QCM : Adhérences et jonctions cellulaires — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Deux molécules d’adhérence identiques se fixent l’une à l’autre entre deux cellules : comment qualifier cette liaison ?

Une liaison homophilique
Une liaison hétérophilique
Une liaison homotypique
Une liaison hétérotypique

Une liaison homophilique

Explication

Une liaison homophilique met en interaction des molécules d’adhérence identiques. Une liaison homotypique concerne, elle, l’identité des cellules et non celle des molécules.

2. Quel effet la formation de jonctions serrées produit-elle dans un épithélium ?

Elle relie les cellules aux filaments intermédiaires et amortit les tensions mécaniques
Elle crée des canaux intercellulaires et facilite la diffusion des ions entre cellules
Elle augmente le flux paracellulaire et mélange les protéines des domaines apical et basal
Elle bloque le flux paracellulaire et sépare les domaines apical et basal de la cellule

Elle bloque le flux paracellulaire et sépare les domaines apical et basal de la cellule

Explication

Les jonctions serrées bloquent le passage paracellulaire, limitent la diffusion latérale des protéines et des lipides et maintiennent la séparation entre domaines apical et basal. L’amortissement des forces mécaniques et l’ancrage aux filaments intermédiaires relèvent plutôt des desmosomes.

3. Quelle affirmation compare correctement la position de la jonction serrée et celle de l’hémidesmosome dans une cellule épithéliale intestinale ?

Les deux structures se situent entre la lame basale et le pôle apical.
La jonction serrée est basale, tandis que l’hémidesmosome est apical.
Les deux structures occupent une position apicale dans la cellule.
La jonction serrée est apicale, tandis que l’hémidesmosome est basal.

La jonction serrée est apicale, tandis que l’hémidesmosome est basal.

Explication

La jonction serrée se trouve au voisinage du pôle apical, alors que l’hémidesmosome se situe au pôle basal, au contact de la lame basale. Les placer dans l’ordre inverse correspond à la confusion classique entre les deux régions cellulaires.

4. Quelle description correspond à un connexon ?

Un hémi-canal formé de six connexines en cylindre
Un récepteur membranaire associé à six molécules de laminine
Une protéine unique reliant deux filaments d’actine
Un canal complet formé de douze connexines en deux cylindres

Un hémi-canal formé de six connexines en cylindre

Explication

Chaque connexon est un hémi-canal constitué de six molécules de connexine assemblées en cylindre. Le canal intercellulaire complet résulte ensuite de l’association de deux connexons.

5. À quels éléments du cytosquelette les contacts focaux sont-ils reliés par des protéines adaptatrices ?

Aux filaments intermédiaires de cytokératine par les plectines et les intégrines
Aux microfilaments d’actine par la vinculine, la paxilline, la FAK et la taline
Aux filaments d’actine par les claudines, les occludines et les cadhérines
Aux microtubules par les connexines, les laminines et les collagènes

Aux microfilaments d’actine par la vinculine, la paxilline, la FAK et la taline

Explication

Les contacts focaux relient les intégrines aux microfilaments d’actine grâce à des protéines adaptatrices telles que la vinculine, la paxilline, la FAK et la taline. Les plectines et la cytokératine sont plutôt associées à l’organisation des hémidesmosomes.

6. Quelle caractéristique distingue la lame basale au sein de la matrice extracellulaire ?

Elle constitue un gel aqueux du tissu conjonctif, principalement formé par les glycosaminoglycanes
Elle correspond à un réseau de connexons situé entre deux cellules épithéliales adjacentes
Elle forme une région différenciée sous les épithéliums, structurée notamment par le collagène IV et la laminine
Elle relie les intégrines aux microfilaments d’actine par des protéines adaptatrices

Elle forme une région différenciée sous les épithéliums, structurée notamment par le collagène IV et la laminine

Explication

La lame basale est une région différenciée de la matrice extracellulaire située à la base des épithéliums et comprenant notamment du collagène IV et de la laminine. Les glycosaminoglycanes forment plutôt le gel hydraté de la matrice, tandis que les connexons et les intégrines appartiennent à d’autres structures.

