QCM : Accueil et surveillance en salle de naissance — 40 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les modalités d’admission en obstétrique :

Le motif de venue permet d’orienter l’évaluation initiale de la patiente.
Une admission spontanée concerne une patiente qui se présente d’elle-même.
Une admission programmée est organisée par un professionnel de santé.
Une admission spontanée est adressée par un professionnel de santé.
Une admission programmée correspond à une arrivée imprévue sans orientation médicale.

Le motif de venue permet d’orienter l’évaluation initiale de la patiente. · Une admission spontanée concerne une patiente qui se présente d’elle-même. · Une admission programmée est organisée par un professionnel de santé.

Explication

Le motif de venue participe à l’orientation initiale de la patiente. Une admission spontanée concerne une patiente qui se présente d’elle-même, tandis qu’une admission programmée est organisée par un professionnel de santé. Une admission spontanée n’est donc pas adressée par un professionnel, et une admission programmée ne correspond pas à une arrivée imprévue sans orientation médicale.

2. Lors d’une admission spontanée, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le caractère non urgent doit être vérifié en recherchant certains signes obstétricaux.
Les contractions utérines justifient une évaluation obstétricale lors de l’admission.
Un saignement vaginal constitue un élément à rechercher lors de l’évaluation initiale.
L’absence de contractions permet d’écarter une rupture de la poche des eaux.
Une rupture de la poche des eaux s’accompagne nécessairement de contractions utérines.

Le caractère non urgent doit être vérifié en recherchant certains signes obstétricaux. · Les contractions utérines justifient une évaluation obstétricale lors de l’admission. · Un saignement vaginal constitue un élément à rechercher lors de l’évaluation initiale.

Explication

La vérification du caractère non urgent passe notamment par la recherche d’un saignement, de contractions ou d’une rupture des membranes. Une rupture de la poche des eaux peut survenir sans contractions, et l’absence de contractions ne l’exclut donc pas. Les contractions nécessitent une évaluation obstétricale.

3. Une patiente demande un déclenchement sans indication médicale à 38 semaines. Concernant cette situation, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Un déclenchement de convenance est décidé en fonction d’un monitoring pathologique.
Un déclenchement de convenance peut être envisagé à partir de 39 semaines.
Un déclenchement de convenance est indiqué dès 37 semaines révolues.
Un déclenchement médical ne peut être réalisé qu’après 39 semaines.
Un déclenchement de convenance vise principalement à traiter une prééclampsie.

Un déclenchement de convenance peut être envisagé à partir de 39 semaines.

Explication

Le déclenchement de convenance peut être envisagé à partir de 39 semaines, afin de favoriser l’adaptation néonatale. Il n’est pas indiqué dès 37 semaines et ne répond pas à une indication médicale comme la prééclampsie ou un monitoring pathologique. Un déclenchement médical dépend de son indication et peut intervenir à d’autres termes.

4. À propos de la prise de contact et de l’anamnèse obstétricale :

La gestité correspond au nombre d’accouchements vécus par la patiente.
La parité désigne le nombre total de grossesses de la patiente.
Les allergies sont recueillies après l’examen microscopique des sécrétions.
La prise de contact comprend l’identification de la patiente et du motif de venue.
Le souhait d’analgésie péridurale ne relève pas de l’anamnèse initiale.

La prise de contact comprend l’identification de la patiente et du motif de venue.

Explication

La prise de contact comprend notamment la présentation du soignant, l’identification de la patiente et du motif de venue. La gestité correspond au nombre de grossesses, tandis que la parité correspond au nombre d’accouchements. Le souhait de péridurale et les allergies font partie des informations recueillies initialement.

5. En situation d’urgence obstétricale, quelles sont les réponses exactes au sujet de l’information du couple ?

L’information du couple doit attendre la fin complète de la prise en charge.
Une information insuffisante peut relever de la violence obstétricale.
La non-information constitue une mesure habituelle de protection du couple.
L’urgence dispense systématiquement l’équipe de toute information du couple.
Le couple doit être informé autant que possible, même dans l’urgence.

Une information insuffisante peut relever de la violence obstétricale. · Le couple doit être informé autant que possible, même dans l’urgence.

Explication

Même en situation urgente, le couple doit être informé autant que possible. La non-information fait partie de la violence obstétricale. L’urgence ne dispense donc pas systématiquement d’informer, et l’information ne doit pas être reportée par principe jusqu’à la fin des soins.

6. Concernant l’aspect du liquide amniotique lors d’une rupture de la poche des eaux :

Le liquide amniotique clair présente un aspect limpide.
Un liquide teinté impose la présence immédiate du pédiatre pour aspirer le nouveau-né.
Un liquide méconial peut témoigner d’une souffrance fœtale.
Le liquide méconial contient des selles fœtales.
Le liquide teinté peut avoir une coloration légèrement verdâtre ou rosée.

Le liquide amniotique clair présente un aspect limpide. · Un liquide méconial peut témoigner d’une souffrance fœtale. · Le liquide méconial contient des selles fœtales. · Le liquide teinté peut avoir une coloration légèrement verdâtre ou rosée.

Explication

Le liquide clair est limpide, tandis que le liquide teinté est légèrement verdâtre ou rosé. Le liquide méconial contient des selles fœtales et peut signaler une souffrance fœtale. La présence immédiate du pédiatre pour aspirer le nouveau-né est imposée par le liquide méconial, pas par le liquide simplement teinté.

7. Une rupture de la poche des eaux est constatée depuis 14 heures. Concernant la conduite à tenir :

Certaines structures retiennent un seuil d’antibiothérapie fixé à 24 heures.
Le seuil de 12 heures constitue la référence présentée pour l’antibiothérapie.
Le seuil appliqué peut atteindre 18 heures selon les structures.
Une rupture de 14 heures ne justifie aucune antibiothérapie avant les contractions.
Une rupture datant de plus de 12 heures justifie une antibiothérapie.

Le seuil de 12 heures constitue la référence présentée pour l’antibiothérapie. · Le seuil appliqué peut atteindre 18 heures selon les structures. · Une rupture datant de plus de 12 heures justifie une antibiothérapie.

Explication

Une rupture de la poche des eaux datant de plus de 12 heures justifie une antibiothérapie, ce seuil étant la référence présentée. Certaines structures peuvent retenir un seuil allant jusqu’à 18 heures. Le seuil de 24 heures n’est pas celui décrit, et l’antibiothérapie ne dépend pas de l’apparition de contractions.

8. La recherche clinique d’une rupture de la poche des eaux comprend :

Un test biologique peut compléter l’évaluation de la rupture.
L’observation directe de l’écoulement participe à la recherche diagnostique.
Un interrogatoire précisant les circonstances et l’écoulement est réalisé.
La recherche repose exclusivement sur l’examen microscopique en feuille de fougère.
Le toucher vaginal est exclu de l’évaluation d’une rupture des membranes.

Un test biologique peut compléter l’évaluation de la rupture. · L’observation directe de l’écoulement participe à la recherche diagnostique. · Un interrogatoire précisant les circonstances et l’écoulement est réalisé.

Explication

La recherche associe l’interrogatoire, l’observation de l’écoulement et le toucher vaginal. Un test biologique éventuel et l’examen microscopique en feuille de fougère peuvent compléter cette évaluation. Elle ne repose donc pas exclusivement sur la microscopie, et le toucher vaginal en fait partie.

9. Lorsqu’une rupture de la poche des eaux est diagnostiquée, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La présentation fœtale n’a d’intérêt qu’après le début des contractions.
Une présentation fixée augmente davantage le risque de procidence du cordon.
La vérification de la présentation peut être différée après l’accouchement.
La présentation fœtale doit être vérifiée lors de l’évaluation.
Une présentation non fixée augmente le risque de procidence du cordon.

La présentation fœtale doit être vérifiée lors de l’évaluation. · Une présentation non fixée augmente le risque de procidence du cordon.

Explication

La présentation doit être vérifiée en cas de rupture de la poche des eaux. Une présentation non fixée augmente le risque de procidence du cordon. Cette vérification ne dépend pas du début des contractions et ne doit pas être différée jusqu’après l’accouchement.

10. Concernant les seuils tensionnels de l’évaluation d’admission, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une pression diastolique de 14 est considérée comme élevée à l’admission.
Une pression systolique de 9 est considérée comme élevée à l’admission.
Une pression diastolique de 9 est considérée comme élevée à l’admission.
Une pression systolique de 14 est considérée comme élevée à l’admission.
Une pression systolique de 13 est considérée comme élevée à l’admission.

Une pression diastolique de 9 est considérée comme élevée à l’admission. · Une pression systolique de 14 est considérée comme élevée à l’admission.

Explication

Le seuil de pression systolique est fixé à 14, et celui de pression diastolique à 9. Une systolique à 9 ou 13 et une diastolique à 14 ne correspondent pas aux seuils indiqués.

