QCM : Addictologie et grossesse — 60 questions

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les mécanismes neurobiologiques de la cocaïne, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La cocaïne inhibe également la recapture de la sérotonine.
La cocaïne inhibe la recapture synaptique de la noradrénaline.
Le mécanisme concerne simultanément trois systèmes de neurotransmission.
La cocaïne inhibe la recapture synaptique de la dopamine.
L’inhibition de ces recaptures augmente les concentrations extracellulaires.

La cocaïne inhibe également la recapture de la sérotonine. · La cocaïne inhibe la recapture synaptique de la noradrénaline. · Le mécanisme concerne simultanément trois systèmes de neurotransmission. · La cocaïne inhibe la recapture synaptique de la dopamine. · L’inhibition de ces recaptures augmente les concentrations extracellulaires.

Explication

La cocaïne inhibe la recapture synaptique de la dopamine, de la sérotonine et de la noradrénaline. Cette inhibition augmente leurs concentrations extracellulaires et implique donc simultanément ces trois systèmes de neurotransmission.

2. Sous l’effet de la chaleur, quelles transformations du cannabis sont exactes ?

Le THCA devient une forme non psychoactive après décarboxylation.
La chaleur décarboxyle le THCA en THC psychoactif.
La chaleur transforme principalement le THC en THCA.
La décarboxylation rend le THC hautement psychoactif.
Le THC constitue le précurseur acide transformé par chauffage.

La chaleur décarboxyle le THCA en THC psychoactif. · La décarboxylation rend le THC hautement psychoactif.

Explication

La chaleur transforme le THCA, précurseur acide, en THC par décarboxylation. Le THC obtenu devient alors hautement psychoactif. Les autres propositions inversent les formes ou leur évolution sous l’effet de la chaleur.

3. Concernant le profil pharmacologique de la méthadone, de la buprénorphine et de la naloxone :

La naloxone est un agoniste partiel des récepteurs opioïdes.
La méthadone est un antagoniste des récepteurs opioïdes.
La buprénorphine possède le même profil qu’un antagoniste opioïde.
La buprénorphine est un agoniste pur des récepteurs CB1.
La méthadone est un agoniste pur des récepteurs opioïdes.

La méthadone est un agoniste pur des récepteurs opioïdes.

Explication

La méthadone est un agoniste pur des récepteurs opioïdes. La buprénorphine est un agoniste partiel des récepteurs opioïdes, tandis que la naloxone est un antagoniste. La méthadone n’est donc pas un antagoniste ni un agoniste partiel, et la buprénorphine ne possède pas le profil d’un antagoniste ou d’un agoniste pur des récepteurs CB1.

4. Les situations contre-indiquant la méthadone comprennent :

Une hypersensibilité à la méthadone contre-indique son utilisation.
Un âge inférieur à 15 ans constitue une contre-indication à la méthadone.
Une association avec un agoniste morphinique constitue une indication de méthadone.
Une insuffisance respiratoire légère constitue une contre-indication à la méthadone.
Un traitement par naltrexone contre-indique l’association avec la méthadone.

Une hypersensibilité à la méthadone contre-indique son utilisation. · Un âge inférieur à 15 ans constitue une contre-indication à la méthadone. · Un traitement par naltrexone contre-indique l’association avec la méthadone.

Explication

La méthadone est contre-indiquée avant 15 ans, en cas d’hypersensibilité et avec la naltrexone. L’insuffisance respiratoire concernée est grave, et un agoniste morphinique concomitant relève des contre-indications plutôt que des indications.

5. À propos des troubles liés à l’alcoolisation fœtale :

Le syndrome d’alcoolisation fœtale représente une forme moins fréquente du spectre global.
L’alcool est tératogène durant le premier trimestre de grossesse.
Le trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale est plus fréquent que sa forme syndromique.
Le trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale concerne environ 1 à 2 enfants pour 100.
Le syndrome d’alcoolisation fœtale concerne environ 1 enfant pour 1 000.

Le syndrome d’alcoolisation fœtale représente une forme moins fréquente du spectre global. · Le trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale est plus fréquent que sa forme syndromique. · Le trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale concerne environ 1 à 2 enfants pour 100. · Le syndrome d’alcoolisation fœtale concerne environ 1 enfant pour 1 000.

Explication

Le trouble du spectre concerne environ 1 à 2 enfants pour 100, tandis que le syndrome concerne environ 1 enfant pour 1 000. Le spectre est donc plus fréquent et inclut la forme syndromique. L’alcool est tératogène pendant toute la grossesse, et le risque ne se limite pas au premier trimestre.

6. Parmi les propositions suivantes concernant la surveillance de la méthadone, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le risque d’overdose diminue lorsque l’association avec l’alcool se prolonge plusieurs jours.
La surveillance renforcée est particulièrement à envisager dans les trois à huit heures suivantes.
Une prise isolée de méthadone impose le même renforcement systématique de surveillance.
Une association avec des benzodiazépines justifie d’envisager une surveillance renforcée.
L’accumulation des effets cesse habituellement dès le deuxième jour d’association.

La surveillance renforcée est particulièrement à envisager dans les trois à huit heures suivantes. · Une association avec des benzodiazépines justifie d’envisager une surveillance renforcée.

Explication

Les benzodiazépines et l’alcool augmentent le risque lié à la méthadone, ce qui justifie une surveillance renforcée dans les trois à huit heures. Une prise isolée n’est pas assimilée à ces associations, le risque peut augmenter jusqu’au cinquième ou sixième jour et ne diminue pas avec la prolongation.

7. Parmi les propositions suivantes concernant la naloxone, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une surveillance est nécessaire car l’effet des opioïdes peut réapparaître.
Sa demi-vie est courte, d’environ 30 minutes à 1 heure.
La courte demi-vie de la naloxone empêche toute reprise de l’effet opioïde.
La naloxone possède une demi-vie d’environ douze heures.
La naloxone est un antagoniste compétitif des récepteurs opioïdes.

Une surveillance est nécessaire car l’effet des opioïdes peut réapparaître. · Sa demi-vie est courte, d’environ 30 minutes à 1 heure. · La naloxone est un antagoniste compétitif des récepteurs opioïdes.

Explication

La naloxone antagonise de façon compétitive les récepteurs opioïdes et sa demi-vie est d’environ 30 minutes à 1 heure. Une surveillance est donc nécessaire, car les opioïdes peuvent reprendre leur effet; sa demi-vie n’est pas de douze heures et ne prévient pas cette reprise.

8. À propos de la cocaïne pendant la grossesse :

La fréquence de l’hématome rétroplacentaire est multipliée par quatre ou cinq.
La cocaïne réduit la fréquence des hématomes rétroplacentaires.
La cocaïne provoque une vasoconstriction intense diminuant le flux placentaire.
La cocaïne n’a pas d’effet vasculaire significatif sur le placenta.
La cocaïne entraîne une hypertension maternelle pouvant affecter la circulation placentaire.

La fréquence de l’hématome rétroplacentaire est multipliée par quatre ou cinq. · La cocaïne provoque une vasoconstriction intense diminuant le flux placentaire. · La cocaïne entraîne une hypertension maternelle pouvant affecter la circulation placentaire.

