QCM : Appareil respiratoire et système nerveux — 62 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’organisation générale du système sanguin :

Les vaisseaux sanguins forment un circuit fermé avec le cœur.
Le cœur peut pomper jusqu’à cinq litres de sang par minute.
Le système lymphatique constitue un circuit fermé comparable au système sanguin.
Le cœur propulse la lymphe vers les organes à cinq litres par minute.
Le système sanguin associe une pompe cardiaque et des vaisseaux sanguins.

Les vaisseaux sanguins forment un circuit fermé avec le cœur. · Le cœur peut pomper jusqu’à cinq litres de sang par minute. · Le système sanguin associe une pompe cardiaque et des vaisseaux sanguins.

Explication

Le cœur peut pomper jusqu’à cinq litres de sang par minute, et les vaisseaux sanguins forment avec lui un circuit fermé. Le système sanguin associe bien le cœur et les vaisseaux, tandis que le système lymphatique ne constitue pas un circuit fermé et n’est pas propulsé par le cœur.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les deux circulations sanguines, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La circulation systémique correspond à la grande circulation.
La grande circulation apporte oxygène et nutriments aux organes.
La circulation pulmonaire est aussi appelée petite circulation.
La petite circulation permet les échanges gazeux dans les alvéoles pulmonaires.
L’hématose se déroule au niveau des alvéoles pulmonaires.

La circulation systémique correspond à la grande circulation. · La grande circulation apporte oxygène et nutriments aux organes. · La circulation pulmonaire est aussi appelée petite circulation. · La petite circulation permet les échanges gazeux dans les alvéoles pulmonaires. · L’hématose se déroule au niveau des alvéoles pulmonaires.

Explication

La petite circulation, ou circulation pulmonaire, permet l’hématose au niveau des alvéoles pulmonaires. La grande circulation, ou circulation systémique, distribue l’oxygène et les nutriments à l’ensemble des organes.

3. Lors du fonctionnement du double circuit sanguin, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le sang circule alternativement dans les deux sens selon les valves.
Le double circuit sanguin repose sur un trajet fermé.
Le passage du sang dans les cavités cardiaques se répète deux fois.
Le sang traverse deux fois le cœur pendant le double circuit fermé.
Les valves contribuent à maintenir un flux sanguin unidirectionnel.

Le double circuit sanguin repose sur un trajet fermé. · Le passage du sang dans les cavités cardiaques se répète deux fois. · Le sang traverse deux fois le cœur pendant le double circuit fermé. · Les valves contribuent à maintenir un flux sanguin unidirectionnel.

Explication

Les valves assurent un flux à sens unique et le sang traverse deux fois le cœur au cours du double circuit fermé. Le circuit est fermé, mais le sang ne circule pas alternativement dans deux directions selon les valves.

4. À propos de la situation anatomique et de la structure du cœur, quelles sont les réponses exactes ?

Sa face inférieure repose sur le diaphragme.
Le cœur occupe une position entre les deux loges pulmonaires.
Le cœur est un muscle creux capable de se contracter.
La structure cardiaque comprend une paroi musculaire contractile.
Il se situe dans l’étage inférieur du médiastin antérieur.

Sa face inférieure repose sur le diaphragme. · Le cœur occupe une position entre les deux loges pulmonaires. · Le cœur est un muscle creux capable de se contracter. · La structure cardiaque comprend une paroi musculaire contractile. · Il se situe dans l’étage inférieur du médiastin antérieur.

Explication

Le cœur est un muscle creux contractile situé dans l’étage inférieur du médiastin antérieur. Il se trouve entre les deux loges pulmonaires et repose sur le diaphragme, ce qui correspond à une paroi musculaire fonctionnelle.

5. Concernant l’orientation anatomique du cœur, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le cœur présente une orientation oblique dans le thorax.
Le grand axe cardiaque est principalement horizontal et dirigé vers la droite.
La position cardiaque s’étend davantage à gauche de la ligne médiane.
Le grand axe cardiaque est dirigé en bas, en avant et à gauche.
Environ deux tiers du cœur se situent à gauche de la ligne médiane.

Le cœur présente une orientation oblique dans le thorax. · La position cardiaque s’étend davantage à gauche de la ligne médiane. · Le grand axe cardiaque est dirigé en bas, en avant et à gauche. · Environ deux tiers du cœur se situent à gauche de la ligne médiane.

Explication

Le grand axe du cœur est oblique, orienté en bas, en avant et à gauche. Les deux tiers du cœur se trouvent à gauche de la ligne médiane, et non dans une orientation principalement horizontale vers la droite.

6. Concernant les ostiums et les valves cardiaques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les valves désignent les communications entre les cavités.
Les valves limitent ou empêchent le reflux du sang.
Les ostiums mettent en communication différentes cavités cardiaques.
Les ostiums fonctionnent comme des dispositifs anti-reflux.
Les ostiums et les valves correspondent à une même structure anatomique.

Les valves limitent ou empêchent le reflux du sang. · Les ostiums mettent en communication différentes cavités cardiaques.

Explication

Les ostiums sont les communications entre les cavités cardiaques. Les valves sont des systèmes qui empêchent ou diminuent le reflux sanguin ; elles ne désignent donc ni les communications ni une structure identique aux ostiums.

7. Les caractéristiques des valves atrioventriculaires comprennent :

La valve tricuspide comporte trois cuspides.
La valve atrioventriculaire gauche est appelée mitrale.
La valve atrioventriculaire droite est appelée tricuspide.
La valve mitrale constitue un ostium cardiaque.
La valve mitrale se situe du côté gauche du cœur.

La valve tricuspide comporte trois cuspides. · La valve atrioventriculaire gauche est appelée mitrale. · La valve atrioventriculaire droite est appelée tricuspide. · La valve mitrale se situe du côté gauche du cœur.

Explication

La valve tricuspide comporte trois cuspides et correspond à la valve atrioventriculaire droite. La valve atrioventriculaire gauche est appelée mitrale et se situe du côté gauche du cœur. La valve mitrale possède deux cuspides. Les ostiums sont les communications entre les cavités cardiaques, tandis que les valves empêchent ou diminuent le reflux sanguin ; la valve mitrale ne constitue donc pas un ostium cardiaque.

8. Concernant les caractéristiques fonctionnelles des artères et des veines :

Les veines transportent le sang des ventricules vers les organes.
Le sang artériel circule dans des vaisseaux soumis à une pression élevée.
La circulation veineuse s’effectue sous une pression élevée.
Les veines ramènent le sang des capillaires vers le cœur.
Les artères conduisent le sang des ventricules vers les organes.

Le sang artériel circule dans des vaisseaux soumis à une pression élevée. · Les veines ramènent le sang des capillaires vers le cœur. · Les artères conduisent le sang des ventricules vers les organes.

Explication

Les artères transportent le sang des ventricules vers les organes sous une pression élevée. Les veines ramènent le sang des capillaires vers le cœur sous une pression faible ; elles ne conduisent donc pas le sang ventriculaire à haute pression vers les organes.

9. Une stimulation du système nerveux autonome modifie le calibre vasculaire. Quelles sont les réponses exactes ?

Le système parasympathique provoque une vasoconstriction avec hausse tensionnelle.
La vasodilatation parasympathique s’accompagne d’une augmentation de pression.
L’activation orthosympathique augmente la pression sanguine.
La stimulation parasympathique favorise une vasodilatation.
Le système orthosympathique provoque une vasoconstriction vasculaire.

L’activation orthosympathique augmente la pression sanguine. · La stimulation parasympathique favorise une vasodilatation. · Le système orthosympathique provoque une vasoconstriction vasculaire.

Explication

L’orthosympathique provoque une vasoconstriction et une augmentation de la pression. Le parasympathique provoque au contraire une vasodilatation associée à une diminution de la pression.

10. À propos du système lymphatique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le système lymphatique est parallèle au réseau veineux.
Il transporte une lymphe claire contenant des protéines.
Le système lymphatique forme un circuit fermé avec le cœur.
La lymphe contient de nombreuses cellules immunitaires.
La lymphe est dirigée vers l’atrium droit.

Le système lymphatique est parallèle au réseau veineux. · Il transporte une lymphe claire contenant des protéines. · La lymphe contient de nombreuses cellules immunitaires. · La lymphe est dirigée vers l’atrium droit.

Explication

Le système lymphatique est parallèle au réseau veineux et transporte une lymphe claire contenant des protéines et de nombreuses cellules immunitaires vers l’atrium droit. Il ne constitue pas un circuit fermé avec le cœur.

11. Concernant l’organisation des réseaux artériel et veineux, quelles sont les propositions exactes ?

Les artères constituent un réseau divergent à paroi relativement épaisse.
Les artères constituent un réseau convergent à paroi plus fine.
Les veines présentent généralement une paroi plus fine que celle des artères.
Les veines divergent depuis le cœur vers les organes périphériques.
Les veines constituent un réseau convergent fonctionnant à basse pression.

Les artères constituent un réseau divergent à paroi relativement épaisse. · Les veines présentent généralement une paroi plus fine que celle des artères. · Les veines constituent un réseau convergent fonctionnant à basse pression.

Explication

Les artères divergent depuis le cœur et possèdent une paroi épaisse. Les veines convergent vers le cœur, sous basse pression, avec une paroi plus fine. La divergence ne caractérise donc pas le réseau veineux, et la convergence ne caractérise pas le réseau artériel.

12. Concernant les passages vasculaires à travers le diaphragme :

La veine cave caudale traverse le diaphragme au niveau de T9.
Le passage diaphragmatique de l’aorte est situé plus caudalement que celui de la veine cave.
La veine cave caudale traverse le diaphragme au niveau de T12.
L’aorte traverse le diaphragme au niveau de T10.
L’aorte traverse le diaphragme au niveau de T12.

La veine cave caudale traverse le diaphragme au niveau de T9. · Le passage diaphragmatique de l’aorte est situé plus caudalement que celui de la veine cave. · L’aorte traverse le diaphragme au niveau de T12.

Explication

La veine cave caudale passe en T9, tandis que l’aorte passe en T12. Le niveau T10 correspond à l’orifice œsophagien, et T12 ne correspond pas au passage de la veine cave. L’orifice aortique est donc plus caudal que l’orifice cave.

13. Le système lymphatique se caractérise par :

Une terminaison qui permet le drainage vers le système veineux.
Un réseau convergent qui draine progressivement la lymphe.
Une organisation distincte d’un réseau circulatoire fermé à ses deux extrémités.
Un réseau fermé à son origine et ouvert à sa terminaison.
Une circulation qui déverse la lymphe dans le système artériel.

Une terminaison qui permet le drainage vers le système veineux. · Un réseau convergent qui draine progressivement la lymphe. · Une organisation distincte d’un réseau circulatoire fermé à ses deux extrémités. · Un réseau fermé à son origine et ouvert à sa terminaison.

Explication

Le système lymphatique est convergent, fermé à son origine et ouvert à sa terminaison. Il conduit la lymphe vers le système veineux, et non vers le système artériel. Cette organisation le distingue d’un réseau fermé à ses deux extrémités.

14. À propos de la grande circulation et de l’oxygénation du sang :

La grande circulation se termine dans l’atrium gauche.
Le sang du ventricule gauche est principalement pauvre en dioxygène.
La grande circulation correspond à la circulation systémique.
Le retour terminal de la grande circulation s’effectue dans l’atrium droit.
Le sang arrivant dans le ventricule gauche est riche en dioxygène.

La grande circulation correspond à la circulation systémique. · Le retour terminal de la grande circulation s’effectue dans l’atrium droit. · Le sang arrivant dans le ventricule gauche est riche en dioxygène.

Explication

La grande circulation est systémique et son retour se termine dans l’atrium droit. Le sang qui arrive au ventricule gauche est riche en dioxygène. L’atrium gauche et le sang pauvre en dioxygène ne correspondent donc pas à ces caractéristiques.

15. Concernant la cage thoracique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La cage thoracique possède onze paires de côtes.
Elle possède un orifice supérieur et un orifice inférieur.
Sa face latérale est principalement costale.
La cage thoracique présente une face antérieure costo-chondro-sternale.
Elle comporte trois orifices principaux délimités par ses parois.

Elle possède un orifice supérieur et un orifice inférieur. · Sa face latérale est principalement costale. · La cage thoracique présente une face antérieure costo-chondro-sternale.

Explication

La cage thoracique possède trois faces : antérieure costo-chondro-sternale, latérale costale et postérieure vertébro-costale. Elle comprend douze paires de côtes ainsi que deux orifices, supérieur et inférieur. Sa face latérale est principalement costale, et elle ne présente pas trois orifices principaux délimités par ses parois.

16. Les côtes et leurs articulations antérieures comprennent :

Le thorax comprend douze paires de côtes.
Les côtes flottantes ne possèdent pas d’articulation antérieure.
Les vraies côtes correspondent aux huit premières paires.
Les côtes flottantes sont les neuvième et dixième paires.
Les vraies côtes s’unissent au sternum par leur cartilage propre.

Le thorax comprend douze paires de côtes. · Les côtes flottantes ne possèdent pas d’articulation antérieure. · Les vraies côtes s’unissent au sternum par leur cartilage propre.

Explication

Il existe douze paires de côtes. Les vraies côtes vont de la première à la septième et s’articulent au sternum par leur cartilage propre. Les côtes flottantes sont les onzième et douzième et n’ont pas d’articulation antérieure ; les huitième à dixième sont les fausses côtes.

17. Sur la première côte, quelles sont les propositions exactes concernant les sillons vasculaires ?

Le sillon de la veine subclavière se trouve en arrière du tubercule scalénique.
Le tubercule du scalène ventral sépare les sillons veineux et artériel.
L’artère subclavière passe en avant du tubercule scalénique.
Le sillon de l’artère subclavière est situé en arrière du tubercule scalénique.
Le sillon de la veine subclavière est situé en avant du tubercule scalénique.

Le tubercule du scalène ventral sépare les sillons veineux et artériel. · Le sillon de l’artère subclavière est situé en arrière du tubercule scalénique. · Le sillon de la veine subclavière est situé en avant du tubercule scalénique.

Explication

Sur la première côte, la veine subclavière passe en avant du tubercule du scalène ventral, tandis que l’artère subclavière passe en arrière. Le tubercule sépare donc les deux sillons. Les positions inversées sont incorrectes.

18. Lors de l’inspiration, le diaphragme :

Augmente le volume de la cage thoracique.
Se relâche et remonte vers le thorax supérieur.
Se contracte et s’abaisse dans la cavité thoracique.
Favorise l’expansion antérieure de la cavité abdominale.
Diminue le volume thoracique en repoussant les poumons.

Augmente le volume de la cage thoracique. · Se contracte et s’abaisse dans la cavité thoracique. · Favorise l’expansion antérieure de la cavité abdominale.

Explication

À l’inspiration, le diaphragme se contracte et s’abaisse. Ce mouvement augmente le volume de la cage thoracique et permet l’expansion de la cavité abdominale vers l’avant. Le relâchement et la remontée correspondent plutôt à l’expiration.

19. Concernant la définition anatomique de l’abdomen, quelles sont les propositions exactes ?

Il est limité supérieurement par le plancher pelvien.
Il correspond à la partie supérieure du thorax.
Il se situe entre le diaphragme et le petit bassin.
Il contient notamment des organes digestifs.
L’abdomen constitue la partie inférieure du tronc.

Il se situe entre le diaphragme et le petit bassin. · Il contient notamment des organes digestifs. · L’abdomen constitue la partie inférieure du tronc.

Explication

L’abdomen est la partie inférieure du tronc située entre le diaphragme et le petit bassin. Il contient notamment les organes digestifs. Le thorax est sus-jacent, tandis que le plancher pelvien constitue une limite inférieure et non supérieure.

20. Le découpage de l’abdomen en neuf cadrans repose notamment sur :

Les rebords costaux et le processus xiphoïde.
Les épines iliaques antéro-supérieures et le bord supérieur du pubis.
Les tubérosités ischiatiques et les bords inférieurs des côtes.
Les bords latéraux des muscles grands droits.
Les clavicules et les épines scapulaires.

Les rebords costaux et le processus xiphoïde. · Les épines iliaques antéro-supérieures et le bord supérieur du pubis. · Les bords latéraux des muscles grands droits.

Explication

Les neuf cadrans abdominaux sont définis notamment par les bords latéraux des grands droits, les rebords costaux, le processus xiphoïde, les épines iliaques antéro-supérieures et le bord supérieur du pubis. Les clavicules, les épines scapulaires et les tubérosités ischiatiques ne servent pas à ce découpage.

21. À propos du contenu des régions abdominales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’angle colique droit se trouve principalement dans l’épigastre.
L’hypocondre droit contient notamment le foie.
La vésicule biliaire appartient notamment au contenu de l’hypocondre droit.
Le foie est absent du contenu de l’épigastre.
L’épigastre contient notamment l’estomac et le pancréas.

L’hypocondre droit contient notamment le foie. · La vésicule biliaire appartient notamment au contenu de l’hypocondre droit. · L’épigastre contient notamment l’estomac et le pancréas.

Explication

L’hypocondre droit contient notamment le foie, la vésicule biliaire et l’angle colique droit. L’épigastre contient notamment l’estomac, le pancréas et une partie du foie. L’angle colique droit n’est donc pas principalement épigastrique, et le foie peut aussi être présent dans l’épigastre.

22. Concernant la ligne blanche :

La ligne blanche est une structure cartilagineuse médiane reliant les côtes.
Elle s’étend du processus xiphoïde jusqu’à la région pubienne.
La ligne blanche est une structure tendineuse médiane dépourvue de vaisseaux.
Son trajet médian passe par l’ombilic.
Elle appartient à la paroi antérieure de l’abdomen.

Elle s’étend du processus xiphoïde jusqu’à la région pubienne. · La ligne blanche est une structure tendineuse médiane dépourvue de vaisseaux. · Son trajet médian passe par l’ombilic. · Elle appartient à la paroi antérieure de l’abdomen.

Explication

La ligne blanche est une ligne tendineuse médiane, avasculaire, tendue entre le processus xiphoïde et le pubis, en passant par l’ombilic. Elle n’est pas cartilagineuse.

23. Parmi les propositions suivantes concernant l’innervation de la paroi antéro-latérale abdominale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les muscles antéro-latéraux abdominaux dépendent principalement des nerfs crâniens.
Le nerf spinal L1 participe à l’innervation de ces muscles.
Les muscles antéro-latéraux reçoivent une innervation issue de nerfs thoraco-lombaires.
Le territoire nerveux concerné s’étend principalement de T7 à L1.
Les branches ventrales des nerfs thoraciques participent à l’innervation abdominale.

Le nerf spinal L1 participe à l’innervation de ces muscles. · Les muscles antéro-latéraux reçoivent une innervation issue de nerfs thoraco-lombaires. · Le territoire nerveux concerné s’étend principalement de T7 à L1. · Les branches ventrales des nerfs thoraciques participent à l’innervation abdominale.

Explication

Les muscles de la paroi antéro-latérale abdominale sont principalement innervés par les branches ventrales des nerfs T7 à L1. Cette innervation est donc thoraco-lombaire et n’est pas principalement assurée par les nerfs crâniens.

24. Du plan profond au plan superficiel, les muscles larges latéraux de l’abdomen comprennent :

L’oblique interne constitue le plan profond situé sous le transverse.
Le muscle transverse appartient au plan superficiel de la paroi abdominale.
L’oblique interne se situe entre le transverse et l’oblique externe.
Le muscle transverse est le plus profond des muscles larges latéraux.
L’oblique externe occupe le plan le plus superficiel.

L’oblique interne se situe entre le transverse et l’oblique externe. · Le muscle transverse est le plus profond des muscles larges latéraux. · L’oblique externe occupe le plan le plus superficiel.

Explication

L’ordre anatomique est, du profond au superficiel, transverse, oblique interne puis oblique externe. L’oblique interne n’est donc pas plus profond que le transverse, et le transverse n’est pas superficiel.

25. Concernant les rotations produites par les muscles obliques abdominaux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les deux muscles obliques produisent la même direction de rotation unilatérale.
Unilatéralement, l’oblique externe imprime au tronc une rotation du même côté.
L’oblique interne réalise une rotation controlatérale du tronc.
L’oblique externe provoque une rotation homolatérale du tronc.
Une contraction unilatérale de l’oblique interne entraîne une rotation homolatérale.

Une contraction unilatérale de l’oblique interne entraîne une rotation homolatérale.

Explication

L’oblique interne provoque une rotation homolatérale lorsqu’il se contracte unilatéralement. L’oblique externe entraîne au contraire une rotation controlatérale, et les deux muscles n’ont donc pas la même direction d’action.

26. Parmi les propositions suivantes concernant le ligament inguinal, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le ligament inguinal relie l’épine iliaque antéro-inférieure au pubis.
Les lacunes musculaire et vasculaire se trouvent au-dessous du ligament inguinal.
Le canal inguinal se situe au-dessus du ligament inguinal.
Le ligament inguinal s’étend de l’épine iliaque antéro-supérieure à la symphyse pubienne.
La lacune vasculaire se situe au-dessus du ligament inguinal.

Les lacunes musculaire et vasculaire se trouvent au-dessous du ligament inguinal. · Le canal inguinal se situe au-dessus du ligament inguinal. · Le ligament inguinal s’étend de l’épine iliaque antéro-supérieure à la symphyse pubienne.

Explication

Le ligament inguinal relie l’épine iliaque antéro-supérieure à la symphyse pubienne. Le canal inguinal est situé au-dessus, tandis que les lacunes musculaire et vasculaire sont situées au-dessous.

27. Une structure située dans la lacune musculaire appartient à la région latérale sous-inguinale. Quelles propositions sont exactes ?

Le nerf fémoral traverse la lacune musculaire.
La lacune musculaire contient le muscle ilio-psoas.
Les vaisseaux iliaques externes traversent la lacune musculaire.
La lacune musculaire se situe médialement par rapport à la lacune vasculaire.
Le nerf cutané latéral de la cuisse chemine dans cette lacune.

Le nerf fémoral traverse la lacune musculaire. · La lacune musculaire contient le muscle ilio-psoas. · Le nerf cutané latéral de la cuisse chemine dans cette lacune.

Explication

La lacune musculaire est latérale et contient l’ilio-psoas, le nerf fémoral et le nerf cutané latéral de la cuisse. Les vaisseaux iliaques externes passent dans la lacune vasculaire, située médialement.

28. Les éléments contenus dans la lacune vasculaire comprennent :

Les vaisseaux iliaques externes traversent la lacune vasculaire.
La branche fémorale du nerf génito-fémoral appartient à la lacune vasculaire.
Le nerf fémoral traverse la lacune vasculaire sous le ligament inguinal.
Le muscle ilio-psoas constitue le principal contenu de la lacune vasculaire.
Le nerf cutané latéral de la cuisse chemine dans la lacune vasculaire.

Les vaisseaux iliaques externes traversent la lacune vasculaire. · La branche fémorale du nerf génito-fémoral appartient à la lacune vasculaire.

Explication

La lacune vasculaire, située médialement, contient la branche fémorale du nerf génito-fémoral et les vaisseaux iliaques externes. Le nerf cutané latéral, l’ilio-psoas et le nerf fémoral relèvent de la lacune musculaire.

29. Concernant la trachée :

Le conduit trachéal est fermé en arrière par l’œsophage.
La trachée est constituée d’anneaux cartilagineux complets sur toute leur circonférence.
Elle comprend habituellement seize à vingt anneaux cartilagineux.
La trachée est un conduit associant des éléments musculaires et cartilagineux.
Ses anneaux cartilagineux sont incomplets et ouverts en arrière.

Elle comprend habituellement seize à vingt anneaux cartilagineux. · La trachée est un conduit associant des éléments musculaires et cartilagineux. · Ses anneaux cartilagineux sont incomplets et ouverts en arrière.

Explication

La trachée est un conduit musculo-cartilagineux formé de 16 à 20 anneaux incomplets, ouverts en arrière. Cette ouverture postérieure est fermée par le muscle trachéal, et non par l’œsophage.

30. Après la bifurcation trachéale, l’organisation de l’arbre bronchique comprend :

Les bronches lobaires se divisent ensuite en bronches segmentaires.
Les bronchioles respiratoires précèdent les bronchioles terminales.
Les alvéoles apparaissent avant les bronches sous-segmentaires.
Les divisions bronchiques s’arrêtent avant la formation des bronchioles terminales.
Les bronches principales donnent naissance aux bronches lobaires.

Les bronches lobaires se divisent ensuite en bronches segmentaires. · Les bronches principales donnent naissance aux bronches lobaires.

Explication

Après la bifurcation, les bronches principales se divisent en bronches lobaires, puis segmentaires et sous-segmentaires, jusqu’aux bronchioles terminales. Les bronchioles respiratoires et les alvéoles viennent après les bronchioles terminales.

31. Concernant les zones fonctionnelles de l’appareil respiratoire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La trachée et les bronchioles terminales appartiennent à l’espace mort anatomique.
L’espace mort anatomique est consacré à la ventilation sans échanges gazeux.
Les bronchioles terminales appartiennent à la zone d’échanges gazeux.
La zone d’échanges gazeux débute dans la trachée et s’achève aux bronchioles terminales.
Les bronchioles respiratoires participent à la zone d’échanges gazeux.

La trachée et les bronchioles terminales appartiennent à l’espace mort anatomique. · L’espace mort anatomique est consacré à la ventilation sans échanges gazeux. · Les bronchioles respiratoires participent à la zone d’échanges gazeux.