7. Une jonction communicante fonctionnelle entre deux cellules permet principalement le passage de quelles substances ?

Des ions et de petites molécules comme le calcium et l’AMP cyclique
Des protéines sécrétées et de grandes molécules de la matrice
Des lipides membranaires et des macromolécules du noyau
Des filaments d’actine et de cytokératine entre les cytoplasmes

Des ions et de petites molécules comme le calcium et l’AMP cyclique

Explication

Les jonctions communicantes laissent passer sélectivement des ions et de petites molécules dont la masse moléculaire est inférieure à 1500 daltons, notamment le calcium et l’AMP cyclique. Les protéines et les filaments cellulaires sont trop volumineux pour emprunter ces canaux.

8. Quelle propriété distingue principalement les cadhérines des autres molécules d’adhérence ?

Elles sont des lectines induites sur les leucocytes et les cellules endothéliales
Elles forment des dimères et assurent une adhérence homophilique solide dépendante du calcium
Elles sont monomériques et assurent une adhérence homophilique indépendante du calcium
Elles forment des hétérodimères et reconnaissent des composants de la matrice extracellulaire

Elles forment des dimères et assurent une adhérence homophilique solide dépendante du calcium

Explication

Les cadhérines agissent en dimères et établissent une adhérence homophilique forte et durable dépendante du calcium. L’indépendance au calcium concerne plutôt les Ig-CAM, tandis que les intégrines et les sélectines ont d’autres caractéristiques structurales.

9. À quel élément du cytosquelette les jonctions serrées sont-elles principalement reliées par leur plaque cytoplasmique ?

Aux microfilaments d’actine, notamment grâce aux protéines ZO-1 et ZO-2
Aux filaments intermédiaires de cytokératine, notamment grâce à la desmoplakine
Aux microtubules, notamment grâce aux protéines motrices associées
Aux filaments d’actine, notamment grâce aux protéines desmocollines

Aux microfilaments d’actine, notamment grâce aux protéines ZO-1 et ZO-2

Explication

Les jonctions serrées associent des protéines transmembranaires à une plaque cytoplasmique comprenant notamment ZO-1 et ZO-2, elle-même reliée aux microfilaments d’actine. Les filaments intermédiaires de cytokératine sont caractéristiques de l’ancrage des desmosomes.

10. Quelle caractéristique correspond aux Ig-CAM ?

Ce sont des lectines monomériques exprimées après stimulation par l’endothélium
Ce sont des glycoprotéines monomériques généralement indépendantes du calcium
Ce sont des protéines hétérodimériques reconnaissant principalement la matrice extracellulaire
Ce sont des glycoprotéines dimériques dont l’adhérence dépend fortement du calcium

Ce sont des glycoprotéines monomériques généralement indépendantes du calcium

Explication

Les Ig-CAM sont des glycoprotéines monomériques de la superfamille des immunoglobulines, généralement impliquées dans des liaisons homophiliques indépendantes du calcium. La dépendance au calcium caractérise notamment les cadhérines, tandis que les intégrines sont hétérodimériques et les sélectines appartiennent aux lectines.

11. Quelle comparaison entre les contacts focaux et les hémidesmosomes est correcte ?

Les contacts focaux sont ponctuels et transitoires, tandis que les hémidesmosomes assurent l’ancrage basal épithélial
Les contacts focaux assurent l’ancrage basal durable, tandis que les hémidesmosomes favorisent la migration cellulaire
Les contacts focaux relient les cellules entre elles, tandis que les hémidesmosomes relient deux cytoplasmes voisins
Les contacts focaux forment la lame basale, tandis que les hémidesmosomes produisent les fibres de collagène

Les contacts focaux sont ponctuels et transitoires, tandis que les hémidesmosomes assurent l’ancrage basal épithélial

Explication

Les contacts focaux sont des adhérences cellule-matrice ponctuelles et généralement transitoires, alors que les hémidesmosomes ancrent la base des cellules épithéliales. La motilité est associée aux contacts focaux, tandis que l’ancrage basal caractérise les hémidesmosomes.

12. Quel ordre décrit correctement l’organisation des jonctions dans une cellule épithéliale intestinale, de la région apicale vers la région basale ?

Jonction serrée, jonction adhérente, desmosome, jonction communicante, lame basale, hémidesmosome
Jonction communicante, jonction serrée, jonction adhérente, desmosome, hémidesmosome, lame basale
Jonction adhérente, jonction serrée, jonction communicante, desmosome, hémidesmosome, lame basale
Jonction serrée, desmosome, jonction adhérente, lame basale, jonction communicante, hémidesmosome

Jonction serrée, jonction adhérente, desmosome, jonction communicante, lame basale, hémidesmosome

Explication

Dans cette cellule, les structures se succèdent de l’apical vers le basal selon l’ordre jonction serrée, jonction adhérente, desmosome, jonction communicante, lame basale, puis hémidesmosome. La jonction adhérente ne précède donc pas la jonction serrée dans l’organisation apico-basale.

13. Quel effet la diminution de l’expression de la cadhérine E peut-elle avoir sur une tumeur épithéliale ?

Elle augmente l’ancrage des cellules tumorales à la lame basale et réduit leur mobilité.
Elle bloque la communication intercellulaire et empêche la progression des cellules tumorales.
Elle réduit l’adhérence entre cellules tumorales et facilite leur invasion des tissus voisins.
Elle renforce l’adhérence entre cellules tumorales et limite leur détachement de la tumeur.

Elle réduit l’adhérence entre cellules tumorales et facilite leur invasion des tissus voisins.

Explication

La cadhérine E contribue à l’adhérence intercellulaire ; sa diminution favorise le détachement des cellules tumorales et leur extension aux tissus voisins. Son expression ne facilite donc pas l’invasion : elle aide plutôt à maintenir la cohésion cellulaire.

14. Quelles molécules représentent les principaux constituants de la matrice extracellulaire ?

Les tubulines, les myosines, les claudines, les cadherines et les kinésines
Les glycosaminoglycanes, les protéoglycanes, le collagène, l’élastine et la laminine
Les connexines, les intégrines, les plectines, l’actine et la cytokératine
Les phospholipides, les nucléotides, les ribosomes, l’ADN et l’ARN

Les glycosaminoglycanes, les protéoglycanes, le collagène, l’élastine et la laminine

Explication

La matrice extracellulaire contient notamment des glycosaminoglycanes, des protéoglycanes, du collagène, de l’élastine et de la laminine. Les connexines et les éléments du cytosquelette participent plutôt aux structures membranaires ou intracellulaires.

15. Pourquoi les glycosaminoglycanes contribuent-ils à la résistance de la matrice extracellulaire à la compression ?

Ils relient les intégrines aux filaments d’actine dans les cellules
Ils forment des canaux permettant la circulation d’ions entre les cellules
Ils piègent l’eau et forment un gel aqueux qui amortit les pressions
Ils s’assemblent en fibres rigides qui supportent directement les tensions

Ils piègent l’eau et forment un gel aqueux qui amortit les pressions

Explication

Les glycosaminoglycanes retiennent l’eau, ce qui produit un gel aqueux capable de résister aux forces de compression. Les fibres de collagène et d’élastine jouent davantage un rôle dans la résistance aux forces de tension.

16. Une cellule épithéliale adhère à une cellule nerveuse grâce à des molécules d’adhérence adaptées : quel type de liaison cellulaire cela illustre-t-il ?

Une liaison homotypique
Une liaison homophilique
Une liaison hétérophilique
Une liaison hétérotypique

Une liaison hétérotypique

Explication

Une liaison hétérotypique unit deux cellules de types différents, comme une cellule épithéliale et une cellule nerveuse. Le terme homophilique décrirait plutôt l’identité des molécules d’adhérence impliquées.

17. Quelle succession d’événements décrit correctement la diapédèse leucocytaire ?

Les mucines initient l’adhérence, les connexines ouvrent un passage intercellulaire, puis les intégrines rompent la lame basale.
Les immunoglobulines endothéliales initient l’adhérence, les sélectines traversent la cellule, puis les desmosomes se renforcent.
Les intégrines initient l’adhérence, les mucines se lient aux immunoglobulines endothéliales, puis la lame basale se détache.
Les sélectines et mucines initient l’adhérence, les intégrines se lient aux immunoglobulines endothéliales, puis des jonctions se dissocient localement.

Les sélectines et mucines initient l’adhérence, les intégrines se lient aux immunoglobulines endothéliales, puis des jonctions se dissocient localement.

Explication

La diapédèse commence par des interactions impliquant sélectines et mucines, suivies de la liaison des intégrines leucocytaires aux immunoglobulines endothéliales. La dissociation locale des jonctions intercellulaires permet ensuite le passage des cellules immunitaires.

18. Où les jonctions serrées se trouvent-elles généralement dans une cellule épithéliale, et quelle est leur fonction principale ?

Au pôle apical, où elles limitent le passage paracellulaire entre les cellules
Autour des desmosomes, où elles attachent les filaments intermédiaires
Sous le noyau, où elles permettent les échanges directs entre cellules voisines
Au pôle basal, où elles favorisent le passage paracellulaire vers la matrice

Au pôle apical, où elles limitent le passage paracellulaire entre les cellules

Explication

Les jonctions serrées, ou zonula occludens, sont généralement situées au pôle apical des cellules épithéliales et forment une barrière au passage paracellulaire. Les jonctions communicantes ont au contraire une fonction d’échange intercellulaire.

19. Quelle maladie auto-immune résulte d’auto-anticorps dirigés contre BPAG1 et BPAG2 des hémidesmosomes ?

Une surdité congénitale liée aux connexines
Le déficit d’adhésion leucocytaire de type 2
Une ichthyose liée aux claudines
La pemphigoïde bulleuse

La pemphigoïde bulleuse

Explication

La pemphigoïde bulleuse est caractérisée par des auto-anticorps ciblant BPAG1 et BPAG2, deux composants des hémidesmosomes. Les autres propositions correspondent à des anomalies d’adhésion leucocytaire ou à des atteintes associées aux connexines et aux claudines.

20. Quelle structure constitue une jonction communicante entre deux cellules adjacentes ?

La fusion de deux réseaux de filaments intermédiaires
L’assemblage de deux hémidesmosomes sur une même cellule
La juxtaposition de deux lames basales spécialisées
L’association de deux connexons provenant des cellules voisines

L’association de deux connexons provenant des cellules voisines

Explication

Une jonction communicante est formée par l’association de deux connexons appartenant à des cellules adjacentes. Un connexon isolé constitue seulement un hémi-canal et ne forme donc pas la jonction complète.

21. Quelle organisation moléculaire caractérise les hémidesmosomes ?

Des intégrines transmembranaires reliées à la cytokératine par des protéines comme les plectines
Des glycosaminoglycanes associés au collagène pour former un gel résistant
Des connexons associés à des canaux permettant le passage d’ions entre cellules
Des intégrines reliées aux microfilaments d’actine par la vinculine et la taline

Des intégrines transmembranaires reliées à la cytokératine par des protéines comme les plectines

Explication

Les hémidesmosomes associent des intégrines transmembranaires, des protéines d’attachement intracellulaires comme les plectines et des filaments intermédiaires de cytokératine. Le lien entre intégrines, protéines adaptatrices et actine correspond plutôt aux contacts focaux.

22. Quelle distinction entre les CAM et les SAM est correcte ?

Les CAM assurent la communication intercellulaire, tandis que les SAM contrôlent la division cellulaire
Les CAM interviennent entre cellules, tandis que les SAM relient une cellule à la matrice extracellulaire
Les CAM relient une cellule à la matrice, tandis que les SAM interviennent entre cellules voisines
Les CAM forment des jonctions serrées, tandis que les SAM forment des jonctions communicantes

Les CAM interviennent entre cellules, tandis que les SAM relient une cellule à la matrice extracellulaire

Explication

Les CAM assurent l’interaction cellule-cellule, alors que les SAM participent à l’interaction cellule-matrice extracellulaire. Les autres propositions attribuent à ces molécules des fonctions de communication ou de jonction qui ne définissent pas cette distinction.

23. Quelle organisation caractérise une jonction adhérente ?

Une jonction ponctuelle reliant les desmocollines à la desmoplakine puis aux filaments intermédiaires
Une zonula adhaerens située sous la jonction serrée, reliant les cadhérines aux caténines puis à l’actine
Une jonction apicale formée de protéines transmembranaires et de connexons intercellulaires
Une plaque basale reliant les intégrines aux protéines de la matrice extracellulaire et aux microtubules

Une zonula adhaerens située sous la jonction serrée, reliant les cadhérines aux caténines puis à l’actine

Explication

La jonction adhérente forme une zonula adhaerens située sous la jonction serrée et relie les cadhérines aux caténines puis aux microfilaments d’actine. L’ancrage des desmocollines et desmogléines à la cytokératine décrit plutôt les desmosomes.

24. Quelle proposition définit le mieux la matrice extracellulaire ?

Un ensemble de canaux membranaires reliant directement les cytoplasmes voisins
Un réseau complexe de macromolécules produit principalement par les fibroblastes
Une région spécialisée située à la base des épithéliums et formée par les cellules épithéliales
Une couche de protéines intracellulaires assurant l’ancrage du noyau

Un réseau complexe de macromolécules produit principalement par les fibroblastes

Explication

La matrice extracellulaire est un enchevêtrement de macromolécules formant la substance fondamentale du tissu conjonctif, produit principalement par les fibroblastes. La région spécialisée située à la base des épithéliums correspond à la lame basale.

25. Quelle définition décrit le mieux l’adhésion cellulaire ?

Une modification de la forme cellulaire provoquée par son environnement
L’ensemble des mécanismes permettant aux cellules d’adhérer entre elles ou à leur environnement
Un échange de molécules entre cellules voisines à travers une membrane commune
Une structure spécialisée reliant deux cellules par des protéines transmembranaires

L’ensemble des mécanismes permettant aux cellules d’adhérer entre elles ou à leur environnement

Explication

L’adhésion cellulaire regroupe les mécanismes cellulaires et moléculaires qui permettent l’attachement entre cellules ou entre une cellule et son milieu. Une jonction cellulaire est plutôt une structure spécialisée participant éventuellement à cette adhésion.

26. Quelle association entre une famille de protéines de jonction et des conséquences pathologiques est correcte ?

Les mutations de claudines provoquent principalement des tumeurs par perte de cadhérine E.
Les mutations de connexines provoquent principalement des hypomagnésémies et des ichthyoses génétiques.
Les mutations de connexines peuvent provoquer des surdités, des maladies cutanées ou des maladies oculaires.
Les mutations de claudines entraînent surtout des troubles de coagulation et des myopathies.

Les mutations de connexines peuvent provoquer des surdités, des maladies cutanées ou des maladies oculaires.

Explication

Les mutations de connexines peuvent toucher l’audition, la peau ou l’œil, tandis que les mutations de claudines sont notamment associées aux ichthyoses, aux surdités et aux hypomagnésémies génétiques. Les troubles de coagulation et les myopathies sont plutôt liés à certaines anomalies des intégrines.

27. Quelle description correspond aux intégrines ?

Des glycoprotéines monomériques de type lectine exprimées par plusieurs cellules sanguines
Des glycoprotéines dimériques assurant une adhérence homophilique entre cellules voisines
Des glycoprotéines monomériques de la superfamille des immunoglobulines
Des glycoprotéines hétérodimériques αβ reconnaissant la matrice ou des protéines d’adhérence

Des glycoprotéines hétérodimériques αβ reconnaissant la matrice ou des protéines d’adhérence

Explication

Les intégrines sont des glycoprotéines hétérodimériques constituées de sous-unités α et β, capables de reconnaître la matrice extracellulaire ou des protéines d’adhérence cellulaire. Les autres descriptions correspondent respectivement aux sélectines, aux cadhérines et aux Ig-CAM.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 50 flashcards sur Adhérences et jonctions cellulaires.

Qu'est-ce que l'adhésion cellulaire ?

L'ensemble des mécanismes cellulaires et moléculaires permettant aux cellules d'adhérer.

Qu'implique une liaison homophilique ?

Des molécules d'adhérence identiques.

Qu'implique une liaison hétérophilique ?

Des molécules d'adhérence différentes.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Adhérences et jonctions cellulaires.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM