QCM : Anesthésiques généraux et locaux — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel énoncé décrit le mieux l’anesthésie générale ?

Une suppression locale et permanente de la sensibilité douloureuse sans modification de la conscience
Une perte réversible de la conscience et de la douleur à visée thérapeutique, diagnostique ou chirurgicale
Une immobilisation musculaire obtenue sans action sur la conscience ni sur les réactions neurovégétatives
Une diminution temporaire de la douleur sans altération des fonctions respiratoires ou cardiovasculaires

Une perte réversible de la conscience et de la douleur à visée thérapeutique, diagnostique ou chirurgicale

Explication

L’anesthésie entraîne une perte réversible et temporaire de la conscience et de la sensation douloureuse dans un objectif thérapeutique, diagnostique ou chirurgical. Elle ne se limite donc pas à l’analgésie locale.

2. Quels sont les trois effets recherchés lors d’une anesthésie générale ?

Narcose, analgésie et myorelaxation
Sédation, hypotension et hypothermie
Narcose, antibiothérapie et immobilisation articulaire
Analgésie, ventilation et anticoagulation

Narcose, analgésie et myorelaxation

Explication

Les trois effets recherchés sont la narcose, qui correspond au sommeil, l’analgésie, qui supprime la douleur, et la myorelaxation, qui relâche les muscles.

3. Quelle distinction caractérise correctement la narcose et l’analgésie ?

La narcose concerne le sommeil, tandis que l’analgésie concerne la suppression de la douleur
La narcose concerne la ventilation, tandis que l’analgésie concerne les réflexes cardiovasculaires
La narcose provoque le relâchement musculaire, tandis que l’analgésie modifie la respiration
La narcose supprime la douleur, tandis que l’analgésie provoque le relâchement musculaire

La narcose concerne le sommeil, tandis que l’analgésie concerne la suppression de la douleur

Explication

La narcose correspond à l’obtention du sommeil ou à la perte de conscience, alors que l’analgésie correspond à la suppression de la sensation douloureuse.

4. Dans quel ordre se déroulent les trois phases de l’anesthésie générale ?

Induction, maintien ou entretien, puis réveil
Préoxygénation, réveil, puis induction
Réveil, entretien, puis perte de conscience
Maintien, induction, puis récupération psychomotrice

Induction, maintien ou entretien, puis réveil

Explication

L’anesthésie générale comprend d’abord l’induction ou endormissement, puis le maintien ou entretien de l’anesthésie, et enfin le réveil.

5. Quelle intervention appartient à la préparation de l’anesthésie et précède l’intubation pour constituer une réserve d’oxygène ?

La récupération psychomotrice
La préoxygénation
L’administration des curares pendant l’entretien
Le monitorage continu

La préoxygénation

Explication

La préoxygénation maintient une pression partielle artérielle en oxygène suffisante entre l’induction et l’intubation. Elle fait partie de la préparation de l’anesthésie.

6. Quel enchaînement associe correctement les quatre stades de Guedel à leur description ?

Stade I : surdosage ; stade II : chirurgical ; stade III : délire ; stade IV : analgésie
Stade I : analgésie ; stade II : délire ; stade III : chirurgical ; stade IV : surdosage
Stade I : délire ; stade II : analgésie ; stade III : surdosage ; stade IV : chirurgical
Stade I : chirurgical ; stade II : surdosage ; stade III : analgésie ; stade IV : délire

Stade I : analgésie ; stade II : délire ; stade III : chirurgical ; stade IV : surdosage

Explication

Les stades de Guedel vont de l’analgésie jusqu’à la perte de conscience au stade I, au délire au stade II, au stade chirurgical au stade III, puis au surdosage au stade IV.

7. Quelle récupération caractérise le réveil immédiat après une anesthésie ?

La reprise isolée de la sensation douloureuse
La récupération psychomotrice complète
La récupération intégrale de toutes les fonctions cognitives
La récupération de la conscience et des réflexes vitaux

La récupération de la conscience et des réflexes vitaux

Explication

Le réveil immédiat correspond à la récupération de la conscience et des réflexes vitaux. La récupération psychomotrice relève du réveil intermédiaire, tandis que les fonctions cognitives complètes relèvent du réveil complet.

