QCM : Appareil locomoteur et mouvement — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels éléments sont compris dans le système locomoteur humain ?

Le squelette et les articulations, sans les muscles
Les muscles et les nerfs, sans le squelette
Les os et la peau, sans les tendons ni les ligaments
Le squelette, les articulations et plusieurs parties molles

Le squelette, les articulations et plusieurs parties molles

Explication

Le système locomoteur associe le squelette, les articulations et des parties molles comme les muscles, les tendons, les ligaments, les vaisseaux et les nerfs. Le limiter au squelette correspond plutôt à l’appareil osseux seul.

2. Quelle situation illustre les fonctions du système locomoteur ?

Une personne digère un repas grâce à son système digestif
Une personne produit des cellules sanguines dans sa moelle
Une personne perçoit une lumière avec son système visuel
Une personne se tient debout, marche et réalise un mouvement

Une personne se tient debout, marche et réalise un mouvement

Explication

Le système locomoteur permet le maintien debout, la marche et l’exécution des mouvements. La production des cellules sanguines et la digestion relèvent d’autres fonctions physiologiques.

3. Combien d’os le corps humain comprend-il habituellement ?

186 os concentrés dans le tronc et les membres
206 os répartis dans les différentes régions du corps
260 os comprenant les os et les principaux cartilages
226 os répartis entre la tête et le squelette axial

206 os répartis dans les différentes régions du corps

Explication

Le squelette humain comprend habituellement 206 os, répartis entre la tête, la cage thoracique, le rachis, le bassin et les membres. Les autres nombres proposés ne correspondent pas au décompte indiqué.

4. Quelle est la fonction principale de la moelle osseuse ?

Assurer principalement le soutien mécanique des membres
Relier les muscles aux surfaces des os
Former les cellules sanguines par hématopoïèse
Stabiliser les articulations pendant les mouvements

Former les cellules sanguines par hématopoïèse

Explication

La moelle osseuse est le lieu de formation des cellules sanguines, phénomène appelé hématopoïèse. Le soutien mécanique relève surtout de l’os, tandis que les tendons et les ligaments ont des fonctions de liaison et de stabilité.

5. Quelle composition correspond au rachis humain ?

7 cervicales, 12 thoraciques, 6 lombaires, le sacrum et le coccyx
7 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, le sacrum et le coccyx
7 cervicales, 10 thoraciques, 5 lombaires, le sacrum et le coccyx
6 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, le sacrum et le coccyx

7 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, le sacrum et le coccyx

Explication

Le rachis comprend 7 vertèbres cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, ainsi que le sacrum et le coccyx. Les autres propositions modifient le nombre de vertèbres d’une région précise.

6. Comment les côtes sont-elles organisées dans la cage thoracique ?

12 paires, avec 10 paires attachées au sternum et 2 paires flottantes
14 paires, avec 10 paires attachées au sternum et 4 paires flottantes
12 paires, avec 8 paires attachées au sternum et 4 paires flottantes
10 paires, toutes attachées au sternum, avec 2 côtes isolées

12 paires, avec 10 paires attachées au sternum et 2 paires flottantes

Explication

La cage thoracique contient 12 paires de côtes : les 10 premières sont attachées en avant au sternum et les 2 dernières sont flottantes. Les autres répartitions confondent le nombre total de paires ou la nature des côtes inférieures.

7. Quels éléments caractérisent une articulation synoviale ?

Une membrane cutanée, un nerf et un vaisseau sanguin
Deux muscles striés, une capsule et un cartilage costal
Du cartilage articulaire, une capsule et une membrane synoviale
Un tendon, un ligament et une moelle osseuse

Du cartilage articulaire, une capsule et une membrane synoviale

Explication

Une articulation synoviale possède du cartilage sur les surfaces articulaires, une capsule articulaire et une membrane synoviale. Le tendon relie un muscle à un os et le ligament relie deux os, mais ils ne constituent pas les trois éléments caractéristiques demandés.

8. Que se produit-il dans un muscle strié lors de la contraction volontaire puis du relâchement ?

Il se raccourcit lors de la contraction et s’allonge lors du relâchement
Il s’allonge lors de la contraction et se raccourcit lors du relâchement
Il se rigidifie lors de la contraction sans modifier sa longueur
Il conserve sa longueur pendant la contraction puis se déplace seul

Il se raccourcit lors de la contraction et s’allonge lors du relâchement

Explication

Les muscles striés sont élastiques et contractiles : leur contraction volontaire provoque un raccourcissement, tandis que le relâchement permet leur allongement. L’inversion de ces effets constitue la confusion la plus fréquente.

9. Quelle structure relie directement un muscle à un os ?

Un tendon constitué d’un tissu blanc nacré très solide
Une capsule articulaire entourant les surfaces articulaires
Un ligament constitué d’un tissu fibreux entre deux os
Une membrane synoviale produisant le liquide articulaire

Un tendon constitué d’un tissu blanc nacré très solide

Explication

Le tendon est l’extrémité d’un muscle et relie celui-ci à un os grâce à un tissu blanc nacré très solide. Le ligament relie deux os et participe à la stabilité de l’articulation.

10. Quel rôle remplit principalement un ligament dans une articulation ?

Recouvrir les surfaces articulaires pour réduire les frottements
Relier un muscle à un os et transmettre sa contraction
Relier deux os et contribuer à la stabilité articulaire
Produire les cellules sanguines à l’intérieur du squelette

Relier deux os et contribuer à la stabilité articulaire

Explication

Un ligament est un tissu conjonctif fibreux très solide qui relie un os à un autre os et assure la stabilité d’une articulation. La liaison entre un muscle et un os est assurée par un tendon, tandis que le cartilage recouvre les surfaces articulaires.

11. Quel mécanisme produit directement la contraction musculaire lors d’un mouvement volontaire ?

Une pression articulaire relayée par les ligaments
Une traction mécanique exercée par les tendons
Une stimulation électrique transmise par les nerfs moteurs
Une commande sensorielle provenant des muscles

Une stimulation électrique transmise par les nerfs moteurs

Explication

La commande cérébrale est transmise par les nerfs moteurs sous forme de stimulation électrique, ce qui déclenche la contraction musculaire. Les muscles exécutent le mouvement, mais ils ne transmettent pas eux-mêmes la commande nerveuse.

12. Lorsqu’une personne fléchit l’avant-bras sur le bras, quelle association musculaire est correcte ?

Le biceps se relâche et le triceps se contracte
Le biceps se contracte et le triceps se relâche
Le biceps et le triceps se relâchent ensemble
Le biceps et le triceps se contractent ensemble

Le biceps se contracte et le triceps se relâche

Explication

La flexion de l’avant-bras résulte de la contraction du biceps associée au relâchement du triceps. Une contraction simultanée des deux muscles ne correspond pas à ce mouvement de flexion décrit.

13. Lequel de ces événements peut provoquer un traumatisme de l’appareil locomoteur ?

Une torsion brusque d’un membre
Une variation habituelle de la température
Une digestion après un repas
Une respiration profonde et régulière

Une torsion brusque d’un membre

Explication

Une torsion, comme un choc, une chute ou un faux mouvement, peut provoquer un traumatisme de l’appareil locomoteur. Les autres situations ne constituent pas des mécanismes traumatiques de cet appareil.

14. Quelle lésion correspond à une entorse ?

Une plaie cutanée située au voisinage d’une articulation
Une fracture traversant la partie centrale d’un os
Un déboîtement laissant les surfaces articulaires sans contact
Une distorsion articulaire étirant ou rompant les ligaments

Une distorsion articulaire étirant ou rompant les ligaments

Explication

L’entorse est une distorsion brutale de l’articulation qui étire les ligaments dans sa forme bénigne ou les rompt dans sa forme grave. Le déboîtement avec perte de contact des surfaces articulaires caractérise une luxation.

15. Quel signe distingue principalement une luxation d’une entorse ?

Les ligaments présentent un étirement sans déplacement articulaire
Les surfaces articulaires ne sont plus en contact
La peau reste intacte au-dessus de l’articulation
La douleur apparaît après un effort musculaire progressif

Les surfaces articulaires ne sont plus en contact

Explication

Dans une luxation, le déboîtement fait perdre le contact entre les surfaces articulaires, avec une atteinte ligamentaire possible. Une entorse concerne principalement l’étirement ou la rupture des ligaments sans cette perte de contact articulaire.

16. Lors de l’évaluation initiale d’un traumatisme, quelle démarche est appropriée ?

Mobiliser fortement l’articulation pour mesurer son amplitude
Examiner l’os sans s’intéresser à la peau ni au gonflement
Attendre la disparition spontanée de la douleur avant l’examen
Rechercher les signes locaux et interroger sur les circonstances

Rechercher les signes locaux et interroger sur les circonstances

Explication

L’examen recherche notamment douleur, rougeur, gonflement, déformation et impotence fonctionnelle, complétés par un interrogatoire sur les circonstances. Mobiliser fortement une articulation traumatisée peut aggraver la lésion et ne constitue pas la démarche attendue.

17. Quelle caractéristique permet de distinguer une fracture ouverte d’une fracture fermée ?

La fracture fermée s’accompagne d’une plaie visible
La fracture ouverte conserve l’axe du membre atteint
La fracture fermée entraîne une rupture des ligaments
La fracture ouverte s’accompagne d’une effraction cutanée

La fracture ouverte s’accompagne d’une effraction cutanée

Explication

Une fracture ouverte comporte une plaie avec effraction de la peau, contrairement à une fracture fermée. La conservation ou la perte de l’axe décrit plutôt le déplacement de la fracture.

18. Quel aspect évoque une fracture déplacée plutôt qu’une fracture non déplacée ?

Une déformation avec perte de l’axe du membre
Une absence de toute douleur au foyer fracturaire
Une plaie cutanée sans modification de l’os
Une conservation de l’alignement du membre

Une déformation avec perte de l’axe du membre

Explication

Une fracture déplacée entraîne une déformation et une perte de l’axe du membre. Une fracture non déplacée conserve cet axe, même si elle peut rester douloureuse et nécessiter une prise en charge.

19. Quel risque est particulièrement associé à une fracture du bassin ou de la diaphyse fémorale ?

Un risque de luxation de l’épaule
Un risque hémorragique majeur
Un risque de détresse respiratoire immédiate
Un risque neurologique prédominant

Un risque hémorragique majeur

Explication

Les fractures du bassin et de la diaphyse fémorale peuvent provoquer une hémorragie majeure. Le risque neurologique concerne davantage les fractures du rachis ou du crâne, tandis que le thorax expose surtout à une détresse respiratoire.

20. Quelle conduite convient face à une suspicion de fracture d’un membre ?

Retirer les vêtements en forçant l’articulation, puis appliquer une traction
Rechercher une plaie, vérifier les extrémités et le pouls, puis immobiliser
Faire marcher la personne, observer sa démarche, puis mobiliser les articulations
Redresser le membre, tester sa mobilité, puis masser la zone douloureuse

Rechercher une plaie, vérifier les extrémités et le pouls, puis immobiliser

Explication

Il faut rechercher une plaie, examiner les extrémités et le pouls en aval, puis immobiliser en bloquant les articulations sus- et sous-jacentes tout en respectant la déformation. Redresser ou mobiliser le membre risque d’aggraver la lésion et ne respecte pas cette conduite.

21. Lors du transport d’un patient porteur d’un plâtre ou d’un fixateur externe, quelle conduite est appropriée ?

Supprimer l’appui sans autorisation médicale, caler le membre et surveiller les signes d’alerte
Mobiliser fortement le membre, puis vérifier principalement sa température
Maintenir l’appui pour favoriser la récupération et desserrer régulièrement le dispositif
Protéger le membre avec une couverture, sans modifier les habitudes d’appui du patient

Supprimer l’appui sans autorisation médicale, caler le membre et surveiller les signes d’alerte

Explication

L’absence d’appui non autorisé, le calage, la prévention des chocs et la surveillance de la couleur, de la douleur, des fourmillements et de l’odeur réduisent les risques liés au plâtre ou au fixateur. Maintenir l’appui sans autorisation médicale expose le patient à une complication du membre immobilisé.

22. Quelle prise en charge convient à une personne âgée pendant un transport sanitaire ?

L’accompagner de façon systématique, la mobiliser doucement et surveiller notamment ses besoins urinaires
La mobiliser rapidement afin de réduire la durée du transport et limiter son inconfort
La laisser gérer seule ses déplacements dès qu’elle comprend les consignes de sécurité
Conserver une température standard et vérifier ses besoins urinaires à l’arrivée

L’accompagner de façon systématique, la mobiliser doucement et surveiller notamment ses besoins urinaires

Explication

Le vieillissement justifie un accompagnement systématique, une mobilisation douce, une température adaptée et une surveillance des besoins urinaires. La compréhension des consignes ne supprime pas les risques liés à l’âge et ne rend pas approprié le fait de la laisser seule.

23. Lors d’un transfert d’un patient hémiplégique, quelle méthode respecte les précautions recommandées ?

Évaluer son autonomie, expliquer le transfert, le faire participer et préserver les articulations paralysées
Le soulever principalement par le côté paralysé afin de stabiliser rapidement son déplacement
Demander au patient de rester passif et tirer doucement sur le bras paralysé pour le guider
Réaliser le transfert sans explication pour éviter qu’il ne mobilise son côté atteint

Évaluer son autonomie, expliquer le transfert, le faire participer et préserver les articulations paralysées

Explication

Le transfert doit être préparé selon l’autonomie du patient, expliqué et réalisé avec sa participation, sans traction sur les articulations du côté paralysé. Tirer sur le bras atteint peut léser une articulation et contredit la protection nécessaire de ce côté.

24. Comment modifier la position d’un patient paraplégique ou tétraplégique pendant un transport ?

Progressivement, en protégeant les points d’appui pour limiter les troubles orthostatiques
En maintenant la position initiale jusqu’à l’arrivée pour éviter toute réaction circulatoire
Rapidement, afin de réduire le temps passé dans une position inconfortable
En privilégiant les changements de position sans surveillance des zones d’appui

Progressivement, en protégeant les points d’appui pour limiter les troubles orthostatiques

Explication

Les changements progressifs diminuent le risque de troubles orthostatiques et la protection des points d’appui prévient les lésions liées à la pression. Un changement brutal peut au contraire provoquer des troubles orthostatiques, même s’il semble plus rapide.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 48 flashcards sur Appareil locomoteur et mouvement.

Qu'est-ce que le système locomoteur ?

L'ensemble des organes permettant de se déplacer.

Quels organes comprend le système locomoteur ?

Le squelette, les articulations et les parties molles comme muscles et tendons.

Que permet le système locomoteur ?

De se tenir debout, marcher et réaliser des mouvements.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Appareil locomoteur et mouvement.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM