QCM : Tissu conjonctif — 35 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans quelle localisation le tissu conjonctif lâche peut-il être observé ?

Dans la lumière des vaisseaux, au centre des os et dans les tendons épais
Dans l’épiderme kératinisé, les cartilages articulaires et la moelle osseuse compacte
Dans les fibres musculaires, les glandes endocrines et la surface des neurones
Autour des viscères, dans les muscles, sous l’épiderme et dans le derme papillaire

Autour des viscères, dans les muscles, sous l’épiderme et dans le derme papillaire

Explication

Le tissu conjonctif lâche se trouve notamment autour et dans les viscères et les muscles, sous l’épiderme, dans le derme papillaire et dans le chorion des muqueuses. Les tendons et l’os compact correspondent à des organisations tissulaires différentes.

2. Quelle association décrit correctement la matrice extracellulaire du tissu conjonctif ?

Une substance fondamentale cellulaire et des fibres produites par les macrophages
Une substance fondamentale amorphe et des fibres produites par les fibroblastes
Des fibres de collagène et d’élastine sans substance fondamentale
Une substance minérale et des fibres produites par les adipocytes

Une substance fondamentale amorphe et des fibres produites par les fibroblastes

Explication

La matrice extracellulaire comprend une substance fondamentale amorphe ainsi que des fibres de collagène et d’élastine synthétisées par les fibroblastes. La réduire aux fibres constitue une confusion, car la substance fondamentale en fait également partie.

3. Quel tableau clinique évoque le plus directement un scorbut lié à une carence en vitamine C ?

Accumulation de réticuline entraînant une régénération accrue
Hyperélasticité cutanée avec forte résistance des tendons
Dégénérescence gingivale accompagnée de déchaussement dentaire
Fragilité osseuse due à une production excessive de collagène

Dégénérescence gingivale accompagnée de déchaussement dentaire

Explication

Le scorbut résulte d’une carence en vitamine C qui bloque la formation du collagène et peut provoquer une dégénérescence gingivale, le déchaussement et la perte des dents. L’hyperélasticité cutanée relève d’un autre mécanisme, tandis que la réticuline et la production excessive de collagène ne correspondent pas à ce tableau.

4. Pourquoi un deuxième contact avec le même allergène peut-il provoquer un œdème ?

L’allergène empêche la dégranulation, ce qui supprime la vasodilatation et favorise l’accumulation liquidienne.
L’allergène relie des IgE membranaires, déclenche la dégranulation et l’histamine augmente la perméabilité vasculaire.
L’allergène active directement les fibroblastes, qui produisent une substance diminuant le calibre vasculaire.
L’allergène détruit les IgE membranaires, bloque l’histamine et réduit la filtration des liquides.

L’allergène relie des IgE membranaires, déclenche la dégranulation et l’histamine augmente la perméabilité vasculaire.

Explication

Lors du deuxième contact, la liaison de l’allergène aux IgE membranaires déclenche la dégranulation des mastocytes. L’histamine libérée provoque notamment une vasodilatation et une augmentation de la perméabilité vasculaire, favorisant l’œdème.

5. Quel rôle respectif les fibres de collagène et les fibres élastiques jouent-elles dans le tissu conjonctif lâche ?

Le collagène rend le tissu extensible, tandis que les fibres élastiques assurent sa rigidité
Le collagène permet la contraction, tandis que les fibres élastiques assurent la vascularisation
Le collagène structure le tissu par sa résistance, tandis que les fibres élastiques lui confèrent son élasticité
Le collagène produit la substance fondamentale, tandis que les fibres élastiques forment les cellules

Le collagène structure le tissu par sa résistance, tandis que les fibres élastiques lui confèrent son élasticité

Explication

Les fibres de collagène sont épaisses et inextensibles, ce qui contribue à la structure du tissu, tandis que les fibres élastiques, plus fines, lui donnent son élasticité. Attribuer la rigidité aux fibres élastiques inverse leurs propriétés principales.

6. Quelle propriété distingue l’acide hyaluronique des autres glycosaminoglycanes ?

Il est le seul glycosaminoglycane qui ne participe pas à l’hydratation de la matrice.
Il est composé d’un axe protéique central auquel s’attachent ses unités disaccharidiques.
Il est sulfaté et porte de manière covalente des chaînes protéiques dans la matrice.
Il est non sulfaté et n’est pas lié de façon covalente et permanente à une protéine.

Il est non sulfaté et n’est pas lié de façon covalente et permanente à une protéine.

Explication

L’acide hyaluronique est le seul GAG non sulfaté et non lié de façon permanente et covalente à une protéine. Les autres GAG sont généralement sulfatés et associés à une protéine pour former des protéoglycanes.

7. Quel enchaînement décrit correctement l’organisation du collagène après l’exportation du procollagène ?

Fibrilles, tropocollagène, fibres, puis microfibrilles
Microfibrilles, procollagène, tropocollagène, puis fibres
Tropocollagène, microfibrilles, fibrilles, puis fibres
Fibres, fibrilles, microfibrilles, puis tropocollagène

Tropocollagène, microfibrilles, fibrilles, puis fibres

Explication

Après son exportation, le procollagène devient du tropocollagène, puis les molécules s’assemblent successivement en microfibrilles, en fibrilles et en fibres. Les autres séquences inversent ou déplacent ces étapes de maturation structurale.

8. Quelle association entre une hormone et son rôle est correcte ?

La leptine favorise la satiété, tandis que l’adiponectine module l’action de l’insuline et exerce des effets anti-inflammatoires.
La leptine déclenche la mobilisation lipidique, tandis que l’adiponectine augmente la glycémie après un repas.
La leptine forme les mastocytes, tandis que l’adiponectine contrôle la contraction des fibres musculaires.
La leptine module l’action de l’insuline, tandis que l’adiponectine stimule la faim et favorise l’inflammation.

La leptine favorise la satiété, tandis que l’adiponectine module l’action de l’insuline et exerce des effets anti-inflammatoires.

Explication

La leptine est une hormone de la satiété produite par les adipocytes, et l’adiponectine possède notamment des effets anti-inflammatoires et anti-athérogènes. Les autres associations attribuent à ces hormones des fonctions qui ne correspondent pas à leur rôle décrit.

9. Lesquelles appartiennent aux cellules permanentes du tissu conjonctif ?

Les globules blancs et leurs dérivés présents lors d’une inflammation
Les fibroblastes et les adipocytes du tissu adipeux brun ou blanc
Les plasmocytes et les macrophages dérivés des monocytes sanguins
Les mastocytes et les polynucléaires recrutés depuis la circulation

Les fibroblastes et les adipocytes du tissu adipeux brun ou blanc

Explication

Les cellules permanentes comprennent notamment les fibroblastes et les adipocytes des tissus adipeux brun et blanc. Les mastocytes, les polynucléaires, les plasmocytes et les macrophages sont classés parmi les cellules transitoires dans cette organisation.

10. Comment la thermogénine permet-elle à l’adipocyte brun de produire de la chaleur ?

Elle transforme directement le glucose en triglycérides afin d’augmenter la réserve énergétique de l’adipocyte.
Elle découple la respiration mitochondriale afin de convertir l’énergie de l’oxydation des acides gras en chaleur plutôt qu’en ATP.
Elle bloque l’oxydation des acides gras afin de conserver leur énergie sous forme de triglycérides dans la cellule.
Elle couple davantage la respiration mitochondriale afin de convertir l’énergie des acides gras en une production accrue d’ATP.

Elle découple la respiration mitochondriale afin de convertir l’énergie de l’oxydation des acides gras en chaleur plutôt qu’en ATP.

Explication

La thermogénine découple la respiration mitochondriale et oriente ainsi l’énergie issue de l’oxydation des acides gras vers la production de chaleur. Une respiration couplée favorise au contraire la synthèse d’ATP, ce qui ne correspond pas au mécanisme thermogénique décrit.

11. Quel ensemble correspond aux cellules transitoires du tissu conjonctif ?

Les cellules musculaires, les fibroblastes et les cellules adipeuses
Les adipocytes, les cellules épithéliales et les cellules cartilagineuses
Les fibroblastes, les adipocytes bruns et les adipocytes blancs
Les mastocytes, les polynucléaires, les plasmocytes et les macrophages tissulaires

Les mastocytes, les polynucléaires, les plasmocytes et les macrophages tissulaires

Explication

Les cellules transitoires comprennent les mastocytes, les polynucléaires, les plasmocytes, les globules blancs et leurs dérivés, notamment les macrophages tissulaires. Les fibroblastes et les adipocytes sont plutôt des cellules permanentes du tissu conjonctif.

12. Quels éléments constituent l’organisation générale d’un tissu conjonctif ?

Des cellules sanguines, des fibres nerveuses et une substance minérale
Des neurones, des capillaires et une matrice constituée uniquement de fibres
Des cellules fondamentales, des cellules transitoires et une matrice extracellulaire
Des cellules musculaires, des cellules épithéliales et une lame basale

Des cellules fondamentales, des cellules transitoires et une matrice extracellulaire

Explication

Un tissu conjonctif associe des cellules fondamentales, des cellules transitoires et une matrice extracellulaire formée de substance fondamentale et de fibres. La présence de cellules épithéliales ou musculaires ne définit pas son organisation générale.

13. Quelle relation permet de calculer l’indice de masse corporelle d’une personne ?

IMC=poids2taille en mIMC = \frac{poids^2}{taille\ en\ m}
IMC=taille en mpoids2IMC = \frac{taille\ en\ m}{poids^2}
IMC=poids(taille en m)2IMC = \frac{poids}{(taille\ en\ m)^2}
IMC=poids×(taille en m)2IMC = poids \times (taille\ en\ m)^2

$$IMC = \frac{poids}{(taille\ en\ m)^2}$$

Explication

L’IMC rapporte le poids au carré de la taille exprimée en mètres. Utiliser le poids seul ou inverser les grandeurs ne permet pas d’obtenir cet indice.

14. Quel classement correspond à une personne dont l’IMC est égal à 27 ?

Un surpoids
Un poids normal
Une obésité
Un sous-poids

Un surpoids

Explication

Un IMC compris entre 25 et 30 correspond à un surpoids. L’obésité est indiquée par un IMC supérieur à 30, tandis que les valeurs inférieures relèvent d’autres catégories.

15. Quelle origine cellulaire correspond aux fibroblastes embryonnaires et au renouvellement postnatal des fibroblastes ?

Les fibroblastes embryonnaires dérivent des cellules souches embryonnaires, puis les cellules souches mésenchymateuses renouvellent le stock après la naissance.
Les fibroblastes embryonnaires dérivent des cellules musculaires lisses, puis les cellules épithéliales renouvellent le stock après la naissance.
Les fibroblastes embryonnaires dérivent des cellules réticulaires, puis les fibrocytes renouvellent le stock après la naissance.
Les fibroblastes embryonnaires dérivent des cellules souches mésenchymateuses, puis les cellules souches embryonnaires renouvellent le stock après la naissance.

Les fibroblastes embryonnaires dérivent des cellules souches embryonnaires, puis les cellules souches mésenchymateuses renouvellent le stock après la naissance.

Explication

Pendant le développement, les fibroblastes embryonnaires proviennent de la multiplication des cellules souches embryonnaires, tandis que les cellules souches mésenchymateuses assurent le renouvellement ponctuel après la naissance. L’inversion de ces deux types de cellules souches constitue la confusion principale.

16. Quelle évolution décrit correctement la présence du tissu adipeux brun au cours de la vie ?

Il représente environ 1 à 2 % du poids du nouveau-né, puis augmente progressivement dans les muscles et la peau chez l’adulte.
Il représente environ 90 % du volume adipeux du nouveau-né, puis persiste principalement dans les membres chez l’adulte.
Il représente environ 18 % du poids du nouveau-né, puis disparaît rapidement autour du foie et du pancréas chez l’adulte.
Il représente environ 1 à 2 % du poids du nouveau-né, puis persiste à l’âge adulte près de la surrénale et des gros vaisseaux.

Il représente environ 1 à 2 % du poids du nouveau-né, puis persiste à l’âge adulte près de la surrénale et des gros vaisseaux.