8. Quels éléments sont pris en compte par le score d’Aldrete modifié ?

Conscience, coagulation, ventilation mécanique, pression veineuse centrale, coloration et poids
Température, douleur, diurèse, glycémie, réflexes ostéotendineux et poids
Motricité, respiration, pression artérielle systolique, conscience, coloration et saturation en oxygène
Motricité, douleur, fréquence cardiaque, température, diurèse et score de Glasgow

Motricité, respiration, pression artérielle systolique, conscience, coloration et saturation en oxygène

Explication

Le score d’Aldrete modifié évalue six dimensions : motricité, respiration, variation de la pression artérielle systolique, conscience, coloration et saturation en oxygène.

9. Dans quelle situation la sortie de la salle de surveillance post-interventionnelle est-elle autorisée selon le score d’Aldrete modifié ?

Lorsque le score est égal à 9 ou inférieur
Lorsque le score est supérieur à 9
Lorsque le patient a récupéré la sensation douloureuse
Lorsque seuls les paramètres respiratoires sont normaux

Lorsque le score est supérieur à 9

Explication

La sortie est autorisée lorsque le score d’Aldrete modifié est supérieur à 9 et interdite lorsqu’il est inférieur à 9. Le monitorage seul ne suffit pas à autoriser la sortie.

10. Que mesure la concentration alvéolaire minimale (CAM) d’un anesthésique volatil ?

La concentration sanguine nécessaire pour maintenir l’analgésie chez un patient donné
La quantité totale d’anesthésique absorbée par les alvéoles pulmonaires
La concentration alvéolaire provoquant une anesthésie complète chez tous les patients
La concentration alvéolaire à laquelle 50 % des sujets ne réagissent plus à l’incision

La concentration alvéolaire à laquelle 50 % des sujets ne réagissent plus à l’incision

Explication

La CAM correspond à la concentration alvéolaire pour laquelle 50 % des sujets ne présentent plus de réaction motrice à l’incision. Elle mesure la puissance de l’anesthésique volatil et non la concentration adaptée à un patient particulier.

11. Quel enchaînement décrit correctement le parcours d’un anesthésique général inhalé ?

Transformation du liquide en gaz, inhalation, puis distribution par les alvéoles pulmonaires
Injection intraveineuse, fixation plasmatique, puis élimination par les alvéoles pulmonaires
Inhalation, métabolisme hépatique immédiat, puis transformation en vapeur dans les tissus
Transformation du gaz en liquide, ingestion, puis distribution par le tube digestif

Transformation du liquide en gaz, inhalation, puis distribution par les alvéoles pulmonaires

Explication

Les anesthésiques inhalés passent du liquide au gaz, sont inhalés, puis distribués dans l’organisme grâce aux alvéoles pulmonaires.

12. Quel mécanisme explique principalement l’action des anesthésiques halogénés sur le système nerveux central ?

Une ouverture des canaux chlorure et une diminution de la libération présynaptique de glutamate
Une activation des récepteurs NMDA et une augmentation de la transmission excitatrice
Une fermeture des canaux chlorure accompagnée d’une libération accrue de glutamate
Une inhibition du GABA associée à une forte libération de glutamate

Une ouverture des canaux chlorure et une diminution de la libération présynaptique de glutamate

Explication

Les anesthésiques halogénés renforcent l’action du GABA en ouvrant les canaux chlorure, ce qui hyperpolarise les neurones, et réduisent également la libération présynaptique de glutamate.

13. Lequel de ces anesthésiques injectables est principalement hypnotique plutôt qu’analgésique ?

La morphine
Le dantrolène
La naloxone
Le propofol

Le propofol

Explication

Le propofol est principalement hypnotique, tandis que les morphiniques sont surtout analgésiques. La naloxone et le dantrolène sont des médicaments antagonistes ou thérapeutiques, et non des anesthésiques généraux injectables principaux.

14. Quelle caractéristique distingue le thiopental lors de l’induction anesthésique ?

Il permet l’entretien prolongé de l’anesthésie grâce à une durée d’action très longue
Il produit une analgésie profonde avec hallucinations et hypertonie musculaire
Il assure une induction lente avec une analgésie durable et une amnésie constante
Il provoque une induction rapide et une narcose puissante, sans amnésie, mais ne sert pas à l’entretien

Il provoque une induction rapide et une narcose puissante, sans amnésie, mais ne sert pas à l’entretien

Explication

Le thiopental entraîne une induction rapide et une narcose puissante, mais il ne provoque pas d’amnésie et ne peut pas être utilisé pour l’entretien de l’anesthésie.

15. Quel traitement et quelle mesure sont indiqués en cas de surdosage par un morphinique majeur avec forte dépression respiratoire ?

La néostigmine et une stimulation musculaire périphérique
La naloxone et une ventilation assistée
Le sugammadex et une oxygénothérapie sans assistance ventilatoire
Le dantrolène et une surveillance neurologique simple

La naloxone et une ventilation assistée

Explication

La naloxone antagonise le surdosage morphinique. La dépression respiratoire importante impose également une ventilation assistée ; le dantrolène est plutôt utilisé dans l’hyperthermie maligne.

16. Chez un patient présentant une fragilité respiratoire et cardiovasculaire, quelle propriété de l’étomidate peut orienter le choix de l’agent hypnotique ?

Une analgésie profonde associée à une stimulation cardiovasculaire constante
Une bonne tolérance respiratoire et cardiovasculaire, malgré un risque d’insuffisance corticosurrénale
Une absence complète d’effets endocriniens avec une forte action myorelaxante
Une puissance hypnotique élevée accompagnée d’une dépression respiratoire marquée

Une bonne tolérance respiratoire et cardiovasculaire, malgré un risque d’insuffisance corticosurrénale

Explication

L’étomidate possède une puissance hypnotique intermédiaire, sans effet analgésique, et une bonne tolérance respiratoire et cardiovasculaire. Il peut toutefois déclencher une insuffisance corticosurrénale.

17. Quel est l’effet principal des curares sur la transmission neuromusculaire ?

Une paralysie réversible des muscles striés par inhibition de la transmission sur les récepteurs cholinergiques
Une analgésie profonde par activation des récepteurs opioïdes
Une perte de conscience réversible par inhibition des récepteurs GABA
Une contraction prolongée des muscles striés par stimulation cholinergique

Une paralysie réversible des muscles striés par inhibition de la transmission sur les récepteurs cholinergiques

Explication

Les curares inhibent la transmission des influx nerveux au niveau des récepteurs cholinergiques et induisent ainsi une paralysie réversible des muscles striés.

18. À quel moment les curares doivent-ils être administrés pendant une anesthésie générale, et pourquoi ?

Après la perte de conscience, car ils ne suppriment ni la conscience ni la douleur
Après le réveil, car ils facilitent l’élimination des hypnotiques
Avant l’analgésie, car ils remplacent les médicaments antalgiques
Avant l’hypnose, car ils provoquent la perte de conscience

Après la perte de conscience, car ils ne suppriment ni la conscience ni la douleur

Explication

Les curares sont des adjuvants de l’anesthésie générale et doivent être administrés après la perte de conscience. Ils provoquent une paralysie, mais ne suppriment ni la conscience ni la douleur.

19. Pourquoi l’administration de curares impose-t-elle une surveillance respiratoire étroite ?

Parce qu’ils déclenchent systématiquement une obstruction des voies aériennes supérieures par contraction musculaire
Parce qu’ils peuvent paralyser le diaphragme et les muscles intercostaux jusqu’à provoquer un arrêt respiratoire
Parce qu’ils inhibent directement les centres respiratoires du cerveau tout en provoquant une analgésie
Parce qu’ils suppriment la conscience et empêchent le patient de répondre aux stimulations

Parce qu’ils peuvent paralyser le diaphragme et les muscles intercostaux jusqu’à provoquer un arrêt respiratoire

Explication

La paralysie des muscles respiratoires, notamment du diaphragme et des muscles intercostaux, peut entraîner un arrêt respiratoire. Les curares n’ont cependant pas d’effet sur la conscience.

20. Quelle proposition compare correctement les curares dépolarisants et non dépolarisants ?

Les dépolarisants bloquent les récepteurs NMDA, tandis que les non dépolarisants activent les récepteurs opioïdes
Les dépolarisants sont des agonistes de l’acétylcholine et paralysent par dépolarisation, tandis que les non dépolarisants sont des antagonistes compétitifs
Les dépolarisants sont des antagonistes compétitifs, tandis que les non dépolarisants sont des agonistes de l’acétylcholine
Les dépolarisants et les non dépolarisants provoquent tous deux une paralysie sans modifier la dépolarisation membranaire

Les dépolarisants sont des agonistes de l’acétylcholine et paralysent par dépolarisation, tandis que les non dépolarisants sont des antagonistes compétitifs

Explication

Le suxaméthonium, curares dépolarisant, agit comme agoniste de l’acétylcholine et provoque une paralysie par dépolarisation. Les curares non dépolarisants sont des antagonistes compétitifs et entraînent d’emblée une paralysie flasque sans dépolarisation membranaire.

21. Quel est l’objectif principal de la consultation d’anesthésie réalisée environ 48 heures avant une intervention ?

Modifier systématiquement la technique chirurgicale prévue par le chirurgien
Vérifier uniquement la récupération de l’autonomie respiratoire après l’intervention
Administrer immédiatement un traitement de secours avant l’induction anesthésique
Évaluer les antécédents, les allergies et les traitements pour estimer le risque anesthésique

Évaluer les antécédents, les allergies et les traitements pour estimer le risque anesthésique

Explication

La consultation d’anesthésie, réalisée à distance de l’intervention, recherche les antécédents, allergies et traitements afin d’évaluer le risque et d’adapter si nécessaire le traitement chronique. Elle se distingue de la visite pré-anesthésique effectuée dans les heures précédentes.

22. Dans quelle situation la surveillance en SSPI peut-elle ne pas être appliquée ?

Chez un patient dont la consultation d’anesthésie a été réalisée à distance
Chez un patient ayant récupéré rapidement une partie de son autonomie
Chez un patient ayant reçu une anesthésie locale pour une intervention courte
Chez un patient transféré directement en réanimation ou en soins intensifs

Chez un patient transféré directement en réanimation ou en soins intensifs

Explication

La surveillance en SSPI est obligatoire jusqu’au retour de l’autonomie respiratoire, cardiovasculaire et neurologique ainsi qu’à la décurarisation complète, sauf si le patient est pris en charge en réanimation ou en soins intensifs.

23. Quel traitement doit être administré en cas d’hyperthermie maligne provoquée par des anesthésiques halogénés ?

Du dantrolène par voie intraveineuse
Un antihistaminique par voie orale
Un vasoconstricteur par voie intramusculaire
De la lidocaïne par voie sous-cutanée

Du dantrolène par voie intraveineuse

Explication

L’hyperthermie maligne liée aux anesthésiques halogénés est traitée par l’administration intraveineuse de dantrolène.

24. Comment un anesthésique local produit-il principalement son effet ?

En paralysant simultanément tous les muscles de l’organisme
En supprimant durablement la conscience par inhibition globale du cerveau
En bloquant réversiblement les canaux sodiques et la conduction nerveuse dans une zone limitée
En stimulant les canaux sodiques pour accélérer la transmission nerveuse

En bloquant réversiblement les canaux sodiques et la conduction nerveuse dans une zone limitée

Explication

Un anesthésique local bloque réversiblement les canaux sodiques, ce qui interrompt la conduction nerveuse dans une zone anatomique limitée. Il ne provoque pas l’effet global sur la conscience caractéristique de l’anesthésie générale.

25. Pour quelle raison l’anesthésie locale est-elle particulièrement adaptée à une extraction dentaire ?

Elle assure une anesthésie complète de tout l’organisme pendant plusieurs heures
Elle évite généralement la perte générale de conscience et la dépression respiratoire associée
Elle remplace systématiquement toute surveillance des fonctions respiratoires
Elle impose une perte de conscience plus profonde que l’anesthésie générale

Elle évite généralement la perte générale de conscience et la dépression respiratoire associée

Explication

L’anesthésie locale permet d’éviter l’anesthésie générale et la dépression respiratoire qui lui est associée, ce qui la rend utile notamment pour l’extraction dentaire et d’autres actes limités.

26. Quelle association entre technique et site d’injection est correcte ?

La péridurale consiste à injecter dans le liquide cérébrospinal
L’anesthésie de surface consiste à injecter autour d’un nerf profond
La rachianesthésie consiste à injecter dans le liquide cérébrospinal
L’infiltration sous-cutanée consiste à injecter dans l’espace péridural

La rachianesthésie consiste à injecter dans le liquide cérébrospinal

Explication

La rachianesthésie est réalisée dans le liquide cérébrospinal, tandis que la péridurale est effectuée dans l’espace péridural situé à l’extérieur de la dure-mère.

27. Quelle évolution correspond à une aggravation de la toxicité systémique d’un anesthésique local ?

Une hypotension isolée vers une amélioration spontanée de la vigilance
Des signes neurologiques précoces vers des convulsions, une apnée et un collapsus
Une irritation cutanée vers une diminution du risque cardiovasculaire
Une anesthésie locale efficace vers une récupération sensorielle progressive

Des signes neurologiques précoces vers des convulsions, une apnée et un collapsus

Explication

La toxicité systémique peut débuter par des étourdissements, un goût métallique ou un engourdissement des lèvres, puis évoluer vers la confusion, les convulsions, l’apnée et le collapsus.

28. Quelle conséquence cardiovasculaire peut survenir après le passage systémique d’un anesthésique local ?

Une augmentation de la contractilité sans modification de la pression artérielle
Une dilatation coronaire isolée sans risque d’altération cardiaque
Une stimulation cardiovasculaire avec hypertension durable et tachycardie protectrice
Une dépression cardiovasculaire avec hypotension pouvant aller jusqu’à l’arrêt cardiaque

Une dépression cardiovasculaire avec hypotension pouvant aller jusqu’à l’arrêt cardiaque

Explication

Au niveau cardiaque, les anesthésiques locaux dépriment les fonctions cardiovasculaires, provoquent une hypotension et peuvent entraîner un arrêt cardiaque lors d’un passage systémique.

29. Pourquoi l’utilisation d’un vasoconstricteur est-elle contre-indiquée pour l’anesthésie des extrémités ?

Parce qu’elle empêche toute diffusion de l’anesthésique vers les muqueuses
Parce qu’elle peut réduire la vascularisation et provoquer une nécrose
Parce qu’elle entraîne nécessairement une anesthésie générale profonde
Parce qu’elle neutralise systématiquement l’effet anesthésique local

Parce qu’elle peut réduire la vascularisation et provoquer une nécrose

Explication

Un vasoconstricteur ne doit pas être utilisé pour anesthésier les extrémités, car la diminution de la vascularisation expose à un risque de nécrose.

30. Lors d’une injection d’anesthésique local, quelle situation augmente le risque de toxicité systémique ?

Une injection rapide d’une faible dose dans un site peu vascularisé
Une injection lente d’une faible dose dans un site peu vascularisé
Une injection lente d’une dose élevée dans un site peu vascularisé
Une injection rapide d’une dose élevée dans un site fortement vascularisé

Une injection rapide d’une dose élevée dans un site fortement vascularisé

Explication

La toxicité dépend notamment de la dose injectée et de la vitesse d’injection; une dose élevée administrée rapidement favorise donc le passage systémique et les effets toxiques. Les conditions d’administration influencent ainsi directement le risque.

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Mémorisez les réponses avec 60 flashcards sur Anesthésiques généraux et locaux.

Qu'est-ce que l'anesthésie ?

L'anesthésie est l'obtention d'un état de narcose avec diminution des réactions neurovégétatives et altération des fonctions respiratoires et cardiovasculaires.

Quel est l'effet principal de l'anesthésie sur la conscience et la douleur ?

Elle provoque une perte réversible et temporaire de la conscience et de la sensation douloureuse.

Quels sont les trois effets recherchés de l'anesthésie générale ?

La narcose, l'analgésie et la myorelaxation.

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