QCM : Révisions IFSI santé et soins — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment l’OMS définit-elle la santé publique en 1946 ?

L’ensemble des traitements médicaux destinés à guérir les maladies individuelles
L’organisation des établissements hospitaliers chargés des soins hautement spécialisés
La surveillance administrative des dépenses consacrées aux professionnels de santé
L’ensemble des efforts organisés pour protéger, promouvoir et restaurer la santé des populations

L’ensemble des efforts organisés pour protéger, promouvoir et restaurer la santé des populations

Explication

La définition de l’OMS associe la santé publique à une action collective organisée visant la protection, la promotion et la restauration de la santé des populations. La prise en charge des maladies individuelles relève plus directement des soins cliniques que de cette définition globale.

2. Que représente le modèle de Dahlgren et Whitehead publié en 1991 ?

La succession des étapes suivies par un patient dans les établissements de soins
Les différents niveaux de déterminants qui influencent l’état de santé
La classification des maladies selon leur gravité et leur durée
La répartition des prestations sociales selon les risques couverts

Les différents niveaux de déterminants qui influencent l’état de santé

Explication

Le modèle de Dahlgren et Whitehead organise les déterminants de la santé en plusieurs niveaux influençant les individus et les populations. Il ne décrit donc pas un parcours de soins ni une classification des prestations.

3. Quelle action relève de la prévention secondaire ?

Réduire les complications d’une maladie déjà installée chez un patient
Dépister précocement une maladie afin de la prendre en charge rapidement
Organiser la coordination des professionnels autour d’un patient atteint
Éviter l’apparition d’une maladie par une action menée avant sa survenue

Dépister précocement une maladie afin de la prendre en charge rapidement

Explication

La prévention secondaire consiste à détecter une maladie à un stade précoce, tandis que la prévention primaire cherche à empêcher son apparition. La limitation des complications correspond à la prévention tertiaire.

4. Que désigne le parcours de soins ?

La succession des remboursements reçus après une consultation médicale
La hiérarchie administrative qui répartit les professionnels entre plusieurs services
L’organisation coordonnée des interventions et des professionnels autour des besoins d’un patient
La liste des établissements hospitaliers accessibles dans une région donnée

L’organisation coordonnée des interventions et des professionnels autour des besoins d’un patient

Explication

Le parcours de soins repose sur la coordination des interventions et des professionnels mobilisés en fonction des besoins de santé d’un patient. Il ne se réduit ni à une liste d’établissements ni à un mécanisme de remboursement.

5. Quel niveau de soins correspond aux soins hautement spécialisés ?

Le niveau de proximité
Le niveau secondaire
Le niveau primaire
Le niveau tertiaire

Le niveau tertiaire

Explication

Les soins tertiaires correspondent aux prises en charge hautement spécialisées, alors que les soins primaires relèvent de la proximité et les soins secondaires de la spécialisation. Le niveau de proximité décrit donc les soins primaires.

6. Un patient vit dans une zone où il trouve difficilement un médecin, indépendamment de l’organisation entre les professionnels : quel frein au parcours illustre cette situation ?

Une inégalité sociale liée aux ressources et aux conditions de vie
Un désert médical lié à l’accès territorial aux professionnels
Une coordination insuffisante liée au partage des informations
Une complexité administrative liée aux démarches à accomplir

Un désert médical lié à l’accès territorial aux professionnels

Explication

Un désert médical désigne une difficulté d’accès territorial aux professionnels de santé. La coordination insuffisante concerne plutôt l’organisation des interventions entre les acteurs du parcours.

7. Quelle distinction décrit correctement la protection sociale et la Sécurité sociale ?

La Sécurité sociale concerne les risques professionnels, tandis que la protection sociale concerne les soins courants
La protection sociale constitue l’ensemble du système, dont la Sécurité sociale est une composante institutionnelle
La Sécurité sociale constitue l’ensemble du système, dont la protection sociale est une prestation particulière
La protection sociale désigne les soins hospitaliers, tandis que la Sécurité sociale organise les consultations

La protection sociale constitue l’ensemble du système, dont la Sécurité sociale est une composante institutionnelle

Explication

La protection sociale regroupe les mécanismes protégeant contre les risques sociaux et donnant accès à des prestations, tandis que la Sécurité sociale en est une composante institutionnelle. Les deux notions ne se limitent donc pas respectivement aux soins hospitaliers ou aux risques professionnels.

8. Quelle prestation est principalement associée à l’autonomie plutôt qu’au handicap ?

L’AAH
La PCH
L’APA
La CSS

L’APA

Explication

L’APA fait partie des prestations liées à l’autonomie, tandis que l’AAH concerne les adultes en situation de handicap. La PCH est également liée au handicap et la CSS à la complémentaire santé.

9. Quel énoncé définit le mieux la fragilité chez la personne âgée ?

Une vulnérabilité accrue repérée par plusieurs dimensions de santé et de vie sociale
Une limitation de l’autonomie nécessitant une aide pour accomplir les activités courantes
Un état pathologique aigu provoqué par une hospitalisation ou un traitement médical
Une perte progressive des capacités cognitives liée à une maladie neurodégénérative

Une vulnérabilité accrue repérée par plusieurs dimensions de santé et de vie sociale

Explication

La fragilité correspond à une vulnérabilité accrue évaluée notamment par la vision, l’audition, l’IMC, l’équilibre, l’iatrogénie et le lien social. La limitation de l’autonomie nécessitant une aide définit plutôt la dépendance.

10. Quel dispositif intervient au domicile d’une personne âgée pour contribuer à sa prise en charge ?

L’accueil de jour
L’USLD
Le SSIAD
L’EHPAD

Le SSIAD

Explication

Le SSIAD intervient au domicile, tandis que l’EHPAD, l’USLD et l’accueil de jour sont des structures ou modalités d’accueil distinctes. Confondre le SSIAD avec l’EHPAD revient à confondre une intervention à domicile avec un hébergement.

11. Quelle caractéristique correspond à la maladie d’Alzheimer ?

Une affection vasculaire entraînant des troubles moteurs sans atteinte cognitive notable
Un trouble cognitif léger sans lésion cérébrale ni modification du comportement
Une maladie neurodégénérative associant des lésions cérébrales à des troubles cognitifs et comportementaux
Une dépression du sujet âgé provoquant des difficultés cognitives réversibles

Une maladie neurodégénérative associant des lésions cérébrales à des troubles cognitifs et comportementaux

Explication

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative caractérisée par des lésions cérébrales ainsi que des troubles cognitifs et comportementaux. Elle ne se réduit donc ni à un trouble cognitif léger ni à une dépression du sujet âgé.

12. Dans quel ordre les trois stades d’évolution de la maladie d’Alzheimer se succèdent-ils ?

Modéré, précoce, sévère
Précoce, modéré, sévère
Précoce, sévère, modéré
Sévère, modéré, précoce

Précoce, modéré, sévère

Explication

L’évolution décrite comprend successivement les stades précoce, modéré et sévère. Le stade sévère correspond donc à une phase ultérieure et non à une étape intermédiaire précédant le stade modéré.

13. Selon la loi de 2005, dans quelle situation le handicap est-il défini ?

Lorsqu’une altération durable ou définitive entraîne une limitation d’activité ou une restriction de participation dans l’environnement
Lorsqu’une maladie est diagnostiquée, indépendamment de ses effets sur l’autonomie et la participation
Lorsqu’une difficulté passagère empêche une personne d’accomplir une tâche dans un contexte particulier
Lorsqu’une altération d’une fonction est constatée, même sans conséquence sur les activités ou la vie sociale

Lorsqu’une altération durable ou définitive entraîne une limitation d’activité ou une restriction de participation dans l’environnement

Explication

La définition associe une altération substantielle, durable ou définitive à une limitation d’activité ou à une restriction de participation subie dans l’environnement. Une déficience peut exister sans constituer à elle seule une situation de handicap au sens de cette définition.

14. Quelle distinction la CIF établit-elle entre déficience et restriction de participation ?

La déficience correspond à une limitation d’activité, tandis que la restriction désigne une capacité fonctionnelle préservée
La déficience décrit une difficulté sociale, tandis que la restriction concerne une altération d’une fonction corporelle
La déficience concerne une altération d’une fonction ou d’une structure, tandis que la restriction concerne la vie sociale
La déficience mesure l’aide reçue, tandis que la restriction évalue la gravité d’une lésion anatomique

La déficience concerne une altération d’une fonction ou d’une structure, tandis que la restriction concerne la vie sociale

Explication

La CIF distingue l’altération d’une fonction ou d’une structure, appelée déficience, de la restriction qui touche la participation à la vie sociale. La limitation d’activité constitue une troisième catégorie de la CIF et ne doit pas être assimilée à la déficience.

15. Quelle distinction décrit correctement la souffrance psychique et le trouble mental ?

La souffrance psychique désigne une affection diagnostiquée, tandis que le trouble mental décrit une gêne passagère.
La souffrance psychique et le trouble mental désignent deux niveaux équivalents d’un même diagnostic clinique.
La souffrance psychique est une détresse, tandis que le trouble mental nécessite une évaluation clinique spécifique.
La souffrance psychique correspond à un symptôme psychotique, tandis que le trouble mental concerne une difficulté sociale.

La souffrance psychique est une détresse, tandis que le trouble mental nécessite une évaluation clinique spécifique.

Explication

La souffrance psychique renvoie à une détresse ou à une difficulté psychologique, alors que le trouble mental est une affection qui demande une évaluation clinique spécifique. Les deux notions ne sont donc pas équivalentes et la souffrance psychique ne constitue pas à elle seule un diagnostic.

16. Lequel de ces ensembles regroupe des troubles cités en santé mentale et psychiatrie ?

Anémie, entorse, reflux gastrique et myopie.
Migraine, fracture, arthrose et infection cutanée.
Troubles anxieux, trouble panique, TOC et schizophrénie.
Asthme, diabète, hypertension et insuffisance rénale.

Troubles anxieux, trouble panique, TOC et schizophrénie.

Explication

Les troubles anxieux, le trouble panique, les TOC et la schizophrénie figurent parmi les principaux troubles mentionnés. Un trouble anxieux appartient toutefois à une catégorie différente d’un trouble psychotique comme la schizophrénie.

17. Quelle définition correspond le mieux à l’addiction ?

Une envie ponctuelle de consommer qui disparaît lorsque la personne change d’activité.
Une perte de contrôle d’une consommation ou d’un comportement malgré ses conséquences négatives.
Une adaptation de l’organisme qui augmente progressivement la quantité nécessaire pour obtenir un effet.
Un besoin physique qui provoque des symptômes corporels lorsque la consommation est interrompue.

Une perte de contrôle d’une consommation ou d’un comportement malgré ses conséquences négatives.

Explication

L’addiction se caractérise par une perte de contrôle malgré les conséquences négatives liées à la consommation ou au comportement. L’adaptation de l’organisme décrit plutôt l’accoutumance, tandis que le besoin physique renvoie à une forme de dépendance.

18. Quelle proposition distingue correctement l’accoutumance de la dépendance ?

L’accoutumance est liée aux comportements, tandis que la dépendance concerne les substances consommées.
L’accoutumance traduit une adaptation avec une augmentation possible des besoins, tandis que la dépendance implique un besoin de consommer.
L’accoutumance correspond à une perte de contrôle, tandis que la dépendance désigne une adaptation progressive de l’organisme.
L’accoutumance concerne le besoin mental, tandis que la dépendance décrit les conséquences négatives d’un comportement.

L’accoutumance traduit une adaptation avec une augmentation possible des besoins, tandis que la dépendance implique un besoin de consommer.

Explication

L’accoutumance correspond à une adaptation pouvant conduire à augmenter les besoins, alors que la dépendance implique un besoin de consommer. La perte de contrôle malgré les conséquences négatives définit plutôt l’addiction dans son ensemble.

19. Quelle correspondance entre unité d’alcool et repère de consommation est correcte ?

Une unité contient 15 g d’alcool pur, avec un maximum recommandé de 3 verres par jour.
Une unité contient 5 g d’alcool pur, avec un maximum recommandé de 4 verres par jour.
Une unité contient 20 g d’alcool pur, avec un maximum recommandé de 1 verre par jour.
Une unité contient 10 g d’alcool pur, avec un maximum recommandé de 2 verres par jour.

Une unité contient 10 g d’alcool pur, avec un maximum recommandé de 2 verres par jour.

Explication

Une unité d’alcool correspond à 10 g d’alcool pur et le repère cité recommande au maximum 2 verres par jour. Les autres associations modifient soit la quantité d’alcool pur, soit le nombre de verres indiqué.

20. Comment peut évoluer un sevrage alcoolique grave ?

Il peut passer du tremblement au delirium tremens, qui constitue une urgence vitale.
Il peut passer d’une douleur abdominale à une accoutumance, qui constitue une urgence vitale.
Il peut passer d’une somnolence au tremblement, qui constitue une urgence vitale.
Il peut passer d’une toux au delirium tremens, qui constitue une complication bénigne.

Il peut passer du tremblement au delirium tremens, qui constitue une urgence vitale.

Explication

Le tremblement est présenté comme un signe précoce pouvant précéder le delirium tremens, complication grave et urgence vitale. Confondre le tremblement avec le stade urgent inverse la chronologie et la gravité des signes.

21. Quel classement des causes de mortalité évitable est indiqué pour le tabagisme et l’alcool ?

L’alcool est la première cause et le tabagisme la deuxième cause de mortalité évitable.
Le tabagisme est la deuxième cause et l’alcool la troisième cause de mortalité évitable.
Le tabagisme et l’alcool occupent tous deux la première place des causes de mortalité évitable.
Le tabagisme est la première cause et l’alcool la deuxième cause de mortalité évitable.

Le tabagisme est la première cause et l’alcool la deuxième cause de mortalité évitable.

Explication

Le tabagisme est classé première cause de mortalité évitable, tandis que l’alcool est classé deuxième. La confusion la plus proche consiste à inverser ces deux rangs.

22. Quelle différence caractérise principalement les diabètes de type 1 et de type 2 ?

Les deux types résultent principalement d’une destruction infectieuse des cellules pancréatiques
Le type 1 associe insulinorésistance et insulinopénie, tandis que le type 2 est auto-immun
Le type 1 est auto-immun, tandis que le type 2 associe insulinorésistance et insulinopénie
Les deux types correspondent à une absence complète d’insuline dès le diagnostic

Le type 1 est auto-immun, tandis que le type 2 associe insulinorésistance et insulinopénie

Explication

Le diabète de type 1 relève d’un mécanisme auto-immun, alors que le type 2 combine principalement insulinorésistance et insulinopénie. Confondre ces mécanismes revient à attribuer au type 2 le processus auto-immun caractéristique du type 1.

23. Laquelle de ces complications correspond à une complication aiguë du diabète ?

L’acidocétose
La néphropathie
La macroangiopathie
La rétinopathie

L’acidocétose

Explication

L’acidocétose fait partie des complications aiguës du diabète, avec l’hypoglycémie et l’hyperglycémie. La rétinopathie est au contraire une complication chronique microangiopathique.

24. Chez un patient diabétique, quel objectif standard d’HbA1c est cité pour le suivi glycémique ?

Une HbA1c supérieure à 8 %
Une HbA1c proche de 10 %
Une HbA1c comprise entre 7 % et 8 %
Une HbA1c inférieure à 7 %

Une HbA1c inférieure à 7 %

Explication

L’objectif standard cité est une HbA1c inférieure à 7 %. Une valeur supérieure à 7 % ne correspond donc pas à cet objectif de référence.

25. Comment les soins palliatifs sont-ils caractérisés dans le cadre de la loi Claeys-Leonetti de 2016 ?

Une intervention réservée aux situations d’urgence vitale immédiate
Une démarche centrée principalement sur la prolongation biologique de la vie
Une approche globale centrée sur la personne et sa fin de vie
Une prise en charge limitée au traitement médicamenteux de la douleur

Une approche globale centrée sur la personne et sa fin de vie

Explication

Les soins palliatifs proposent une approche globale centrée sur la personne et sa fin de vie, conformément à la loi Claeys-Leonetti de 2016. Les réduire au seul traitement de la douleur néglige leur dimension globale.

26. Quelle association entre les paliers antalgiques de l’OMS et les traitements est correcte ?

Palier 1 : non-opioïdes ; palier 2 : opioïdes forts ; palier 3 : opioïdes faibles
Palier 1 : opioïdes forts ; palier 2 : opioïdes faibles ; palier 3 : non-opioïdes
Palier 1 : non-opioïdes ; palier 2 : opioïdes faibles ; palier 3 : opioïdes forts
Palier 1 : opioïdes faibles ; palier 2 : non-opioïdes ; palier 3 : opioïdes forts

Palier 1 : non-opioïdes ; palier 2 : opioïdes faibles ; palier 3 : opioïdes forts

Explication

La classification de l’OMS associe les non-opioïdes au palier 1, les opioïdes faibles au palier 2 et les opioïdes forts au palier 3. Attribuer les opioïdes forts au palier 2 inverse la progression de cette classification.

27. Qu’est-ce qu’une infection associée aux soins ?

Une infection survenant au cours ou au décours d’une prise en charge
Une infection limitée aux établissements hospitaliers de court séjour
Une infection transmise exclusivement par le personnel soignant
Une infection présente avant toute entrée dans un parcours de soins

Une infection survenant au cours ou au décours d’une prise en charge

Explication

Une infection associée aux soins survient au cours ou au décours d’une prise en charge et correspond à l’appellation auparavant utilisée d’infection nosocomiale. Elle n’est pas définie par une transmission exclusivement liée au personnel.

28. Quelle distinction décrit correctement les précautions standard et les précautions additionnelles ?

Les précautions additionnelles concernent tous les patients, tandis que les précautions standard dépendent du mode de transmission
Les précautions standard remplacent les mesures contact, air et gouttelettes lors d’une infection transmissible
Les précautions standard concernent tous les patients, tandis que les précautions additionnelles dépendent du mode de transmission
Les précautions standard concernent les infections aériennes, tandis que les précautions additionnelles concernent les blessures

Les précautions standard concernent tous les patients, tandis que les précautions additionnelles dépendent du mode de transmission

Explication

Les précautions standard s’appliquent à tous les patients, tandis que les précautions additionnelles contact, air ou gouttelettes sont choisies selon le mode de transmission. Les mesures additionnelles complètent donc les précautions standard au lieu de les remplacer.

29. Dans quel ordre la séquence ABCDE organise-t-elle l’évaluation initiale d’une urgence vitale ?

Circulation, voies aériennes, ventilation, exposition, neurologie et environnement
Voies aériennes, ventilation, circulation, neurologie, exposition et environnement
Voies aériennes, circulation, ventilation, exposition, environnement et neurologie
Ventilation, voies aériennes, neurologie, circulation, exposition et environnement

Voies aériennes, ventilation, circulation, neurologie, exposition et environnement

Explication

La séquence ABCDE évalue successivement les voies aériennes, la ventilation, la circulation, la neurologie, puis l’exposition et l’environnement. Commencer par la circulation ou inverser ventilation et voies aériennes ne respecte pas l’ordre indiqué.

30. Quel ensemble correspond aux quatre principes éthiques en soins infirmiers ?

Consentement, diagnostic, prescription et surveillance
Empathie, compétence, disponibilité et obéissance
Autonomie, bienfaisance, non-malfaisance et justice
Confidentialité, rapidité, rentabilité et hiérarchie

Autonomie, bienfaisance, non-malfaisance et justice

Explication

Les quatre principes éthiques cités sont l’autonomie, la bienfaisance, la non-malfaisance et la justice. La bienfaisance vise à faire le bien, tandis que la non-malfaisance consiste à éviter de nuire.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 48 flashcards sur Révisions IFSI santé et soins.

Qu'est-ce que la santé publique selon l'OMS en 1946 ?

L'ensemble des efforts organisés de la société pour protéger, promouvoir et restaurer la santé des populations.

Quel modèle représente les déterminants de la santé selon Dahlgren et Whitehead ?

Un modèle en plusieurs niveaux influençant l'état de santé des individus et des populations.

En quelle année Dahlgren et Whitehead ont-ils publié leur modèle des déterminants de la santé ?

En 1991.

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