QCM : Approche neurologique en ostéopathie — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble correspond aux principaux domaines de l’examen neurologique général ?

Sensibilité, motricité, réflexes, systèmes moteurs, nerfs crâniens et méninges
Douleur, mobilité articulaire, palpation, posture, respiration et système vasculaire
Température, pouls, amplitude articulaire, trophicité, vascularisation et palpation
État cutané, force cardiaque, audition, digestion, équilibre hormonal et vision

Sensibilité, motricité, réflexes, systèmes moteurs, nerfs crâniens et méninges

Explication

L’examen neurologique comprend l’étude de la sensibilité, de la motricité, des réflexes ostéotendineux, des systèmes pyramidal, extrapyramidal et cérébelleux, des nerfs crâniens et des méninges. Les autres ensembles mélangent des éléments généraux ou musculosquelettiques qui ne constituent pas ce cadre neurologique complet.

2. Quelle proposition distingue correctement hypoesthésie, anesthésie, hyperalgésie et allodynie ?

L’hypoesthésie diminue la perception, l’anesthésie l’abolit, l’hyperalgésie amplifie la douleur et l’allodynie rend douloureux un stimulus normalement indolore
L’hypoesthésie correspond à une douleur au contact, l’anesthésie augmente la perception, l’hyperalgésie désigne une perte sensitive et l’allodynie produit des brûlures spontanées
L’hypoesthésie décrit une sensation subjective, l’anesthésie concerne la température, l’hyperalgésie touche la vibration et l’allodynie correspond à la proprioception
L’hypoesthésie amplifie la douleur, l’anesthésie provoque des fourmillements, l’hyperalgésie abolit la perception et l’allodynie diminue la sensibilité

L’hypoesthésie diminue la perception, l’anesthésie l’abolit, l’hyperalgésie amplifie la douleur et l’allodynie rend douloureux un stimulus normalement indolore

Explication

L’hypoesthésie est une diminution de la perception, l’anesthésie une abolition, l’hyperalgésie une exacerbation douloureuse et l’allodynie une douleur déclenchée par une stimulation normalement non douloureuse. Les autres associations inversent ou confondent ces définitions cliniques.

3. Quelle fonction caractérise les récepteurs somatosensoriels ?

Ils régulent la sécrétion hormonale en réponse aux variations de l’environnement interne
Ils produisent les mouvements volontaires en commandant directement les muscles squelettiques
Ils analysent les informations visuelles avant leur transmission vers les aires cérébrales
Ils transduisent et codent la qualité, l’intensité, la durée et la localisation d’un stimulus

Ils transduisent et codent la qualité, l’intensité, la durée et la localisation d’un stimulus

Explication

Les récepteurs somatosensoriels sont des organes périphériques spécialisés dans la transduction et le codage de plusieurs caractéristiques d’un stimulus. Ils ne commandent pas directement les muscles et n’assurent pas l’analyse visuelle.

4. Quelles modalités sensitives sont associées aux petites fibres et aux grosses fibres myélinisées ?

Les petites fibres transmettent surtout douleur-température, tandis que les grosses fibres transmettent tact fin, vibration et proprioception
Les petites fibres commandent les gestes fins, tandis que les grosses fibres régulent principalement les fonctions autonomes
Les petites fibres transmettent surtout vibration-proprioception, tandis que les grosses fibres transmettent douleur et température
Les petites fibres transmettent la pression profonde, tandis que les grosses fibres analysent surtout les sensations viscérales

Les petites fibres transmettent surtout douleur-température, tandis que les grosses fibres transmettent tact fin, vibration et proprioception

Explication

Les fibres Aδ et C, de petit calibre, participent principalement à la transmission de la douleur et de la température ainsi qu’au système autonome. Les grosses fibres Aα et Aβ myélinisées transmettent notamment le tact fin, la vibration et la proprioception.