Explication

Chez le nouveau-né, le tissu adipeux brun constitue environ 1 à 2 % du poids corporel et devient presque inexistant chez l’adulte. Il persiste toutefois dans certaines localisations, notamment autour de la glande surrénale et des gros vaisseaux.

17. Quelles molécules font partie des grandes classes de composants de la matrice extracellulaire synthétisés par les fibroblastes ?

Les triglycérides, les phospholipides, les acides biliaires et les hormones stéroïdes.
Les collagènes, l’élastine, les glycosaminoglycanes et les glycoprotéines de liaison.
Les histamines, les héparines, les cytokines et les anticorps circulants.
Les actines, les myosines, les kératines et les protéines des jonctions cellulaires.

Les collagènes, l’élastine, les glycosaminoglycanes et les glycoprotéines de liaison.

Explication

Les fibroblastes produisent notamment les collagènes, l’élastine, les glycosaminoglycanes et protéoglycanes, ainsi que des glycoprotéines de liaison comme les fibronectines et les laminines. Les médiateurs inflammatoires cités dans une autre proposition relèvent surtout de l’activité des mastocytes.

18. Quelle fonction caractérise le tissu conjonctif dans les organes ?

Il stocke les signaux nerveux, forme les articulations et sécrète les enzymes digestives
Il recouvre les organes, absorbe les nutriments et assure leur mouvement
Il contracte les organes, produit leurs hormones et filtre les substances extracellulaires
Il soutient les organes, leur apporte des vaisseaux et des nerfs, et participe à l’inflammation

Il soutient les organes, leur apporte des vaisseaux et des nerfs, et participe à l’inflammation

Explication

Le tissu conjonctif assure un soutien structural, contribue à la vascularisation et à l’innervation, et participe aux réactions inflammatoires face aux agressions. La contraction et la sécrétion hormonale relèvent d’autres types cellulaires ou tissulaires.

19. Quelle comparaison entre les adipocytes bruns et blancs est correcte ?

L’adipocyte brun est multiloculaire et stocke l’énergie en triglycérides, tandis que l’adipocyte blanc est uniloculaire et produit de la chaleur.
L’adipocyte brun est multiloculaire et dissipe l’énergie en chaleur, tandis que l’adipocyte blanc est uniloculaire et stocke l’énergie sous forme de triglycérides.
L’adipocyte brun est uniloculaire et stocke l’énergie en triglycérides, tandis que l’adipocyte blanc est multiloculaire et dissipe l’énergie en chaleur.
L’adipocyte brun est uniloculaire et dissipe l’énergie en chaleur, tandis que l’adipocyte blanc est multiloculaire et stocke des protéines.

L’adipocyte brun est multiloculaire et dissipe l’énergie en chaleur, tandis que l’adipocyte blanc est uniloculaire et stocke l’énergie sous forme de triglycérides.

Explication

Les adipocytes bruns comportent plusieurs gouttelettes lipidiques et dissipent l’énergie sous forme de chaleur, alors que les adipocytes blancs possèdent une grande vacuole lipidique et stockent les triglycérides. La confusion classique consiste à attribuer la thermogenèse à l’adipocyte blanc.

20. Quelle propriété explique la forte capacité de l’acide hyaluronique à hydrater le tissu conjonctif ?

Il forme un réseau protéique dense qui exclut l’eau des espaces extracellulaires.
Il dégrade les autres GAG et réduit ainsi la quantité d’eau présente dans la matrice.
Il fixe principalement les lipides et empêche leur diffusion dans le tissu conjonctif.
Il retient fortement l’eau et constitue le GAG le plus abondant du tissu conjonctif.

Il retient fortement l’eau et constitue le GAG le plus abondant du tissu conjonctif.

Explication

L’acide hyaluronique est abondant dans le tissu conjonctif et possède une forte capacité de rétention de l’eau. Les autres propositions lui attribuent une dégradation des GAG, une fixation lipidique ou une organisation protéique qui ne correspondent pas à sa fonction.

21. Que se produit-il lors du premier contact entre un allergène et un mastocyte ?

Les IgE quittent les récepteurs du mastocyte et empêchent sa sensibilisation ultérieure.
Les IgE se fixent aux récepteurs du mastocyte et le sensibilisent sans dégranulation immédiate.
L’histamine est libérée après destruction du mastocyte par le système immunitaire.
L’allergène provoque une dégranulation massive avant toute fixation d’IgE membranaire.

Les IgE se fixent aux récepteurs du mastocyte et le sensibilisent sans dégranulation immédiate.

Explication

Lors du premier contact, les IgE spécifiques se fixent aux récepteurs membranaires et sensibilisent le mastocyte. La dégranulation est généralement déclenchée lors d’un contact ultérieur avec l’allergène, et non pendant cette première sensibilisation.

22. Quelle caractéristique quantitative correspond à l’adipocyte blanc chez l’homme normal ?

Le tissu adipeux blanc représente environ 1 à 2 % du poids corporel, et les triglycérides occupent près de 18 % de son volume.
Le tissu adipeux blanc représente environ 50 % du poids corporel, et les triglycérides occupent près de 10 % de son volume.
Le tissu adipeux blanc représente environ 18 % du poids corporel, et les triglycérides occupent près de 90 % de son volume.
Le tissu adipeux blanc représente environ 90 % du poids corporel, et les triglycérides occupent près de 18 % de son volume.

Le tissu adipeux blanc représente environ 18 % du poids corporel, et les triglycérides occupent près de 90 % de son volume.

Explication

Chez l’homme normal, l’adipocyte blanc représente environ 18 % du poids du corps et environ 90 % de son volume est occupé par des triglycérides. Les autres propositions intervertissent ou modifient les valeurs associées au poids corporel et au volume cellulaire.

23. Comment les GAG sulfatés contribuent-ils à la résistance de la substance fondamentale à la compression ?

Ils fixent des lipides, lesquels remplacent l’eau et empêchent les mouvements de compression.
Ils retiennent le sodium, lequel attire l’eau et contribue à former un gel hydraté résistant à la compression.
Ils libèrent le sodium, lequel élimine l’eau et transforme la matrice en réseau fibreux peu hydraté.
Ils dégradent l’acide hyaluronique, ce qui diminue la viscosité et augmente la rigidité de la matrice.

Ils retiennent le sodium, lequel attire l’eau et contribue à former un gel hydraté résistant à la compression.

Explication

Les GAG sulfatés retiennent le sodium, et celui-ci favorise la rétention d’eau, créant un gel hydraté qui régule les mouvements hydriques et résiste à la compression. La diminution de l’hydratation ne décrit pas le mécanisme de soutien de la matrice.

24. Quelle répartition des constituants caractérise le tissu conjonctif lâche ?

Une abondance de substance fondamentale avec des cellules rares et des fibres absentes
Une prédominance marquée de fibres avec peu de cellules et de substance fondamentale
Des proportions comparables de cellules, de fibres et de substance fondamentale
Une majorité de cellules immunitaires avec une matrice minérale très dense

Des proportions comparables de cellules, de fibres et de substance fondamentale

Explication

Le tissu conjonctif lâche contient en proportions égales des cellules, des fibres et de la substance fondamentale. Un tissu riche en fibres se distingue au contraire par la prédominance de cet élément.

25. Quel profil cellulaire caractérise un fibroblaste actif par rapport à un fibrocyte au repos ?

Un fibroblaste actif possède davantage d’organites de synthèse, un cytoplasme basophile et une chromatine décondensée.
Un fibroblaste actif possède moins d’organites de synthèse, un cytoplasme acidophile et une chromatine condensée.
Un fibroblaste actif possède des filaments contractiles, un cytoplasme acidophile et une forme arrondie.
Un fibroblaste actif possède une chromatine condensée, un cytoplasme basophile et peu d’expansions.

Un fibroblaste actif possède davantage d’organites de synthèse, un cytoplasme basophile et une chromatine décondensée.

Explication

L’activité de synthèse du fibroblaste s’accompagne de nombreux organites, d’un cytoplasme basophile, d’une chromatine décondensée et de nombreuses expansions. Le fibrocyte au repos présente le profil inverse pour ces principaux caractères, avec moins d’organites et d’expansions.

26. Comment définir les glycosaminoglycanes ?

Ce sont des polysaccharides linéaires constitués d’unités disaccharidiques répétées de la substance fondamentale.
Ce sont des protéines globulaires constituées d’acides aminés ramifiés de la substance fondamentale.
Ce sont des lipides membranaires formés de chaînes d’acides gras répétées dans le tissu conjonctif.
Ce sont des complexes formés d’un axe protéique auquel sont fixées plusieurs chaînes glucidiques.

Ce sont des polysaccharides linéaires constitués d’unités disaccharidiques répétées de la substance fondamentale.

Explication

Les glycosaminoglycanes sont des polysaccharides linéaires constitués de motifs disaccharidiques répétés et présents dans la substance fondamentale. La dernière proposition décrit plutôt l’organisation des protéoglycanes.

27. Quelle distinction oppose correctement les urticaires allergiques et non allergiques ?

Les urticaires allergiques activent les mastocytes sans IgE, tandis que les formes non allergiques dépendent d’un allergène reconnu par des IgE.
Les urticaires allergiques sont les plus fréquentes, tandis que les formes non allergiques résultent d’une infection bactérienne locale.
Les urticaires allergiques mettent en jeu des IgE spécifiques, tandis que les formes non allergiques activent les mastocytes par d’autres mécanismes.
Les urticaires allergiques touchent les vaisseaux, tandis que les formes non allergiques concernent exclusivement les épithéliums respiratoires.

Les urticaires allergiques mettent en jeu des IgE spécifiques, tandis que les formes non allergiques activent les mastocytes par d’autres mécanismes.

Explication

Les urticaires allergiques reposent sur des IgE spécifiques d’un allergène, alors que les urticaires non allergiques activent les mastocytes sans impliquer ces IgE. La fréquence relative est également inversée dans les autres propositions.

28. Quelle action hormonale favorise la diminution de la glycémie et le stockage des réserves énergétiques ?

Le glucagon inhibe la mobilisation lipidique et diminue la glycémie.
L’insuline stimule la libération des acides gras et augmente la glycémie.
Le glucagon favorise l’entrée des glucides dans les cellules et inhibe la libération des acides gras.
L’insuline favorise l’entrée des glucides dans les cellules et inhibe la libération des acides gras.

L’insuline favorise l’entrée des glucides dans les cellules et inhibe la libération des acides gras.

Explication

L’insuline facilite l’entrée des glucides dans les cellules et freine la libération des acides gras, ce qui favorise le stockage. Le glucagon exerce une action opposée en mobilisant les réserves lipidiques et en augmentant la glycémie.

29. Quelle caractéristique structurale distingue principalement les molécules de collagène ?

Elles adoptent une structure globulaire riche en lipides
Elles contiennent deux chaînes β organisées en feuillets
Elles possèdent une triple hélice formée de trois chaînes α
Elles forment un réseau extensible responsable de l’élasticité

Elles possèdent une triple hélice formée de trois chaînes α

Explication

Le collagène est constitué de molécules formant une triple hélice composée de trois chaînes α riches en glycine et en proline. L’élasticité des tissus est surtout associée à l’élastine, et non à la triple hélice du collagène.

30. Chez une personne présentant une carence en vitamine C, quelle étape de la maturation du collagène est principalement compromise ?

La transcription des gènes codant les chaînes α
L’assemblage des fibres en organes hématopoïétiques
L’hydroxylation de la proline et de la lysine
La dégradation des microfibrilles dans la matrice

L’hydroxylation de la proline et de la lysine

Explication

La vitamine C est nécessaire à l’hydroxylation de la proline et de la lysine, une étape qui contribue à stabiliser la triple hélice du collagène. La carence ne bloque donc pas directement la transcription ni l’assemblage en organes.

31. Lors du renouvellement de la matrice extracellulaire, quelle association entre enzyme et substrat est correcte ?

La collagénase dégrade les fibronectines et l’élastase dégrade les laminines.
La collagénase dégrade l’élastine et l’élastase dégrade le collagène.
La collagénase dégrade le collagène et l’élastase dégrade l’élastine.
La collagénase dégrade les glycosaminoglycanes et l’élastase dégrade les protéoglycanes.

La collagénase dégrade le collagène et l’élastase dégrade l’élastine.

Explication

Les fibroblastes synthétisent la collagénase et l’élastase, qui dégradent respectivement le collagène et l’élastine. L’association inversée entre ces deux enzymes et leurs substrats est la confusion la plus probable.

32. Quelle origine et quelle localisation caractérisent les mastocytes ?

Ils proviennent de tissus nerveux et résident principalement dans la moelle épinière.
Ils proviennent de cellules mésenchymateuses et résident principalement dans les fibres musculaires.
Ils proviennent de l’épithélium intestinal et résident exclusivement dans le sang circulant.
Ils proviennent de la moelle osseuse hématopoïétique et résident dans de nombreux tissus conjonctifs.

Ils proviennent de la moelle osseuse hématopoïétique et résident dans de nombreux tissus conjonctifs.

Explication

Les mastocytes dérivent de la moelle osseuse hématopoïétique et se trouvent dans presque tous les tissus conjonctifs, notamment sous certains épithéliums. Les cellules mésenchymateuses sont plutôt à l’origine des fibroblastes.

33. Quelle caractéristique distingue les cellules réticulaires dans les organes hématopoïétiques ?

Ce sont des adipocytes qui sécrètent de l’élastine, un composant des fibres élastiques.
Ce sont des cellules musculaires qui sécrètent de la myosine, une protéine contractile.
Ce sont des fibroblastes qui sécrètent de la réticuline, un collagène de type III.
Ce sont des mastocytes qui sécrètent de l’héparine, un médiateur de l’inflammation.

Ce sont des fibroblastes qui sécrètent de la réticuline, un collagène de type III.

Explication

Les cellules réticulaires sont des fibroblastes présents dans des organes hématopoïétiques comme les ganglions lymphatiques et produisent la réticuline, constituée de collagène de type III. Elles ne correspondent donc pas à des cellules sécrétrices d’élastine, d’héparine ou de myosine.

34. Quelle distinction décrit correctement les cellules permanentes et les cellules transitoires du tissu conjonctif ?

Les permanentes proviennent des épithéliums, tandis que les transitoires proviennent des fibres de collagène
Les permanentes sont mobiles et circulantes, tandis que les transitoires forment durablement la matrice extracellulaire
Les permanentes naissent et restent dans le tissu, tandis que les transitoires arrivent par les vaisseaux et y agissent temporairement
Les permanentes arrivent par les vaisseaux et migrent, tandis que les transitoires naissent dans le tissu et y restent fixes

Les permanentes naissent et restent dans le tissu, tandis que les transitoires arrivent par les vaisseaux et y agissent temporairement

Explication

Les cellules permanentes sont formées dans le tissu conjonctif et y demeurent, alors que les cellules transitoires proviennent des vaisseaux, sont mobiles et exercent leurs fonctions pendant une période limitée. La mobilité et l’origine vasculaire caractérisent donc les cellules transitoires.

35. Quelle combinaison associe correctement chaque tissu conjonctif à la matrice extracellulaire qui le caractérise ?

Tissu lâche : liquide ; cartilage : solide et dure ; os : souple ; tissu circulant : minérale
Tissu lâche : souple ; cartilage : solide et souple ; os : solide et dure ; tissu circulant : liquide
Tissu lâche : solide et dure ; cartilage : liquide ; os : souple ; tissu circulant : fibreuse
Tissu lâche : fibreuse ; cartilage : souple ; os : liquide ; tissu circulant : solide et dure

Tissu lâche : souple ; cartilage : solide et souple ; os : solide et dure ; tissu circulant : liquide

Explication

La composition de la matrice distingue ces tissus : elle est souple dans le tissu conjonctif lâche, solide et souple dans le cartilage, solide et dure dans l’os, et liquide dans le tissu circulant. Confondre les matrices du cartilage et de l’os inverse leurs propriétés respectives.

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Quels éléments composent le tissu conjonctif ?

Des cellules fondamentales, des cellules transitoires et une matrice extracellulaire.

De quoi est composée la matrice extracellulaire ?

D’une substance fondamentale amorphe et de fibres de collagène et d’élastine.

Qui synthétise les fibres de collagène et d’élastine dans la matrice extracellulaire ?

Les fibroblastes.

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