Explication

La cocaïne provoque une hypertension et une vasoconstriction intense, ce qui diminue le flux placentaire. Elle multiplie par quatre ou cinq la fréquence de l’hématome rétroplacentaire, et non l’inverse.

9. Le rétablissement, dans le cadre de la réhabilitation psychosociale, comprend :

La disparition nécessaire de toute difficulté psychique résiduelle.
La recherche d’un état de bien-être suffisamment bon pour continuer à vivre.
L’autodétermination de la personne concernée.
La réintégration de la personne dans la communauté.
Une conception du mieux-être compatible avec la poursuite de la vie quotidienne.

La recherche d’un état de bien-être suffisamment bon pour continuer à vivre. · L’autodétermination de la personne concernée. · La réintégration de la personne dans la communauté. · Une conception du mieux-être compatible avec la poursuite de la vie quotidienne.

Explication

Le rétablissement vise un état de bien-être suffisamment bon pour continuer à vivre, avec autodétermination et réintégration communautaire. Il n’exige pas la disparition de toute difficulté psychique résiduelle.

10. L’interprétation des résultats sérologiques du VHC comprend :

Des anticorps négatifs associés à un ARN négatif indiquent l’absence d’infection connue.
Un ARN positif confirme une infection actuelle lorsque les anticorps sont également positifs.
Des anticorps négatifs associés à un ARN positif indiquent une infection antérieure résolue.
Des anticorps positifs associés à un ARN négatif indiquent une infection antérieure.
Des anticorps positifs associés à un ARN positif indiquent une infection actuelle.

Des anticorps négatifs associés à un ARN négatif indiquent l’absence d’infection connue. · Un ARN positif confirme une infection actuelle lorsque les anticorps sont également positifs. · Des anticorps positifs associés à un ARN négatif indiquent une infection antérieure. · Des anticorps positifs associés à un ARN positif indiquent une infection actuelle.

Explication

Le profil anticorps positifs-ARN positif correspond à une infection actuelle, tandis que le profil anticorps positifs-ARN négatif évoque une infection antérieure. Des anticorps et un ARN négatifs indiquent l’absence d’infection connue ; un ARN positif est compatible avec une infection actuelle, et non avec une infection ancienne résolue.

11. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’évaluation des consommations pendant la grossesse ?

La honte peut rendre les consommations déclarées incertaines pendant la grossesse.
La peur du placement peut limiter la révélation des consommations.
La culpabilité améliore généralement la précision des informations recueillies.
Le manque d’études permet d’établir aisément une causalité précise.
Les polyconsommations facilitent l’attribution d’un effet à une substance donnée.

La honte peut rendre les consommations déclarées incertaines pendant la grossesse. · La peur du placement peut limiter la révélation des consommations.

Explication

La honte et la peur du placement peuvent limiter la déclaration des consommations, tandis que la culpabilité participe aussi à l’incertitude. Les polyconsommations compliquent l’attribution causale, et le manque d’études ne permet pas d’établir aisément cette causalité.

12. Concernant la prescription d’un opioïde, quelles sont les réponses exactes au sujet de la prévention par naloxone ?

La prescription d’un opioïde doit faire penser à proposer de la naloxone.
La proposition de naloxone est particulièrement importante en addictologie.
La proposition de naloxone doit être accompagnée de règles de bon usage.
La naloxone est proposée principalement lorsque l’opioïde n’est pas prescrit.
La prévention par naloxone concerne les prescriptions opioïdes sauf en addictologie.

La prescription d’un opioïde doit faire penser à proposer de la naloxone. · La proposition de naloxone est particulièrement importante en addictologie. · La proposition de naloxone doit être accompagnée de règles de bon usage.

Explication

Une prescription d’opioïde doit conduire à envisager la proposition de naloxone et les règles de bon usage, notamment en addictologie. L’absence de prescription ne supprime pas le risque d’overdose, et l’addictologie constitue au contraire une situation particulièrement concernée.

13. Concernant l’exposition à l’alcool pendant la grossesse, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’alcool est tératogène pendant toute la grossesse, avec un risque croissant selon la dose consommée.
Le risque tératogène de l’alcool concerne principalement la période de formation des organes.
Le risque fœtal lié à l’alcool ne varie pas selon la quantité consommée.
L’absence de risque est établie lorsque l’alcool est consommé après le premier trimestre.
Une consommation inférieure à deux verres quotidiens garantit l’absence de risque fœtal.

L’alcool est tératogène pendant toute la grossesse, avec un risque croissant selon la dose consommée.

Explication

L’alcool est tératogène durant toute la grossesse et le risque augmente avec la dose. Le risque n’est pas limité au premier trimestre, aucun seuil garantissant l’absence de risque n’est connu, et il varie selon la quantité consommée.

14. Concernant l’usage répété de protoxyde d’azote pendant la grossesse, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Il est associé à une amélioration de la coordination neurologique fœtale.
Il augmente principalement la disponibilité fonctionnelle de la vitamine B12.
Des troubles de la motricité, de la sensibilité ou de la coordination sont possibles.
Il inactive la vitamine B12 et peut provoquer une hypoxie fœtale.
Il peut être associé à des fausses couches et à une prématurité.

Des troubles de la motricité, de la sensibilité ou de la coordination sont possibles. · Il inactive la vitamine B12 et peut provoquer une hypoxie fœtale. · Il peut être associé à des fausses couches et à une prématurité.

Explication

L’usage répété de protoxyde d’azote inactive la vitamine B12 et peut provoquer une hypoxie fœtale. Il est associé aux fausses couches, à la prématurité et à des troubles neurologiques touchant notamment la motricité, la sensibilité ou la coordination.

15. Un patient présente une dépersonnalisation, une déréalisation, des palpitations, des tremblements, des nausées et des vomissements après consommation de cannabis. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Ce tableau évoque un bad trip cannabique ressemblant à une attaque de panique.
La psychose cannabique peut être favorisée par une dose élevée et des facteurs de vulnérabilité.
Une psychose cannabique correspond à un épisode psychotique prolongé.
Le bad trip cannabique se définit principalement par un épisode psychotique bref.
Une psychose cannabique survient indépendamment de la dose consommée.

Ce tableau évoque un bad trip cannabique ressemblant à une attaque de panique. · La psychose cannabique peut être favorisée par une dose élevée et des facteurs de vulnérabilité.

Explication

Le tableau décrit évoque un bad trip cannabique ressemblant à une attaque de panique, avec dépersonnalisation, déréalisation, palpitations, tremblements, nausées et vomissements. La psychose cannabique correspond à un épisode psychotique bref, favorisé par une dose élevée et des facteurs de vulnérabilité. Elle ne se définit donc pas comme un simple épisode anxieux, ne correspond pas au bad trip et ne survient pas indépendamment de la dose consommée.

16. À propos des produits psychoactifs pendant la grossesse, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les risques de prématurité concernent les produits illicites, mais pas les produits licites.
Tous les produits psychoactifs franchissent la barrière placentaire.
Tous les produits psychoactifs sont présents dans le lait maternel.
Une consommation ponctuelle exclut tout risque obstétrical ou fœtal.
L’absence d’exposition totale équivaut à une consommation occasionnelle.

