoïdiens, après rupture d’un anévrysme

Dans les espaces sous-arachnoïdiens, après rupture d’un anévrysme

Explication

L’hémorragie sous-arachnoïdienne correspond à un saignement dans les espaces sous-arachnoïdiens, généralement provoqué par la rupture d’un anévrysme. Le parenchyme cérébral désigne plutôt le siège d’une hémorragie intracérébrale.

18. Quel tableau clinique évoque le plus fortement une hémorragie sous-arachnoïdienne ?

Une céphalée progressive accompagnée d’une fièvre élevée et d’une photophobie marquée
Une douleur crânienne modérée avec vertiges isolés et température subfébrile
Un déficit moteur lentement croissant avec troubles de la mémoire et somnolence
Une céphalée brutale, très violente et maximale d’emblée, avec nausées et vomissements sans fièvre

Une céphalée brutale, très violente et maximale d’emblée, avec nausées et vomissements sans fièvre

Explication

La présentation typique est une céphalée en coup de tonnerre, violente et maximale dès son début, souvent accompagnée de nausées et de vomissements sans fièvre. Une céphalée progressive avec fièvre évoque davantage un processus infectieux ou une autre cause.

19. Entre quels jours survient typiquement le vasospasme comme complication d’une hémorragie sous-arachnoïdienne ?

Après la sixième semaine d’évolution
Pendant les premières heures suivant le saignement
Entre le cinquième et le huitième jour
Entre le dixième et le quatorzième jour

Entre le cinquième et le huitième jour

Explication

Le vasospasme fait partie des complications différées et survient classiquement entre le cinquième et le huitième jour. Le resaignement et l’hydrocéphalie aiguë peuvent, eux, apparaître plus précocement.

20. Quelle stratégie est privilégiée pour traiter rapidement l’anévrysme responsable d’une hémorragie sous-arachnoïdienne ?

Une surveillance prolongée avant toute intervention neurovasculaire
Une anticoagulation précoce destinée à prévenir l’extension du caillot
Une exclusion endovasculaire par coils, réalisée le plus rapidement possible
Une corticothérapie visant à réduire l’inflammation autour de l’anévrysme

Une exclusion endovasculaire par coils, réalisée le plus rapidement possible

Explication

L’anévrysme doit être traité rapidement, principalement par voie endovasculaire avec des coils. La surveillance prolongée retarde la sécurisation de l’anévrysme et l’anticoagulation peut aggraver le saignement.

21. Comment définir une hémorragie intracérébrale et quelle cause est particulièrement fréquente lorsqu’elle est profonde ?

Un saignement dans les ventricules, souvent lié à une malformation veineuse
Un saignement dans le parenchyme cérébral, souvent lié à l’hypertension artérielle
Un saignement dans les espaces sous-arachnoïdiens, souvent lié à un anévrysme
Un saignement dans l’espace sous-dural, souvent lié à un traumatisme crânien

Un saignement dans le parenchyme cérébral, souvent lié à l’hypertension artérielle

Explication

L’hémorragie intracérébrale est un saignement situé à l’intérieur du parenchyme cérébral et l’hypertension artérielle en est une cause fréquente lorsqu’elle est profonde. Les espaces sous-arachnoïdiens correspondent à un autre compartiment hémorragique.

22. Quel facteur de risque multiplie le plus fortement le risque d’hémorragie intracérébrale parmi les suivants ?

Le tabagisme, qui multiplie le risque par 2
La prise d’antiagrégants ou d’anticoagulants, qui multiplie le risque par 2
L’hypertension artérielle, qui multiplie le risque par 10
Une hypocholestérolémie inférieure à 1,6 g/l, qui multiplie le risque par 3

L’hypertension artérielle, qui multiplie le risque par 10

Explication

L’hypertension artérielle multiplie le risque d’hémorragie intracérébrale par 10, ce qui en fait le facteur le plus important parmi ces propositions. Le tabac et les antiagrégants ou anticoagulants sont associés à un facteur de 2, tandis que l’hypocholestérolémie indiquée est associée à un facteur de 3.

23. Quel examen confirme le diagnostic initial d’une hémorragie intracérébrale, et dans quel cas l’IRM avec angio-IRM peut-elle ne pas être systématique ?

Le scanner cérébral sans injection confirme le diagnostic, et l’IRM peut être omise pour une hémorragie profonde des noyaux gris centraux chez un hypertendu
La ponction lombaire confirme le diagnostic, et l’IRM devient inutile après une hémorragie lobaire
L’IRM cérébrale avec injection confirme le diagnostic, et le scanner peut être omis pour toute hémorragie profonde
L’échographie Doppler confirme le diagnostic, et l’angio-IRM est réservée aux hémorragies ventriculaires

Le scanner cérébral sans injection confirme le diagnostic, et l’IRM peut être omise pour une hémorragie profonde des noyaux gris centraux chez un hypertendu

Explication

Le scanner cérébral sans injection permet de diagnostiquer l’hémorragie intracérébrale, tandis que l’IRM avec angio-IRM est habituellement systématique. Une exception concerne l’hémorragie des noyaux gris centraux chez un patient hypertendu, dont le contexte est typique.

24. Quelle répartition correspond aux localisations habituelles des hémorragies intracérébrales ?

50 % dans les régions lobaires, 10 % dans les noyaux gris centraux et 40 % sous-tentorielle ou ventriculaire
10 % dans les noyaux gris centraux, 40 % dans les régions lobaires et 50 % sous-tentorielle ou ventriculaire
50 % dans les noyaux gris centraux, 40 % dans les régions lobaires et 10 % sous-tentorielle ou ventriculaire
40 % dans les noyaux gris centraux, 50 % dans les régions lobaires et 10 % sous-tentorielle ou ventriculaire

50 % dans les noyaux gris centraux, 40 % dans les régions lobaires et 10 % sous-tentorielle ou ventriculaire

Explication

Les noyaux gris centraux représentent environ la moitié des localisations, les régions lobaires 40 %, et les localisations sous-tentorielle ou ventriculaire 10 %. La confusion la plus fréquente consiste à inverser les proportions des noyaux gris centraux et des régions lobaires.

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Quelle proportion des AVC sont ischémiques ?

Environ 80 % des AVC sont ischémiques.

Quelle proportion des AVC sont des hémorragies cérébrales ?

Environ 15 % des AVC sont des hémorragies cérébrales.

Quelle proportion des AVC sont des hémorragies sous-arachnoïdiennes ?

Environ 5 % des AVC sont des hémorragies sous-arachnoïdiennes.

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