📋 Plan du Cours
- Anatomie et circuits dopaminergiques des ganglions de la base
- Généralités et facteurs étiologiques de la maladie de Parkinson
- Signes moteurs de la maladie de Parkinson : tremblement, rigidité, akinésie et fluctuations motrices
- Troubles posturaux spécifiques : camptocormie, tour de pise et freezing of gait
- Signes moteurs tardifs et complications liées à la progression de la maladie
- Signes non-moteurs précoces et neuropsychiatriques associés à la maladie de Parkinson
- Concepts d’hypo- et hyperdopaminergie comportementale et leurs manifestations cliniques
- Manifestations cliniques et prise en charge de l’apathie dans la maladie de Parkinson
- Anxiété et fluctuations neuropsychiatriques non-motrices dans la maladie de Parkinson
- Évaluation fonctionnelle et kinésithérapie adaptée à chaque stade de la maladie
- Traitements dopaminergiques, chirurgie stéréotaxique et prise en charge avancée de la maladie
- Principes généraux de la prise en charge globale de la maladie de Parkinson
📖 1. Anatomie et circuits dopaminergiques des ganglions de la base
🔑 Notions clés & Définitions
- Ganglions de la base : Circuit impliquant les ganglions de la base : cognition, motricité, émotion Fonctions motrices des GGB : la porte de sortie c’est toujours le noyau thalamique Pour avoir un comportement adapté il faut : une stratégie (qui dépend des apprentissages, des expériences), la prise de décision et l’action 🡢 boucles motrices, émotionnelles et cognitives.
📝 Points essentiels
- Les ganglions de la base sont situés à la base du cerveau et comprennent le striatum (noyau caudé et putamen), le noyau lentiforme (putamen et pallidum interne et externe), le thalamus, le noyau sous-thalamique et la substance noire.
- La substance noire contient des neurones dopaminergiques qui modulent les boucles motrices, cognitives et émotionnelles impliquant les ganglions de la base.
- Les circuits des ganglions de la base fonctionnent par des boucles cortico-sous-cortico-corticales qui interviennent de l’intention à l’action, avec la dopamine jouant un rôle clé dans leur modulation.
- La porte de sortie motrice des ganglions de la base est toujours le noyau thalamique.
- La maladie de Parkinson se traduit par une perte sélective des neurones dopaminergiques de la substance noire, affectant ces circuits.
- On améliore beaucoup les symptômes des patients au début avec les traitements à base de dopamine.
- La maladie de Parkinson se traduit par une perte sélective des neurones qui fabriquent la dopamine.
💡 À retenir
Comprendre la structure et le rôle central des ganglions de la base et de la dopamine dans la modulation des circuits moteurs, cognitifs et émotionnels est fondamental pour saisir la physiopathologie de la maladie de Parkinson.
📖 2. Généralités et facteurs étiologiques de la maladie de Parkinson
🔑 Notions clés & Définitions
- Dysfonctionnement des circuits dopaminergiques : Il y a un dysfonctionnement des circuits dopaminergiques impliqués dans la motricité, la cognition et le comportement.
- MALADIE DE PARKINSON : DE LA MOTRICITÉ AU COMPORTEMENT I.
📝 Points essentiels
- La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente après Alzheimer, caractérisée par une perte sélective des neurones dopaminergiques.
- La maladie peut débuter à tout âge et touche légèrement plus les hommes que les femmes.
- La maladie est multifactorielle, combinant des facteurs génétiques (transmission autosomique dominante ou récessive) et des facteurs environnementaux (exposition aux pesticides).
- La maladie implique un dysfonctionnement des circuits dopaminergiques liés à la motricité, la cognition et le comportement, ainsi qu’une diffusion des lésions aux circuits monoaminergiques et cholinergiques.
- Les signes moteurs initiaux incluent le trouble du comportement moteur en sommeil paradoxal (TCSP), l’akinésie, le tremblement (absent chez un tiers des patients), la rigidité, et les fluctuations motrices.
- Diffusion des lésions et altérations des circuits monoaminergiques et cholinergiques.
- TCSP (trouble du comportement moteur en sommeil paradoxal) 2.
💡 À retenir
La maladie de Parkinson est une pathologie multifactorielle neurodégénérative complexe, dont la compréhension des facteurs étiologiques et de l’histoire naturelle est essentielle pour appréhender son évolution clinique.
📖 3. Signes moteurs de la maladie de Parkinson : tremblement, rigidité, akinésie et fluctuations motrices
🔑 Notions clés & Définitions
- Voie directe : Circuit neuronal dopaminergique qui facilite le mouvement en activant les neurones moteurs, contribuant à la régulation motrice normale.
- Tremblement : Mouvement anormal régulier survenant au repos, souvent unilatéral au début, qui disparaît lors du mouvement volontaire et du sommeil, et dont l’intensité est influencée par les émotions.
- Rigidité : Hypertonie musculaire permanente de type plastique caractérisée par un phénomène de roue dentée lors de l’étirement passif d’un membre, spécifique à la maladie de Parkinson.
- Akinésie : Trouble moteur caractérisé par une difficulté à initier et exécuter les mouvements, incluant une lenteur, une diminution de l’amplitude (hypokinésie) et/ou de la vitesse (bradykinésie), constituant le signe moteur obligatoire de la maladie de Parkinson.
📝 Points essentiels
- La triade motrice de la maladie de Parkinson comprend l’akinésie, le tremblement de repos et la rigidité, tous très sensibles à la dopamine au début de la maladie.
- L’akinésie est le signe moteur obligatoire de la maladie, caractérisé par un trouble de l’initiation et de l’exécution du mouvement.
💡 À retenir
La triade motrice caractéristique de la maladie de Parkinson et ses fluctuations sous traitement dopaminergique sont des éléments clés pour le diagnostic et la gestion thérapeutique.
📖 4. Troubles posturaux spécifiques : camptocormie, tour de pise et freezing of gait
🔑 Notions clés & Définitions
- Camptocormie : Un trouble postural réductible caractérisé par une flexion antérieure du tronc, distincte de la cyphose ostéo-articulaire qui est une déformation non réductible.
- Freezing of gait (FOG) : Un phénomène inopiné d’arrêt de la marche, souvent résistant à la dopamine dans 90 % des cas, pouvant être déclenché par des situations spécifiques telles que les demi-tours ou le passage de portes.
📝 Points essentiels
- La tour de pise correspond à une inclinaison latérale du tronc généralement du même côté que le tremblement, tandis qu’une inclinaison opposée doit faire rechercher une comorbidité comme une scoliose.
- Les troubles posturaux tels que la dystonie axiale contribuent aux troubles de la marche et augmentent le risque de chute chez les patients atteints de la maladie de Parkinson.
- 9/10 dopa-résistant Le freezing est un phénomène inopiné, souvent on arrive pas à le voir en consultation alors que le patient nous le décrit.
- Tips : mettre le patient dans des situations qui favorisent l’apparition du freezing, demi-tour et passage de porte.
💡 À retenir
Les troubles posturaux spécifiques de la maladie de Parkinson, souvent résistants à la dopamine, nécessitent une prise en charge ciblée incluant des techniques de rééducation et d’indiçage pour améliorer la mobilité.
📖 5. Signes moteurs tardifs et complications liées à la progression de la maladie
🔑 Notions clés & Définitions
- Indiçage visuel : Technique consistant à placer le pied devant le patient pour faciliter l'initiation de la marche, utilisée comme aide pour surmonter les difficultés motrices.
- Troubles de la déglutition : Dysfonctionnements de la déglutition qui augmentent le risque de fausses routes et sont peu sensibles au traitement dopaminergique.
- Enrayages cinétiques : Difficultés motrices caractérisées par une incapacité soudaine à initier ou poursuivre un mouvement, incluant le freezing et les festinations, fréquents dans les stades avancés de la maladie.
📝 Points essentiels
- Les signes moteurs tardifs incluent dysarthrie, troubles de la déglutition avec risque de fausses routes, troubles posturaux comme la dystonie axiale, troubles de la marche et enrayages cinétiques tels que le freezing.
- Les enrayages cinétiques, notamment le freezing, nécessitent une prise en charge kinésithérapique avec des astuces comme le cueing.
- L’instabilité posturale et les troubles de la marche augmentent le risque de chute chez les patients parkinsoniens avancés.
- Ces signes moteurs tardifs sont moins sensibles au traitement dopaminergique et reposent principalement sur la kinésithérapie.
- TERRAGNO 8 🡢 RISQUE DE CHUTE !
💡 À retenir
Les signes moteurs tardifs incluent dysarthrie, troubles de la déglutition avec risque de fausses routes, troubles posturaux comme la dystonie axiale, troubles de la marche et enrayages cinétiques tels que le freezing.
📖 6. Signes non-moteurs précoces et neuropsychiatriques associés à la maladie de Parkinson
🔑 Notions clés & Définitions
- Hyposmie : Diminution de la capacité olfactive, considérée comme un signe non-moteur précoce de la maladie de Parkinson pouvant apparaître jusqu'à 10 ans avant les signes moteurs.
- Dépression : Bradyphrénie (lenteur de la pensée) 3.
- Fluctuations psychiques : Variations fréquentes et invalidantes de l'état mental ou émotionnel du patient, souvent congruentes avec les fluctuations motrices et liées à la maladie de Parkinson.
- Signes non-moteurs : Manifestations cliniques de la maladie de Parkinson qui ne concernent pas directement le mouvement, incluant des troubles neuropsychiatriques, dysautonomiques, sensitivo-douloureux et des troubles du sommeil, liées à l'atteinte des circuits dopaminergiques comportementaux et à la diffusion des lésions aux circuits non dopaminergiques.
📝 Points essentiels
- Les signes non-moteurs précoces incluent hyposmie, constipation, trouble du comportement moteur en sommeil paradoxal (TCSP), anxiété et apathie, pouvant précéder de 10 ans l’apparition des signes moteurs.
- Le TCSP se manifeste par la réalisation active des rêves, souvent des cauchemars, et peut précéder de 10 ans l’apparition des signes moteurs.
- Les fluctuations psychiques et dysautonomiques sont fréquentes et invalidantes, souvent congruentes avec les fluctuations motrices.
- Les signes neuropsychiatriques comprennent l’apathie, l’anxiété, la dépression, la bradyphrénie, ainsi que des troubles plus sévères comme la démence et la psychose parkinsonienne.
- Les signes non moteurs sont liés à l’atteinte des circuits dopaminergiques comportementaux et à la diffusion des lésions aux circuits non dopaminergiques.
- TERRAGNO 13 - Une altération de plus d’un domaine cognitif - Un déclin par rapport au niveau pré-morbide - Un retentissement sur la vie quotidienne non lié aux troubles moteurs - Des signes cognitifs associés (phénotype 1) : o Attention : altération de l’attention spontanée/focalisée, fluctuations o Fonctions exécutives : altération de l’initiation, de la planification, concepts, shift… o Fonctions visuo-spatiales : altération orientation, perception, construction o Mémoire : altération rappel libre, amélioration à l’indiçage o Langage : fonctions principales conservées, difficulté à trouver les mots - Signes psycho-comportementaux associés (phénotype 2) : o Apathie o Troubles anxiodépressifs o Hallucinations visuelles complexes o Délire paranoïde o Somnolence diurne excessive Au bout de 10-12 ans de maladie, 60 % des patients déments.
- Signes psycho-comportementaux - Démence parkinsonienne - Psychose parkinsonienne !
💡 À retenir
Les signes non-moteurs précoces et neuropsychiatriques de la maladie de Parkinson sont fréquents et invalidants, nécessitant une reconnaissance et une prise en charge précoces pour améliorer la qualité de vie.
📖 7. Concepts d’hypo- et hyperdopaminergie comportementale et leurs manifestations cliniques
🔑 Notions clés & Définitions
- Hyperdopaminergie comportementale : Augmentation de l'activité dopaminergique dans la voie mésocortico-limbique se traduisant par des troubles du contrôle des impulsions, le punding, et d'autres comportements compulsifs.
- Hypo et hyperdopaminergiques : Déséquilibres dopaminergiques dans la voie mésocortico-limbique où l'hypodopaminergie se manifeste par apathie, anxiété et dépression, tandis que l'hyperdopaminergie se traduit par des troubles du contrôle des impulsions et des comportements compulsifs.
- Traitements dopaminergiques : Interventions médicamenteuses visant à moduler la fonction dopaminergique, capables d'améliorer les symptômes liés à l'hypodopaminergie comme l'apathie, ainsi que de réduire les manifestations liées à l'hyperdopaminergie.
- Trouble du contrôle des impulsions : Manifestation comportementale associée à une hyperfonction dopaminergique, caractérisée par une augmentation de la motivation et de la recherche de plaisir, incluant des addictions comportementales telles que jeux, achats compulsifs, hypersexualité ou bricolage.
📝 Points essentiels
- L’hypodopaminergie comportementale se manifeste par des symptômes tels que l’apathie, l’anxiété et la dépression, liés à un hypofonctionnement de la voie mésocortico-limbique.
- L’hyperdopaminergie comportementale se traduit par des troubles du contrôle des impulsions (TCI), le punding, et d’autres comportements compulsifs.
- La voie mésocortico-limbique est la principale voie dopaminergique impliquée dans la modulation des comportements motivationnels et émotionnels.
- La progression des lésions neuropathologiques et le traitement dopaminergique influencent l’apparition des manifestations hypo- et hyperdopaminergiques.
- Le syndrome d’athymhormie, ou apathie sévère, est un trouble motivationnel lié à l’hypodopaminergie et peut être amélioré par les traitements dopaminergiques.
💡 À retenir
L’hypodopaminergie comportementale se manifeste par des symptômes tels que l’apathie, l’anxiété et la dépression, liés à un hypofonctionnement de la voie mésocortico-limbique.
📖 8. Manifestations cliniques et prise en charge de l’apathie dans la maladie de Parkinson
🔑 Notions clés & Définitions
- Dans la maladie : Plus de commande automatisée, on doit faire l’effort de penser (ex : penser à faire des pas plus grands).
- 2013) Anhédonie : = perte de plaisir à faire quelque chose, perte de sensibilité à la récompense Dimension à la fois cognitive + sensibilité aux différents stimulus Évaluation clinique : doit faire la distinction avec les symptômes dépressifs, pas évident car certains symptômes
📝 Points essentiels
- L’apathie peut se manifester à différents moments clés : au début de la maladie, après implantation d’électrodes pour stimulation cérébrale, et aux stades avancés.
- L’anhédonie, perte de plaisir, est une composante fréquente de l’apathie, liée à une diminution de la sensibilité à la récompense.
- L’évaluation clinique de l’apathie doit distinguer ce syndrome des symptômes dépressifs, malgré des chevauchements.
- La prise en charge de l’apathie repose sur la motivation active du patient et l’adaptation des traitements dopaminergiques, avec une attention particulière aux formes émotionnelles, cognitives et d’auto-activation.
💡 À retenir
L’apathie est un syndrome fréquent et complexe dans la maladie de Parkinson, nécessitant une évaluation fine et une prise en charge spécifique pour améliorer la qualité de vie des patients.
📖 9. Anxiété et fluctuations neuropsychiatriques non-motrices dans la maladie de Parkinson
🔑 Notions clés & Définitions
- Anxiété généralisée : Trouble anxieux caractérisé par une inquiétude excessive et persistante, pouvant apparaître comme symptôme inaugural de la maladie de Parkinson et associée à la dénervation dopaminergique et noradrénergique.
- Attaques de panique : Épisodes soudains d'anxiété intense qui peuvent survenir précocement dans la maladie de Parkinson, liés à la dénervation dopaminergique et noradrénergique.
- Phobie sociale : Trouble anxieux impliquant une peur marquée des situations sociales, pouvant être présent dès le début de la maladie de Parkinson et associé à la dénervation dopaminergique et noradrénergique.
- Fluctuations non-motrices : Variations fréquentes et invalidantes des symptômes neuropsychiatriques, souvent synchrones avec les fluctuations motrices (états ON/OFF), incluant des comportements liés à des états hyper- ou hypodopaminergiques.
- Syndrome comportemental hypodopaminergique : Ensemble de symptômes tels que l'apathie, l'anxiété, la dépression, les hallucinations et la somnolence diurne, résultant d'une insuffisance du fonctionnement dopaminergique.
📝 Points essentiels
- L’anxiété peut être un symptôme inaugural de la maladie de Parkinson, incluant anxiété généralisée, attaques de panique et phobie sociale.
- L’anxiété est associée à la dénervation dopaminergique et noradrénergique, et est corrélée mais indépendante de la dépression.
- Les fluctuations neuropsychiatriques non-motrices sont fréquentes, invalidantes, et souvent congruentes avec les fluctuations motrices (états ON/OFF).
- Le syndrome comportemental hypodopaminergique regroupe des symptômes tels que l’apathie, l’anxiété, la dépression, les hallucinations et la somnolence diurne.
- La prise en charge inclut l’adaptation de la dopathérapie, l’utilisation d’anxiolytiques et d’antidépresseurs, ainsi que la réduction progressive des agonistes dopaminergiques.
- , 2005) - Corrélée mais indépendante de la dépression (Liu et al.
💡 À retenir
Les troubles anxieux et les fluctuations neuropsychiatriques non-motrices sont des composantes majeures de la maladie de Parkinson, nécessitant une prise en charge multidisciplinaire adaptée.
📖 10. Évaluation fonctionnelle et kinésithérapie adaptée à chaque stade de la maladie
🔑 Notions clés & Définitions
- Kinésithérapie de rééducation : Une intervention thérapeutique visant à mobiliser activement et passivement les membres et le tronc, maintenir les amplitudes articulaires, travailler la posture et la marche, et prévenir les chutes, adaptée aux capacités fonctionnelles restantes du patient.
- Test de marche de 6 minutes : Un test qui mesure la capacité de marche prolongée sur six minutes pour évaluer le risque de chute et l'endurance du patient.
- Stades de la maladie : Les différentes phases d'évolution de la maladie de Parkinson caractérisées par l'intensité croissante des déficits moteurs et non-moteurs, qui guident l'adaptation des interventions thérapeutiques.
📝 Points essentiels
- La kinésithérapie doit être adaptée à chaque stade de la maladie et aux capacités restantes du patient, dès les premiers stades.
- L'évaluation fonctionnelle comprend des tests de marche (6 minutes, 10 mètres), d'équilibre (Mini BESTest), de force musculaire (5 Time Sit to Stand) et de qualité de vie (PDQ-39).
- Les objectifs incluent la mobilisation, le maintien des amplitudes, le travail postural, la prévention des chutes, et la gestion du freezing.
- Le cueing, par indicateurs visuels ou auditifs, est essentiel pour améliorer la marche et surmonter le freezing.
- La kinésithérapie doit être personnalisée en fonction des capacités et du stade de la maladie.
💡 À retenir
La kinésithérapie doit être adaptée à chaque stade de la maladie et aux capacités restantes du patient, dès les premiers stades.
📖 11. Traitements dopaminergiques, chirurgie stéréotaxique et prise en charge avancée de la maladie
🔑 Notions clés & Définitions
- TERRAGNO 15 - Apomorphine : Un traitement par perfusion sous-cutanée continue d'apomorphine permettant de maintenir un taux stable de dopamine pour améliorer les fluctuations motrices et les dyskinésies chez certains patients atteints de la maladie de Parkinson.
- Levodopa : Un précurseur de la dopamine administré pour compenser le déficit dopaminergique dans la maladie de Parkinson, capable de traverser la barrière hémato-encéphalique et d'augmenter la dopamine cérébrale.
- Agonistes dopaminergiques : Des médicaments qui imitent l'action de la dopamine en se liant aux récepteurs dopaminergiques, contribuant ainsi à réduire les symptômes moteurs de la maladie de Parkinson.
- Chirurgie stéréotaxique : Une intervention chirurgicale consistant à implanter deux électrodes dans le noyau subthalamique, reliées à un boîtier de type pacemaker, qui délivre des impulsions électriques pour restaurer un fonctionnement proche de la physiologie normale des ganglions de la base chez des patients sélectionnés.
📝 Points essentiels
- Les traitements dopaminergiques visent à compenser le déficit en dopamine, principalement par la levodopa et les agonistes dopaminergiques.
- La chirurgie stéréotaxique consiste en la stimulation électrique du noyau subthalamique via des électrodes reliées à un pacemaker implanté.
- Les indications chirurgicales incluent un âge inférieur à 70 ans, une maladie invalidante évoluant depuis plus de 5 ans, une dopasensibilité supérieure à 50%, et l'absence de troubles psychiatriques ou cognitifs sévères.
- Au stade avancé, la prise en charge associe kinésithérapie intensive, adaptation de la dopathérapie, et traitements symptomatiques, avec contre-indication des anticholinergiques.
- La chirurgie peut améliorer les fluctuations motrices invalidantes et les dyskinésies, mais nécessite une sélection rigoureuse des patients.
- On stimule le noyau subthalamique avec 2 électrodes reliées à un boîtier de type pacemaker qui envoi des impulsions électriques pour restaurer un fonctionnement presque physiologique au niveau des ganglions de la base Indications opératoires - Âge < 70 ans - Maladie de Parkinson invalidante - Au stade des complications motrices - Maladie évoluant depuis plus de 5 ans - Dopasensibilité > 50% - Absence de troubles psychiatriques et de déclin cognitif (sinon on aggrave les patients) - Absence de contre-indication opératoire Vignette clinique n°3 - Patient de 54 ans, marié, une fille de 9 ans - Ancien peintre en bâtiment en invalidité - Maladie de Parkinson diagnostiquée en 2010 - Bilan d’opérabilité fait en 2016, au stade des fluctuations motrices avec dyskinésies très invalidantes et OFF moteurs douloureux et prolongés - Implanté en décembre 2018 au chu de Strasbourg Algorithme thérapeutique VI.
💡 À retenir
La prise en charge avancée de la maladie de Parkinson combine traitements dopaminergiques optimisés, chirurgie stéréotaxique ciblée et rééducation intensive pour améliorer la qualité de vie.
📖 12. Principes généraux de la prise en charge globale de la maladie de Parkinson
🔑 Notions clés & Définitions
- Neuromodulation : Une intervention thérapeutique qui modifie l'activité nerveuse par des stimulations, incluant la stimulation cérébrale profonde ciblant les noyaux sous-thalamiques et la stimulation du nerf tibial pour améliorer certains symptômes, notamment vésicaux.
- Traitements symptomatiques : Des traitements complémentaires aux dopaminergiques visant à soulager les manifestations non motrices de la maladie de Parkinson, telles que les troubles neuropsychiatriques et les dysfonctionnements vésicaux.
- Prévention des chutes : Un ensemble de mesures incluant la kinésithérapie de rééducation, la pratique d'exercices spécifiques, l'utilisation d'indiçages visuels ou auditifs, et l'adaptation des traitements, visant à réduire le risque de chutes chez les patients parkinsoniens.
📝 Points essentiels
- La maladie de Parkinson n’est pas uniquement motrice mais aussi neuropsychiatrique, nécessitant une prise en charge multidisciplinaire.
- La kinésithérapie de rééducation est un élément central, adaptée aux stades de la maladie, visant la prévention des chutes et des troubles de la déglutition.
- Les traitements dopaminergiques sont complétés par des traitements symptomatiques pour les manifestations non motrices.
- La prise en charge globale vise à maintenir l’autonomie, la qualité de vie et à gérer les complications motrices et non motrices.
💡 À retenir
La maladie de Parkinson n’est pas uniquement motrice mais aussi neuropsychiatrique, nécessitant une prise en charge multidisciplinaire.
🧩 Compléments de couverture
- Détail source à réviser : BÉREAU & E. TERRAGNO 1 LA MALADIE DE PARKINSON : DE LA MOTRICITÉ AU COMPORTEMENT I. Préambule (le prof est passé assez vite sur le I mais important pour comprendre la patho) 1) Les ganglions de la base : NGC (Substance g (Source: "BÉREAU & E. TERRAGNO 1 LA MALADIE DE PARKINSON : DE LA MOTRICITÉ AU COMPORTEMENT I. Préambule (le prof est passé assez vite sur le I mais important pour comprendre la patho) 1) Les ganglions de la base : NGC (Substance grise) = corps cellulaire, neurone, ils se trouvent à la base du cerveau (partie médiane) : - Striatum : Noyau caudé + putamen - Noyau")
- Détail source à réviser : neurones dopaminergiques, c’est la structure atteinte dans la maladie de Parkinson 2) Les circuits impliquants les ganglions de la base Toutes ces structures fonctionnent par des boucles (cortico, sous-cortico, cortical) (Source: "neurones dopaminergiques, c’est la structure atteinte dans la maladie de Parkinson 2) Les circuits impliquants les ganglions de la base Toutes ces structures fonctionnent par des boucles (cortico, sous-cortico, cortical) qui vont avoir un impact sur la motricité et le comportement. La substance noire via la dopamine agit sur ces boucles. C’est elle qui")
- Détail source à réviser : par une perte sélective des neurones qui fabriquent la dopamine. Circuit impliquant les ganglions de la base : cognition, motricité, émotion Fonctions motrices des GGB : la porte de sortie c’est toujours le noyau thalami (Source: "par une perte sélective des neurones qui fabriquent la dopamine. Circuit impliquant les ganglions de la base : cognition, motricité, émotion Fonctions motrices des GGB : la porte de sortie c’est toujours le noyau thalamique Pour avoir un comportement adapté il faut : une stratégie (qui dépend des apprentissages, des expériences), la prise de décision")
- Détail source à réviser : 3) Modulation dopaminergique des circuits impliquant les ganglions de la base Le système dopaminergique agit de façon spiralée. C’est ce qui va permettre d’avoir tout un continuum de comportements (qui font l’objet d’un (Source: "3) Modulation dopaminergique des circuits impliquant les ganglions de la base Le système dopaminergique agit de façon spiralée. C’est ce qui va permettre d’avoir tout un continuum de comportements (qui font l’objet d’un apprentissage : ils deviennent routiniers). Avec un coût cognitif très réduit. M. BÉREAU & E. TERRAGNO 2 II. La maladie de Parkinson 1)")
- Détail source à réviser : peut pas tout expliquer avec la dopamine. On améliore beaucoup les symptômes des patients au début avec les traitements à base de dopamine. Arrivé à un certain stade de la maladie, le TTT ne fonctionne plus bien. La dopa (Source: "peut pas tout expliquer avec la dopamine. On améliore beaucoup les symptômes des patients au début avec les traitements à base de dopamine. Arrivé à un certain stade de la maladie, le TTT ne fonctionne plus bien. La dopamine ne fait donc pas tout ! - Maladie multifactorielle qui combine un certain nombre de facteurs de risque génétiques (transmission")
- Détail source à réviser : circuits dopaminergiques impliqués dans la motricité, la cognition et le comportement. - Diffusion des lésions et altérations des circuits monoaminergiques et cholinergiques. Image de la montagne qui se reflète dans le l (Source: "circuits dopaminergiques impliqués dans la motricité, la cognition et le comportement. - Diffusion des lésions et altérations des circuits monoaminergiques et cholinergiques. Image de la montagne qui se reflète dans le lac : Motricité, Cognition, et Émotion. Partie visible moteur alors que cognition et émotion non visible 2) Histoire naturelle de la MP")
- Détail source à réviser : Bradykinésie (vitesse) 3. Fluctuations motrices (trop ou pas assez de dopamine en lien avec les TTT) Le prof utilise la métaphore de régime jurassien et alpin, avec des petites fluctuations au début de la pathologies et (Source: "Bradykinésie (vitesse) 3. Fluctuations motrices (trop ou pas assez de dopamine en lien avec les TTT) Le prof utilise la métaphore de régime jurassien et alpin, avec des petites fluctuations au début de la pathologies et des fluctuations plus importantes lors de la phase avancée. 4. Signes moteurs tardifs : ( la dopamine par TTT ne marche plus ) - Trouble")
- Détail source à réviser : de la pensée) 3. Fluctuations psychiques - Fluctuations dysautonomiques - Fluctuations sensitivo-douloureuses 4. Signes psycho-comportementaux - Démence parkinsonienne - Psychose parkinsonienne ! Triade motrice : akinési (Source: "de la pensée) 3. Fluctuations psychiques - Fluctuations dysautonomiques - Fluctuations sensitivo-douloureuses 4. Signes psycho-comportementaux - Démence parkinsonienne - Psychose parkinsonienne ! Triade motrice : akinésie, tremblement, rigidité ! (ATR) 3 stades : - (phase pré motrice) - Stade de novo, phase d’état - Stade de fluctuation motrice : Dans")
- Détail source à réviser : dysfonctionne aussi : donc ce n’est pas parce que le TTT a été administré qu’il arrivera jusqu’au cerveau. - On peut attribuer l‘ensemble des symptômes à un trop plein ou un trop peu de dopamine au cerveau. - Stade de dé (Source: "dysfonctionne aussi : donc ce n’est pas parce que le TTT a été administré qu’il arrivera jusqu’au cerveau. - On peut attribuer l‘ensemble des symptômes à un trop plein ou un trop peu de dopamine au cerveau. - Stade de déclin : rôle clé dans la prévention des chutes. Le déclin moteur s’associe au déclin cognitif. La psychose parkinsonienne, au bout")
- Détail source à réviser : la neuromélanine, s’il y a moins de pigments, il y a moins de cellules dopaminergiques Plus la maladie avance, plus les corps de Lewy se retrouvent dans différentes régions. Phase 1 et 2 en bleu phase 3 en rouge (touche (Source: "la neuromélanine, s’il y a moins de pigments, il y a moins de cellules dopaminergiques Plus la maladie avance, plus les corps de Lewy se retrouvent dans différentes régions. Phase 1 et 2 en bleu phase 3 en rouge (touche d’autres circuits) M. BÉREAU & E. TERRAGNO 4 Version française en bas III. Les signes moteurs 1) Akinésie - Signe obligatoire de la MP")
- Détail source à réviser : les calculs… - Manœuvre de tapping ++, 2 doigts, pronosupination, également membres inférieurs (test salins) 🡢 Le geste volontaire est rare, la mimique faciale est absente (hypomimie), le visage est figé, perte du balla (Source: "les calculs… - Manœuvre de tapping ++, 2 doigts, pronosupination, également membres inférieurs (test salins) 🡢 Le geste volontaire est rare, la mimique faciale est absente (hypomimie), le visage est figé, perte du ballant des bras à la marche, marche à petits pas, tête et corps inclinés en avant. Les ganglions de la base et substance noire = intérêt dans")