Explication

L’espace mort anatomique s’étend de la trachée aux bronchioles terminales et assure la ventilation sans échanges gazeux. Les bronchioles respiratoires et les alvéoles appartiennent à la zone d’échanges ; les bronchioles terminales n’en font pas partie.

32. À propos de la lobation pulmonaire, quelles sont les réponses exactes ?

Le poumon gauche possède trois lobes séparés par deux scissures.
Le poumon gauche possède deux lobes séparés par une scissure oblique.
Les deux poumons possèdent une lobation identique avec trois lobes.
Le poumon droit possède trois lobes séparés par deux scissures.
Le poumon droit ne présente qu’une scissure oblique.

Le poumon gauche possède deux lobes séparés par une scissure oblique. · Le poumon droit possède trois lobes séparés par deux scissures.

Explication

Le poumon droit possède trois lobes, séparés par les scissures oblique et horizontale. Le poumon gauche possède deux lobes, supérieur et inférieur, séparés par une seule scissure oblique ; les deux poumons ne sont donc pas symétriques.

33. Concernant l’organisation anatomique du système nerveux :

Le système nerveux central comprend l’encéphale et la moelle épinière.
La moelle épinière appartient au système nerveux central.
Le système nerveux périphérique comprend les nerfs.
Le système nerveux végétatif est en relation avec l’environnement.
L’encéphale appartient au système nerveux central.

Le système nerveux central comprend l’encéphale et la moelle épinière. · La moelle épinière appartient au système nerveux central. · Le système nerveux périphérique comprend les nerfs. · L’encéphale appartient au système nerveux central.

Explication

Le système nerveux central est formé de l’encéphale et de la moelle épinière, tandis que le système nerveux périphérique comprend les nerfs. L’encéphale et la moelle épinière appartiennent donc au système nerveux central. Fonctionnellement, le système nerveux végétatif est en relation avec les viscères et non avec l’environnement.

34. Parmi les propositions suivantes concernant les divisions fonctionnelles du système nerveux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le système végétatif fonctionne de manière autonome en relation avec les viscères.
Le système végétatif commande les mouvements volontaires des membres.
Le système cérébro-spinal régule principalement les fonctions viscérales autonomes.
Le système végétatif est défini par une relation volontaire avec l’environnement.
Le système cérébro-spinal intervient dans la relation volontaire avec l’environnement.

Le système végétatif fonctionne de manière autonome en relation avec les viscères. · Le système cérébro-spinal intervient dans la relation volontaire avec l’environnement.

Explication

Le système cérébro-spinal est volontaire et en relation avec l’environnement. Le système végétatif est autonome et concerne les viscères ; les trois autres associations inversent ces caractéristiques.

35. Concernant l’organisation des voies sympathique et parasympathique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Dans le système sympathique, le neurone préganglionnaire est généralement long.
Dans le système sympathique, le ganglion est proche du système nerveux central.
Dans le système parasympathique, le neurone postganglionnaire est généralement long.
Dans le système parasympathique, le ganglion est proche du viscère.
Dans le système sympathique, le neurone postganglionnaire est généralement court.

Dans le système sympathique, le ganglion est proche du système nerveux central. · Dans le système parasympathique, le ganglion est proche du viscère.

Explication

Le sympathique possède un ganglion proche du système nerveux central, avec un neurone préganglionnaire court et un postganglionnaire long. Le parasympathique possède un ganglion proche du viscère, avec un préganglionnaire long et un postganglionnaire court.

36. Les caractéristiques comparées de la myélinisation dans les systèmes nerveux central et périphérique comprennent :

Les oligodendrocytes sont associés à la myélinisation centrale.
Les oligodendrocytes myélinisent les axones du système nerveux central.
Les cellules de Schwann sont associées au système nerveux périphérique.
Les oligodendrocytes protègent les axones du système nerveux périphérique.
Les cellules de Schwann interviennent dans la protection des axones périphériques.

Les oligodendrocytes sont associés à la myélinisation centrale. · Les oligodendrocytes myélinisent les axones du système nerveux central. · Les cellules de Schwann sont associées au système nerveux périphérique. · Les cellules de Schwann interviennent dans la protection des axones périphériques.

Explication

Les oligodendrocytes assurent la myélinisation des axones du système nerveux central. Les cellules de Schwann sont associées au système nerveux périphérique et y protègent les axones. Les oligodendrocytes n’assurent donc pas la protection des axones périphériques.

37. À propos de la formation du tube neural, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les neuropores se ferment au troisième mois de grossesse.
Les neuropores antérieur et postérieur sont présents au début du développement neural.
Le tube neural apparaît d’abord sans ouverture aux extrémités.
La plaque neurale se creuse pour former une gouttière neurale.
La gouttière neurale se ferme pour former le tube neural.

Les neuropores antérieur et postérieur sont présents au début du développement neural. · La plaque neurale se creuse pour former une gouttière neurale. · La gouttière neurale se ferme pour former le tube neural.

Explication

La plaque neurale devient une gouttière neurale, puis sa fermeture forme le tube neural. Celui-ci est initialement ouvert par les neuropores antérieur et postérieur, qui se ferment au 31e jour, et non au troisième mois.

38. Concernant les conséquences de la non-fermeture des neuropores, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La fermeture des neuropores intervient au 21e jour de grossesse.
La spina bifida concerne le neuropore antérieur.
L’anencéphalie résulte de la non-fermeture du neuropore postérieur.
L’anencéphalie est liée à la non-fermeture du neuropore antérieur.
La non-fermeture du neuropore postérieur entraîne une spina bifida.

L’anencéphalie est liée à la non-fermeture du neuropore antérieur. · La non-fermeture du neuropore postérieur entraîne une spina bifida.

Explication

La fermeture des neuropores intervient au 31e jour de grossesse. La spina bifida concerne le neuropore postérieur, tandis que l’anencéphalie résulte de la non-fermeture du neuropore antérieur. La non-fermeture du neuropore postérieur entraîne donc une spina bifida.

39. Parmi les propositions suivantes concernant les dérivés ventriculaires des vésicules cérébrales, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le télencéphale donne les deux hémisphères cérébraux.
Le mésencéphale donne le troisième ventricule.
Le métencéphale et le myélencéphale forment le quatrième ventricule.
Le diencéphale donne les ventricules latéraux.
Le mésencéphale donne l’aqueduc du mésencéphale.

Le télencéphale donne les deux hémisphères cérébraux. · Le métencéphale et le myélencéphale forment le quatrième ventricule. · Le mésencéphale donne l’aqueduc du mésencéphale.

Explication

Le télencéphale forme les deux hémisphères et les ventricules latéraux, le mésencéphale forme l’aqueduc, et le métencéphale avec le myélencéphale forme le quatrième ventricule. Le troisième ventricule dérive du diencéphale.

40. Concernant la segmentation de la moelle épinière, quelles sont les réponses exactes ?

Elle comprend 6 segments lombaires et 5 segments sacrés.
La moelle épinière comporte 31 myélomères.
Elle est associée à 30 paires de nerfs spinaux.
Elle comprend 8 segments cervicaux et 12 segments thoraciques.
Elle comporte 2 segments coccygiens.

La moelle épinière comporte 31 myélomères. · Elle comprend 8 segments cervicaux et 12 segments thoraciques.

Explication

La moelle épinière comporte 31 myélomères associés à 31 paires de nerfs spinaux. La répartition comprend 8 segments cervicaux, 12 thoraciques, 5 lombaires, 5 sacrés et 1 coccygien.

41. Concernant l’origine embryologique des principales parties du tronc cérébral :

Le métencéphale embryonnaire participe à la formation du pont.
Le myélencéphale embryonnaire forme la moelle allongée.
Le myélencéphale embryonnaire forme le cervelet.
Le métencéphale embryonnaire forme le pont.
Le mésencéphale embryonnaire forme le mésencéphale.

Le métencéphale embryonnaire participe à la formation du pont. · Le myélencéphale embryonnaire forme la moelle allongée. · Le métencéphale embryonnaire forme le pont. · Le mésencéphale embryonnaire forme le mésencéphale.

Explication

Le mésencéphale donne le mésencéphale, le métencéphale donne le pont et le myélencéphale donne la moelle allongée. Le cervelet dérive également du métencéphale, et non du myélencéphale.

42. Parmi les propositions suivantes concernant le métencéphale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le pont dérive du myélencéphale dans sa partie antérieure.
Le cervelet dérive du mésencéphale dans sa partie postérieure.
Le métencéphale donne naissance au pont dans sa partie antérieure.
Le métencéphale donne naissance au cervelet dans sa partie postérieure.
Le métencéphale forme la moelle allongée dans sa partie postérieure.

Le métencéphale donne naissance au pont dans sa partie antérieure. · Le métencéphale donne naissance au cervelet dans sa partie postérieure.

Explication

Le métencéphale forme le pont dans sa partie antérieure et le cervelet dans sa partie postérieure. La moelle allongée dérive du myélencéphale, tandis que le mésencéphale ne donne pas le cervelet.

43. Les rôles fonctionnels des colliculus comprennent :

Les colliculus supérieurs participent principalement aux réflexes auditifs.
Les colliculus inférieurs participent aux réflexes auditifs du tronc cérébral.
Les colliculus supérieurs participent aux réflexes visuels.
Les colliculus inférieurs participent principalement aux réflexes visuels.
Les colliculus inférieurs participent aux réflexes auditifs.

Les colliculus inférieurs participent aux réflexes auditifs du tronc cérébral. · Les colliculus supérieurs participent aux réflexes visuels. · Les colliculus inférieurs participent aux réflexes auditifs.

Explication

Les colliculus supérieurs participent aux réflexes visuels, tandis que les colliculus inférieurs participent aux réflexes auditifs. Les propositions attribuant la fonction visuelle aux colliculus inférieurs ou la fonction auditive aux supérieurs sont donc incorrectes.

44. Concernant l’organisation des nerfs crâniens, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le nerf trochléaire émerge de la face ventrale du tronc cérébral.
Les nerfs crâniens III à XII émergent du tronc cérébral, sauf le nerf IV.
Les nerfs crâniens I et II correspondent à des noyaux du tronc cérébral.
Le système nerveux crânien comporte douze paires de nerfs.
Les nerfs crâniens I et II correspondent à des expansions du cerveau.

Les nerfs crâniens III à XII émergent du tronc cérébral, sauf le nerf IV. · Le système nerveux crânien comporte douze paires de nerfs. · Les nerfs crâniens I et II correspondent à des expansions du cerveau.

Explication

Il existe douze paires de nerfs crâniens, et les nerfs I et II sont des expansions du cerveau. Les nerfs III à XII émergent du tronc cérébral, à l’exception du nerf IV, qui émerge de sa face dorsale ; les nerfs I et II n’en émergent donc pas.

45. Parmi les propositions suivantes concernant le nerf trijumeau, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le nerf trijumeau commande principalement les muscles de la mimique faciale.
Le nerf trijumeau véhicule le goût des deux tiers antérieurs de la langue.
Le nerf trijumeau est un nerf mixte associant sensibilité et motricité branchiale.
La motricité branchiale du nerf trijumeau participe principalement à la mastication.
Le nerf trijumeau possède des branches ophtalmique, maxillaire et mandibulaire.

Le nerf trijumeau est un nerf mixte associant sensibilité et motricité branchiale. · La motricité branchiale du nerf trijumeau participe principalement à la mastication. · Le nerf trijumeau possède des branches ophtalmique, maxillaire et mandibulaire.

Explication

Le trijumeau est mixte, assure la sensibilité de la face et participe principalement à la mastication. Il se divise en branches ophtalmique, maxillaire et mandibulaire ; la mimique et le goût antérieur de la langue relèvent surtout du facial.

46. Concernant les nerfs oculomoteur et trochléaire :

Le nerf oculomoteur participe au myosis grâce à son contingent végétatif.
Le nerf trochléaire commande principalement le myosis pupillaire.
Le nerf oculomoteur porte l’œil en bas et en dedans par le muscle oblique supérieur.
Le nerf trochléaire porte l’œil en bas et en dedans.
Le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur.

Le nerf oculomoteur participe au myosis grâce à son contingent végétatif. · Le nerf trochléaire porte l’œil en bas et en dedans. · Le nerf trochléaire innerve le muscle oblique supérieur.

Explication

Le contingent végétatif du nerf oculomoteur permet notamment le myosis. Le trochléaire innerve l’oblique supérieur, dont l’action porte l’œil en bas et en dedans ; cette action n’est donc pas attribuée au nerf oculomoteur.