5. Quelle séquence décrit le mieux une approche neurologique complète en ostéopathie ?

Anamnèse, évolution des symptômes, examen clinique, localisation, examens complémentaires, traitement puis réévaluation
Examen clinique, traitement, anamnèse, imagerie, localisation puis réévaluation des symptômes
Anamnèse, imagerie, traitement, évolution des symptômes, examen clinique puis bilan musculaire
Localisation, traitement, examen des réflexes, anamnèse, imagerie puis réévaluation fonctionnelle

Anamnèse, évolution des symptômes, examen clinique, localisation, examens complémentaires, traitement puis réévaluation

Explication

L’approche neurologique associe l’anamnèse, l’étude temporelle, l’examen clinique, la localisation, les examens complémentaires, le choix thérapeutique et la réévaluation post-traitement. Une séquence débutant par le traitement ou plaçant l’imagerie avant l’analyse clinique ne reprend pas cette démarche structurée.

6. Quelle association entre proprioception et nociception est exacte ?

La proprioception renseigne sur la position et le mouvement, tandis que la nociception concerne les stimuli douloureux
La proprioception mesure la température, tandis que la nociception identifie la vitesse des mouvements articulaires
La proprioception analyse les sons corporels, tandis que la nociception détecte les variations de pression cutanée
La proprioception détecte les stimuli douloureux, tandis que la nociception renseigne sur la position des membres

La proprioception renseigne sur la position et le mouvement, tandis que la nociception concerne les stimuli douloureux

Explication

La proprioception informe sur la position statique et la vitesse du mouvement des membres et du corps. La nociception correspond à la perception des stimuli susceptibles d’être à l’origine de la douleur.

7. Quelles modalités sensitives sont principalement véhiculées par les cordons dorsaux ?

Les sensations thermiques, les douleurs viscérales, les émotions, l’équilibre et la coordination cérébelleuse
Le toucher fin, la vibration, la pression, la proprioception consciente et la stéréognosie
La commande des gestes fins, la force musculaire, le tonus, la posture et les mouvements oculaires
La douleur, la température, le tact grossier, les réflexes viscéraux et la motricité automatique

Le toucher fin, la vibration, la pression, la proprioception consciente et la stéréognosie

Explication

Les cordons dorsaux, formés par les faisceaux gracile et cunéiforme, véhiculent le toucher fin, la vibration, la pression, la proprioception consciente et la stéréognosie. La douleur et la température empruntent principalement le système spinothalamique.

8. Comment réalise-t-on l’épreuve de Romberg ?

Pieds joints et bras tendus horizontalement, d’abord les yeux ouverts puis fermés, en observant l’axe du corps
En marchant rapidement sur une ligne, les yeux ouverts puis fermés, en évaluant la coordination des bras
Pieds écartés et bras le long du corps, d’abord les yeux fermés puis ouverts, en observant la force des jambes
Assis sans appui, les bras croisés et les yeux fermés, en recherchant une déviation du tronc

Pieds joints et bras tendus horizontalement, d’abord les yeux ouverts puis fermés, en observant l’axe du corps

Explication

L’épreuve de Romberg se pratique pieds joints, bras tendus à l’horizontale, avec une observation successive les yeux ouverts puis fermés de l’axe du corps. La marche en ligne et l’évaluation de la force correspondent à d’autres manœuvres cliniques.

9. Quelle distinction entre tact épicritique et tact protopathique est correcte ?

Le tact épicritique est douloureux et thermique, tandis que le tact protopathique est vibratoire
Le tact épicritique correspond aux sensations viscérales, tandis que le tact protopathique concerne la peau
Le tact épicritique renseigne sur la position des membres, tandis que le tact protopathique détecte les mouvements
Le tact épicritique est fin et discriminatif, tandis que le tact protopathique est grossier

Le tact épicritique est fin et discriminatif, tandis que le tact protopathique est grossier

Explication

Le tact épicritique correspond au tact fin, comprenant notamment le toucher, la pression, la vibration et le chatouillement. Le tact protopathique correspond au tact grossier, et non aux sensations douloureuses ou proprioceptives.

10. Pourquoi l’examen clinique neurologique commence-t-il par l’évaluation de l’état mental ?

Pour mesurer la force musculaire avant l’étude des réflexes
Pour déterminer la localisation précise d’une douleur avant l’anamnèse
Pour repérer une atteinte cérébelleuse avant d’évaluer la sensibilité
Pour vérifier que la personne comprend les questions et peut y répondre

Pour vérifier que la personne comprend les questions et peut y répondre

Explication

L’évaluation initiale de l’état mental vérifie les capacités de compréhension et de réponse nécessaires à la poursuite de l’examen. La force, la coordination et la localisation sont étudiées dans des étapes ultérieures, tandis que l’anamnèse précède l’examen clinique.

11. Quel profil clinique et paraclinique est compatible avec une atteinte des petites fibres ?

Des brûlures et des décharges électriques avec perte thermique, malgré un électroneuromyogramme normal
Une faiblesse musculaire isolée avec atteinte des réflexes et anomalies sensitives limitées au tact fin
Une perte de la vibration et de la proprioception avec ralentissement moteur mesuré à l’électroneuromyogramme
Des troubles de l’équilibre et une aréflexie avec anomalies nettes de l’électroneuromyogramme

Des brûlures et des décharges électriques avec perte thermique, malgré un électroneuromyogramme normal

Explication

Une atteinte des petites fibres peut provoquer des brûlures, des picotements, des décharges électriques et une perte de la sensibilité thermique. L’électroneuromyogramme peut rester normal, car il explore principalement les grosses fibres.

12. Quel niveau segmentaire est principalement associé au réflexe rotulien ?

C5
S1
L4
C7

L4

Explication

Le réflexe rotulien explore principalement le niveau segmentaire L4. C5 correspond au réflexe bicipital, C7 au réflexe tricipital et S1 au réflexe achilléen.

13. Quel tableau évoque une lésion de la voie lemniscale dans la moelle ?

Une perte bilatérale de la douleur avec hypertonie immédiate et abolition des mouvements volontaires fins
Des troubles sensitifs homolatéraux avec perte du toucher fin, diminution de la vibration et ataxie avec signe de Romberg
Des troubles thermiques controlatéraux avec conservation de la vibration et paralysie flasque des membres concernés
Une faiblesse controlatérale isolée avec conservation du toucher fin, de la vibration et de la reconnaissance des formes

Des troubles sensitifs homolatéraux avec perte du toucher fin, diminution de la vibration et ataxie avec signe de Romberg

Explication

Une lésion lemniscale entraîne un syndrome cordonal postérieur avec des signes homolatéraux, notamment une atteinte du toucher fin, de la vibration, de la reconnaissance des formes et de l’équilibre statique. Les troubles thermiques controlatéraux correspondent plutôt à une atteinte spinothalamique.

14. Comment définir une paresthésie lors de l’interrogatoire sensitif ?

Un trouble subjectif pouvant se manifester par des fourmillements, des brûlures ou des douleurs mal caractérisées
Une diminution objectivable de la perception sensitive lors des tests cliniques comparatifs
Une abolition complète de toutes les modalités sensitives dans un territoire nerveux précis
Une douleur déclenchée par un contact normalement indolore avec la peau

Un trouble subjectif pouvant se manifester par des fourmillements, des brûlures ou des douleurs mal caractérisées

Explication

La paresthésie est un trouble subjectif de la sensibilité, décrit notamment comme des fourmillements, des brûlures ou des douleurs mal caractérisées. Une diminution objectivable de la perception correspond à une hypoesthésie, tandis qu’une douleur provoquée par un stimulus indolore correspond à une allodynie.

15. Dans quelles conditions faut-il rechercher correctement les réflexes ostéotendineux ?

Avec un relâchement musculaire complet, en accompagnant le mouvement du marteau réflexe
Avec une contraction musculaire volontaire, en frappant rapidement sans guider le marteau
Avec les yeux fermés, en demandant au patient de résister au mouvement provoqué
Avec les muscles étirés au maximum, en maintenant le marteau immobile après la percussion

Avec un relâchement musculaire complet, en accompagnant le mouvement du marteau réflexe

Explication

La recherche des réflexes ostéotendineux nécessite un relâchement musculaire complet, tandis que le thérapeute accompagne le mouvement du marteau réflexe. Une contraction volontaire ou une résistance du patient peut modifier la réponse et rendre l’interprétation moins fiable.

16. Quel déficit est attendu lors d’une lésion médullaire du faisceau spinothalamique latéral ?

Une paralysie homolatérale des gestes fins volontaires avec signe de Babinski
Une diminution controlatérale de la reconnaissance des formes et de la stéréognosie
Une perte homolatérale de la vibration et de la proprioception consciente
Une perte controlatérale de la sensibilité thermique et douloureuse

Une perte controlatérale de la sensibilité thermique et douloureuse

Explication

Le faisceau spinothalamique latéral décusse dans la moelle et transporte la sensibilité thermique et douloureuse, ce qui explique les signes controlatéraux après une lésion. La vibration et la proprioception consciente relèvent principalement des cordons dorsaux.

17. Quelle séquence correspond au début du testing moteur ?

Tester les réflexes, puis mesurer la sensibilité et terminer par l’évaluation de la démarche
Examiner les sphincters, puis étudier le tonus musculaire et la force segmentaire
Observer la station debout et la démarche, puis rechercher paralysie, amyotrophie et fasciculations
Évaluer la coordination des mouvements, puis rechercher un déficit sensitif et une douleur radiculaire

Observer la station debout et la démarche, puis rechercher paralysie, amyotrophie et fasciculations

Explication

Le testing moteur débute par l’observation de la station debout et de la démarche, avec recherche d’une paralysie ou d’une parésie, d’une amyotrophie et de fasciculations. L’étude des réflexes ou des sphincters constitue d’autres étapes de l’examen neurologique, et non son point de départ.

18. Quelle association entre type de démarche et caractéristique est correcte ?

Démarche spastique : élévation excessive du genou ; démarche en steppage : marche en arc de cercle dans l’hémiplégie
Démarche spastique : petits pas avec tronc penché ; démarche en steppage : déplacement zigzaguant d’origine cérébelleuse
Démarche spastique : pose talonnante ; démarche en steppage : fauchage de la jambe dans l’hémiplégie
Démarche spastique : fauchage en arc de cercle dans l’hémiplégie ; démarche en steppage : élévation excessive de la jambe et du genou

Démarche spastique : fauchage en arc de cercle dans l’hémiplégie ; démarche en steppage : élévation excessive de la jambe et du genou

Explication

La démarche spastique de l’hémiplégie se caractérise par un fauchage en arc de cercle, tandis que le steppage entraîne une élévation excessive de la jambe et du genou. La marche zigzagante est cérébelleuse, et les petits pas avec tronc incliné décrivent plutôt une démarche parkinsonienne.

19. Laquelle de ces associations distingue correctement un trouble sensitif d’un trouble moteur ?

L’hyperesthésie relève de la motricité, tandis que la spasticité relève de la sensibilité
L’hypoesthésie relève de la sensibilité, tandis que la perte de tonus relève de la motricité
La paresthésie relève de la motricité, tandis que la spasticité relève de la sensibilité
L’hypoesthésie relève de la motricité, tandis que la perte de tonus relève de la sensibilité

L’hypoesthésie relève de la sensibilité, tandis que la perte de tonus relève de la motricité

Explication

L’hypoesthésie correspond à une diminution de la sensibilité, alors que la perte de tonus constitue un trouble de la motricité. Les autres associations inversent les catégories fonctionnelles auxquelles appartiennent ces signes.

20. Quelle distinction entre dysmétrie et dyschronométrie est correcte ?

La dysmétrie concerne la vitesse, tandis que la dyschronométrie concerne la coordination des mouvements alternatifs
La dysmétrie concerne le tonus, tandis que la dyschronométrie concerne la force musculaire segmentaire
La dysmétrie concerne l’équilibre, tandis que la dyschronométrie concerne la sensibilité proprioceptive
La dysmétrie concerne l’amplitude, tandis que la dyschronométrie concerne le moment d’initiation ou d’arrêt

La dysmétrie concerne l’amplitude, tandis que la dyschronométrie concerne le moment d’initiation ou d’arrêt

Explication

La dysmétrie correspond à une erreur d’amplitude du mouvement, alors que la dyschronométrie traduit un retard lors de son initiation ou de son arrêt. Le trouble des mouvements alternatifs rapides relève de l’adiadococinésie, ce qui explique pourquoi la vitesse et la coordination ne définissent pas ici la dyschronométrie.