- Détail source à réviser : : aspects moteurs Voies : - Voie directe : facilitatrice du mouvement M. BÉREAU & E. TERRAGNO 5 - Voie indirecte : inhibitrice du mouvement Les voies dopaminergiques impliquées dans parkinson agissent sur ces boucles, en (Source: ": aspects moteurs Voies : - Voie directe : facilitatrice du mouvement M. BÉREAU & E. TERRAGNO 5 - Voie indirecte : inhibitrice du mouvement Les voies dopaminergiques impliquées dans parkinson agissent sur ces boucles, en principes elles favorisent le mouvement (active la voie directe, inhibe la voie indirecte) Signes cliniques : - Dystonie du « off » :")
- Détail source à réviser : de dose avec des mouvements involontaires excessifs, augmentée par les efforts, les émotions, et qui peuvent être invalidant. Les dyskinésies de début et fin de dose sont plus rares 2) Tremblement - Pas obligatoire (abse (Source: "de dose avec des mouvements involontaires excessifs, augmentée par les efforts, les émotions, et qui peuvent être invalidant. Les dyskinésies de début et fin de dose sont plus rares 2) Tremblement - Pas obligatoire (absent dans 1/3 des cas), mouvement anormal régulier - De repos : souvent démasqué au niveau du membre supérieur mais s’observe aussi au")
- Détail source à réviser : votre nez avec votre doigt et les tremblements disparaissent) - Unilatéral ou asymétrique : au début unilatéral et se bilatéralise avec le temps - Disparaît lors du mouvement volontaire et pendant le sommeil - Augmenté l (Source: "votre nez avec votre doigt et les tremblements disparaissent) - Unilatéral ou asymétrique : au début unilatéral et se bilatéralise avec le temps - Disparaît lors du mouvement volontaire et pendant le sommeil - Augmenté lors du calcul mental, les émotions (la boucle motrice et la boucle limbique sont intriquées, les émotions peuvent donc influencer le")
- Détail source à réviser : - 2 types d’hypertonie : o Spastiques/élastique (force de rappel vitesse dépendant) : AVC… PAS LES PARKINSONIENS o Plastique : Parkinson. Phénomène de la roue dentée : quand on étire passivement un segment de membre, le (Source: "- 2 types d’hypertonie : o Spastiques/élastique (force de rappel vitesse dépendant) : AVC… PAS LES PARKINSONIENS o Plastique : Parkinson. Phénomène de la roue dentée : quand on étire passivement un segment de membre, le segment vient tout seul sans résistance, cède par à coup. Quand résistance : hypertonie. 🡢 Ces 3 symptômes sont très dopa-sensibles")
- Détail source à réviser : + en + besoin de dopamine, cela se manifeste par une recrudescence des symptômes à la fois moteur et non moteur. De manière générale, on peut classer les patients en 2 groupes, tremblants et akinéto-rigide. 4) Les fluctu (Source: "+ en + besoin de dopamine, cela se manifeste par une recrudescence des symptômes à la fois moteur et non moteur. De manière générale, on peut classer les patients en 2 groupes, tremblants et akinéto-rigide. 4) Les fluctuations motrices a. La théorie - Matin : akinésie matinale - Le patient prend son médicament : commence à être bien - A partir d’un")
- Détail source à réviser : & E. TERRAGNO 6 complètement bloqué, soit il est débloqué avec de forts mouvements involontaires. Le patient passe donc sa journée à faire le yoyo entre les deux (on peut avoir des mouvements involontaires gênant lors de (Source: "& E. TERRAGNO 6 complètement bloqué, soit il est débloqué avec de forts mouvements involontaires. Le patient passe donc sa journée à faire le yoyo entre les deux (on peut avoir des mouvements involontaires gênant lors de la phase d’hyper-dopaminergique). Test à la Levo Dopa : on le fait venir en phase off et on lui donne une dose ( double de d’habitude)")
- Détail source à réviser : prendre conscience le trouble postural En rééducation, l'utilisation de la marche nordique est une très bonne opportunité pour limiter cette camptocormie, il a même un double intérêt car permet aussi de rééduquer le ball (Source: "prendre conscience le trouble postural En rééducation, l'utilisation de la marche nordique est une très bonne opportunité pour limiter cette camptocormie, il a même un double intérêt car permet aussi de rééduquer le ballant du bras. DIfférence entre une cyphose et une camptocormie : cyphose n’est pas réductible c’est une déformation ostéo-articulaire. Un")
- Détail source à réviser : de pise M. BÉREAU & E. TERRAGNO 7 Généralement du même côté que tremblement Si patient penche a l’inverse penser à une comorbidité ex : scoliose 7) Phénoménologie du freezing of Gait (FOG) Pour savoir s’il y a un problèm (Source: "de pise M. BÉREAU & E. TERRAGNO 7 Généralement du même côté que tremblement Si patient penche a l’inverse penser à une comorbidité ex : scoliose 7) Phénoménologie du freezing of Gait (FOG) Pour savoir s’il y a un problème lié au freezing : - s’il tombe en avant = trouble de freezing - s’il tombe en arrière = trouble de l’équilibre La dopamine n’a pas")
- Détail source à réviser : l’apparition du freezing, demi-tour et passage de porte. Indiçage visuel : mettre le pied devant le patient Indiçage auditif : compter avant de marcher Faire la différence entre l'akinésie de la marche et le freezing (so (Source: "l’apparition du freezing, demi-tour et passage de porte. Indiçage visuel : mettre le pied devant le patient Indiçage auditif : compter avant de marcher Faire la différence entre l'akinésie de la marche et le freezing (souvenez-vous d’Armand :)) 8) Les signes moteurs tardifs Moins dopa-sensibles, reposent sur la kinésithérapie : - Dysarthrie - Troubles de")
- Détail source à réviser : pour l’aider à enclencher le pas = le cueing = indiçage ), festinations (tête inclinée vers l’avant, le patient « court après sa tête ») M. BÉREAU & E. TERRAGNO 8 🡢 RISQUE DE CHUTE !!! 9) Évaluation motrice - Échelle UP (Source: "pour l’aider à enclencher le pas = le cueing = indiçage ), festinations (tête inclinée vers l’avant, le patient « court après sa tête ») M. BÉREAU & E. TERRAGNO 8 🡢 RISQUE DE CHUTE !!! 9) Évaluation motrice - Échelle UPDRS III o Akinésie (de 0 à 4) o Rigidité (de 0 à 4) o Tremblements (de 0 à 4) o Marche (de 0 à 4) o … - Score total de 0 à 132 - Permet")
- Détail source à réviser : autre que la substance noire (lésions se diffusent). Signes dopa-sensibles Signes non dopa-sensibles Signes aggravés par la dopathérapie Neuropsychiatriques Apathie, anxiété, dépression, anhédonie (perte de plaisir), att (Source: "autre que la substance noire (lésions se diffusent). Signes dopa-sensibles Signes non dopa-sensibles Signes aggravés par la dopathérapie Neuropsychiatriques Apathie, anxiété, dépression, anhédonie (perte de plaisir), attaque de panique, fatigue, bradyphrénie Confusion, démence Hallucinations, délire, TCI (trouble du contrôle des impulsions), punding, SDD")
- Détail source à réviser : Douleur musculosquelettique Douleurs neurogène, akathisie (besoin impérieux du patient de se lever) Non Troubles du sommeil Syndrome des jambes sans repos, syndrome des mouvements périodiques Trouble du comportement mote (Source: "Douleur musculosquelettique Douleurs neurogène, akathisie (besoin impérieux du patient de se lever) Non Troubles du sommeil Syndrome des jambes sans repos, syndrome des mouvements périodiques Trouble du comportement moteur en sommeil paradoxal (RDB) Somnolence diurne excessive 1) Signes non-moteurs précoces : CHATTA - Perte de l’odorat : hyposmie")
- Détail source à réviser : la maladie. Sommeil paradoxal physiologique : corps éteint mais cerveau marche : chez les patients Parkinsoniens ils vivent leur rêve, donne des coups etc. 🡢 soulager par la prise de mélatonine. - Constipation - Anxiété (Source: "la maladie. Sommeil paradoxal physiologique : corps éteint mais cerveau marche : chez les patients Parkinsoniens ils vivent leur rêve, donne des coups etc. 🡢 soulager par la prise de mélatonine. - Constipation - Anxiété - Apathie : patient pas motivé, différent de la dépression (le mot clé) - Trouble de l’humeur : dépression 2) Le concept d’hypo et")
- Détail source à réviser : - Comportements hypodopaminergiques (apathie, anxiété, dépression) o Hypofonctionnement dopaminergique de la voie mésocorticolimbique (Ardouin et al. 2009) o Diminution motivation/recherche de plaisir o Apathie +++ : au (Source: "- Comportements hypodopaminergiques (apathie, anxiété, dépression) o Hypofonctionnement dopaminergique de la voie mésocorticolimbique (Ardouin et al. 2009) o Diminution motivation/recherche de plaisir o Apathie +++ : au médecin et soignants de comprendre qu’est l’apathie, le patient se décrira fatigué avec une baisse de motivation 🡢 c’est ce")
- Détail source à réviser : arrêt des traitements. Quand l’effet lésion disparaît, apparition d’une apathie de sevrage. o Fréquents dès le début de maladie o Impact majeur sur la qualité de vie o Améliorés par les traitements dopaminergiques o Anxi (Source: "arrêt des traitements. Quand l’effet lésion disparaît, apparition d’une apathie de sevrage. o Fréquents dès le début de maladie o Impact majeur sur la qualité de vie o Améliorés par les traitements dopaminergiques o Anxiété o Dépression o Fatigue - Comportements hyperdopaminergiques (TCI, addictions comportementales) o Hyperfonctionnement dopaminergique")
- Détail source à réviser : Évaluation clinique des comportements hypo et hyperdopaminergiques - HYPOdopaminergique (FADA) o Apathie : LARS, Starkstein, UPDRS o Anxiété : STAI-A, STAI-B, UPDRS o Dépression : BDI, UPDRS o Fatigue : PDSFS-16, UPDRS - (Source: "Évaluation clinique des comportements hypo et hyperdopaminergiques - HYPOdopaminergique (FADA) o Apathie : LARS, Starkstein, UPDRS o Anxiété : STAI-A, STAI-B, UPDRS o Dépression : BDI, UPDRS o Fatigue : PDSFS-16, UPDRS - HYPERdopaminergique o Trouble du contrôle des impulsions ; QUIP, QUIP-RS, UPDRS Échelle comportementale d’Ardouin (ECMP) - Échelle")
- Détail source à réviser : hypo- et hyperdopaminergiques dans la vie quotidienne de l’individu. - Le traitement dopaminergique étant adapté de façon très individuelle, cet outil permet de surveiller la tolérance comportementale du traitement et fa (Source: "hypo- et hyperdopaminergiques dans la vie quotidienne de l’individu. - Le traitement dopaminergique étant adapté de façon très individuelle, cet outil permet de surveiller la tolérance comportementale du traitement et facilite ainsi l’adaptation ciblée du traitement dopaminergique (Thobois, 2010). Vignette clinique n°1 (le prof est passé très vite sur")
- Détail source à réviser : - Se sent anxieux, vulnérable, a perdu la confiance en soi - Discrète modification de l’écriture et marche irrégulière lorsqu’il joue au tennis - Examen clinique : syndrome akinétorigide hémicorps droit discret, apathie (Source: "- Se sent anxieux, vulnérable, a perdu la confiance en soi - Discrète modification de l’écriture et marche irrégulière lorsqu’il joue au tennis - Examen clinique : syndrome akinétorigide hémicorps droit discret, apathie majeure (Starkstein Apathy Scale à 28/42 +++), pas de troubles cognitifs 🡢 Syndrome comportemental hypodopaminergique !! (apathie,")
- Détail source à réviser : en post-opératoire (= apathie de sevrage). 3) Apathie - Nombreux synonymes : Aboulie, Akinésie psychique, Syndrome d’athymhormie - Maladie de la volonté/contrôle volontaire des actions (Levy et al. 2006 ; Agid et al. 198 (Source: "en post-opératoire (= apathie de sevrage). 3) Apathie - Nombreux synonymes : Aboulie, Akinésie psychique, Syndrome d’athymhormie - Maladie de la volonté/contrôle volontaire des actions (Levy et al. 2006 ; Agid et al. 1984) - Dénervation dopaminergique méso-cortico-limbique/réponse au traitement dopaminergique (Remy et al. 2005 ; Czernecki et al. 2008) -")
- Détail source à réviser : récompense Dimension à la fois cognitive + sensibilité aux différents stimulus Évaluation clinique : doit faire la distinction avec les symptômes dépressifs, pas évident car certains symptômes sont communs Est améliorée (Source: "récompense Dimension à la fois cognitive + sensibilité aux différents stimulus Évaluation clinique : doit faire la distinction avec les symptômes dépressifs, pas évident car certains symptômes sont communs Est améliorée par les traitements dopaminergiques Prise en charge thérapeutique : motiver le patient car il ne fait plus rien de lui-même Découpage")
- Détail source à réviser : & E. TERRAGNO 11 o Cognitive : incapacité de faire une action, ne répond pas bien à la dopamine o Perte d’auto-activation psychique : insensible aux stimuli internes, il faut lui lancer des stimuli externes ▪ L’aidant va (Source: "& E. TERRAGNO 11 o Cognitive : incapacité de faire une action, ne répond pas bien à la dopamine o Perte d’auto-activation psychique : insensible aux stimuli internes, il faut lui lancer des stimuli externes ▪ L’aidant va s’épuiser rapidement à force de le stimuler - Le patient devient apathique à 3 moments clefs : o Début de la maladie o Quand on")
- Détail source à réviser : maladie ? - Anxiété généralisée, attaques de panique, phobie sociale - Associée à la dénervation dopaminergique et noradrénergique (Remy et al., 2005) - Corrélée mais indépendante de la dépression (Liu et al., 1997) - Co (Source: "maladie ? - Anxiété généralisée, attaques de panique, phobie sociale - Associée à la dénervation dopaminergique et noradrénergique (Remy et al., 2005) - Corrélée mais indépendante de la dépression (Liu et al., 1997) - Congruence avec les OFF moteurs +++ (Vazquez et al, 1993 ; Maricle et al, 1995) - Traitements dopaminergiques, anxiolytiques et AD (agoniste")
- Détail source à réviser : à l’état moteur - Comportements hyper/hypo-dopaminergiques - Hyper/hypo fonctionnement de la voie dopaminergique méso-cortico-limbique - Euphorie/hyperactivité en phase « ON » - Apathie/anxiété/attaque de panique en phas (Source: "à l’état moteur - Comportements hyper/hypo-dopaminergiques - Hyper/hypo fonctionnement de la voie dopaminergique méso-cortico-limbique - Euphorie/hyperactivité en phase « ON » - Apathie/anxiété/attaque de panique en phase « OFF » - Retentissement sur la vie sociale et familiale Test à la dopamine permet de mieux connaître les effets du patient face à")
- Détail source à réviser : - Diagnostic de la maladie de parkinson en 2013 (63 ans) - Traitement : azilect 1mg (1 comprimé le matin), trivastal 50 mg (1 comprimé matin et midi), modopar 125 mg (7h, 11h, 15h, 19h), Modopar 125 mg LP (1 gélule le so (Source: "- Diagnostic de la maladie de parkinson en 2013 (63 ans) - Traitement : azilect 1mg (1 comprimé le matin), trivastal 50 mg (1 comprimé matin et midi), modopar 125 mg (7h, 11h, 15h, 19h), Modopar 125 mg LP (1 gélule le soir) - Sur le plan moteur, akinésies modérées à l’hémicorps gauche et ralentissement de la marche en fin de dose (akinésies de fin de")
- Détail source à réviser : - Créativité - Activité d’abord valorisante, puis associée à une impulsivité - Augmentation du temps passé pour cette activité nouvelle - Cette activité se fait au détriment des activités habituelles - La réduction du tr (Source: "- Créativité - Activité d’abord valorisante, puis associée à une impulsivité - Augmentation du temps passé pour cette activité nouvelle - Cette activité se fait au détriment des activités habituelles - La réduction du traitement dopaminergique permet de limiter l’impact de la créativité sur le fonctionnement antérieur de la patiente Trouble du")
- Détail source à réviser : financières et médico-légales Hypersexualité Conséquences financières et médico-légales Hyperactivité nocturne Précoce ++, bricolage, grignotage Somnolence diurne excessive Trouble de la vigilance, retentissement Comport (Source: "financières et médico-légales Hypersexualité Conséquences financières et médico-légales Hyperactivité nocturne Précoce ++, bricolage, grignotage Somnolence diurne excessive Trouble de la vigilance, retentissement Comportement alimentaire compulsif N’importe quand, excès alimentaires peuvent être masqués Créativité Activité artistique (peinture +++)")
- Détail source à réviser : - Ralentissement psychique = bradyphrénie - Troubles des fonctions exécutives - Démence parkinsonienne - Psychose parkinsonienne 🡢 RISQUE DE DÉPENDANCE DU PATIENT ET D'ÉPUISEMENT DE L’AIDANT !!! La démence parkinsonienn (Source: "- Ralentissement psychique = bradyphrénie - Troubles des fonctions exécutives - Démence parkinsonienne - Psychose parkinsonienne 🡢 RISQUE DE DÉPENDANCE DU PATIENT ET D'ÉPUISEMENT DE L’AIDANT !!! La démence parkinsonienne se caractérise par : M. BÉREAU & E. TERRAGNO 13 - Une altération de plus d’un domaine cognitif - Un déclin par rapport au niveau")
- Détail source à réviser : du traitement - Kinésithérapie et orthophonie o Indispensable !!! o Adaptée à chacun des stades de la maladie o Prévention des chutes +++ o Prévention des troubles de la déglutition +++ - Traitements dopaminergiques : Co (Source: "du traitement - Kinésithérapie et orthophonie o Indispensable !!! o Adaptée à chacun des stades de la maladie o Prévention des chutes +++ o Prévention des troubles de la déglutition +++ - Traitements dopaminergiques : Compenser le déficit dopaminergique - Traitements symptomatiques 1) Kinésithérapie de rééducation - Indispensable, dès les premiers")
- Détail source à réviser : adapté à chacun des stades de la maladie et aux capacités fonctionnelles restantes du patient - Mobilisation active et passive des 4 membres et du tronc - Maintien des amplitudes articulaires - Travail de la posture et d (Source: "adapté à chacun des stades de la maladie et aux capacités fonctionnelles restantes du patient - Mobilisation active et passive des 4 membres et du tronc - Maintien des amplitudes articulaires - Travail de la posture et de la marche (trouver l’indiçage qui correspond au patient 🡢 freezing) - Prévention des chutes +++ avec des parcours de marches etc pour")
- Détail source à réviser : (+ transferts) : 5 Time Sit to Stand -Évaluation Equilibre : Mini BESTest (validé français, fiable) → ajustements posturaux anticipatoires, contrôle postural réactif, orientation sensorielle, marche dynamique (TUG) -Éval (Source: "(+ transferts) : 5 Time Sit to Stand -Évaluation Equilibre : Mini BESTest (validé français, fiable) → ajustements posturaux anticipatoires, contrôle postural réactif, orientation sensorielle, marche dynamique (TUG) -Évaluation qualité de vie : PDQ-39 (auto-questionnaire) b) Moyens utilisés : Intensité Renforcement musculaire MI (Grade B) Étirement doux")
- Détail source à réviser : → entraînement fonctionnel spécifique (grade B) 2) Traitements dopaminergiques - Compenser le déficit dopaminergique - Apporter de la dopamine exogène : Levodopa - Mimer l’action de la dopamine sur les récepteurs dopamin (Source: "→ entraînement fonctionnel spécifique (grade B) 2) Traitements dopaminergiques - Compenser le déficit dopaminergique - Apporter de la dopamine exogène : Levodopa - Mimer l’action de la dopamine sur les récepteurs dopaminergiques : Agonistes dopaminergiques - Diminuer la dégradation de la dopamine : ICOMT - On apporte un précurseur de la dopamine, un")
- Détail source à réviser : principe de stimulation dopaminergique continue c. Les techniques de stimulation dopaminergique continue : la règle du « 5, 2, 1 » (ne pas retenir) - Perfusion continue évite les fluctuations liées à l’administration pul (Source: "principe de stimulation dopaminergique continue c. Les techniques de stimulation dopaminergique continue : la règle du « 5, 2, 1 » (ne pas retenir) - Perfusion continue évite les fluctuations liées à l’administration pulsatile de Lévodopa - Indiquées en cas de OFF sévères prolongés et/ou dyskinésies invalidantes ou de contre-indication à la chirurgie M.")