Tous les produits psychoactifs franchissent la barrière placentaire. · Tous les produits psychoactifs sont présents dans le lait maternel.

Explication

Tous les produits psychoactifs franchissent la barrière placentaire et sont présents dans le lait maternel. Les risques de fausse couche, de prématurité et de souffrance fœtale existent avec tous les produits ; une consommation ponctuelle n’exclut donc pas un risque obstétrical ou fœtal, tandis que l’absence totale d’exposition ne correspond pas à une consommation occasionnelle.

17. Concernant la méthadonémie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La concentration cible se situe entre 400 et 500 ng/ml chez la plupart des patients.
La méthadonémie est habituellement interprétée avec une cible exprimée en ng/ml.
Le seuil d’indication de la méthadonémie correspond à 400 à 500 mg par jour.
La méthadonémie est recommandée dès l’instauration, quelle que soit la posologie.
La méthadonémie est généralement indiquée à partir de 120 à 150 mg par jour.

La concentration cible se situe entre 400 et 500 ng/ml chez la plupart des patients. · La méthadonémie est habituellement interprétée avec une cible exprimée en ng/ml. · La méthadonémie est généralement indiquée à partir de 120 à 150 mg par jour.

Explication

L’indication intervient généralement à partir de 120 à 150 mg par jour, tandis que la cible est de 400 à 500 ng/ml. Le seuil et la cible sont donc distincts, et l’indication n’est pas systématique dès l’instauration.

18. Concernant l’adaptation posologique de la méthadone :

Les paliers d’augmentation sont réalisés toutes les vingt-quatre heures.
La progression posologique débute habituellement par 40 mg dès le premier jour.
La progression présentée atteint 70 mg par jour entre J12 et J16.
La dose reste fixée à 50 mg par jour jusqu’à la fin du traitement.
La posologie peut augmenter par paliers de 10 mg espacés de quatre à dix jours.

La progression présentée atteint 70 mg par jour entre J12 et J16. · La posologie peut augmenter par paliers de 10 mg espacés de quatre à dix jours.

Explication

La posologie peut être augmentée de 10 mg tous les quatre à dix jours, et l’exemple atteint 70 mg de J12 à J16. La progression débute à 30 mg à J1, les paliers ne sont pas quotidiens et la dose de 50 mg ne persiste pas jusqu’à la fin de l’exemple.

19. Concernant le traitement de l’infection par le VHC, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ces antiviraux sont utilisables quel que soit le génotype viral.
Le degré de fibrose ne limite pas le principe pangénotypique du traitement.
Les antiviraux à action directe pangénotypiques permettent une guérison supérieure à 95 %.
Une guérison supérieure à 95 % concerne les patients sans fibrose, pas ceux avec cirrhose.
Les traitements pangénotypiques ciblent l’infection par le VHC avec une forte probabilité de guérison.

Ces antiviraux sont utilisables quel que soit le génotype viral. · Le degré de fibrose ne limite pas le principe pangénotypique du traitement. · Les antiviraux à action directe pangénotypiques permettent une guérison supérieure à 95 %. · Les traitements pangénotypiques ciblent l’infection par le VHC avec une forte probabilité de guérison.

Explication

Les antiviraux à action directe pangénotypiques sont utilisables quel que soit le génotype viral et le degré de fibrose. Ils permettent une guérison supérieure à 95 %, avec une forte probabilité de guérison, y compris chez les patients présentant une fibrose ou une cirrhose.

20. Concernant la réhabilitation psychosociale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle vise principalement la disparition complète des symptômes psychiatriques.
Elle aide les personnes souffrant de troubles psychiques à se rétablir.
Elle regroupe plusieurs procédés orientés vers le rétablissement.
Elle concerne les dimensions clinique, fonctionnelle, sociale et personnelle.
Elle se limite à améliorer les performances professionnelles.

Elle aide les personnes souffrant de troubles psychiques à se rétablir. · Elle regroupe plusieurs procédés orientés vers le rétablissement. · Elle concerne les dimensions clinique, fonctionnelle, sociale et personnelle.

Explication

La réhabilitation psychosociale regroupe des procédés visant le rétablissement des personnes ayant des troubles psychiques. Elle concerne les dimensions clinique, fonctionnelle, sociale et personnelle, sans se limiter à la disparition des symptômes ou à la seule sphère professionnelle.

21. Concernant la dépendance aux opioïdes chez la femme enceinte, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les opioïdes sont considérés comme directement tératogènes chez le fœtus.
Les malformations fœtales constituent le mécanisme principal du risque opioïde.
L’alternance entre intoxication et sevrage constitue le risque fœtal majeur.
Les prises intermittentes favorisent des alternances d’intoxication et de sevrage.
Le risque principal concerne les variations d’exposition aux opioïdes.

L’alternance entre intoxication et sevrage constitue le risque fœtal majeur. · Les prises intermittentes favorisent des alternances d’intoxication et de sevrage. · Le risque principal concerne les variations d’exposition aux opioïdes.

Explication

Le risque fœtal majeur est l’alternance intoxication-sevrage, notamment lors de prises intermittentes. Les opioïdes eux-mêmes ne sont pas considérés comme tératogènes, et le risque principal ne repose donc pas sur des malformations directement provoquées.

22. À propos d’une charge virale VIH indétectable :

Le risque sexuel persiste lorsque la charge virale devient indétectable.
L’effet protecteur dépend principalement du type de rapport sexuel pratiqué.
Une charge virale VIH indétectable réduit le risque de transmission sans le supprimer.
Une charge virale VIH indétectable annule le risque de transmission sexuelle.
L’absence de charge virale détectable indique une absence d’infection par le VIH.

Une charge virale VIH indétectable annule le risque de transmission sexuelle.

Explication

Une charge virale VIH indétectable dans le sang annule le risque de transmission sexuelle, quel que soit le type de rapport. Elle ne signifie pas une absence d’infection ni une guérison du VIH. Elle ne laisse donc pas persister un risque sexuel et son effet protecteur ne dépend pas principalement du rapport pratiqué.

23. Concernant les tests sérologiques du VHC, quelles sont les réponses exactes ?

Un test ARN positif indique une infection active au moment du prélèvement.
Un test d’anticorps positif peut correspondre à une infection ancienne ou actuelle.
Les anticorps anti-VHC témoignent d’un contact antérieur avec le virus.
Un ARN négatif ne permet pas de conclure à une infection active au moment du prélèvement.
Les anticorps et l’ARN n’apportent pas la même information diagnostique.

Un test ARN positif indique une infection active au moment du prélèvement. · Un test d’anticorps positif peut correspondre à une infection ancienne ou actuelle. · Les anticorps anti-VHC témoignent d’un contact antérieur avec le virus. · Un ARN négatif ne permet pas de conclure à une infection active au moment du prélèvement. · Les anticorps et l’ARN n’apportent pas la même information diagnostique.

Explication

Les anticorps anti-VHC indiquent un contact antérieur avec le virus, tandis que l’ARN témoigne d’une infection active au moment du prélèvement. Ainsi, les anticorps peuvent persister après une infection ancienne et l’ARN négatif ne confirme pas une infection active ; les deux tests sont donc complémentaires.

24. Concernant le sevrage des substances sédatives, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le sevrage sédatif peut s’accompagner d’anxiété, d’agitation et d’hypervigilance.
Le sevrage sédatif se manifeste principalement par une sédation profonde et une amnésie.
L’intoxication aiguë sédative entraîne une hyperactivation du système nerveux.
Des signes neurovégétatifs, des convulsions ou un délire peuvent survenir lors du sevrage.
Le sevrage sédatif provoque une relaxation et une dépression respiratoire comparables à l’intoxication.

Le sevrage sédatif peut s’accompagner d’anxiété, d’agitation et d’hypervigilance. · Des signes neurovégétatifs, des convulsions ou un délire peuvent survenir lors du sevrage.

Explication

Le sevrage sédatif produit généralement des effets opposés à ceux de l’intoxication, avec anxiété, agitation, hypervigilance et signes neurovégétatifs. Des convulsions ou un délire sont également possibles ; la relaxation, la dépression respiratoire, la sédation et l’amnésie appartiennent plutôt aux effets aigus, tandis que l’intoxication déprime le système nerveux.

25. À propos de l’accumulation de la méthadone lors de l’induction :

La méthadone atteint son steady-state dès la première journée.
Le risque d’accumulation diminue avant le cinquième jour.
Le risque de surdose augmente par accumulation jusqu’au cinquième ou sixième jour.
Le steady-state est atteint après plusieurs semaines de traitement.
Le steady-state est atteint en quatre à cinq jours.

Le risque de surdose augmente par accumulation jusqu’au cinquième ou sixième jour. · Le steady-state est atteint en quatre à cinq jours.

Explication

Le steady-state de la méthadone est atteint en quatre à cinq jours. L’accumulation peut accroître le risque de surdose jusqu’au cinquième ou sixième jour. Les propositions situant le steady-state dès le premier jour ou après plusieurs semaines, ainsi que celle minimisant l’accumulation précoce, sont fausses.

26. Parmi les distinctions entre psychédéliques et dissociatifs anesthésiques, laquelle ou lesquelles est/sont exacte(s) ?

Les dissociatifs anesthésiques peuvent s’accompagner d’un insight non préservé.
Les psychédéliques provoquent typiquement une dissociation mentale avec un insight non préservé.
Le LSD et les champignons peuvent provoquer des hallucinations avec un insight préservé.
La kétamine et la phencyclidine peuvent entraîner une dissociation mentale.
Les dissociatifs anesthésiques comprennent principalement le LSD et les champignons.

Les dissociatifs anesthésiques peuvent s’accompagner d’un insight non préservé. · Le LSD et les champignons peuvent provoquer des hallucinations avec un insight préservé. · La kétamine et la phencyclidine peuvent entraîner une dissociation mentale.

Explication

Les psychédéliques comme le LSD et les champignons peuvent provoquer des hallucinations avec insight préservé. La kétamine et la phencyclidine sont des dissociatifs anesthésiques, associés à une dissociation mentale et à un insight non préservé ; le LSD et les champignons ne relèvent pas de cette catégorie.

27. Les conséquences de la consommation de cannabis pendant la grossesse comprennent :

Le cannabis protège contre le décollement placentaire.
Le cannabis est fortement liposoluble et se concentre dans le lait maternel.
La consommation peut contribuer à un faible poids de naissance.
La consommation est associée à un risque accru de pré-éclampsie.
Le cannabis diminue le risque d’hypertension gravidique.

Le cannabis est fortement liposoluble et se concentre dans le lait maternel. · La consommation peut contribuer à un faible poids de naissance. · La consommation est associée à un risque accru de pré-éclampsie.

Explication

Le cannabis est fortement liposoluble et se concentre dans le lait maternel. Il peut entraîner un faible poids de naissance et accroître les risques d’hypertension, de pré-éclampsie et de décollement placentaire.

28. L’arrêt d’un traitement de substitution peut être envisagé lorsque :

Aucun trouble somatique ou psychiatrique actuel n’est identifié.
La décision repose sur une consommation d’héroïne persistante mais mieux contrôlée.
Les abus d’alcool, de benzodiazépines et de psychostimulants sont absents.
Une simple diminution de la consommation d’opioïdes suffit à justifier l’arrêt.
La personne ne consomme plus d’héroïne et présente une stabilité sociale.

Aucun trouble somatique ou psychiatrique actuel n’est identifié. · Les abus d’alcool, de benzodiazépines et de psychostimulants sont absents. · La personne ne consomme plus d’héroïne et présente une stabilité sociale.

Explication

L’arrêt peut être envisagé en présence d’une absence d’usage d’héroïne, d’absence d’abus associés, d’une stabilité sociale et de l’absence de trouble actuel. Une simple réduction des opioïdes ou une consommation d’héroïne persistante ne suffit pas à caractériser cette stabilité globale.

29. Concernant la puissance de certains opioïdes de synthèse, quelles sont les propositions exactes ?

Le fentanyl possède une puissance estimée à 150 fois celle de la morphine.
L’isotonitazène peut atteindre une puissance estimée à 500 fois celle de la morphine.
Le protonitazène présente une puissance estimée à 500 fois celle de la morphine.
L’ocfentanil présente une puissance estimée à 100 fois celle de la morphine.
Les opioïdes de synthèse agissent comme agonistes des récepteurs mu.

L’isotonitazène peut atteindre une puissance estimée à 500 fois celle de la morphine. · Les opioïdes de synthèse agissent comme agonistes des récepteurs mu.

Explication

Les opioïdes de synthèse sont des agonistes des récepteurs mu. Le fentanyl est décrit à environ 100 fois la morphine, l’ocfentanil à 150–200 fois et le protonitazène à 200 fois, tandis que l’isotonitazène atteint environ 500 fois la puissance de la morphine.

30. Les nouvelles drogues de synthèse se caractérisent notamment par :

Des effets recherchés proches de ceux de drogues classiques.
Une composition chimique identique aux drogues classiques correspondantes.
Une ressemblance des effets malgré une modification structurale.
Des effets recherchés généralement éloignés des drogues classiques.
Des structures chimiques légèrement différentes des drogues classiques.

Des effets recherchés proches de ceux de drogues classiques. · Une ressemblance des effets malgré une modification structurale. · Des structures chimiques légèrement différentes des drogues classiques.

Explication

Les nouvelles drogues de synthèse ont des structures chimiques légèrement différentes, mais recherchent des effets proches de ceux des drogues classiques. Elles ne possèdent donc pas une composition identique et ne se caractérisent pas par des effets généralement éloignés.

31. Concernant les effets du THC et du CBD :

Le CBD possède principalement des effets psychotropes comparables à ceux du THC.
Le THC active principalement les effets psychotropes par l’intermédiaire des récepteurs CB1.
Le THC exerce principalement ses effets psychotropes par les récepteurs CB2.
Le CBD est considéré comme psychotrope au même sens que le THC.
Le CBD présente notamment des effets antalgiques, anticonvulsivants et anxiolytiques.

Le THC active principalement les effets psychotropes par l’intermédiaire des récepteurs CB1. · Le CBD présente notamment des effets antalgiques, anticonvulsivants et anxiolytiques.

Explication

Le THC active principalement les récepteurs CB1 et produit les effets psychotropes. Le CBD possède surtout des effets antalgiques, anticonvulsivants et anxiolytiques, sans être considéré comme psychotrope au même sens. Les récepteurs CB2 et l’assimilation du CBD au THC ne correspondent pas à cette distinction.

32. Quelles évolutions sont associées aux traitements de substitution aux opiacés entre les années 1990 et le début des années 2000 ?

Ils ont contribué à sauver près de 3 500 vies entre 1995 et 2003.
Ils ont divisé par cinq les surdoses liées à l’héroïne entre 1994 et 2002.
Ils ont réduit de moitié les surdoses liées à l’héroïne entre 1995 et 2003.
Ils ont multiplié par cinq les surdoses liées à l’héroïne durant cette période.
Ils ont sauvé près de 3 500 vies entre 1994 et 2002.

Ils ont contribué à sauver près de 3 500 vies entre 1995 et 2003. · Ils ont divisé par cinq les surdoses liées à l’héroïne entre 1994 et 2002.

Explication

Entre 1995 et 2003, les traitements de substitution ont contribué à sauver près de 3 500 vies. Ils ont également divisé par cinq le nombre de surdoses liées à l’héroïne entre 1994 et 2002. Les autres propositions modifient les périodes, l’ampleur ou le sens de ces résultats.

33. Concernant les complications coronariennes associées à la cocaïne :

Les douleurs thoraciques liées à la cocaïne peuvent s’accompagner d’un infarctus du myocarde.
Un infarctus du myocarde survient dans 4,7 % des douleurs thoraciques associées à la cocaïne.
La période suivant immédiatement la consommation constitue une période de risque coronarien élevé.
Le risque de syndrome coronarien aigu est multiplié par 24 dans l’heure suivant la prise.
Le risque coronarien maximal apparaît plusieurs jours après la consommation de cocaïne.

Les douleurs thoraciques liées à la cocaïne peuvent s’accompagner d’un infarctus du myocarde. · Un infarctus du myocarde survient dans 4,7 % des douleurs thoraciques associées à la cocaïne. · La période suivant immédiatement la consommation constitue une période de risque coronarien élevé. · Le risque de syndrome coronarien aigu est multiplié par 24 dans l’heure suivant la prise.

Explication

Dans l’heure suivant la prise, le risque de syndrome coronarien aigu est multiplié par 24. Un infarctus du myocarde survient dans 4,7 % des douleurs thoraciques associées à la cocaïne ; le risque décrit est donc particulièrement élevé immédiatement après la consommation, et non plusieurs jours plus tard.

34. La prise en charge périnatale coordonnée associe :

Les professionnels du suivi de grossesse participent au parcours de soins.
Les professionnels accueillant le nouveau-né sont intégrés au parcours.
Le suivi de l’enfant fait partie des acteurs de cette coordination.
Le suivi coordonné associe les professionnels de grossesse et de pédiatrie, sans équipe d’addictologie.
Les équipes d’addictologie contribuent à la coordination de la prise en charge.

Les professionnels du suivi de grossesse participent au parcours de soins. · Les professionnels accueillant le nouveau-né sont intégrés au parcours. · Le suivi de l’enfant fait partie des acteurs de cette coordination. · Les équipes d’addictologie contribuent à la coordination de la prise en charge.

Explication

La prise en charge périnatale coordonnée associe les professionnels du suivi de grossesse, les équipes d’addictologie, les professionnels accueillant le nouveau-né et ceux qui assurent le suivi de l’enfant. Ces acteurs construisent ensemble un parcours de soins coordonné.

35. Parmi les propositions suivantes concernant les familles de nouvelles drogues de synthèse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les nouvelles drogues de synthèse produisent des effets sédatifs.
Les cannabinoïdes figurent parmi les principales familles de nouvelles drogues de synthèse.
Les opioïdes et les benzodiazépines comptent parmi ces familles.
Les nouvelles drogues de synthèse appartiennent à une famille chimique unique.
Les cathinones font partie des principales familles de nouvelles drogues de synthèse.

Les cannabinoïdes figurent parmi les principales familles de nouvelles drogues de synthèse. · Les opioïdes et les benzodiazépines comptent parmi ces familles. · Les cathinones font partie des principales familles de nouvelles drogues de synthèse.

Explication

Les principales familles comprennent les cathinones, les cannabinoïdes, les opioïdes et les benzodiazépines. Les nouvelles drogues de synthèse peuvent produire des effets stimulants, entactogènes ou psychédéliques, et leurs effets ne sont pas principalement sédatifs. Elles ne constituent donc pas une famille chimique unique.

36. La pharmacocinétique orale de la méthadone comprend :

Un pic plasmatique observé après douze à vingt-quatre heures.
Un pic plasmatique atteint en deux à quatre heures.
Une demi-vie moyenne comprise entre dix-huit et vingt-deux heures.
Une biodisponibilité orale comprise entre 80 et 95 %.
Une demi-vie moyenne comprise entre quatre et six heures.

Un pic plasmatique atteint en deux à quatre heures. · Une biodisponibilité orale comprise entre 80 et 95 %.

Explication

La méthadone possède une biodisponibilité orale comprise entre 80 et 95 % et atteint son pic plasmatique en deux à quatre heures. Sa demi-vie moyenne est de 24 à 36 heures. Un pic plasmatique après douze à vingt-quatre heures, une biodisponibilité de 40 à 55 % ou une demi-vie de quatre à six heures ne correspondent donc pas à sa pharmacocinétique orale.

37. À propos du pramipexole et du ropinirole, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Des achats compulsifs peuvent survenir sous pramipexole ou ropinirole.
Le ropinirole réduit habituellement les comportements impulsifs grâce à son affinité D3.
Les agonistes dopaminergiques D3 peuvent favoriser une hypersexualité.
Les traitements concernés provoquent principalement des troubles moteurs sans comportement compulsif.
Le pramipexole peut favoriser le jeu pathologique à forte dose.

Des achats compulsifs peuvent survenir sous pramipexole ou ropinirole. · Les agonistes dopaminergiques D3 peuvent favoriser une hypersexualité. · Le pramipexole peut favoriser le jeu pathologique à forte dose.

Explication

Le pramipexole et le ropinirole, surtout à fortes doses, peuvent favoriser le jeu pathologique et les achats compulsifs. Leur affinité pour les récepteurs D3 est également associée à l’hypersexualité, tandis qu’ils ne réduisent pas systématiquement l’impulsivité et ne provoquent pas seulement des troubles moteurs.

38. Concernant les systèmes cognitif et impulsif dans l’addiction, quelles sont les propositions exactes ?

La flexibilité et l’attention peuvent être altérées dans l’addiction.
Le système impulsif se manifeste par une meilleure inhibition des réponses.
Les difficultés d’inhibition peuvent relever du système cognitif.
Les biais envers la substance caractérisent principalement le système cognitif.
Le craving appartient aux manifestations du système impulsif.

La flexibilité et l’attention peuvent être altérées dans l’addiction. · Les difficultés d’inhibition peuvent relever du système cognitif. · Le craving appartient aux manifestations du système impulsif.

Explication

Dans l’addiction, le système cognitif peut être marqué par des difficultés d’inhibition, de flexibilité, de mémoire, de décision et d’attention. Le système impulsif se manifeste notamment par le craving et les biais envers la substance, et non par une meilleure inhibition.

39. Concernant les effets indésirables à signaler en pharmacovigilance, quelles sont les réponses exactes ?

Les effets indésirables inattendus doivent notamment être signalés.
Les effets évitables liés à un mésusage ne relèvent pas de la pharmacovigilance.
Une interaction nouvelle ou une caractéristique atypique constituent des motifs de signalement.
Les effets liés à un médicament récent justifient notamment un signalement.
Une erreur médicamenteuse avec conséquence ne relève pas de la pharmacovigilance.

Les effets indésirables inattendus doivent notamment être signalés. · Une interaction nouvelle ou une caractéristique atypique constituent des motifs de signalement. · Les effets liés à un médicament récent justifient notamment un signalement.

Explication

Les effets inattendus, liés à un médicament récent, atypiques ou associés à une interaction nouvelle doivent notamment être signalés. Les effets évitables liés à un mésusage ou à une erreur médicamenteuse sont également concernés par la pharmacovigilance. Une erreur médicamenteuse entraînant une conséquence peut donc faire l’objet d’un signalement.

40. À propos de la pharmacovigilance, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La pharmacovigilance évalue la balance bénéfice-risque après la commercialisation.
Elle complète l’évaluation du risque réalisée avant l’autorisation de mise sur le marché.
La pharmacovigilance contribue à apprécier les risques lors de l’utilisation réelle.
L’évaluation pré-AMM repose sur l’utilisation réelle observée après commercialisation.
La pharmacovigilance précède l’autorisation de mise sur le marché des médicaments.

La pharmacovigilance évalue la balance bénéfice-risque après la commercialisation. · Elle complète l’évaluation du risque réalisée avant l’autorisation de mise sur le marché. · La pharmacovigilance contribue à apprécier les risques lors de l’utilisation réelle.

Explication

La pharmacovigilance intervient après la commercialisation et évalue la balance bénéfice-risque en complétant l’évaluation pré-AMM. L’évaluation pré-AMM précède l’utilisation réelle; elle n’est donc pas fondée sur cette dernière.

41. Concernant le tabagisme pendant la grossesse :

Le tabagisme augmente principalement le poids de naissance.
Le risque de morbidité cardiovasculaire pédiatrique est doublé.
Le tabagisme augmente le risque de retard de croissance fœtale.
Le tabagisme réduit le risque cardiovasculaire pédiatrique.
Le poids de naissance diminue en moyenne de 200 à 300 g.

Le risque de morbidité cardiovasculaire pédiatrique est doublé. · Le tabagisme augmente le risque de retard de croissance fœtale. · Le poids de naissance diminue en moyenne de 200 à 300 g.

Explication

Le tabagisme favorise le retard de croissance et diminue le poids de naissance de 200 à 300 g en moyenne. Il double aussi la morbidité cardiovasculaire pédiatrique, et n’augmente ni ne réduit principalement le poids de naissance.

42. Parmi les principes de la réhabilitation psychosociale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle se fonde prioritairement sur les déficits persistants de la personne.
Elle cherche à remplacer les capacités intactes par des aides extérieures.
Elle s’appuie sur les capacités préservées de la personne.
Elle utilise les ressources conservées pour compenser les difficultés.
Elle considère les limitations sans mobiliser les compétences disponibles.

Elle s’appuie sur les capacités préservées de la personne. · Elle utilise les ressources conservées pour compenser les difficultés.

Explication

La réhabilitation psychosociale part des capacités préservées afin de compenser au mieux les déficits. Les formulations centrées prioritairement sur les déficits ou sur le remplacement des compétences disponibles contredisent ce principe.

43. Concernant les récepteurs cannabinoïdes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les récepteurs CB2 ne participent pas aux fonctions immunitaires.
Les récepteurs CB2 contrôlent notamment la libération de dopamine.
Les récepteurs CB1 participent principalement aux effets psychotropes du cannabis.
Les récepteurs CB1 contrôlent notamment la libération de cytokines immunitaires.
Les récepteurs CB2 interviennent principalement dans les effets psychotropes.

Les récepteurs CB1 participent principalement aux effets psychotropes du cannabis.

Explication

Les récepteurs CB1 sont principalement responsables des effets psychotropes. Les récepteurs CB2 participent notamment à la libération de cytokines et aux fonctions immunitaires. Les propositions attribuant aux récepteurs CB2 les effets psychotropes ou aux récepteurs CB1 les fonctions immunitaires sont incorrectes, tout comme celle qui exclut la participation des CB2 à l’immunité.

44. Un consommateur décrit une euphorie initiale suivie d’une phase de fatigue et d’irritabilité. Concernant ces effets :

Le high se caractérise principalement par autodépréciation et irritabilité.
Le crash correspond à une phase d’énergie accrue et d’intérêt sexuel augmenté.
La tachypsychie, la désinhibition et l’hypervigilance peuvent accompagner le high.
Le crash peut comporter dysphorie, anxiété et fatigue.
Le high peut associer bien-être, euphorie et augmentation de l’énergie.

La tachypsychie, la désinhibition et l’hypervigilance peuvent accompagner le high. · Le crash peut comporter dysphorie, anxiété et fatigue. · Le high peut associer bien-être, euphorie et augmentation de l’énergie.

Explication

Le high de cocaïne associe notamment bien-être, euphorie, énergie accrue, tachypsychie, désinhibition et hypervigilance. Le crash survient ensuite avec dysphorie, anxiété, fatigue, irritabilité et autodépréciation ; ces derniers éléments ne caractérisent donc pas le high, et l’énergie accrue appartient au high plutôt qu’au crash.

45. Concernant les classes de substances psychoactives :

Les substances psychoactives sont réparties en quatre classes principales, incluant les dissociatifs anesthésiques.
Les substances psychoactives comprennent les sédatifs, les psychostimulants et les psychodysleptiques.
Les sédatifs ralentissent l’activité générale, tandis que les psychostimulants l’augmentent.
Les effets des psychostimulants sont essentiellement liés à l’activité dopaminergique.
Les psychostimulants regroupent notamment la cocaïne, l’amphétamine et les cathinones.

Les substances psychoactives comprennent les sédatifs, les psychostimulants et les psychodysleptiques. · Les sédatifs ralentissent l’activité générale, tandis que les psychostimulants l’augmentent. · Les effets des psychostimulants sont essentiellement liés à l’activité dopaminergique. · Les psychostimulants regroupent notamment la cocaïne, l’amphétamine et les cathinones.

Explication

Les substances psychoactives sont réparties en trois classes : sédatifs, psychostimulants et psychodysleptiques. Les sédatifs ralentissent l’activité, alors que les psychostimulants l’augmentent ; la cocaïne, l’amphétamine et les cathinones sont des psychostimulants à effets essentiellement dopaminergiques. Les dissociatifs anesthésiques ne constituent pas une quatrième classe générale.

46. Concernant l’adaptation du traitement de substitution aux opioïdes au troisième trimestre :

La posologie du traitement de substitution doit être augmentée.
Le traitement ne doit pas être diminué ou interrompu pour cette prévention.
L’interruption du traitement prévient le syndrome de sevrage néonatal.
Un fractionnement en deux prises quotidiennes peut être envisagé.
Une diminution de posologie est recommandée pour limiter l’exposition fœtale.

La posologie du traitement de substitution doit être augmentée. · Le traitement ne doit pas être diminué ou interrompu pour cette prévention. · Un fractionnement en deux prises quotidiennes peut être envisagé.

Explication

Au troisième trimestre, la posologie du traitement de substitution doit être augmentée et peut être fractionnée en deux prises. Elle ne doit pas être diminuée ni interrompue, car cette stratégie ne prévient pas le syndrome de sevrage néonatal.

47. Lors du passage de la méthadone à la buprénorphine, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le traitement de substitution est changé avant l’apparition d’un sevrage significatif.
La buprénorphine est débutée immédiatement après la dernière prise de méthadone.
La méthadone est réduite à 30 mg par jour avant son arrêt.
La méthadone doit être diminuée jusqu’à 10 mg avant d’être arrêtée.
Un délai d’au moins vingt-quatre heures suit l’arrêt de la méthadone.

La méthadone est réduite à 30 mg par jour avant son arrêt. · Un délai d’au moins vingt-quatre heures suit l’arrêt de la méthadone.

Explication

Le relais prévoit une réduction de la méthadone à 30 mg par jour, puis son arrêt au moins vingt-quatre heures avant d’attendre un sevrage significatif. Le changement n’est donc ni immédiat, ni réalisé à 10 mg, ni effectué avant l’apparition du sevrage attendu.

48. Lors de l’induction d’un traitement par méthadone, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La première prescription doit atteindre au moins 40 mg par jour.
Les augmentations de dose peuvent être rapides dès la première prise.
Une forte sédation trois à quatre heures après la prise peut signaler une surdose.
La sédation précoce confirme une tolérance suffisante à la méthadone.
La première prescription ne doit pas excéder 30 mg par jour.

Une forte sédation trois à quatre heures après la prise peut signaler une surdose. · La première prescription ne doit pas excéder 30 mg par jour.

Explication

La première prescription de méthadone ne doit pas dépasser 30 mg par jour et les augmentations doivent être progressives. Une forte sédation dans les trois à quatre heures suivant la prise peut signaler une surdose. Les augmentations rapides, les doses initiales élevées et l’interprétation rassurante de la sédation sont incorrectes.

49. Concernant la finalité d’un traitement de substitution aux opiacés :

Il constitue une méthode de sevrage destinée à supprimer rapidement toute prise.
Il traite les dépendances à toutes les substances psychoactives.
Il augmente la consommation problématique afin de prévenir le manque.
Il vise principalement une déstabilisation médico-psychosociale.
Il stabilise les désordres neurobiologiques et réduit le craving.

Il stabilise les désordres neurobiologiques et réduit le craving.

Explication

Le traitement de substitution stabilise les désordres neurobiologiques, guérit le manque physique, réduit le craving et favorise une stabilité médico-psychosociale. Il ne constitue pas un sevrage et ne s’applique pas à toutes les dépendances. Il ne vise pas non plus à augmenter la consommation ou la déstabilisation.

50. Concernant les voies dopaminergiques impliquées dans les troubles impulsifs, quelles sont les propositions exactes ?

Les faisceaux méso-limbique et mésocortical participent aux émotions et au comportement.
Le faisceau nigro-strié participe principalement au contrôle des mouvements.
Le faisceau nigro-strié se distingue des voies méso-limbique et mésocorticale par sa fonction motrice.
Les faisceaux méso-limbique et mésocortical interviennent dans le système de récompense.
Les voies méso-limbique et mésocorticale sont liées aux comportements motivés et émotionnels.

Les faisceaux méso-limbique et mésocortical participent aux émotions et au comportement. · Le faisceau nigro-strié participe principalement au contrôle des mouvements. · Le faisceau nigro-strié se distingue des voies méso-limbique et mésocorticale par sa fonction motrice. · Les faisceaux méso-limbique et mésocortical interviennent dans le système de récompense. · Les voies méso-limbique et mésocorticale sont liées aux comportements motivés et émotionnels.

Explication

Le faisceau nigro-strié intervient dans le contrôle moteur. Les faisceaux méso-limbique et mésocortical participent aux émotions, au comportement et au système de récompense, ce qui explique les cinq propositions exactes.

51. Les effets aigus des substances sédatives peuvent comprendre :

Une anxiolyse et une relaxation peuvent apparaître lors d’une intoxication sédative aiguë.
Une dépression respiratoire et un coma figurent parmi les effets aigus possibles.
Une intoxication sédative aiguë entraîne principalement une hypervigilance et une impulsivité.
Une intoxication sédative peut provoquer une antalgie et une sédation.
Une intoxication sédative se caractérise par une augmentation constante de l’activité motrice.

Une anxiolyse et une relaxation peuvent apparaître lors d’une intoxication sédative aiguë. · Une dépression respiratoire et un coma figurent parmi les effets aigus possibles. · Une intoxication sédative peut provoquer une antalgie et une sédation.

Explication

Les effets aigus sédatifs comprennent notamment l’anxiolyse, la relaxation, l’antalgie, la sédation, le coma et la dépression respiratoire. L’hypervigilance et l’impulsivité relèvent plutôt du sevrage sédatif, et l’augmentation de l’activité motrice ne caractérise pas ces effets aigus.

52. Une notification spontanée d’effet indésirable est reçue par le système français de pharmacovigilance. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La notification spontanée constitue à elle seule une preuve définitive de causalité.
Le cas est enregistré anonymement dans une base nationale après réponse au déclarant.
La notification reçue est analysée puis validée par le système.
La notification dispense de rechercher d’éventuels cas manquants.
Les signaux identifiés sont transmis directement au patient sans analyse complémentaire.

Le cas est enregistré anonymement dans une base nationale après réponse au déclarant. · La notification reçue est analysée puis validée par le système.

Explication

Le système analyse et valide la notification, répond au déclarant, puis enregistre anonymement le cas dans une base nationale. Une notification spontanée ne prouve pas à elle seule la causalité, et le système recherche les cas manquants avant la transmission et la validation des signaux.

53. Le programme d’éducation à la naloxone comprend :

Le choix d’une forme de naloxone, sa démonstration pratique et son essai.
La reconnaissance des modalités d’overdose et de la dépression respiratoire.
La formation est limitée à l’apprentissage de l’injection lors d’une overdose.
L’identification des opioïdes et l’apprentissage de leurs principaux effets.
L’explication de la tolérance et de sa déshabituation rapide.

Le choix d’une forme de naloxone, sa démonstration pratique et son essai. · La reconnaissance des modalités d’overdose et de la dépression respiratoire. · L’identification des opioïdes et l’apprentissage de leurs principaux effets. · L’explication de la tolérance et de sa déshabituation rapide.

Explication

Le programme aborde les opioïdes, leurs effets, la tolérance et sa déshabituation, les modalités d’overdose, la dépression respiratoire et l’antidote. Il comprend aussi le choix entre formes intranasale et injectable, une démonstration et un essai par le patient; il ne se limite donc pas à l’injection.

54. Parmi les propositions suivantes concernant le risque lié au tabagisme pendant la grossesse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le tabagisme passif parental peut également doubler ce risque.
Un faible tabagisme quotidien n’est pas dépourvu d’effet sur ce risque.
Une consommation de cinq cigarettes quotidiennes est nécessaire pour doubler ce risque.
Le tabagisme passif parental diminue le risque de mort inattendue du nourrisson.
Une cigarette quotidienne peut déjà doubler le risque de mort inattendue du nourrisson.

Le tabagisme passif parental peut également doubler ce risque. · Un faible tabagisme quotidien n’est pas dépourvu d’effet sur ce risque. · Une cigarette quotidienne peut déjà doubler le risque de mort inattendue du nourrisson.

Explication

Dès une cigarette par jour pendant la grossesse, le risque de mort inattendue du nourrisson est doublé. Le tabagisme passif du père ou de la mère augmente également ce risque, de sorte qu’un faible tabagisme n’est pas sans effet.

55. Concernant la diminution progressive d’un traitement de substitution :

Sous 20 mg, la diminution se poursuit par paliers de 5 à 10 mg.
Sous 20 mg, la réduction recommandée est d’un mg par palier.
Au-dessus de 20 mg, la réduction proposée est de 5 à 10 mg toutes les une à deux semaines.
La progressivité vise à augmenter l’intensité des symptômes de manque.
La diminution devient plus rapide lorsque la dose approche du seuil de 20 mg.

Sous 20 mg, la réduction recommandée est d’un mg par palier. · Au-dessus de 20 mg, la réduction proposée est de 5 à 10 mg toutes les une à deux semaines.

Explication

Au-dessus de 20 mg, les réductions sont de 5 à 10 mg toutes les une à deux semaines ; sous 20 mg, elles sont d’un mg par palier. La réduction devient donc plus graduelle à faible dose et vise à limiter le manque, non à l’intensifier.

56. Concernant l’origine végétale de la cocaïne :

Les feuilles de coca contiennent habituellement 5 à 15 % de cocaïne.
Erythroxylum novogranatense contient environ 0,5 à 1,5 % de cocaïne.
La cocaïne provient principalement des feuilles de Cannabis sativa.
La cocaïne est extraite des feuilles d’Erythroxylum coca.
Les deux espèces végétales citées appartiennent au genre Novogranatense.

Erythroxylum novogranatense contient environ 0,5 à 1,5 % de cocaïne. · La cocaïne est extraite des feuilles d’Erythroxylum coca.

Explication

La cocaïne est extraite des feuilles d’Erythroxylum coca et d’Erythroxylum novogranatense, qui contiennent environ 0,5 à 1,5 % de cocaïne. La teneur n’est donc pas de 5 à 15 %, et la cocaïne ne provient pas des feuilles de Cannabis sativa ; les deux espèces n’appartiennent pas au même genre.

57. Parmi les propositions suivantes concernant la méthadone et la buprénorphine pendant la grossesse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elles provoquent des alternances plus importantes d’intoxication et de sevrage.
Elles remplacent le suivi médical et obstétrical par une surveillance minimale.
Elles réduisent les envies et favorisent le suivi médical et obstétrical.
Elles stabilisent les concentrations d’opioïdes chez la femme enceinte.
Elles diminuent la morbidité et la mortalité maternelles et fœtales.

Elles réduisent les envies et favorisent le suivi médical et obstétrical. · Elles stabilisent les concentrations d’opioïdes chez la femme enceinte. · Elles diminuent la morbidité et la mortalité maternelles et fœtales.

Explication

La méthadone et la buprénorphine stabilisent l’exposition aux opioïdes, réduisent les envies et favorisent le suivi médical et obstétrical. Cette stabilisation diminue la morbidité et la mortalité maternelles et fœtales, plutôt que d’aggraver les alternances d’exposition.

58. Les règles d’utilisation de la prégabaline pendant la grossesse sont les suivantes :

Son exposition multiplie par 1,5 le risque de certaines malformations.
La prégabaline est recommandée en première intention pendant la grossesse.
La prégabaline ne doit pas être utilisée pendant la grossesse sauf nécessité absolue.
Les malformations concernées peuvent toucher le cerveau, les yeux et le visage.
La prégabaline ne modifie pas le risque de malformations fœtales.

Son exposition multiplie par 1,5 le risque de certaines malformations. · La prégabaline ne doit pas être utilisée pendant la grossesse sauf nécessité absolue. · Les malformations concernées peuvent toucher le cerveau, les yeux et le visage.

Explication

La prégabaline est déconseillée pendant la grossesse, sauf nécessité absolue. Elle multiplie par 1,5 le risque de malformations pouvant concerner notamment le cerveau, les yeux, le visage, le système urinaire et les organes génitaux.

59. Le syndrome de sevrage néonatal lié aux opioïdes se caractérise par :

Une apparition habituelle plusieurs mois après la naissance.
Une apparition habituelle dans les trois jours suivant la naissance.
Une fréquence inférieure à 10 % des nouveau-nés exposés.
Une fréquence concernant environ 40 à 60 % des nouveau-nés exposés.
Une durée générale comprise entre une et trois semaines.

Une apparition habituelle dans les trois jours suivant la naissance. · Une fréquence concernant environ 40 à 60 % des nouveau-nés exposés. · Une durée générale comprise entre une et trois semaines.

Explication

Le syndrome apparaît habituellement dans les trois jours suivant la naissance et dure généralement une à trois semaines. Il concerne environ 40 à 60 % des nouveau-nés exposés, et non moins de 10 % ni plusieurs mois après la naissance.

60. Parmi les caractéristiques des traitements de substitution aux opiacés figurent :

La méthadone fait partie des traitements de substitution aux opiacés.
La durée du traitement est souvent longue et supérieure à cinq ans.
La substitution concerne principalement les dépendances aux stimulants.
La naloxone est comprise dans les traitements de substitution aux opiacés.
La buprénorphine figure parmi les médicaments de substitution aux opiacés.

La méthadone fait partie des traitements de substitution aux opiacés. · La durée du traitement est souvent longue et supérieure à cinq ans. · La naloxone est comprise dans les traitements de substitution aux opiacés. · La buprénorphine figure parmi les médicaments de substitution aux opiacés.

Explication

La méthadone, la buprénorphine et la naloxone font partie des traitements de substitution aux opiacés. Leur durée est souvent longue, supérieure à cinq ans. La substitution vise les dépendances aux opiacés et non principalement celles aux stimulants.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 94 flashcards sur Addictologie et grossesse.

Quelles sont les trois classes de substances psychoactives ?

Les sédatifs, les psychostimulants et les psychodysleptiques.

Quels effets aigus les substances sédatives peuvent-elles provoquer ?

Anxiolyse, relaxation, antalgie, sédation, coma, amnésie et dépression respiratoire.

Quels sont les effets du sevrage des substances sédatives ?

Anxiété, impulsivité, agitation, hypervigilance, signes neurovégétatifs, épilepsie, convulsions ou délire.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Addictologie et grossesse.

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