47. Les fonctions du nerf facial et du nerf intermédiaire VII bis comprennent :

Le nerf facial véhicule le goût des deux tiers antérieurs de la langue.
Le nerf facial assure la motricité principale de la mastication.
Le nerf facial commande la mimique faciale.
Le nerf facial apporte des fibres végétatives aux sécrétions lacrymales et salivaires.
Les fibres végétatives faciales contrôlent les sécrétions parotidiennes.

Le nerf facial véhicule le goût des deux tiers antérieurs de la langue. · Le nerf facial commande la mimique faciale. · Le nerf facial apporte des fibres végétatives aux sécrétions lacrymales et salivaires.

Explication

Le facial commande la mimique, véhicule le goût des deux tiers antérieurs de la langue et apporte des fibres végétatives aux sécrétions lacrymales, nasales et salivaires. La mastication relève surtout du trijumeau, et les fibres végétatives faciales épargnent les sécrétions parotidiennes.

48. À propos de la substance grise du tronc cérébral, quelles sont les réponses exactes ?

La substance grise segmentaire est à l’origine des noyaux des nerfs crâniens.
La formation réticulaire appartient notamment à la substance grise supra-segmentaire.
La substance grise supra-segmentaire comprend notamment des voies de passage.
La substance grise supra-segmentaire constitue principalement les noyaux des nerfs crâniens.
La substance grise segmentaire assure principalement le relais des fonctions nerveuses.

La substance grise segmentaire est à l’origine des noyaux des nerfs crâniens. · La formation réticulaire appartient notamment à la substance grise supra-segmentaire.

Explication

La substance grise segmentaire forme les noyaux des nerfs crâniens. La substance grise supra-segmentaire comprend notamment la formation réticulaire et plusieurs noyaux relais ; elle assure ainsi des fonctions de régulation et de relais plutôt que de constituer principalement les noyaux des nerfs crâniens ou des voies de passage.

49. Concernant la disposition des régions motrices et sensitives autour du sulcus limitans :

Les régions motrices et sensitives occupent des territoires superposés autour du sulcus limitans.
Les régions motrices sont situées médialement au sulcus limitans.
Le sulcus limitans sépare les régions motrices latérales des régions sensitives médiales.
Les régions sensitives sont disposées médialement au sulcus limitans.
Le sulcus limitans sépare les régions motrices des régions sensitives.

Les régions motrices sont situées médialement au sulcus limitans. · Le sulcus limitans sépare les régions motrices des régions sensitives.

Explication

Dans le tronc cérébral, le sulcus limitans sépare les régions motrices et sensitives. Les régions motrices sont médiales, tandis que les régions sensitives sont latérales ; les trois autres dispositions inversent ou suppriment cette séparation.

50. Concernant l’organisation générale du cervelet, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La fissure longitudinale réunit les hémisphères cérébelleux.
Le cervelet comprend un seul hémisphère organisé autour du vermis.
Le cervelet provient du métencéphale dorsal.
Les deux hémisphères cérébelleux sont réunis par le vermis médian.
Le vermis cérébelleux sépare les deux hémisphères cérébelleux.

Le cervelet provient du métencéphale dorsal. · Les deux hémisphères cérébelleux sont réunis par le vermis médian.

Explication

Le cervelet dérive du métencéphale dorsal et possède deux hémisphères réunis par un vermis médian. Le vermis ne sépare donc pas les hémisphères ; cette fonction concerne la fissure longitudinale des hémisphères cérébraux.

51. L’ordre médio-latéral des noyaux cérébelleux est le suivant :

Le noyau fastigial occupe la position la plus médiale.
Le noyau denté est situé entre le fastigial et le noyau interposé.
Le noyau interposé comprend le globulus et l’embolus.
Le noyau lenticulaire appartient à la série des noyaux cérébelleux.
Le noyau denté occupe la position la plus latérale.

Le noyau fastigial occupe la position la plus médiale. · Le noyau interposé comprend le globulus et l’embolus. · Le noyau denté occupe la position la plus latérale.

Explication

De médial en latéral, les noyaux sont fastigial, interposé puis denté. Le noyau interposé comprend le globulus et l’embolus ; le noyau lenticulaire appartient au cerveau et non au cervelet.

52. Concernant les relations entre les subdivisions fonctionnelles du cervelet et leurs noyaux :

L’archéo-cervelet intervient dans l’équilibration avec le noyau fastigial.
Le néo-cervelet contrôle les mouvements fins avec le noyau interposé.
Le néo-cervelet contrôle l’équilibration avec le noyau fastigial.
Le paléo-cervelet contrôle les mouvements fins avec le noyau denté.
Le paléo-cervelet participe au contrôle du tonus musculaire avec le noyau interposé.

L’archéo-cervelet intervient dans l’équilibration avec le noyau fastigial. · Le paléo-cervelet participe au contrôle du tonus musculaire avec le noyau interposé.

Explication

L’archéo-cervelet intervient dans l’équilibration avec le noyau fastigial. Le paléo-cervelet participe au contrôle du tonus musculaire avec le noyau interposé, tandis que le néo-cervelet contrôle les mouvements fins avec le noyau denté.

53. Concernant l’organisation embryologique du cerveau, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le prosencéphale constitue la vésicule cérébrale la plus rostrale de l’encéphale.
Le télencéphale et le diencéphale dérivent du prosencéphale.
Le mésencéphale se différencie en diencéphale et en télencéphale.
Le métencéphale donne notamment naissance au cervelet.
Le prosencéphale se différencie en diencéphale et en télencéphale.

Le prosencéphale constitue la vésicule cérébrale la plus rostrale de l’encéphale. · Le télencéphale et le diencéphale dérivent du prosencéphale. · Le métencéphale donne notamment naissance au cervelet. · Le prosencéphale se différencie en diencéphale et en télencéphale.

Explication

Le prosencéphale est la vésicule la plus rostrale et se différencie en diencéphale et télencéphale. Le métencéphale donne notamment le cervelet, tandis que le mésencéphale n’est pas à l’origine de ces deux structures.

54. Parmi les propositions suivantes concernant les hémisphères cérébraux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La fissure longitudinale sépare les deux hémisphères cérébraux.
Le corps calleux relie les deux hémisphères cérébraux.
Les hémisphères cérébraux sont séparés par une fissure médiane.
Le corps calleux est constitué de substance blanche.
Le corps calleux sépare les deux hémisphères cérébraux.

La fissure longitudinale sépare les deux hémisphères cérébraux. · Le corps calleux relie les deux hémisphères cérébraux. · Les hémisphères cérébraux sont séparés par une fissure médiane. · Le corps calleux est constitué de substance blanche.

Explication

La fissure longitudinale sépare les hémisphères, tandis que le corps calleux les relie. Ce dernier est constitué de substance blanche et ne joue pas le rôle de séparation.

55. Concernant les aires corticales pré-centrale et post-centrale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le gyrus post-central contient l’aire motrice primaire commandant l’hémicorps controlatéral.
Le gyrus post-central commande directement l’hémicorps controlatéral.
Le gyrus pré-central contient l’aire somesthésique primaire.
L’aire motrice primaire se situe dans le gyrus temporal supérieur.
Le gyrus pré-central contient l’aire motrice primaire commandant l’hémicorps controlatéral.

Le gyrus pré-central contient l’aire motrice primaire commandant l’hémicorps controlatéral.

Explication

L’aire motrice primaire se trouve dans le gyrus pré-central et commande l’hémicorps controlatéral. Le gyrus post-central contient l’aire somesthésique primaire, et non l’aire motrice.

56. À propos de la motricité volontaire et automatique :

La motricité volontaire repose sur les tractus cortico-spinal et cortico-nucléaire.
Les tractus de la motricité volontaire sont cortico-segmentaires.
La motricité automatique repose sur un tractus cortico-spinal monosynaptique.
La motricité volontaire dépend de boucles polysynaptiques sous-corticales.
La motricité automatique implique des boucles cortico-sous-cortico-corticales.

La motricité volontaire repose sur les tractus cortico-spinal et cortico-nucléaire. · Les tractus de la motricité volontaire sont cortico-segmentaires. · La motricité automatique implique des boucles cortico-sous-cortico-corticales.

Explication

La motricité volontaire utilise les tractus cortico-spinal et cortico-nucléaire, qui sont cortico-segmentaires. La motricité automatique repose sur des boucles polysynaptiques cortico-sous-cortico-corticales, et non sur un tractus cortico-spinal monosynaptique.

57. Parmi les caractéristiques des tractus moteurs volontaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les tractus moteurs volontaires naissent de l’aire motrice primaire.
L’aire motrice primaire correspond à l’aire 4 du gyrus pré-central.
L’aire motrice primaire correspond à l’aire 3 du gyrus pré-central.
Les tractus moteurs volontaires naissent principalement du gyrus post-central.
Les neurones moteurs corticaux résident principalement dans la couche II granulaire.

Les tractus moteurs volontaires naissent de l’aire motrice primaire. · L’aire motrice primaire correspond à l’aire 4 du gyrus pré-central.

Explication

Les tractus moteurs volontaires naissent principalement de l’aire motrice primaire, correspondant à l’aire 4 du gyrus pré-central. Cette origine implique surtout la couche V pyramidale interne, et non le gyrus post-central ou la couche II.

58. Un tractus cortico-spinal traverse la moelle allongée avant de rejoindre la moelle épinière. Quelles propositions sont exactes ?

La décussation cortico-spinale survient dans la partie rostrale du pont.
Les fibres du cordon ventral décussent toutes dans la moelle allongée.
Environ 80 à 90 % des fibres rejoignent le cordon latéral homolatéral.
Environ 10 à 20 % des fibres restent dans le cordon dorsal médullaire.
Le tractus cortico-spinal décusse à la partie caudale de la moelle allongée.

Le tractus cortico-spinal décusse à la partie caudale de la moelle allongée.

Explication

La décussation du tractus cortico-spinal se produit à la partie caudale de la moelle allongée. Environ 80 à 90 % des fibres gagnent le cordon latéral controlatéral, tandis que 10 à 20 % restent dans le cordon ventral avant une décussation segmentaire.

59. Concernant les modalités de la sensibilité, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La sensibilité extéroceptive renseigne principalement sur la position des articulations.
La sensibilité extéroceptive renseigne sur l’environnement extérieur.
La sensibilité proprioceptive contribue au contrôle du tonus musculaire.
La sensibilité proprioceptive informe sur la position du corps.
La sensibilité proprioceptive correspond aux informations provenant du milieu extérieur.

La sensibilité extéroceptive renseigne sur l’environnement extérieur. · La sensibilité proprioceptive contribue au contrôle du tonus musculaire. · La sensibilité proprioceptive informe sur la position du corps.

Explication

La sensibilité extéroceptive concerne l’environnement extérieur. La proprioception renseigne sur la position du corps et participe notamment au contrôle du tonus musculaire, contrairement aux deux dernières formulations.

60. À propos des sensibilités épicritique et protopathique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La sensibilité épicritique correspond au tact fin et discriminant.
La sensibilité protopathique véhicule les informations thermiques et douloureuses.
La sensibilité épicritique comprend principalement la douleur et la température.
La sensibilité protopathique assure le tact fin et discriminant.
La sensibilité protopathique comprend le tact grossier.

La sensibilité épicritique correspond au tact fin et discriminant. · La sensibilité protopathique véhicule les informations thermiques et douloureuses. · La sensibilité protopathique comprend le tact grossier.

Explication

La sensibilité épicritique correspond au tact fin et discriminant. La sensibilité protopathique comprend le tact grossier ainsi que les sensibilités thermique et douloureuse ; les deux dernières propositions inversent ces modalités.

61. Concernant le trajet de la voie épicritique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les fibres épicritiques montent dans le cordon dorsal médullaire.
Elles empruntent les tractus gracile et cunéiforme.
Elles font relais dans les noyaux correspondants de la moelle épinière.
Elles décussent dans la moelle avant le relais bulbaire.
Elles décussent séparément à chaque niveau médullaire traversé.

Les fibres épicritiques montent dans le cordon dorsal médullaire. · Elles empruntent les tractus gracile et cunéiforme.

Explication

Les fibres de la voie épicritique montent dans le cordon dorsal par les tractus gracile et cunéiforme. Elles font relais dans les noyaux bulbaires correspondants, puis décussent en bloc ; elles ne décussent donc pas dans la moelle.

62. Concernant les racines et les branches des nerfs spinaux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La branche ventrale du nerf spinal est strictement sensitive.
La racine dorsale du nerf spinal est principalement motrice.
La racine ventrale du nerf spinal est strictement motrice.
Les branches ventrale et dorsale du nerf spinal sont toutes deux mixtes.
La racine dorsale du nerf spinal est strictement sensitive.

La racine ventrale du nerf spinal est strictement motrice. · La racine dorsale du nerf spinal est strictement sensitive.

Explication

La racine ventrale du nerf spinal est motrice, tandis que la racine dorsale est sensitive. Après leur réunion, les branches ventrale et dorsale du nerf spinal sont toutes deux mixtes.

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