21. Quelle définition décrit le mieux la somesthésie ?

L’ensemble des mécanismes nerveux recueillant les sensations corporelles et renseignant sur l’état du corps et son environnement
L’ensemble des mécanismes moteurs organisant les mouvements volontaires et les ajustements posturaux du corps
L’ensemble des mécanismes végétatifs régulant la fréquence cardiaque, la respiration et la digestion
L’ensemble des mécanismes nerveux analysant les sons, les images, les saveurs et les odeurs de l’environnement

L’ensemble des mécanismes nerveux recueillant les sensations corporelles et renseignant sur l’état du corps et son environnement

Explication

La somesthésie regroupe les mécanismes nerveux qui recueillent les sensations somatiques du corps et informent sur son état ainsi que sur son environnement. Les sens spécifiques comme la vision, l’audition, le goût et l’odorat ne relèvent pas de la somesthésie.

22. Après avoir recueilli l’anamnèse et étudié l’évolution des symptômes, quelle étape permet de préciser le territoire atteint avant de choisir une technique ?

La localisation neurologique de l’atteinte
La sélection du matériel d’examen sensoriel
La réalisation immédiate d’un traitement manuel
La réévaluation neurologique post-traitement

La localisation neurologique de l’atteinte

Explication

La localisation fait partie de l’approche neurologique et intervient avant le choix de la technique thérapeutique. La réévaluation post-traitement se déroule après l’intervention, tandis que le matériel et le traitement ne remplacent pas cette étape de repérage.

23. Quels éléments sont inclus dans l’examen des sphincters ?

La coordination des membres supérieurs, la sensibilité vibratoire et les réflexes pupillaires et cornéens
La motricité des releveurs et sphincters anaux, la sensibilité des dermatomes correspondants et les réflexes crémastérien et anal
La force des membres inférieurs, la sensibilité faciale et les réflexes bicipital et achilléen
La mobilité oculaire, la sensibilité du tronc et les réflexes rotulien et stylo-radial

La motricité des releveurs et sphincters anaux, la sensibilité des dermatomes correspondants et les réflexes crémastérien et anal

Explication

L’examen des sphincters associe l’évaluation motrice des releveurs et des sphincters anaux, l’étude des sensibilités tactile, nociceptive, thermique et proprioceptive des dermatomes concernés, ainsi que les réflexes crémastérien et anal. Les autres ensembles proposés mélangent des examens moteurs, sensitifs ou réflexes qui ne ciblent pas spécifiquement cette fonction.

24. Quelle manifestation correspond à une douleur à caractère neurologique ?

Une douleur sourde déclenchée par une mobilisation articulaire
Une gêne mécanique apparaissant après un effort musculaire
Une sensation de brûlure accompagnée d’un froid douloureux
Une sensibilité locale provoquée par une pression tendineuse

Une sensation de brûlure accompagnée d’un froid douloureux

Explication

La douleur neurologique peut prendre la forme de crampes, de brûlures ou d’une sensation douloureuse de froid. Une douleur mécanique ou déclenchée par une structure musculosquelettique décrit un autre mécanisme.

25. À quel niveau les fibres lemniscales et spinothalamiques croisent-elles principalement la ligne médiane ?

Les fibres lemniscales croisent dans le tronc cérébral, tandis que les fibres spinothalamiques croisent dans la moelle
Les deux types de fibres croisent dans le cortex avant de rejoindre les noyaux sensitifs du tronc cérébral
Les fibres lemniscales croisent dans la moelle, tandis que les fibres spinothalamiques croisent dans le tronc cérébral
Les deux types de fibres restent du même côté jusqu’au cortex sans effectuer de décussation

Les fibres lemniscales croisent dans le tronc cérébral, tandis que les fibres spinothalamiques croisent dans la moelle

Explication

Les fibres lemniscales montent dans les cordons postérieurs homolatéraux puis décussent dans le tronc cérébral. Les fibres spinothalamiques décussent dans la moelle et véhiculent controlatéralement le tact grossier ainsi que la thermoalgésie.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 51 flashcards sur Approche neurologique en ostéopathie.

Quelles étapes comprend l'approche neurologique en ostéopathie ?

L'anamnèse, l'étude de l'évolution des symptômes, l'examen clinique, la localisation, l'examen complémentaire, l'approche thérapeutique et la réévaluation post-traitement.

Que comprend l'approche thérapeutique en ostéopathie neurologique ?

Le choix de la technique adaptée au patient.

Quelle étape suit le traitement dans l'approche neurologique ostéopathique ?

La réévaluation neurologique post-traitement.

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