QCM : Anesthésie des carnivores domestiques — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. En cas d’apnée anesthésique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une traction sur la langue peut être utilisée pour stimuler la ventilation spontanée.
L’injection de Dopram® est réalisée par voie intramusculaire dans cette situation.
Une compression énergique du thorax peut stimuler la reprise ventilatoire.
Le Dopram® peut être injecté par voie intraveineuse pour stimuler la ventilation.
La stimulation des narines peut favoriser la reprise de la ventilation spontanée.

Une traction sur la langue peut être utilisée pour stimuler la ventilation spontanée. · Une compression énergique du thorax peut stimuler la reprise ventilatoire. · Le Dopram® peut être injecté par voie intraveineuse pour stimuler la ventilation. · La stimulation des narines peut favoriser la reprise de la ventilation spontanée.

Explication

En cas d’apnée, la reprise ventilatoire peut être stimulée par une traction sur la langue, une stimulation des narines, une compression énergique du thorax ou du Dopram® intraveineux. La voie intramusculaire ne correspond pas à la voie indiquée.

2. Concernant les phases de l’anesthésie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La prémédication intervient après le réveil de l’animal anesthésié.
L’entretien maintient l’anesthésie après l’endormissement du patient.
La tranquillisation ou prémédication constitue la première phase de l’anesthésie.
Le réveil désigne l’administration initiale des médicaments anesthésiques.
L’induction correspond au passage de l’animal vers l’état de sommeil.

L’entretien maintient l’anesthésie après l’endormissement du patient. · La tranquillisation ou prémédication constitue la première phase de l’anesthésie. · L’induction correspond au passage de l’animal vers l’état de sommeil.

Explication

La tranquillisation ou prémédication, l’induction et l’entretien font partie des phases de l’anesthésie. Le réveil correspond à la reprise de conscience et non à l’administration initiale des médicaments, tandis que la prémédication précède l’endormissement.

3. Parmi les propositions suivantes concernant l’entretien d’une anesthésie gazeuse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il se distingue de l’entretien fixe, fondé sur des injections supplémentaires.
Il permet d’ajuster l’apport de gaz anesthésiant pendant l’anesthésie.
Il consiste à régler le débit des gaz respirés par l’animal.
Il nécessite l’administration répétée d’un antibiotique par voie veineuse.
Il nécessite l’injection d’un anesthésique rapide pour maintenir le sommeil.

Il se distingue de l’entretien fixe, fondé sur des injections supplémentaires. · Il permet d’ajuster l’apport de gaz anesthésiant pendant l’anesthésie. · Il consiste à régler le débit des gaz respirés par l’animal.

Explication

L’entretien gazeux repose sur le réglage du débit des gaz respirés et permet d’ajuster leur apport pendant l’anesthésie. Il se distingue de l’entretien fixe, fondé sur des injections supplémentaires. Il ne nécessite ni l’administration répétée d’un antibiotique ni l’injection d’un anesthésique rapide, qui peut intervenir lors de l’induction gazeuse pour faciliter l’intubation.

4. À propos de la consultation pré-anesthésique :

Elle précède l’intervention ou l’acte anesthésique.
Elle évalue l’état général de l’animal avant l’anesthésie.
Elle participe à l’évaluation préopératoire du patient.
Elle recherche des éléments influençant la préparation anesthésique.
Elle surveille principalement l’animal pendant l’anesthésie.

Elle précède l’intervention ou l’acte anesthésique. · Elle évalue l’état général de l’animal avant l’anesthésie. · Elle participe à l’évaluation préopératoire du patient. · Elle recherche des éléments influençant la préparation anesthésique.

Explication

La consultation pré-anesthésique précède l’anesthésie et évalue l’état général de l’animal afin de préparer l’acte. La surveillance pendant l’anesthésie correspond à une étape distincte, réalisée au cours de l’acte.

5. L’induction anesthésique se caractérise par :

Un passage de l’état d’éveil vers l’état de sommeil.
Une reprise de conscience accompagnée d’une myorelaxation.
L’utilisation possible d’un anesthésique injectable ou gazeux.
Un réglage du débit des gaz pendant toute l’anesthésie.
Une injection d’antibiotique destinée à préparer la voie veineuse.

Un passage de l’état d’éveil vers l’état de sommeil. · L’utilisation possible d’un anesthésique injectable ou gazeux.

Explication

L’induction est l’endormissement du patient, avec passage de l’éveil au sommeil. Elle peut être réalisée à l’aide d’un anesthésique gazeux ou injectable; la reprise de conscience relève du réveil, tandis que l’antibiotique et le réglage des gaz relèvent d’autres étapes.

6. Parmi les propositions suivantes concernant l’anesthésie gazeuse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle est obtenue par inhalation d’un gaz anesthésiant.
Son mode d’administration la distingue de l’anesthésie fixe.
L’anesthésie gazeuse est une anesthésie générale.
Elle correspond à une anesthésie locale réalisée avec de la lidocaïne.
Elle repose sur l’injection intraveineuse d’un produit anesthésique.

Elle est obtenue par inhalation d’un gaz anesthésiant. · Son mode d’administration la distingue de l’anesthésie fixe. · L’anesthésie gazeuse est une anesthésie générale.

Explication

L’anesthésie gazeuse est une anesthésie générale obtenue par inhalation d’un gaz anesthésiant. Elle se distingue ainsi de l’anesthésie fixe, qui repose sur des injections, et ne correspond pas à une anesthésie locale par lidocaïne.

7. Concernant les outils d’évaluation pré-anesthésique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils servent à apprécier l’état du patient avant une opération.
Les stades ASA concernent l’évaluation préopératoire.
Les stades ASA mesurent principalement la profondeur de l’anesthésie.
Les stades ASA évaluent l’état général de santé du patient.
Les signes de Snow déterminent l’état de santé général préopératoire.

Ils servent à apprécier l’état du patient avant une opération. · Les stades ASA concernent l’évaluation préopératoire. · Les stades ASA évaluent l’état général de santé du patient.

Explication

Les stades ASA servent à évaluer l’état de santé général du patient avant une opération. Les signes de Snow concernent la profondeur de l’anesthésie, et non l’évaluation préopératoire générale.

8. Concernant les objectifs fondamentaux de l’anesthésie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’anesthésie vise également à obtenir une analgésie.
L’anesthésie correspond à une suppression définitive des fonctions vitales.
L’anesthésie est un acte réversible visant notamment une narcose.
L’anesthésie recherche une myorelaxation pendant l’acte anesthésique.
L’anesthésie associe plusieurs objectifs physiologiques complémentaires.

L’anesthésie vise également à obtenir une analgésie. · L’anesthésie est un acte réversible visant notamment une narcose. · L’anesthésie recherche une myorelaxation pendant l’acte anesthésique. · L’anesthésie associe plusieurs objectifs physiologiques complémentaires.

Explication

L’anesthésie est réversible et vise une narcose, une myorelaxation et une analgésie. Elle ne correspond pas à une suppression définitive des fonctions vitales, qui caractériserait le décès de l’animal.

9. Parmi les effets recherchés pendant l’anesthésie, lesquels sont exacts ?

La myorelaxation détend les muscles pendant l’anesthésie.
L’analgésie abolit la douleur pendant l’anesthésie.
La myorelaxation participe aux objectifs physiologiques anesthésiques.
L’analgésie provoque principalement le sommeil profond recherché.
La narcose produit le sommeil profond recherché.

La myorelaxation détend les muscles pendant l’anesthésie. · L’analgésie abolit la douleur pendant l’anesthésie. · La myorelaxation participe aux objectifs physiologiques anesthésiques. · La narcose produit le sommeil profond recherché.

Explication

La myorelaxation détend les muscles, l’analgésie abolit la douleur et la narcose correspond au sommeil profond. L’analgésie ne provoque pas principalement le sommeil : cet effet correspond à la narcose.

10. Lors d’un arrêt cardiaque chez le chien ou le chat, quelles sont les réponses exacte(s) ?

Le rythme indiqué des compressions est de 100 par minute.
L’adrénaline est administrée par voie intramusculaire après le massage.
L’adrénaline doit ensuite être injectée par voie intraveineuse.
Un massage énergique de la cage thoracique doit être entrepris.
Les compressions thoraciques sont réalisées à 60 compressions par minute.

