QCM : Agnosies et troubles spatiaux (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble regroupe des outils cités pour évaluer les gnosies visuelles ?

Le PEGV, la VOSP, la bissection de lignes et le test d’orientation de lignes
Le PEGV, la BORB, le test de Thurstone, les figures de Poppelreuter et les figures lacunaires
La VOSP, la bissection de lignes, l’orientation de lignes et la rotation mentale de Hooper
La BORB, le test de Thurstone, la VOSP et la rotation mentale de Hooper

Le PEGV, la BORB, le test de Thurstone, les figures de Poppelreuter et les figures lacunaires

Explication

Ces cinq outils sont cités pour l’évaluation des gnosies visuelles. La VOSP et les tests de lignes relèvent plutôt des outils visuo-spatiaux.

2. Une équipe souhaite choisir des outils ciblant les capacités visuo-spatiales. Quel ensemble correspond à cet objectif ?

La BORB, le test de bissection de lignes, les figures lacunaires et la rotation mentale de Hooper
La VOSP, le test de bissection de lignes, le test d’orientation de lignes et le test de rotation mentale de Hooper
La VOSP, le PEGV, les figures de Poppelreuter et le test de Thurstone
Le PEGV, la BORB, le test de Thurstone et les figures lacunaires

La VOSP, le test de bissection de lignes, le test d’orientation de lignes et le test de rotation mentale de Hooper

Explication

La VOSP et les tests de bissection, d’orientation et de rotation mentale de Hooper sont les outils visuo-spatiaux cités. Le PEGV et la BORB, par exemple, figurent plutôt parmi les outils de gnosies visuelles.

3. Dans le test des figures identiques, quelle opération doit effectuer la personne évaluée ?

Estimer l’axe médian d’une ligne en indiquant son point de bissection
Choisir, parmi plusieurs stimuli, celui qui est strictement identique à une figure cible
Reconnaître un objet à partir d’une représentation visuelle incomplète
Repérer successivement les éléments superposés qui composent une figure complexe

Choisir, parmi plusieurs stimuli, celui qui est strictement identique à une figure cible

Explication

Le test mesure la discrimination élémentaire de figures géométriques en comparant les stimuli à une cible entière. L’extraction successive d’éléments superposés caractérise plutôt le test des formes enchevêtrées.

4. Au test des figures identiques, quel résultat est considéré comme pathologique avant la limite de temps ?

L’absence de réponse à une planche exemple
Moins de huit bonnes réponses
Moins de dix bonnes réponses
Une seule réponse correcte sur chaque planche

Moins de huit bonnes réponses

Explication

Un score inférieur à huit bonnes réponses avant la limite de temps est considéré comme pathologique. Le critère porte sur le nombre de réponses correctes, et non sur l’absence de réponse à une planche exemple.

5. Dans un appariement catégoriel, sur quel type de relation entre l’image cible et l’image choisie repose l’association ?

Leur complémentarité dans une action ou une situation d’usage habituelle
Leur appartenance à une même catégorie générale, désignée par un hyperonyme
Leur ressemblance visuelle dans la forme, la taille ou l’orientation
Leur appartenance à une même scène ou à un même lieu familier

Leur appartenance à une même catégorie générale, désignée par un hyperonyme

Explication

L’appariement catégoriel relie des objets qui relèvent d’un même hyperonyme, c’est-à-dire d’une catégorie générale commune. À l’inverse, une relation fondée sur l’usage correspond à l’appariement fonctionnel.

6. Dans le test d’identification des bruits familiers du PEGA, quelle réponse est demandée après la présentation d’un stimulus sonore ?

Désigner l’image correspondant au son entendu
Indiquer si deux mots sans signification diffèrent
Juger si deux sons simples sont identiques
Répéter oralement le nom de la source sonore

Désigner l’image correspondant au son entendu

Explication

Cette épreuve associe chaque bruit familier présenté à l’image qui lui correspond. Le jugement d’identité entre deux sons relève plutôt du test de discrimination des sons simples.

7. Quel est l’objectif général de la BORB de Riddoch et Humphreys dans l’évaluation de la reconnaissance des objets ?

Mesurer la mémoire verbale, la compréhension des consignes et la production de phrases
Évaluer le traitement perceptif, les représentations structurales stockées et l’accès aux connaissances sémantiques et lexicales
Évaluer la localisation spatiale, l’orientation corporelle et la perception de la profondeur
Mesurer la discrimination auditive des sons, des paires minimales et des bruits familiers

Évaluer le traitement perceptif, les représentations structurales stockées et l’accès aux connaissances sémantiques et lexicales

Explication

La BORB examine plusieurs étapes du traitement des objets, depuis leur perception jusqu’à l’accès aux connaissances sémantiques et lexicales. La localisation spatiale et la perception de la profondeur relèvent plutôt d’évaluations visuo-spatiales.

8. Dans les troubles de la perception spatiale, quelle distinction oppose la planotopokinésie à la désorientation topographique ?

La planotopokinésie altère les repères sur une carte, tandis que la désorientation topographique gêne la reconnaissance et l’orientation dans des lieux familiers.
La planotopokinésie perturbe la perception de l’orientation par rapport à la gravité, tandis que la désorientation topographique gêne la localisation d’objets.
La planotopokinésie perturbe l’identification de mouvements, tandis que la désorientation topographique gêne l’orientation droite-gauche.
La planotopokinésie gêne la reconnaissance des lieux familiers, tandis que la désorientation topographique altère les repères sur une carte.

La planotopokinésie altère les repères sur une carte, tandis que la désorientation topographique gêne la reconnaissance et l’orientation dans des lieux familiers.

Explication

La planotopokinésie concerne la perte des repères topographiques sur une carte, alors que la désorientation topographique affecte les lieux familiers et la capacité à s’y orienter. La confusion inverse ces deux troubles en attribuant à chacun la définition de l’autre.

9. Dans la VOSP, comment la discrimination de positions se distingue-t-elle de la silhouette progressive par son niveau de complexité ?

La discrimination de positions évalue l’estimation du temps, contrairement à la silhouette progressive.
La discrimination de positions intervient après la silhouette progressive dans l’ordre des épreuves.
La discrimination de positions est une épreuve moins complexe que la silhouette progressive.
La discrimination de positions porte sur les cubes, tandis que la silhouette progressive porte sur les chiffres.

La discrimination de positions est une épreuve moins complexe que la silhouette progressive.

Explication

La VOSP est organisée en complexité croissante : la discrimination de positions précède la silhouette progressive. L’idée que la discrimination de positions vient après cette dernière inverse l’ordre indiqué.

10. Quel effet fonctionnel peut entraîner un déficit visuo-spatial dans un environnement inconnu ?

Une difficulté à s’orienter dans cet environnement
Une difficulté à distinguer des mots phonologiquement proches
Une difficulté à reconnaître les sons familiers
Une difficulté à nommer des objets représentés

Une difficulté à s’orienter dans cet environnement

Explication

Un déficit visuo-spatial peut perturber l’orientation dans un environnement inconnu en gênant l’analyse des positions et des relations spatiales. Les difficultés à reconnaître des sons familiers relèvent plutôt de l’évaluation des gnosies auditives.

11. Lors d’une évaluation clinique, un patient peine à désigner un rond coloré sur une feuille blanche. Quel facteur doit être pris en compte pour interpréter sa performance de localisation simple ?

La présence possible d’un trouble moteur ou d’une ataxie optique
Sa capacité à reconnaître des lieux familiers et à s’y orienter
Son aptitude à apparier des objets selon leur relation d’usage
Son niveau de discrimination entre des sons simples présentés par paire

La présence possible d’un trouble moteur ou d’une ataxie optique

Explication

La désignation d’un objet ou d’un rond sur une feuille évalue la localisation simple, mais l’interprétation doit tenir compte d’éventuels troubles moteurs ou d’une ataxie optique. La reconnaissance de lieux familiers concerne plutôt la désorientation topographique, et non cette tâche de localisation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Agnosies et troubles spatiaux.

Quels outils évaluent les gnosies visuelles selon la liste citée ?

Le PEGV, la BORB, le test de Thurstone, les figures enchevêtrées de Poppelreuter et les figures lacunaires.

Quels outils visuo-spatiaux figurent dans la liste citée ?

La VOSP, les tests de bissection et d’orientation de lignes, et le test de rotation mentale de Hooper.

Que mesure le test des figures identiques ?

La capacité à repérer, parmi plusieurs stimuli, une figure strictement identique à une cible.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Agnosies et troubles spatiaux.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM