QCM : Affections respiratoires de l’enfant — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux la rhinopharyngite de l’enfant ?

Une inflammation aiguë des amygdales et du pharynx
Une inflammation isolée des sinus et du larynx
Une inflammation des fosses nasales et du pharynx
Une infection de l’oreille moyenne après une perforation

Une inflammation des fosses nasales et du pharynx

Explication

La rhinopharyngite correspond à une inflammation des fosses nasales et du pharynx, fréquente chez l’enfant. L’atteinte prédominante des amygdales et du pharynx caractérise plutôt l’angine.

2. Quel mode de transmission correspond à un contact indirect lors d’une rhinopharyngite ?

Utiliser un objet souillé par de la salive
Respirer dans la même pièce qu’une personne malade
Recevoir des gouttelettes lors d’un éternuement
Toucher la main d’un enfant contagieux

Utiliser un objet souillé par de la salive

Explication

Le contact indirect se fait par l’intermédiaire d’objets contaminés par la salive. Les gouttelettes et les mains relèvent de modes de contact direct.

3. Quelle évolution des symptômes est typique d’une rhinopharyngite non compliquée ?

L’écoulement reste clair et la toux devient progressivement sèche
L’écoulement devient épais et purulent après deux à trois jours, tandis que la toux devient grasse
L’écoulement devient sanglant et la toux reste sèche pendant toute l’évolution
L’écoulement disparaît en deux jours et la toux cesse en position allongée

L’écoulement devient épais et purulent après deux à trois jours, tandis que la toux devient grasse

Explication

L’écoulement nasal est d’abord clair, puis s’épaissit et devient purulent après deux à trois jours; la toux passe de sèche à grasse et augmente couché. Une disparition rapide des symptômes ne correspond pas à cette évolution décrite.

4. Quelle situation doit alerter chez un enfant atteint de rhinopharyngite ?

Une toux plus marquée lorsque l’enfant est allongé
Une fièvre supérieure à 38,5 °C depuis plus de trois jours
Une fièvre de 38,2 °C présente depuis deux jours
Une rhinorrhée claire apparue depuis quelques heures

Une fièvre supérieure à 38,5 °C depuis plus de trois jours

Explication

Une fièvre dépassant 38,5 °C pendant plus de trois jours constitue un signe d’alerte, comme une température supérieure à 40 °C ou une détresse respiratoire. Les autres situations décrites peuvent correspondre à l’évolution habituelle de la rhinopharyngite.

5. Quelle proposition définit correctement l’angine ?

Une inflammation aiguë des amygdales et du pharynx, souvent virale
Une infection de l’oreille moyenne souvent liée à un rhume
Une inflammation chronique du larynx généralement bactérienne
Une inflammation des fosses nasales et du pharynx, majoritairement virale

Une inflammation aiguë des amygdales et du pharynx, souvent virale

Explication

L’angine est une inflammation aiguë des amygdales et du pharynx, le plus souvent virale et parfois due à un streptocoque. L’atteinte des fosses nasales et du pharynx correspond à la rhinopharyngite.

6. Quelle caractéristique distingue l’angine blanche de l’angine rouge ?

Elle provoque une rougeur diffuse sans modification des amygdales
Elle entraîne une toux grasse sans inflammation pharyngée
Elle associe une douleur auriculaire à une otorrhée
Elle présente un enduit blanchâtre sur des amygdales rouges et gonflées

Elle présente un enduit blanchâtre sur des amygdales rouges et gonflées

Explication

L’angine blanche comporte, en plus de la rougeur et du gonflement, un enduit blanchâtre plus ou moins épais. L’absence d’enduit blanchâtre décrit plutôt l’angine rouge.

7. Dans quelle situation l’antibiothérapie est-elle indiquée pour une angine ?

Lorsqu’une douleur pharyngée persiste malgré une hydratation correcte
Lorsqu’un enduit blanchâtre est observé, sans réaliser de test diagnostique
Lorsqu’une angine virale est diagnostiquée avant l’âge de trois ans
Lorsqu’une angine bactérienne à streptocoque est confirmée par un test rapide à partir de trois ans

Lorsqu’une angine bactérienne à streptocoque est confirmée par un test rapide à partir de trois ans

Explication

L’antibiothérapie est indiquée lorsqu’une origine streptococcique est confirmée par un test diagnostique d’orientation rapide chez l’enfant à partir de trois ans. Une angine virale ne justifie pas ce traitement, et l’enduit blanchâtre seul ne suffit pas à confirmer l’origine bactérienne.

8. Quelle surveillance est prioritaire immédiatement après une amygdalectomie ?

Installer l’enfant à plat avec un oreiller et attendre l’apparition d’une douleur
Faire boire rapidement l’enfant et vérifier principalement sa température
Installer l’enfant semi-assis sans oreiller et surveiller les saignements buccaux
Placer l’enfant sur le ventre et contrôler principalement ses amygdales

Installer l’enfant semi-assis sans oreiller et surveiller les saignements buccaux

Explication

Après l’intervention, l’enfant doit être installé en position semi-assise sans oreiller, avec une surveillance des saignements, de la douleur, de la conscience, de la respiration et de l’état général. Une position à plat avec oreiller ne correspond pas aux précautions recommandées.

9. Quelle proposition décrit correctement l’otite moyenne aiguë chez le jeune enfant ?

Une inflammation des fosses nasales, principalement causée par une allergie
Une atteinte de l’oreille externe provoquée par un objet souillé
Une infection du pharynx, généralement limitée aux amygdales
Une infection de l’oreille moyenne, souvent secondaire à une rhinopharyngite

Une infection de l’oreille moyenne, souvent secondaire à une rhinopharyngite

Explication

L’otite moyenne aiguë est une infection de l’oreille moyenne, fréquemment consécutive à une rhinopharyngite et fréquente avant trois ans. La rhinopharyngite concerne les fosses nasales et le pharynx, et non l’oreille moyenne.

10. Quel ensemble de signes peut évoquer une otite moyenne aiguë chez un nourrisson ?

Une gêne oculaire, une photophobie et une raideur des membres
Une otalgie souvent nocturne, des pleurs et un refus du sein ou du biberon
Une rhinorrhée claire, une toux sèche et une voix rauque
Une douleur abdominale, une diarrhée et une éruption cutanée

Une otalgie souvent nocturne, des pleurs et un refus du sein ou du biberon

Explication

L’otite moyenne aiguë peut provoquer une otalgie, souvent nocturne, ainsi que des pleurs, une irritabilité ou un refus de boire. Une otorrhée peut apparaître en cas de perforation tympanique, mais elle n’est pas nécessaire à l’expression de l’otalgie.

11. Quel signe observé pendant une otite moyenne aiguë doit être signalé immédiatement ?

Une irritabilité modérée au moment du coucher
Une fièvre apparue le premier jour de la maladie
Un gonflement situé derrière l’oreille
Un écoulement nasal clair associé à une toux légère

Un gonflement situé derrière l’oreille

Explication

Un gonflement derrière l’oreille peut signaler une complication et doit être communiqué immédiatement. Une irritabilité, une fièvre initiale ou des symptômes rhinopharyngés peuvent accompagner l’otite sans constituer à eux seuls le signe d’alerte ciblé.

12. Quelle définition décrit correctement la bronchite aiguë chez l’enfant ?

Une inflammation chronique des bronches avec hyperréactivité bronchique
Une inflammation aiguë de la muqueuse des bronches, souvent d’origine virale
Une infection aiguë des bronchioles survenant surtout chez le nourrisson
Une infection du parenchyme pulmonaire altérant les échanges gazeux

Une inflammation aiguë de la muqueuse des bronches, souvent d’origine virale

Explication

La bronchite aiguë correspond à une inflammation récente de la muqueuse bronchique et elle est fréquemment virale chez l’enfant. L’infection des bronchioles du nourrisson caractérise plutôt la bronchiolite.

13. Un nourrisson de 8 mois présente des sifflements, des signes de lutte et des épisodes d’apnée. Quelle affection évoquent principalement ces signes ?

Une bronchite aiguë simple
Un asthme chronique stable
Une bronchiolite aiguë
Une pneumonie lobaire

Une bronchiolite aiguë

Explication

La bronchiolite touche les bronchioles du nourrisson et associe typiquement sifflements, signes de lutte et parfois apnées. La bronchite aiguë provoque plutôt une toux grasse avec encombrement sans détresse respiratoire.

14. Quel élément distingue le mieux la bronchite aiguë de la bronchiolite ?

La bronchite provoque surtout des apnées, tandis que la bronchiolite donne une toux grasse sans gêne respiratoire
La bronchite atteint les alvéoles, tandis que la bronchiolite atteint le parenchyme pulmonaire
La bronchite donne surtout une toux grasse sans détresse, tandis que la bronchiolite peut entraîner des sifflements et des apnées
La bronchite est chronique et allergique, tandis que la bronchiolite résulte d’une hyperréactivité bronchique

La bronchite donne surtout une toux grasse sans détresse, tandis que la bronchiolite peut entraîner des sifflements et des apnées

Explication

La bronchite aiguë se manifeste principalement par une toux grasse productive et un encombrement, alors que la bronchiolite peut provoquer une détresse respiratoire avec sifflements et apnées. Les autres réponses inversent ou remplacent les caractéristiques de ces deux affections.

15. Quel nourrisson atteint de bronchiolite présente un critère justifiant une hospitalisation ?

Une prise alimentaire habituelle sans signe de lutte
Une fréquence respiratoire de 44 par minute sans apnée
Une saturation à 92 % en air ambiant
Une toux grasse isolée avec état général conservé

Une saturation à 92 % en air ambiant

Explication

Une SpO₂ inférieure à 94 % en air ambiant fait partie des critères d’hospitalisation de la bronchiolite. Une toux isolée, une alimentation conservée ou une fréquence respiratoire inférieure au seuil ne suffisent pas à elles seules.

16. Quelle structure est principalement atteinte lors d’une pneumonie de l’enfant ?

Les bronchioles du nourrisson, avec obstruction virale aiguë
Le parenchyme pulmonaire, avec altération des échanges gazeux
Les muscles respiratoires, avec contraction bronchique réversible
La muqueuse des bronches, avec irritation des voies aériennes

Le parenchyme pulmonaire, avec altération des échanges gazeux

Explication

La pneumonie est une infection aiguë du parenchyme pulmonaire pouvant atteindre un segment ou un lobe et perturber les échanges gazeux. L’atteinte de la muqueuse bronchique correspond plutôt à la bronchite aiguë.

17. Quelle affirmation caractérise le mieux l’origine habituelle de la pneumonie de l’enfant ?

Elle correspond généralement à une irritation mécanique sans agent infectieux
Elle est principalement bactérienne, même si une origine virale reste possible
Elle est principalement virale, tandis qu’une origine bactérienne reste exceptionnelle
Elle résulte surtout d’une allergie avec hyperréactivité des bronches

Elle est principalement bactérienne, même si une origine virale reste possible

Explication

La pneumonie de l’enfant est principalement bactérienne, tout en pouvant aussi être virale, et elle constitue une affection respiratoire grave. La prédominance virale concerne davantage la bronchite aiguë.

18. Quel tableau clinique est le plus évocateur d’une pneumonie de l’enfant ?

Fièvre élevée, altération marquée de l’état général, toux persistante et polypnée
Sifflements intermittents, oppression thoracique et amélioration après allergène
Toux grasse isolée, absence de fièvre et respiration sans difficulté
Éternuements répétés, écoulement nasal clair et état général préservé

Fièvre élevée, altération marquée de l’état général, toux persistante et polypnée

Explication

La pneumonie associe notamment une fièvre élevée, une altération importante de l’état général, une toux persistante et une polypnée, parfois accompagnées de dyspnée ou de crépitants localisés. Les autres tableaux évoquent plutôt une bronchite simple, un asthme ou une atteinte nasale bénigne.

19. Chez un enfant traité par antibiotiques pour une pneumonie, quelle situation doit conduire à alerter ?

La toux diminue progressivement et l’état général s’améliore
La fièvre persiste au-delà de 48 heures malgré le traitement
L’enfant reprend son alimentation et respire plus calmement
La température se normalise avec une fatigue en régression

La fièvre persiste au-delà de 48 heures malgré le traitement

Explication

Une fièvre qui dure plus de 48 heures sous antibiotiques constitue un motif d’alerte dans la pneumonie. Une amélioration de la respiration, de l’alimentation et de l’état général correspond plutôt à une évolution favorable.

20. Quelle définition correspond à l’asthme de l’enfant ?

Une inflammation passagère des bronches limitée à quelques jours
Une maladie inflammatoire chronique des bronches avec hyperréactivité bronchique
Une infection aiguë des bronchioles provoquée par un virus respiratoire
Une infection du parenchyme pulmonaire touchant un segment ou un lobe

Une maladie inflammatoire chronique des bronches avec hyperréactivité bronchique

Explication

L’asthme est une maladie inflammatoire chronique des bronches caractérisée par une hyperréactivité bronchique, souvent d’origine allergique. L’infection virale aiguë des bronchioles correspond à la bronchiolite.

21. Par quel mécanisme un allergène peut-il déclencher une crise d’asthme allergique ?

Il détruit directement les alvéoles et entraîne une infection du parenchyme pulmonaire
Il bloque les centres respiratoires et provoque principalement des apnées prolongées
Il diminue l’inflammation bronchique et élargit progressivement les voies respiratoires
Il provoque une inflammation, une contraction musculaire et une hypersécrétion de mucus dans les bronches

Il provoque une inflammation, une contraction musculaire et une hypersécrétion de mucus dans les bronches

Explication

Dans l’asthme allergique, l’allergène entraîne une inflammation de la muqueuse, une contraction musculaire, un gonflement des voies aériennes et une production accrue de mucus obstructif. Les autres mécanismes décrivent une destruction alvéolaire, une amélioration bronchique ou une atteinte neurologique qui ne correspondent pas à ce processus.

22. Quel ensemble de signes correspond typiquement à une crise d’asthme ?

Toux sèche persistante, dyspnée expiratoire sifflante et oppression thoracique
Écoulement nasal isolé, respiration calme et appétit conservé
Douleur abdominale, vomissements répétés et absence de gêne respiratoire
Toux grasse productive, fièvre élevée et crépitants localisés

Toux sèche persistante, dyspnée expiratoire sifflante et oppression thoracique

Explication

La crise d’asthme associe typiquement une toux sèche, une dyspnée expiratoire avec sifflements et une oppression thoracique, avec parfois tirage, polypnée ou difficulté à parler. La toux grasse avec fièvre et crépitants évoque davantage une infection pulmonaire.

23. Quel traitement est recommandé lors d’une crise d’asthme modérée à sévère ou insuffisamment soulagée par le bronchodilatateur ?

Des lavages de nez seuls et une kinésithérapie respiratoire
Du salbutamol inhalé et des corticoïdes oraux
Des antibiotiques seuls et une restriction des apports hydriques
Du paracétamol seul et une humidification de l’atmosphère

Du salbutamol inhalé et des corticoïdes oraux

Explication

La crise d’asthme est traitée par salbutamol inhalé, avec chambre d’inhalation ou aérosol, et des corticoïdes oraux peuvent être ajoutés si la crise est modérée à sévère ou répond insuffisamment. Les autres mesures concernent surtout la fièvre, l’encombrement nasal ou certaines infections respiratoires.

24. Quelle caractéristique définit le mieux la laryngite aiguë ?

Une obstruction nasale qui perturbe principalement le passage de l’air au repos
Une infection pulmonaire qui provoque une diminution des échanges gazeux alvéolaires
Une inflammation du larynx qui rétrécit les voies aériennes et gêne surtout l’inspiration
Une inflammation des bronches qui rétrécit les voies aériennes et gêne surtout l’expiration

Une inflammation du larynx qui rétrécit les voies aériennes et gêne surtout l’inspiration

Explication

La laryngite aiguë correspond à une inflammation du larynx responsable d’un rétrécissement et d’une gêne respiratoire inspiratoire. La gêne expiratoire bronchique oriente plutôt vers l’asthme, et non vers une atteinte laryngée.

25. Quel ensemble de signes évoque le plus une laryngite aiguë chez un enfant ?

Une toux sèche et aboyante, une voix rauque et un stridor inspiratoire
Un nez bouché, des éternuements répétés et une respiration nasale bruyante
Une douleur thoracique, une respiration lente et une fièvre élevée persistante
Une toux grasse, une voix claire et des sifflements expiratoires diffus

Une toux sèche et aboyante, une voix rauque et un stridor inspiratoire

Explication

La laryngite associe typiquement une toux sèche et aboyante, une voix enrouée ou rauque et un stridor inspiratoire, avec une fièvre absente ou modérée. Les sifflements expiratoires sont davantage associés à une crise d’asthme qu’à une laryngite.

26. Quelle situation constitue un signe de gravité nécessitant une alerte immédiate lors d’une laryngite ?

Une voix rauque avec une température légèrement supérieure à la normale
Un stridor audible au repos accompagné de signes de lutte respiratoire
Une toux aboyante survenant brièvement après les pleurs de l’enfant
Une gêne modérée apparaissant pendant une activité puis cessant au repos

Un stridor audible au repos accompagné de signes de lutte respiratoire

Explication

Un stridor au repos associé à des signes de lutte respiratoire traduit une atteinte potentiellement sévère et impose une alerte immédiate. Une toux aboyante ou une voix rauque isolée peut être compatible avec une laryngite sans constituer à elle seule le même niveau de gravité.

27. Quelle conduite est adaptée devant un enfant présentant une laryngite aiguë ?

Le coucher à plat, le stimuler pour obtenir une respiration plus profonde et inspecter sa gorge
Le placer semi-assis, le rassurer et le surveiller continuellement sans examiner sa gorge
Le placer sur le côté, provoquer la toux et palper fréquemment le fond de sa gorge
Le maintenir debout, lui faire boire rapidement et observer son état à intervalles espacés

Le placer semi-assis, le rassurer et le surveiller continuellement sans examiner sa gorge

Explication

L’enfant doit être installé en position semi-assise, rassuré et surveillé continuellement, car l’agitation peut aggraver la gêne respiratoire. L’examen de la gorge et la position allongée sont déconseillés en raison du risque de déclencher un spasme potentiellement mortel.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 43 flashcards sur Affections respiratoires de l’enfant.

Qu'est-ce que la rhinopharyngite chez l'enfant ?

Une inflammation des fosses nasales et du pharynx fréquente entre 6 mois et 6 ans.

Comment se transmet majoritairement la rhinopharyngite ?

Par contact direct avec gouttelettes et mains ou contact indirect avec objets souillés.

Quelle est la période de contagiosité maximale de la rhinopharyngite ?

Les 48 premières heures.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Affections respiratoires de l’enfant.

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