Le rythme indiqué des compressions est de 100 par minute. · L’adrénaline doit ensuite être injectée par voie intraveineuse. · Un massage énergique de la cage thoracique doit être entrepris.

Explication

L’arrêt cardiaque impose un massage énergique de la cage thoracique à 100 compressions par minute, suivi d’une injection intraveineuse d’adrénaline. Les rythmes de 60 par minute et la voie intramusculaire ne sont pas ceux indiqués.

11. Les composantes fonctionnelles de l’anesthésie comprennent :

Une analgésie correspondant à la détente musculaire obtenue.
Une myorelaxation permettant la détente des muscles.
Une myorelaxation correspondant à la suppression de la douleur.
Une narcose correspondant au sommeil profond recherché.
Une analgésie abolissant la douleur pendant l’acte.

Une myorelaxation permettant la détente des muscles. · Une narcose correspondant au sommeil profond recherché. · Une analgésie abolissant la douleur pendant l’acte.

Explication

La narcose induit le sommeil profond, la myorelaxation détend les muscles et l’analgésie abolit la douleur. La détente musculaire n’est pas une propriété de l’analgésie, et la suppression de la douleur ne définit pas la myorelaxation.

12. Parmi les propositions suivantes concernant la fréquence respiratoire anesthésique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La fréquence respiratoire indiquée est identique chez le chien et le chat.
Chez le chat, la fréquence respiratoire indiquée est de 30 cycles par minute.
Chez le chien, la fréquence respiratoire indiquée est de 15 à 20 cycles par minute.
Chez le chien, la fréquence respiratoire indiquée est de 30 cycles par minute.
Chez le chat, la fréquence respiratoire indiquée est de 15 à 20 cycles par minute.

Chez le chat, la fréquence respiratoire indiquée est de 30 cycles par minute. · Chez le chien, la fréquence respiratoire indiquée est de 15 à 20 cycles par minute.

Explication

La fréquence indiquée est de 15 à 20 cycles par minute chez le chien et de 30 cycles par minute chez le chat. Les valeurs inversées et l’identité de fréquence entre les deux espèces sont donc incorrectes.

13. À propos de la narcose anesthésique :

La narcose constitue l’un des objectifs de l’anesthésie générale.
La narcose désigne principalement la suppression de la douleur anesthésique.
La narcose correspond à la détente musculaire obtenue pendant l’anesthésie.
La narcose correspond au sommeil profond recherché pendant l’anesthésie.
La narcose se distingue de l’analgésie par sa relation avec le sommeil.

La narcose constitue l’un des objectifs de l’anesthésie générale. · La narcose correspond au sommeil profond recherché pendant l’anesthésie. · La narcose se distingue de l’analgésie par sa relation avec le sommeil.

Explication

La narcose correspond au sommeil profond recherché et constitue un objectif anesthésique. La suppression de la douleur relève de l’analgésie, tandis que la détente musculaire relève de la myorelaxation.

14. Concernant l’entretien d’une anesthésie fixe :

Les doses d’entretien sont administrées sous la directive de l’auxiliaire vétérinaire.
Il consiste à régler le débit des gaz respirés par l’animal.
Il remplace la pose préalable d’un cathéter veineux.
Il repose sur des injections supplémentaires d’anesthésique.
La dose injectée est souvent égale à la moitié de la dose initiale.

Il repose sur des injections supplémentaires d’anesthésique. · La dose injectée est souvent égale à la moitié de la dose initiale.

Explication

En anesthésie fixe, l’entretien consiste à injecter des doses supplémentaires sous la directive du vétérinaire. Ces doses sont souvent administrées à demi-dose par rapport à la dose de départ; le réglage du débit des gaz concerne l’entretien gazeux.

15. Concernant les tâches de l’auxiliaire vétérinaire lors de la prémédication, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il prépare exclusivement le matériel d’intubation trachéale.
Il surveille l’animal pendant l’entretien gazeux à la place du vétérinaire.
Il prépare la voie veineuse, les flacons et le matériel d’injection.
Il intervient après l’injection pour choisir la dose d’anesthésique.
Il pèse l’animal avant la préparation anesthésique.

Il prépare la voie veineuse, les flacons et le matériel d’injection. · Il pèse l’animal avant la préparation anesthésique.

Explication

Lors de la prémédication, l’auxiliaire pèse l’animal et prépare la voie veineuse, les flacons, les seringues et les aiguilles adaptées. La surveillance pendant l’anesthésie et la préparation spécifique de l’intubation correspondent à d’autres tâches ou étapes.

16. Concernant la perfusion et le cathéter pendant le réveil, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le cathéter doit être retiré dès que la perfusion est débranchée.
Le retrait du cathéter est différé tant que le réveil demeure insuffisant.
La perfusion peut être débranchée pendant la phase de réveil.
La perfusion doit rester branchée jusqu’au retrait du cathéter.
Le cathéter reste en place jusqu’au réveil correct de l’animal.

Le retrait du cathéter est différé tant que le réveil demeure insuffisant. · La perfusion peut être débranchée pendant la phase de réveil. · Le cathéter reste en place jusqu’au réveil correct de l’animal.

Explication

La perfusion peut être débranchée pendant le réveil, mais le cathéter doit rester en place jusqu’au réveil correct. Il n’est donc pas retiré dès le débranchement, et le maintien de la perfusion jusqu’à son retrait n’est pas requis.

17. Les actions de l’auxiliaire pendant le réveil comprennent :

Les signes vitaux sont surveillés pendant la phase de réveil.
L’évaluation de la douleur est réalisée pendant le réveil.
La lutte contre l’hypothermie fait partie des actions réalisées au réveil.
L’extubation de l’animal intervient au début de la phase de réveil.
L’extubation est effectuée après le retrait du cathéter veineux.

Les signes vitaux sont surveillés pendant la phase de réveil. · L’évaluation de la douleur est réalisée pendant le réveil. · La lutte contre l’hypothermie fait partie des actions réalisées au réveil. · L’extubation de l’animal intervient au début de la phase de réveil.

Explication

Au réveil, l’auxiliaire extube au début de la phase, surveille les signes vitaux, lutte contre l’hypothermie et évalue la douleur. Le cathéter reste en place jusqu’au réveil correct, de sorte que son retrait ne précède pas nécessairement l’extubation.

18. Parmi les propositions suivantes concernant la prémédication, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La prémédication exclut l’administration d’un médicament antidouleur.
La prémédication peut comprendre la pesée et la pose d’un cathéter.
La prémédication provoque directement l’endormissement du patient.
La prémédication correspond à la reprise de conscience de l’animal.
La prémédication intervient après l’entretien de l’anesthésie.

La prémédication peut comprendre la pesée et la pose d’un cathéter.

Explication

La prémédication comprend notamment la pesée, la pose d’un cathéter et l’injection de médicaments tels qu’un antidouleur. Elle prépare l’animal avant l’induction, qui provoque l’endormissement; elle ne correspond ni à l’entretien ni au réveil.

19. Le matériel nécessaire à la pose d’un cathéter comprend :

De l’alcool, un garrot et une sonde trachéale.
Un cathéter, un bouchon de cathéter et une tondeuse.
Deux morceaux de sparadrap et une bande de protection.
Un masque anesthésique, un circuit gazeux et un débitmètre.
Une seringue d’induction, un antibiotique et une lame de bistouri.

Un cathéter, un bouchon de cathéter et une tondeuse. · Deux morceaux de sparadrap et une bande de protection.

Explication

Le matériel de pose comprend notamment le cathéter, son bouchon, la tondeuse, l’alcool, le garrot, deux morceaux de sparadrap et une bande de protection. La sonde trachéale, le masque et le circuit gazeux relèvent de l’intubation ou de l’anesthésie gazeuse.

20. Les éléments recherchés lors de l’évaluation pré-anesthésique comprennent :

L’évaluation du fonctionnement rénal, hépatique, cardiaque et pulmonaire.
La recherche d’une infection susceptible d’influencer la prise en charge.
L’examen des principales fonctions viscérales avant l’anesthésie.
La recherche de maladies intercurrentes comme le diabète.
La vérification du fonctionnement de la rate avant l’anesthésie.

L’évaluation du fonctionnement rénal, hépatique, cardiaque et pulmonaire. · La recherche d’une infection susceptible d’influencer la prise en charge. · L’examen des principales fonctions viscérales avant l’anesthésie. · La recherche de maladies intercurrentes comme le diabète.

Explication

L’évaluation pré-anesthésique recherche notamment le diabète et les infections. Elle vérifie aussi les fonctions du rein, du foie, du cœur et des poumons ; la rate ne fait pas partie des organes spécifiquement cités.

21. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la préparation d’une anesthésie gazeuse ?

Il prépare le produit d’anesthésie flash.
Il prépare le matériel nécessaire à l’intubation.
L’auxiliaire prépare l’appareil d’anesthésie.
Il prépare les produits anesthésiques à injecter ainsi que les seringues nécessaires.
Il écarte le matériel d’intubation lorsque l’induction est gazeuse.

Il prépare le produit d’anesthésie flash. · Il prépare le matériel nécessaire à l’intubation. · L’auxiliaire prépare l’appareil d’anesthésie.

Explication

La préparation d’une anesthésie gazeuse comprend l’appareil d’anesthésie, le produit d’anesthésie flash et le matériel nécessaire à l’intubation. Les produits anesthésiques injectables et les seringues correspondent à la préparation d’une anesthésie fixe. Le matériel d’intubation est bien préparé lors d’une anesthésie gazeuse, et il n’est pas écarté.

22. Au sujet du réveil anesthésique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Il comprend la reprise de conscience du patient anesthésié.
Il correspond au réglage du débit des gaz respirés.
Il correspond à l’introduction d’un anesthésique gazeux chez l’animal éveillé.
Il consiste à poser le cathéter avant l’administration médicamenteuse.
Il désigne l’endormissement obtenu par un anesthésique injectable.

Il comprend la reprise de conscience du patient anesthésié.

Explication

Le réveil correspond à la reprise de conscience, avec levée de la myorelaxation et de l’analgésie. L’introduction d’un anesthésique, la pose du cathéter, l’endormissement et le réglage des gaz appartiennent à d’autres phases ou procédures.

23. Concernant la surveillance anesthésique :

La perfusion désigne l’évaluation des signes vitaux de l’animal anesthésié.
La surveillance anesthésique porte notamment sur la respiration et le rythme cardiaque.
L’examen des yeux et l’appréciation de la perfusion participent à la surveillance.
La surveillance anesthésique porte principalement sur la température et la pression artérielle.
La coloration des muqueuses et le temps de recoloration font partie des paramètres surveillés.

La surveillance anesthésique porte notamment sur la respiration et le rythme cardiaque. · L’examen des yeux et l’appréciation de la perfusion participent à la surveillance. · La coloration des muqueuses et le temps de recoloration font partie des paramètres surveillés.

Explication

La surveillance inclut la respiration, le rythme cardiaque, les yeux, la coloration des muqueuses, le temps de recoloration et la perfusion. La perfusion concerne le débit et le contenu administrés, et non l’évaluation des signes vitaux. La température et la pression artérielle ne constituent pas les paramètres énumérés ici.

24. Concernant les moyens d’anesthésie générale, quelles propositions sont exactes ?

Les voies d’injection peuvent être intramusculaire, intraveineuse ou sous-cutanée.
L’anesthésie fixe est obtenue par inhalation d’un gaz anesthésiant.
L’anesthésie fixe constitue une forme d’anesthésie générale.
L’anesthésie fixe est obtenue par injection de produits anesthésiques.
L’anesthésie gazeuse correspond à l’injection de plusieurs produits.

Les voies d’injection peuvent être intramusculaire, intraveineuse ou sous-cutanée. · L’anesthésie fixe constitue une forme d’anesthésie générale. · L’anesthésie fixe est obtenue par injection de produits anesthésiques.

Explication

L’anesthésie fixe est une anesthésie générale obtenue par injection, notamment par voie intramusculaire, intraveineuse ou sous-cutanée. L’inhalation d’un gaz anesthésiant définit l’anesthésie gazeuse, et non l’anesthésie fixe.

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Mémorisez les réponses avec 40 flashcards sur Anesthésie des carnivores domestiques.

Qu'est-ce que l'anesthésie vise à provoquer ?

Une narcose, une myorelaxation et une analgésie.

Qu'est-ce que la narcose pendant l'anesthésie ?

Un sommeil profond recherché.

Quel est l'effet de la myorelaxation pendant l'anesthésie ?

Elle détend les muscles.

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