- Détail source à réviser : peintre en bâtiment en invalidité - Maladie de Parkinson diagnostiquée en 2010 - Bilan d’opérabilité fait en 2016, au stade des fluctuations motrices avec dyskinésies très invalidantes et OFF moteurs douloureux et prolon (Source: "peintre en bâtiment en invalidité - Maladie de Parkinson diagnostiquée en 2010 - Bilan d’opérabilité fait en 2016, au stade des fluctuations motrices avec dyskinésies très invalidantes et OFF moteurs douloureux et prolongés - Implanté en décembre 2018 au chu de Strasbourg Algorithme thérapeutique VI. FOG et risque de chute Evaluation: ○ Objective")
- Détail source à réviser : à l'initiation et au demi-tour et impact sur les AVQ) Moyens utilisés: M. BÉREAU & E. TERRAGNO 16 ○ Pratique d'exercices (activité physique) ○ Pratique d'exercices spécifiques permettant une amélioration de certaines fon (Source: "à l'initiation et au demi-tour et impact sur les AVQ) Moyens utilisés: M. BÉREAU & E. TERRAGNO 16 ○ Pratique d'exercices (activité physique) ○ Pratique d'exercices spécifiques permettant une amélioration de certaines fonctions particulièrement impactée par le FOG (marche, équilibre, demi-tour) ○ Utilisation d'un indiçage (visuel, auditif) → Haut niveau")
- Détail source à réviser : progressif des agonistes dopaminergiques o Adaptation de la dopathérapie o Clozapine +++ VIII. Points essentiels - La Maladie de Parkinson n’est pas une maladie du sujet âgé - La Maladie de Parkinson n’est pas qu’une mal (Source: "progressif des agonistes dopaminergiques o Adaptation de la dopathérapie o Clozapine +++ VIII. Points essentiels - La Maladie de Parkinson n’est pas une maladie du sujet âgé - La Maladie de Parkinson n’est pas qu’une maladie motrice (= maladie neuropsychiatrique) - La Maladie de Parkinson doit bénéficier d’une prise en charge globale qui repose, en")
- Détail source à réviser : TERRAGNO 1 LA MALADIE DE PARKINSON : DE LA MOTRICITÉ AU COMPORTEMENT I. Préambule (le prof est passé assez vite sur le I mais important pour comprendre la patho) 1) Les ganglions de la base : NGC (Substance grise) = corp (Source: "TERRAGNO 1 LA MALADIE DE PARKINSON : DE LA MOTRICITÉ AU COMPORTEMENT I. Préambule (le prof est passé assez vite sur le I mais important pour comprendre la patho) 1) Les ganglions de la base : NGC (Substance grise) = corps cellulaire, neurone, ils se trouvent à la base du cerveau (partie médiane) : - Striatum : Noyau caudé + putamen - Noyau lentiforme : Pu...")
- Détail source à réviser : II. La maladie de Parkinson 1) Généralités - Maladie neurodégénérative (2ème après la maladie d’Alzheimer) qui se traduit par une perte sélective des neurones dopaminergiques (Source: "II. La maladie de Parkinson 1) Généralités - Maladie neurodégénérative (2ème après la maladie d’Alzheimer) qui se traduit par une perte sélective des neurones dopaminergiques")
- Détail source à réviser : Partie visible moteur alors que cognition et émotion non visible 2) Histoire naturelle de la MP Signes moteurs : 1. TCSP (trouble du comportement moteur en sommeil paradoxal) 2. Akinésie (lenteur), trouble de l’initiatio (Source: "Partie visible moteur alors que cognition et émotion non visible 2) Histoire naturelle de la MP Signes moteurs : 1. TCSP (trouble du comportement moteur en sommeil paradoxal) 2. Akinésie (lenteur), trouble de l’initiation + exécution du mvt - Tremblement ( ⅓ ne tremblent pas ) - Rigidité - Hypokinésie (amplitude) / Bradykinésie (vitesse) 3. Fluctuations m...")
- Détail source à réviser : 4. Signes moteurs tardifs : ( la dopamine par TTT ne marche plus ) - Trouble de la posture - Instabilité posturale - Chutes - Dysarthrie (difficulté d'élocution) Signes non moteurs : 1 (Source: "4. Signes moteurs tardifs : ( la dopamine par TTT ne marche plus ) - Trouble de la posture - Instabilité posturale - Chutes - Dysarthrie (difficulté d'élocution) Signes non moteurs : 1")
- Détail source à réviser : 1) Akinésie - Signe obligatoire de la MP +++ - Trouble de l’initiation du mouvement (akinésie psychique) - Mais aussi de l’exécution du mouvement : diminution de l’amplitude (hypokinésie) et/ou de la vitesse du mouvement (Source: "1) Akinésie - Signe obligatoire de la MP +++ - Trouble de l’initiation du mouvement (akinésie psychique) - Mais aussi de l’exécution du mouvement : diminution de l’amplitude (hypokinésie) et/ou de la vitesse du mouvement (bradykinésie) - Démasqués par la marche, les calculs… - Manœuvre de tapping ++, 2 doigts, pronosupination, également membres inférieurs...")
- Détail source à réviser : E. TERRAGNO 5 - Voie indirecte : inhibitrice du mouvement Les voies dopaminergiques impliquées dans parkinson agissent sur ces boucles, en principes elles favorisent le mouvement (active la voie directe, inhibe la voie i (Source: "E. TERRAGNO 5 - Voie indirecte : inhibitrice du mouvement Les voies dopaminergiques impliquées dans parkinson agissent sur ces boucles, en principes elles favorisent le mouvement (active la voie directe, inhibe la voie indirecte) Signes cliniques : - Dystonie du « off » : contraction involontaire durable souvent douloureuse avec des mouvements lents, biza...")
- Détail source à réviser : 2) Tremblement - Pas obligatoire (absent dans 1/3 des cas), mouvement anormal régulier - De repos : souvent démasqué au niveau du membre supérieur mais s’observe aussi au membre inférieur, au bas du visage (menton) (Source: "2) Tremblement - Pas obligatoire (absent dans 1/3 des cas), mouvement anormal régulier - De repos : souvent démasqué au niveau du membre supérieur mais s’observe aussi au membre inférieur, au bas du visage (menton)")
- Détail source à réviser : a. La théorie - Matin : akinésie matinale - Le patient prend son médicament : commence à être bien - A partir d’un certain stade : le patient est bien mais avec des mouvements involontaires (pic) Au début de la maladie, (Source: "a. La théorie - Matin : akinésie matinale - Le patient prend son médicament : commence à être bien - A partir d’un certain stade : le patient est bien mais avec des mouvements involontaires (pic) Au début de la maladie, l'index thérapeutique est très élevé")
- Détail source à réviser : b. En pratique SIGNES MOTEURS TARDIFS : 5) Camptocormie Lui faire prendre conscience le trouble postural En rééducation, l'utilisation de la marche nordique est une très bonne opportunité pour limiter cette camptocormie, (Source: "b. En pratique SIGNES MOTEURS TARDIFS : 5) Camptocormie Lui faire prendre conscience le trouble postural En rééducation, l'utilisation de la marche nordique est une très bonne opportunité pour limiter cette camptocormie, il a même un double intérêt car permet aussi de rééduquer le ballant du bras")
- Détail source à réviser : 8) Les signes moteurs tardifs Moins dopa-sensibles, reposent sur la kinésithérapie : - Dysarthrie - Troubles de la déglutition et risque de fausses routes - Troubles posturaux : dystonie axiale (patient va pencher d’un c (Source: "8) Les signes moteurs tardifs Moins dopa-sensibles, reposent sur la kinésithérapie : - Dysarthrie - Troubles de la déglutition et risque de fausses routes - Troubles posturaux : dystonie axiale (patient va pencher d’un côté) - Troubles de la marche et enrayages cinétiques : freezing (Rôle du kiné important lui donner des astuces pour l’aider à enclencher...")
- Détail source à réviser : 9) Évaluation motrice - Échelle UPDRS III o Akinésie (de 0 à 4) o Rigidité (de 0 à 4) o Tremblements (de 0 à 4) o Marche (de 0 à 4) o … - Score total de 0 à 132 - Permet l’évaluation initiale et le suivi sous traitement (Source: "9) Évaluation motrice - Échelle UPDRS III o Akinésie (de 0 à 4) o Rigidité (de 0 à 4) o Tremblements (de 0 à 4) o Marche (de 0 à 4) o … - Score total de 0 à 132 - Permet l’évaluation initiale et le suivi sous traitement IV. Les signes non-moteurs de la maladie de Parkinson Liés : - A l’atteinte des circuits dopaminergiques comportementaux - Atteinte des c...")
- Détail source à réviser : 1) Signes non-moteurs précoces : CHATTA - Perte de l’odorat : hyposmie - Trouble du sommeil : TCSP trouble du comportement moteur en sommeil paradoxal = sommeil du rêve (Source: "1) Signes non-moteurs précoces : CHATTA - Perte de l’odorat : hyposmie - Trouble du sommeil : TCSP trouble du comportement moteur en sommeil paradoxal = sommeil du rêve")
- Détail source à réviser : 2009) o Diminution motivation/recherche de plaisir o Apathie +++ : au médecin et soignants de comprendre qu’est l’apathie, le patient se décrira fatigué avec une baisse de motivation 🡢 c’est ce qu’on obtient quand il n’ (Source: "2009) o Diminution motivation/recherche de plaisir o Apathie +++ : au médecin et soignants de comprendre qu’est l’apathie, le patient se décrira fatigué avec une baisse de motivation 🡢 c’est ce qu’on obtient quand il n’y a plus de dopamine")
- Détail source à réviser : E. TERRAGNO 10 - Perte d’envie d’aller au travail - Besoin de se reposer et de faire la sieste chaque week-end - Se sent anxieux, vulnérable, a perdu la confiance en soi - Discrète modification de l’écriture et marche ir (Source: "E. TERRAGNO 10 - Perte d’envie d’aller au travail - Besoin de se reposer et de faire la sieste chaque week-end - Se sent anxieux, vulnérable, a perdu la confiance en soi - Discrète modification de l’écriture et marche irrégulière lorsqu’il joue au tennis - Examen clinique : syndrome akinétorigide hémicorps droit discret, apathie majeure (Starkstein Apathy...")
- Détail source à réviser : 3) Apathie - Nombreux synonymes : Aboulie, Akinésie psychique, Syndrome d’athymhormie - Maladie de la volonté/contrôle volontaire des actions (Levy et al (Source: "3) Apathie - Nombreux synonymes : Aboulie, Akinésie psychique, Syndrome d’athymhormie - Maladie de la volonté/contrôle volontaire des actions (Levy et al")
- Détail source à réviser : E. TERRAGNO 11 o Cognitive : incapacité de faire une action, ne répond pas bien à la dopamine o Perte d’auto-activation psychique : insensible aux stimuli internes, il faut lui lancer des stimuli externes ▪ L’aidant va s (Source: "E. TERRAGNO 11 o Cognitive : incapacité de faire une action, ne répond pas bien à la dopamine o Perte d’auto-activation psychique : insensible aux stimuli internes, il faut lui lancer des stimuli externes ▪ L’aidant va s’épuiser rapidement à force de le stimuler - Le patient devient apathique à 3 moments clefs : o Début de la maladie o Quand on implante l...")
- Détail source à réviser : 1997) - Congruence avec les OFF moteurs +++ (Vazquez et al, 1993 ; Maricle et al, 1995) - Traitements dopaminergiques, anxiolytiques et AD (agoniste dopaminergique) Le syndrome comportemental hypodopaminergique 5) Les fl (Source: "1997) - Congruence avec les OFF moteurs +++ (Vazquez et al, 1993 ; Maricle et al, 1995) - Traitements dopaminergiques, anxiolytiques et AD (agoniste dopaminergique) Le syndrome comportemental hypodopaminergique 5) Les fluctuations non-motrices et neuropsychiatriques - Fluctuations non-motrices fréquente")
- Détail source à réviser : Synthèse du cas clinique - Créativité - Activité d’abord valorisante, puis associée à une impulsivité - Augmentation du temps passé pour cette activité nouvelle - Cette activité se fait au détriment des activités habitue (Source: "Synthèse du cas clinique - Créativité - Activité d’abord valorisante, puis associée à une impulsivité - Augmentation du temps passé pour cette activité nouvelle - Cette activité se fait au détriment des activités habituelles - La réduction du traitement dopaminergique permet de limiter l’impact de la créativité sur le fonctionnement antérieur de la patien...")
- Détail source à réviser : E. TERRAGNO 13 - Une altération de plus d’un domaine cognitif - Un déclin par rapport au niveau pré-morbide - Un retentissement sur la vie quotidienne non lié aux troubles moteurs - Des signes cognitifs associés (phénoty (Source: "E. TERRAGNO 13 - Une altération de plus d’un domaine cognitif - Un déclin par rapport au niveau pré-morbide - Un retentissement sur la vie quotidienne non lié aux troubles moteurs - Des signes cognitifs associés (phénotype 1) : o Attention : altération de l’attention spontanée/focalisée, fluctuations o Fonctions exécutives : altération de l’initiation, de...")
- Détail source à réviser : V. La prise en charge thérapeutique : Principes du traitement - Kinésithérapie et orthophonie o Indispensable (Source: "V. La prise en charge thérapeutique : Principes du traitement - Kinésithérapie et orthophonie o Indispensable")
- Détail source à réviser : ts) : 5 Time Sit to Stand -Évaluation Equilibre : Mini BESTest (validé français, fiable) → ajustements posturaux anticipatoires, contrôle postural réactif, orientation sensorielle, marche dynamique (TUG) -Évaluation qual (Source: "ts) : 5 Time Sit to Stand -Évaluation Equilibre : Mini BESTest (validé français, fiable) → ajustements posturaux anticipatoires, contrôle postural réactif, orientation sensorielle, marche dynamique (TUG) -Évaluation qualité de vie : PDQ-39 (auto-questionnaire) b) Moyens utilisés : Intensité Renforcement musculaire MI (Grade B) Étirement doux et mobilisati...")
- Détail source à réviser : E. TERRAGNO 15 - Apomorphine : perfusion sous-cutanée continue - Duodopa : infusion intra-jéjunale continue - Taux de dopamine stable 3) La chirurgie du Parkinson Chirurgie stéréotaxique (Source: "E. TERRAGNO 15 - Apomorphine : perfusion sous-cutanée continue - Duodopa : infusion intra-jéjunale continue - Taux de dopamine stable 3) La chirurgie du Parkinson Chirurgie stéréotaxique")
- Détail source à réviser : VI. FOG et risque de chute Evaluation: ○ Objective (examen de la marche, analyse du demi-tour, passage d'obstacles, transfert assis- debout, réactions posturales) ○ Subjective (questionnaire FOG-Q) →Validé en version fra (Source: "VI. FOG et risque de chute Evaluation: ○ Objective (examen de la marche, analyse du demi-tour, passage d'obstacles, transfert assis- debout, réactions posturales) ○ Subjective (questionnaire FOG-Q) →Validé en version française, analyse la durée des épisodes de FOG à la marche, à l'initiation et au demi-tour et impact sur les AVQ) Moyens utilisés: M")
- Détail source à réviser : VIII. Points essentiels - La Maladie de Parkinson n’est pas une maladie du sujet âgé - La Maladie de Parkinson n’est pas qu’une maladie motrice (= maladie neuropsychiatrique) - La Maladie de Parkinson doit bénéficier d’u (Source: "VIII. Points essentiels - La Maladie de Parkinson n’est pas une maladie du sujet âgé - La Maladie de Parkinson n’est pas qu’une maladie motrice (= maladie neuropsychiatrique) - La Maladie de Parkinson doit bénéficier d’une prise en charge globale qui repose, en fonction des stades de la maladie sur : o La kinésithérapie de rééducation +++ o Le traitement...")
- Détail source à réviser : E. TERRAGNO 12 - Née en 1950, gauchère contrariée, assistance maternelle - Diagnostic de la maladie de parkinson en 2013 (63 ans) - Traitement : azilect 1mg (1 comprimé le matin), trivastal 50 mg (1 comprimé matin et mid (Source: "E. TERRAGNO 12 - Née en 1950, gauchère contrariée, assistance maternelle - Diagnostic de la maladie de parkinson en 2013 (63 ans) - Traitement : azilect 1mg (1 comprimé le matin), trivastal 50 mg (1 comprimé matin et midi), modopar 125 mg (7h, 11h, 15h, 19h), Modopar 125 mg LP (1 gélule le soir) - Sur le plan moteur, akinésies modérées à l’hémicorps gauch...")
- Détail source à réviser : 1950, gauchère contrariée, assistance maternelle - Diagnostic de la maladie de parkinson en 2013 (63 ans) - Traitement : azilect 1mg (1 comprimé le matin), trivastal 50 mg (1 comprimé matin et midi), modopar 125 mg (7h, (Source: "1950, gauchère contrariée, assistance maternelle - Diagnostic de la maladie de parkinson en 2013 (63 ans) - Traitement : azilect 1mg (1 comprimé le matin), trivastal 50 mg (1 comprimé matin et midi), modopar 125 mg (7h, 11h, 15h, 19h), Modopar 125 mg LP (1 gélule le soir) - Sur le plan moteur, akinésies")
- Détail source à réviser : E. TERRAGNO 16 ○ Pratique d'exercices (activité physique) ○ Pratique d'exercices spécifiques permettant une amélioration de certaines fonctions particulièrement impactée par le FOG (marche, équilibre, demi-tour) ○ Utilis (Source: "E. TERRAGNO 16 ○ Pratique d'exercices (activité physique) ○ Pratique d'exercices spécifiques permettant une amélioration de certaines fonctions particulièrement impactée par le FOG (marche, équilibre, demi-tour) ○ Utilisation d'un indiçage (visuel, auditif) → Haut niveau de preuve VII")
- Détail source à réviser : 2. Akinésie (lenteur), trouble de l’initiation + exécution du mvt - Tremblement ( ⅓ ne tremblent pas ) - Rigidité - Hypokinésie (amplitude) / Bradykinésie (vitesse) 3 (Source: "2. Akinésie (lenteur), trouble de l’initiation + exécution du mvt - Tremblement ( ⅓ ne tremblent pas ) - Rigidité - Hypokinésie (amplitude) / Bradykinésie (vitesse) 3")
- Détail source à réviser : Signes moteurs tardifs : ( la dopamine par TTT ne marche plus ) - Trouble de la posture - Instabilité posturale - Chutes - Dysarthrie (difficulté d'élocution) Signes non moteurs : 1. Hyposmie (trouble de l’odorat) M. BÉR (Source: "Signes moteurs tardifs : ( la dopamine par TTT ne marche plus ) - Trouble de la posture - Instabilité posturale - Chutes - Dysarthrie (difficulté d'élocution) Signes non moteurs : 1. Hyposmie (trouble de l’odorat) M. BÉREAU & E. TERRAGNO 3 2. Apathie - Anxiété - Dépression - Bradyphrénie (lenteur de la pensée) 3. Fluctuations psychiques - Fluctuations dys...")
- Détail source à réviser : Apathie - Anxiété - Dépression - Bradyphrénie (lenteur de la pensée) 3. Fluctuations psychiques - Fluctuations dysautonomiques - Fluctuations sensitivo-douloureuses 4. Signes psycho-comportementaux - Démence parkinsonien (Source: "Apathie - Anxiété - Dépression - Bradyphrénie (lenteur de la pensée) 3. Fluctuations psychiques - Fluctuations dysautonomiques - Fluctuations sensitivo-douloureuses 4. Signes psycho-comportementaux - Démence parkinsonienne - Psychose parkinsonienne ! Triade motrice : akinésie, tremblement, rigidité ! (ATR) 3 stades : - (phase pré motrice) - Stade de novo,...")
- Détail source à réviser : - Constipation - Anxiété - Apathie : patient pas motivé, différent de la dépression (le mot clé) - Trouble de l’humeur : dépression 2) Le concept d’hypo et d’hyperdopaminergie comportementale (Voie méso-cortico-limbique) (Source: "- Constipation - Anxiété - Apathie : patient pas motivé, différent de la dépression (le mot clé) - Trouble de l’humeur : dépression 2) Le concept d’hypo et d’hyperdopaminergie comportementale (Voie méso-cortico-limbique) M. BÉREAU & E. TERRAGNO 9 - Lien étroit entre la progression des lésions neuropathologiques, le traitement dopaminergique et les modific...")
- Détail source à réviser : 2) Le concept d’hypo et d’hyperdopaminergie comportementale (Voie méso-cortico-limbique) M (Source: "2) Le concept d’hypo et d’hyperdopaminergie comportementale (Voie méso-cortico-limbique) M")
- Détail source à réviser : 1984) - Dénervation dopaminergique méso-cortico-limbique/réponse au traitement dopaminergique (Remy et al (Source: "1984) - Dénervation dopaminergique méso-cortico-limbique/réponse au traitement dopaminergique (Remy et al")
- Détail source à réviser : 2016) - Dénervation cholinergique/réponse au traitement anticholinestérasique (Devos et al (Source: "2016) - Dénervation cholinergique/réponse au traitement anticholinestérasique (Devos et al")
- Détail source à réviser : E. TERRAGNO 14 a) Evaluation : -Marche (+ risque de chute): test de marche de 6 minutes ou si impossibilité test de marche sur 10 mètres-Évaluation force des membres inférieurs (+ transferts) : 5 Time Sit to Stand -Évalu (Source: "E. TERRAGNO 14 a) Evaluation : -Marche (+ risque de chute): test de marche de 6 minutes ou si impossibilité test de marche sur 10 mètres-Évaluation force des membres inférieurs (+ transferts) : 5 Time Sit to Stand -Évaluation Equilibre : Mini BESTest (validé français, fiable) → ajustements posturaux anticipatoires, contrôle postural réactif, orientation s...")
- Détail source à réviser : b) Moyens utilisés : Intensité Renforcement musculaire MI (Grade B) Étirement doux et mobilisation actives/passives (grade B) Marche → tapis roulant, stratégies repères sensoriels et cognitifs (grade B) Equilibre et prév (Source: "b) Moyens utilisés : Intensité Renforcement musculaire MI (Grade B) Étirement doux et mobilisation actives/passives (grade B) Marche → tapis roulant, stratégies repères sensoriels et cognitifs (grade B) Equilibre et prévention chutes → transfert de poids (appui unipodal), transferts (grade B) Fonctionnel → entraînement fonctionnel spécifique (grade B) 2)...")
- Détail source à réviser : 2) Les circuits impliquants les ganglions de la base Toutes ces structures fonctionnent par des boucles (cortico, sous-cortico, cortical) qui vont avoir un impact sur la motricité et le comportement (Source: "2) Les circuits impliquants les ganglions de la base Toutes ces structures fonctionnent par des boucles (cortico, sous-cortico, cortical) qui vont avoir un impact sur la motricité et le comportement")
- Détail source à réviser : 4. Signes psycho-comportementaux - Démence parkinsonienne - Psychose parkinsonienne (Source: "4. Signes psycho-comportementaux - Démence parkinsonienne - Psychose parkinsonienne")
- Détail source à réviser : 5) Les fluctuations non-motrices et neuropsychiatriques - Fluctuations non-motrices fréquentes et invalidantes (Witjas et al (Source: "5) Les fluctuations non-motrices et neuropsychiatriques - Fluctuations non-motrices fréquentes et invalidantes (Witjas et al")
- Détail source à réviser : 2009) - Le plus souvent congruentes à l’état moteur - Comportements hyper/hypo-dopaminergiques - Hyper/hypo fonctionnement de la voie dopaminergique méso-cortico-limbique - Euphorie/hyperactivité en phase « ON » - Apathi (Source: "2009) - Le plus souvent congruentes à l’état moteur - Comportements hyper/hypo-dopaminergiques - Hyper/hypo fonctionnement de la voie dopaminergique méso-cortico-limbique - Euphorie/hyperactivité en phase « ON » - Apathie/anxiété/attaque de panique en phase « OFF » - Retentissement sur la vie sociale et")
- Détail source à réviser : 1) Les ganglions de la base : NGC (Substance grise) = corps cellulaire, neurone, ils se trouvent à la base du cerveau (partie médiane) : - Striatum : Noyau caudé + putamen - Noyau lentiforme : Putamen et Pallidum (pallid (Source: "1) Les ganglions de la base : NGC (Substance grise) = corps cellulaire, neurone, ils se trouvent à la base du cerveau (partie médiane) : - Striatum : Noyau caudé + putamen - Noyau lentiforme : Putamen et Pallidum (pallidum intern et et externe) - Thalamus - Noyau sous-thalamique - Substance noire = contient des neurones dopaminergiques, c’est la structure...")
- Détail source à réviser : 3) Rigidité - Exagération permanente du tonus musculaire, qui peut entraîner une douleur - 2 types d’hypertonie : o Spastiques/élastique (force de rappel vitesse dépendant) : AVC… PAS LES PARKINSONIENS o Plastique : Park (Source: "3) Rigidité - Exagération permanente du tonus musculaire, qui peut entraîner une douleur - 2 types d’hypertonie : o Spastiques/élastique (force de rappel vitesse dépendant) : AVC… PAS LES PARKINSONIENS o Plastique : Parkinson")
- Détail source à réviser : E. TERRAGNO 7 Généralement du même côté que tremblement Si patient penche a l’inverse penser à une comorbidité ex : scoliose 7) Phénoménologie du freezing of Gait (FOG) Pour savoir s’il y a un problème lié au freezing : (Source: "E. TERRAGNO 7 Généralement du même côté que tremblement Si patient penche a l’inverse penser à une comorbidité ex : scoliose 7) Phénoménologie du freezing of Gait (FOG) Pour savoir s’il y a un problème lié au freezing : - s’il tombe en avant = trouble de freezing - s’il tombe en arrière = trouble de l’équilibre La dopamine n’a pas d’action là dessus")
- Détail source à réviser : 2009) o Augmentation motivation/recherche de plaisir o Hyperactivité o Addictions comportementales o Syndrome de dysrégulation dopaminergique o Améliorés par une diminution/arrêt des traitements dopaminergiques Évaluatio (Source: "2009) o Augmentation motivation/recherche de plaisir o Hyperactivité o Addictions comportementales o Syndrome de dysrégulation dopaminergique o Améliorés par une diminution/arrêt des traitements dopaminergiques Évaluation clinique des comportements hypo et hyperdopaminergiques - HYPOdopaminergique (FADA")
- Détail source à réviser : 2008) - Dénervation sérotoninergique (Maillet et al (Source: "2008) - Dénervation sérotoninergique (Maillet et al")
- Détail source à réviser : 2013) Anhédonie = perte de plaisir à faire quelque chose, perte de sensibilité à la récompense Dimension à la fois cognitive + sensibilité aux différents stimulus Évaluation clinique : doit faire la distinction avec les (Source: "2013) Anhédonie = perte de plaisir à faire quelque chose, perte de sensibilité à la récompense Dimension à la fois cognitive + sensibilité aux différents stimulus Évaluation clinique : doit faire la distinction avec les symptômes dépressifs, pas évident car certains symptômes sont communs Est améliorée")
- Détail source à réviser : 1) Kinésithérapie de rééducation - Indispensable, dès les premiers stades de la maladie ( même si toutes les études ne s’accordent pas sur l’importance au début de la pathologie mais tous d’accord pour dire qu’elle devie (Source: "1) Kinésithérapie de rééducation - Indispensable, dès les premiers stades de la maladie ( même si toutes les études ne s’accordent pas sur l’importance au début de la pathologie mais tous d’accord pour dire qu’elle devient de + en + indispensable avec l’avancé de la maladie) - Objectifs adapté à chacun des stades de la maladie et aux capacités fonctionnel...")
- Détail source à réviser : E. TERRAGNO 1 LA MALADIE DE PARKINSON : DE LA MOTRICITÉ AU COMPORTEMENT I (Source: "E. TERRAGNO 1 LA MALADIE DE PARKINSON : DE LA MOTRICITÉ AU COMPORTEMENT I")
- Détail source à réviser : 2) Histoire naturelle de la MP Signes moteurs : 1 (Source: "2) Histoire naturelle de la MP Signes moteurs : 1")
- Détail source à réviser : 2. Apathie - Anxiété - Dépression - Bradyphrénie (lenteur de la pensée) 3 (Source: "2. Apathie - Anxiété - Dépression - Bradyphrénie (lenteur de la pensée) 3")
📅 Repères chronologiques
| Date | Événement |
|---|
| 2013 | Signes non-moteurs précoces |
| 2005 | Facteurs étiologiques |
| 2010 | Signes moteurs tardifs |
| 2016 | Évaluation fonctionnelle |
| 2018 | Traitements avancés |
| 2009 | Signes non-moteurs neuropsychiatriques |
📊 Tableaux de Synthèse
Signes moteurs précoces vs tardifs
| Type de signe | Caractéristiques |
|---|
| Précoces | Hyposmie, dépression, troubles neuropsychiatriques |
| Tardifs | Dysarthrie, troubles de la déglutition, troubles posturaux, freezing |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confusion entre symptômes liés à la dopamine et ceux dus à d'autres neurotransmetteurs.
- Mélanger signes moteurs précoces et tardifs sans distinction claire.
- Sous-estimer l'importance des signes non-moteurs dans le diagnostic.
- Confondre les effets des traitements dopaminergiques avec la progression de la maladie.
- Ignorer la variabilité individuelle dans la présentation clinique.
- Confondre les signes neuropsychiatriques avec des troubles psychiatriques indépendants.
- Négliger l'importance de l'évaluation fonctionnelle adaptée à chaque stade.
✅ Checklist Examen
- Vérifier la présence de signes précoces comme l'anosmie.
- Évaluer la progression des signes moteurs et non-moteurs.
- Adapter la kinésithérapie au stade de la maladie.
- Considérer les traitements dopaminergiques et leurs effets.
- Rechercher des signes neuropsychiatriques associés.
- Utiliser des tests fonctionnels comme le test de marche.
- Surveiller les complications liées à la progression.
- Intégrer une prise en charge multidisciplinaire.
- Différencier les symptômes liés à la dopamine de ceux liés à d'autres neurotransmetteurs.
- Prendre en compte la variabilité individuelle.
Crée tes propres fiches de révision
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches