QCM : Addictions et pharmacodépendance (20 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À propos de la nature et des effets d’une drogue :

Une drogue peut favoriser un usage répétitif par ses effets psychotropes.
Une drogue est définie par une absence d’effets psychotropes.
Une drogue peut être une substance naturelle produisant des effets psychotropes.
Une drogue peut être une substance de synthèse associée à des sensations de plaisir.
Une drogue correspond à un comportement sans substance psychoactive.

Une drogue peut favoriser un usage répétitif par ses effets psychotropes. · Une drogue peut être une substance naturelle produisant des effets psychotropes. · Une drogue peut être une substance de synthèse associée à des sensations de plaisir.

Explication

Une drogue peut être naturelle ou synthétique et produire des effets psychotropes ainsi que du plaisir. Elle peut donc favoriser un usage répétitif, mais une addiction comportementale ne repose pas sur une substance psychoactive.

2. Concernant les conséquences progressives du brainjacking :

Le brainjacking peut favoriser une dépendance physique chez le consommateur.
Le brainjacking transforme progressivement le besoin en plaisir initial.
Le brainjacking concerne le détournement des circuits cérébraux de la récompense.
Le brainjacking entretient la répétition de l’usage d’une drogue.
Le brainjacking favorise une dépendance psychique chez le consommateur.

Le brainjacking peut favoriser une dépendance physique chez le consommateur. · Le brainjacking concerne le détournement des circuits cérébraux de la récompense. · Le brainjacking entretient la répétition de l’usage d’une drogue. · Le brainjacking favorise une dépendance psychique chez le consommateur.

Explication

Le brainjacking détourne les circuits cérébraux de la récompense et entretient l’usage répétitif. Il transforme progressivement le plaisir recherché en besoin, ce qui favorise les dépendances psychique et physique.

3. Concernant la distinction entre addiction et abus :

L’abus définit nécessairement un asservissement avec perte de contrôle.
L’addiction implique une préoccupation centrale pour l’objet concerné.
L’addiction se caractérise par une consommation compulsive.
L’addiction peut concerner une substance ou un comportement.
L’abus peut entraîner des conséquences physiques ou psychiques.

L’addiction implique une préoccupation centrale pour l’objet concerné. · L’addiction se caractérise par une consommation compulsive. · L’addiction peut concerner une substance ou un comportement. · L’abus peut entraîner des conséquences physiques ou psychiques.

Explication

L’addiction correspond à un asservissement avec préoccupation centrale, consommation compulsive et négligence des conséquences. L’abus décrit plutôt une utilisation excessive avec conséquences physiques ou psychiques, sans définir nécessairement cet asservissement.

4. Les caractéristiques de l’abus de substances comprennent :

Une utilisation portant sur des substances psychoactives ou non.
Une utilisation excessive pouvant être intermittente.
Des conséquences physiques ou psychiques liées à l’utilisation.
Une utilisation volontaire de substances concernées.
Un asservissement avec perte de contrôle constituant sa définition.

Une utilisation portant sur des substances psychoactives ou non. · Une utilisation excessive pouvant être intermittente. · Des conséquences physiques ou psychiques liées à l’utilisation. · Une utilisation volontaire de substances concernées.

Explication

L’abus est une utilisation volontaire, excessive et permanente ou intermittente de substances. Ces substances peuvent être psychoactives ou non, et l’abus entraîne des conséquences physiques ou psychiques ; il ne définit pas à lui seul un asservissement.

5. Concernant les éléments définissant la toxicomanie :

La toxicomanie peut associer une dépendance psychique et physique.
La toxicomanie s’accompagne souvent d’une augmentation des doses.
La toxicomanie peut conduire à rechercher la drogue par tous les moyens.
La toxicomanie comporte un besoin invincible de continuer à consommer.
La toxicomanie est déterminée par la nature de la drogue consommée.

La toxicomanie peut associer une dépendance psychique et physique. · La toxicomanie s’accompagne souvent d’une augmentation des doses. · La toxicomanie peut conduire à rechercher la drogue par tous les moyens. · La toxicomanie comporte un besoin invincible de continuer à consommer.

Explication

La toxicomanie associe un désir ou besoin invincible de poursuivre la consommation et de se procurer la drogue. Elle peut s’accompagner d’une augmentation des doses, d’une dépendance psychique généralement physique et d’effets nuisibles pour l’individu et la société.

6. Concernant les manifestations de la pharmacodépendance :

La pharmacodépendance peut présenter des manifestations physiologiques.
La pharmacodépendance rend l’utilisation d’une substance hautement prioritaire.
La pharmacodépendance peut comporter un désir obsessionnel de se procurer la substance.
La pharmacodépendance comprend des phénomènes comportementaux et cognitifs.
La pharmacodépendance correspond à une consommation simplement occasionnelle.

La pharmacodépendance peut présenter des manifestations physiologiques. · La pharmacodépendance rend l’utilisation d’une substance hautement prioritaire. · La pharmacodépendance peut comporter un désir obsessionnel de se procurer la substance. · La pharmacodépendance comprend des phénomènes comportementaux et cognitifs.

Explication

La pharmacodépendance désigne des phénomènes comportementaux, cognitifs et physiologiques d’intensité variable. Elle rend l’utilisation d’une ou plusieurs substances psychoactives hautement prioritaire, avec recherche obsessionnelle et auto-administration pouvant produire des problèmes de santé publique.

7. Concernant la tolérance et la dépendance, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La tolérance diminue progressivement la sensibilité de l’organisme lors d’usages répétés.
La dépendance psychique repose principalement sur les manifestations corporelles du sevrage.
La tolérance correspond à l’apparition de symptômes après l’arrêt d’une substance.
La dépendance psychique se manifeste par une consommation incontrôlée et une perte de contrôle.
La dépendance physique repose sur la tolérance et les symptômes de sevrage.

La tolérance diminue progressivement la sensibilité de l’organisme lors d’usages répétés. · La dépendance psychique se manifeste par une consommation incontrôlée et une perte de contrôle. · La dépendance physique repose sur la tolérance et les symptômes de sevrage.

Explication

La tolérance correspond à une diminution progressive de la sensibilité lors d’usages répétés, ce qui conduit à augmenter la dose pour obtenir le même effet. Elle ne désigne pas les symptômes apparaissant lors de l’arrêt, qui relèvent du sevrage. La dépendance psychique implique une perte de contrôle, tandis que la dépendance physique repose sur la tolérance et le sevrage.

8. Une personne augmente progressivement les doses pour maintenir l’effet initial d’une substance ; quelles propositions décrivent correctement cette situation ?

La dépendance physique peut associer cette tolérance à des symptômes de sevrage.
La dépendance psychique repose principalement sur une augmentation progressive de la dose.
Cette augmentation des doses peut traduire une diminution de la sensibilité de l’organisme.
La nécessité d’augmenter la dose correspond à un symptôme apparaissant lors de l’arrêt.
La perte de contrôle de la consommation définit la dépendance psychique.

La dépendance physique peut associer cette tolérance à des symptômes de sevrage. · Cette augmentation des doses peut traduire une diminution de la sensibilité de l’organisme. · La perte de contrôle de la consommation définit la dépendance psychique.

Explication

Lorsqu’une tolérance s’installe, une dose plus élevée est nécessaire pour produire le même effet. La dépendance psychique concerne la perte de contrôle de la consommation, alors que la dépendance physique associe tolérance et sevrage. Le sevrage apparaît à l’arrêt ou à la réduction de la substance, et non comme une augmentation de dose.

9. À propos du syndrome de sevrage, quelles sont les propositions exactes ?

Le syndrome de sevrage constitue un indicateur du syndrome de dépendance.
Le sevrage peut survenir après un arrêt complet ou partiel d’une substance.
Les manifestations du sevrage alcoolique persistent habituellement pendant plusieurs semaines.
Le sevrage alcoolique peut s’accompagner de crises tonicocloniques ou d’un delirium tremens.
Le sevrage alcoolique associe notamment tremblements, anxiété et agitation.

Le syndrome de sevrage constitue un indicateur du syndrome de dépendance. · Le sevrage peut survenir après un arrêt complet ou partiel d’une substance. · Le sevrage alcoolique peut s’accompagner de crises tonicocloniques ou d’un delirium tremens. · Le sevrage alcoolique associe notamment tremblements, anxiété et agitation.

Explication

Le syndrome de sevrage regroupe les symptômes survenant lors de l’arrêt complet ou partiel d’une substance et constitue un indicateur de dépendance. Dans le sevrage alcoolique, les tremblements, l’anxiété et l’agitation apparaissent en quelques heures. Ces manifestations disparaissent généralement en quelques jours, mais des crises tonicocloniques ou un delirium tremens peuvent survenir.

10. Concernant le trouble de l’usage diagnostique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La poursuite de la consommation malgré des effets nocifs constitue un élément recherché.
La tolérance et le syndrome de sevrage font partie des éléments pouvant être recherchés.
L’évaluation diagnostique porte sur une période de six mois selon le DSM-5 TR.
Une consommation sans perte de contrôle ni conséquence nocive suffit à poser le diagnostic.
Le désir compulsif peut participer à la recherche diagnostique d’un trouble de l’usage.

La poursuite de la consommation malgré des effets nocifs constitue un élément recherché. · La tolérance et le syndrome de sevrage font partie des éléments pouvant être recherchés. · Le désir compulsif peut participer à la recherche diagnostique d’un trouble de l’usage.

Explication

Le trouble de l’usage est recherché à partir de signes tels que le désir compulsif, la perte de contrôle, le temps consacré à la substance, la poursuite malgré les effets nocifs, la tolérance et le sevrage. Une consommation sans retentissement ne suffit pas à caractériser ce trouble. L’évaluation diagnostique porte sur une seule substance pendant douze mois selon le DSM-5 TR.

11. Selon les règles diagnostiques du DSM-5 TR, quelles propositions sont exactes ?

La sévérité diagnostique est classée en deux niveaux selon le nombre de symptômes.
La période d’évaluation considérée est de douze mois.
L’évaluation diagnostique porte sur l’utilisation d’une seule substance.
La période d’évaluation s’étend sur une durée indéfinie selon les situations cliniques.
Le nombre de symptômes contribue à déterminer la sévérité du trouble.

La période d’évaluation considérée est de douze mois. · L’évaluation diagnostique porte sur l’utilisation d’une seule substance. · Le nombre de symptômes contribue à déterminer la sévérité du trouble.

Explication

Selon le DSM-5 TR, l’évaluation porte sur l’utilisation d’une seule substance pendant une période de douze mois. Le nombre de symptômes permet ensuite de déterminer la sévérité, qui peut être légère, modérée ou sévère. Une durée indéfinie ou une période de six mois ne correspond pas à cette règle.

12. Concernant la consommation de tabac et d’alcool en France :

La proportion d’adultes dépassant les repères de consommation atteint 28 %.
La proportion d’adultes dépassant les repères de consommation atteint 22 %.
La consommation quotidienne de tabac a diminué de 4 millions de fumeurs en dix ans.
La proportion d’adultes fumant chaque jour atteint 18 % en France.
La consommation quotidienne de tabac a augmenté de 4 millions de fumeurs en dix ans.

La proportion d’adultes dépassant les repères de consommation atteint 22 %. · La consommation quotidienne de tabac a diminué de 4 millions de fumeurs en dix ans. · La proportion d’adultes fumant chaque jour atteint 18 % en France.

Explication

La consommation quotidienne de tabac a diminué de 4 millions en dix ans, mais 18 % des adultes fument encore chaque jour. Par ailleurs, 22 % dépassent les repères de consommation ; le chiffre de 28 % ne correspond pas aux données fournies.

13. Parmi les propositions suivantes concernant les facteurs de risque de cancers, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le tabac est associé à environ 41 000 décès en France.
Le tabac figure parmi les deux premiers facteurs de risque de cancers.
Le tabac est associé à environ 68 000 décès en France.
L’alcool est associé à environ 68 000 décès en France.
L’alcool figure parmi les deux premiers facteurs de risque de cancers.

Le tabac figure parmi les deux premiers facteurs de risque de cancers. · Le tabac est associé à environ 68 000 décès en France. · L’alcool figure parmi les deux premiers facteurs de risque de cancers.

Explication

Le tabac et l’alcool sont les deux premiers facteurs de risque de cancers. Ils sont associés respectivement à 68 000 et 41 000 décès ; l’attribution inverse est donc erronée.

14. Le coût social annuel des conduites addictives en France est estimé à :

7,2 milliards d’euros pour les produits illicites.
102 milliards d’euros pour l’alcool.
156 milliards d’euros pour le tabac.
102 milliards d’euros pour les produits illicites.
7,2 milliards d’euros pour l’alcool.

7,2 milliards d’euros pour les produits illicites. · 102 milliards d’euros pour l’alcool. · 156 milliards d’euros pour le tabac.

Explication

Le coût social annuel est estimé à 156 milliards d’euros pour le tabac, 102 milliards pour l’alcool et 7,2 milliards pour les produits illicites. Les montants attribués aux produits illicites et à l’alcool sont donc inversés dans les propositions erronées.

15. Concernant les addictions comportementales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elles correspondent à des addictions sans produit.
Elles peuvent s’accompagner de modifications fonctionnelles cérébrales.
Elles impliquent nécessairement une substance psychoactive.
Elles présentent des modifications cérébrales similaires à celles des addictions aux substances.
Elles sont liées à une activité ou à un comportement.

Elles correspondent à des addictions sans produit. · Elles peuvent s’accompagner de modifications fonctionnelles cérébrales. · Elles présentent des modifications cérébrales similaires à celles des addictions aux substances. · Elles sont liées à une activité ou à un comportement.

Explication

Une addiction comportementale ne comporte pas de produit et concerne une activité ou un comportement. Elle s’accompagne de modifications cérébrales comparables à celles observées dans les addictions aux substances, tandis que la pharmacodépendance implique une substance psychoactive.

16. Quelles caractéristiques permettent de distinguer une addiction comportementale d’une pratique intense ?

Une activité fréquente suffit à définir une addiction comportementale.
Une pratique excessive est toujours synonyme d’addiction comportementale.
Un investissement passionné peut être distinct d’une addiction comportementale.
La perte de contrôle permet de différencier l’addiction d’un investissement passionné.
La perte de contrôle constitue un élément discriminant de l’addiction.

Un investissement passionné peut être distinct d’une addiction comportementale. · La perte de contrôle permet de différencier l’addiction d’un investissement passionné. · La perte de contrôle constitue un élément discriminant de l’addiction.

Explication

La perte de contrôle distingue l’addiction d’une pratique excessive ou d’un investissement passionné. Une forte fréquence ou un investissement important ne suffit donc pas, à lui seul, à caractériser une addiction.

17. Concernant les critères de classification des drogues, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La qualification douce ou dure constitue un critère de classification.
Une drogue est classée selon une voie d’administration unique.
Les effets recherchés peuvent servir de critère de classification.
Le statut juridique distingue notamment des substances licites et illicites.
Le mode d’administration peut servir à classer les drogues.

La qualification douce ou dure constitue un critère de classification. · Les effets recherchés peuvent servir de critère de classification. · Le statut juridique distingue notamment des substances licites et illicites. · Le mode d’administration peut servir à classer les drogues.

Explication

Les drogues peuvent être classées selon plusieurs critères : le mode d’administration, la qualification douce ou dure, le statut juridique et les effets recherchés. Les voies citées comprennent notamment fumer, injecter, sniffer et ingérer.

18. Selon les effets recherchés, quelles associations entre catégories et substances sont exactes ?

Le cannabis appartient aux stimulants ou psychoanaleptiques.
Les amphétamines appartiennent aux stimulants ou psychoanaleptiques.
La cocaïne appartient aux stimulants ou psychoanaleptiques.
Le LSD appartient aux hallucinogènes ou psychodysleptiques.
Le cannabis appartient aux dépresseurs du système nerveux central.

Les amphétamines appartiennent aux stimulants ou psychoanaleptiques. · La cocaïne appartient aux stimulants ou psychoanaleptiques. · Le LSD appartient aux hallucinogènes ou psychodysleptiques. · Le cannabis appartient aux dépresseurs du système nerveux central.

Explication

Les stimulants comprennent les amphétamines et la cocaïne, les dépresseurs du système nerveux central comprennent le cannabis et les somnifères, et les hallucinogènes comprennent le LSD et la psylocine. Le cannabis n’appartient donc pas au groupe des stimulants dans cette classification.

19. Concernant la classification juridique des drogues :

L’éthanol constitue un exemple de substance licite.
Le tabac constitue un exemple de substance illicite.
La classification juridique repose sur les effets recherchés.
Les stupéfiants correspondent aux substances illicites.
Le tabac constitue un exemple de substance licite.

L’éthanol constitue un exemple de substance licite. · Les stupéfiants correspondent aux substances illicites. · Le tabac constitue un exemple de substance licite.

Explication

La classification juridique oppose les substances licites, dont la vente est libre ou autorisée, aux substances illicites correspondant aux stupéfiants. Le tabac et l’éthanol sont des exemples de substances licites, et non illicites.

20. Concernant le syndrome de sevrage, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le sevrage alcoolique associe fréquemment tremblements, anxiété et agitation précoces.
Les manifestations du sevrage sont généralement opposées à celles de l’intoxication aiguë.
Le syndrome de sevrage correspond aux effets apparaissant après la consommation d’une substance.
Le syndrome de sevrage peut apparaître après l’arrêt partiel d’une substance consommée.
Le sevrage alcoolique disparaît habituellement après plusieurs semaines d’évolution.

Le sevrage alcoolique associe fréquemment tremblements, anxiété et agitation précoces. · Les manifestations du sevrage sont généralement opposées à celles de l’intoxication aiguë. · Le syndrome de sevrage peut apparaître après l’arrêt partiel d’une substance consommée.

Explication

Le syndrome de sevrage correspond aux symptômes apparaissant après l’arrêt complet ou partiel d’une substance et constitue un indicateur de dépendance. Dans le sevrage alcoolique, les tremblements, l’anxiété et l’agitation surviennent en quelques heures, tandis que les signes de sevrage sont généralement opposés à ceux de l’intoxication aiguë.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 11 flashcards sur Addictions et pharmacodépendance.

Qu'est-ce qu'une drogue ?

Une substance naturelle ou de synthèse produisant des effets psychotropes et du plaisir.

Qu'appelle-t-on « brainjacking » dans les circuits de la récompense ?

Le détournement des circuits cérébraux de la récompense qui entretient l'usage répétitif.

Qu'est-ce que l'addiction ?

Un asservissement à une substance ou un comportement avec consommation compulsive.

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