11. Parmi les propositions suivantes concernant la température maternelle, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une température de 38 °C impose d’abord un nouveau contrôle avant toute interprétation.
Une température de 37,5 °C doit faire l’objet d’un nouveau contrôle.
Une température de 38 °C correspond à une hyperthermie.
Une température de 37,5 °C ne définit pas à elle seule l’hyperthermie présentée.
Une température de 37,5 °C correspond à l’hyperthermie présentée.

Une température de 37,5 °C doit faire l’objet d’un nouveau contrôle. · Une température de 38 °C correspond à une hyperthermie. · Une température de 37,5 °C ne définit pas à elle seule l’hyperthermie présentée.

Explication

À 38 °C, la température correspond à l’hyperthermie décrite. À 37,5 °C, un nouveau contrôle est requis, sans que cette valeur définisse l’hyperthermie présentée.

12. La hauteur utérine se caractérise par :

L’utilisation d’un dispositif de monitoring placé sur le fond utérin.
Une mesure externe de l’utérus exprimée en centimètres.
Une mesure réalisée du bord supérieur du pubis jusqu’au fond utérin.
Une mesure interne réalisée directement par toucher vaginal.
Une mesure effectuée avec un mètre ruban.

Une mesure externe de l’utérus exprimée en centimètres. · Une mesure réalisée du bord supérieur du pubis jusqu’au fond utérin. · Une mesure effectuée avec un mètre ruban.

Explication

La hauteur utérine est une mesure externe, exprimée en centimètres, allant du bord supérieur du pubis au fond utérin et réalisée avec un mètre ruban. Le monitoring et le toucher vaginal ne constituent pas la méthode de mesure décrite.

13. Concernant les éléments évalués par le toucher vaginal, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’état de la poche des eaux peut être recherché.
Le rythme cardiaque fœtal constitue l’élément principal évalué.
La position et la longueur du col peuvent être évaluées.
L’engagement de la présentation fait partie de l’évaluation.
La consistance et la dilatation du col peuvent être appréciées.

L’état de la poche des eaux peut être recherché. · La position et la longueur du col peuvent être évaluées. · L’engagement de la présentation fait partie de l’évaluation. · La consistance et la dilatation du col peuvent être appréciées.

Explication

Le toucher vaginal apprécie la position, la longueur, la consistance et la dilatation du col, ainsi que l’engagement et la poche des eaux. Le rythme cardiaque fœtal relève principalement du monitoring, et non du toucher vaginal.

14. Parmi les propositions suivantes concernant la dilatation cervicale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’accouchement vaginal nécessite une dilatation cervicale de 8 cm.
Un col complètement dilaté correspond à une dilatation de 8 cm.
Un col fermé correspond à une dilatation de 0 cm.
Un col complètement effacé est dilaté à 10 cm.
La dilatation cervicale s’étend de 0 à 10 cm.

Un col fermé correspond à une dilatation de 0 cm. · La dilatation cervicale s’étend de 0 à 10 cm.

Explication

La dilatation cervicale va de 0 à 10 cm, avec un col fermé à 0 cm. La dilatation complète correspond à 10 cm, tandis qu’un col complètement effacé n’est pas nécessairement dilaté à 10 cm. L’accouchement vaginal nécessite une dilatation complète et non une dilatation de 8 cm.

15. La comparaison entre l’effacement et la dilatation cervicale chez la primipare et la multipare comprend :

Chez la multipare, le col peut rester entrouvert après un accouchement antérieur.
Chez la primipare, l’effacement précède généralement la dilatation.
Chez la multipare, l’effacement et la dilatation sont plus simultanés.
Chez la primipare, l’effacement et la dilatation sont habituellement simultanés.
Chez la multipare, l’effacement précède généralement toute dilatation cervicale.

Chez la multipare, le col peut rester entrouvert après un accouchement antérieur. · Chez la primipare, l’effacement précède généralement la dilatation. · Chez la multipare, l’effacement et la dilatation sont plus simultanés.

Explication

Chez la primipare, le col s’efface généralement avant de se dilater. Chez la multipare, les deux phénomènes sont plus simultanés et le col peut rester entrouvert après un accouchement antérieur.

16. Concernant l’orientation thérapeutique selon le score de Bishop, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un score de Bishop égal à 3 impose généralement une maturation par prostaglandines.
Un score de Bishop supérieur ou égal à 6 permet généralement l’utilisation de Syntocinon.
Un score de Bishop inférieur à 3 permet généralement l’utilisation de Syntocinon.
Un score de Bishop inférieur à 3 conduit généralement à une maturation par prostaglandines.
Un score de Bishop supérieur ou égal à 6 conduit généralement à une maturation par prostaglandines.

Un score de Bishop supérieur ou égal à 6 permet généralement l’utilisation de Syntocinon. · Un score de Bishop inférieur à 3 conduit généralement à une maturation par prostaglandines.

Explication

Un score inférieur à 3 oriente généralement vers une maturation cervicale par prostaglandines. À partir de 6, l’utilisation de Syntocinon est généralement possible; les autres associations de seuils et traitements sont incorrectes.

17. Concernant le monitoring externe, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le toco externe est placé au fond utérin.
Le toco externe utilise généralement du gel pour enregistrer les contractions.
Le toco externe est généralement réglé sur 10 entre les contractions.
Le capteur du rythme cardiaque fœtal est placé avec du gel.
Le capteur cardiaque fœtal est placé au fond utérin.

Le toco externe est placé au fond utérin. · Le capteur du rythme cardiaque fœtal est placé avec du gel.

Explication

Le capteur du rythme cardiaque fœtal utilise du gel, tandis que le toco est placé au fond utérin. Le toco n’utilise généralement pas de gel et son réglage habituel entre les contractions est 20.

18. Un monitoring fœtal correctement interprétable répond aux caractéristiques suivantes :

Une anomalie peut conduire à agir avant la fin des 30 minutes.
La durée de 30 minutes constitue une référence d’interprétation du tracé.
Une anomalie impose d’attendre la fin des 30 minutes avant d’intervenir.
Il est réalisé pendant au moins 30 minutes pour interpréter le tracé.
Un tracé peut être interprété de façon complète après 10 minutes de monitoring.

Une anomalie peut conduire à agir avant la fin des 30 minutes. · La durée de 30 minutes constitue une référence d’interprétation du tracé. · Il est réalisé pendant au moins 30 minutes pour interpréter le tracé.

Explication

Le monitoring est réalisé pendant au moins 30 minutes pour permettre l’interprétation du tracé. Toutefois, une anomalie justifie une intervention avant cette durée; dix minutes ne constituent pas la durée de référence indiquée.

19. Parmi les propositions suivantes concernant les modalités de surveillance fœtale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une patiente à risque relève habituellement d’un monitoring continu.
Une grossesse et un travail à bas risque imposent habituellement un monitoring continu.
Le monitoring continu est habituel en structure hospitalière.
L’auscultation discontinue est possible lors d’un travail à bas risque.
L’auscultation discontinue constitue la modalité habituelle chez les patientes à risque.

Une patiente à risque relève habituellement d’un monitoring continu. · Le monitoring continu est habituel en structure hospitalière. · L’auscultation discontinue est possible lors d’un travail à bas risque.

Explication

Le monitoring continu est habituel à l’hôpital et chez les patientes à risque. En cas de grossesse et de travail à bas risque, une auscultation discontinue est possible; elle n’est donc pas réservée aux situations à risque.

20. Concernant le contrôle du pouls maternel pendant la surveillance fœtale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le contrôle du pouls maternel permet de remplacer l’enregistrement du rythme fœtal.
Ce contrôle aide à distinguer les rythmes maternel et fœtal.
L’absence de contrôle peut favoriser une confusion entre les deux rythmes.
Le pouls maternel doit être contrôlé pendant la surveillance.
Le pouls maternel est contrôlé principalement pour mesurer les contractions utérines.

Ce contrôle aide à distinguer les rythmes maternel et fœtal. · L’absence de contrôle peut favoriser une confusion entre les deux rythmes. · Le pouls maternel doit être contrôlé pendant la surveillance.

Explication

Le contrôle du pouls maternel permet de ne pas confondre le rythme cardiaque maternel avec le rythme cardiaque fœtal. Il ne sert pas principalement à mesurer les contractions et ne remplace pas l’enregistrement fœtal.

21. Concernant le tonus de base utérin, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le toco externe est artificiellement réglé sur une valeur de 20.
Le tonus de base décrit la pression utérine présente hors contraction.
Le tonus de base correspond à la pression régnant entre deux contractions.
Le tonus de base correspond à la pression maximale atteinte pendant une contraction.
Le tonus de base se mesure pendant la phase ascendante de la contraction.

Le toco externe est artificiellement réglé sur une valeur de 20. · Le tonus de base décrit la pression utérine présente hors contraction. · Le tonus de base correspond à la pression régnant entre deux contractions.

Explication

Le tonus de base est la pression utérine entre deux contractions, et le toco externe est réglé artificiellement sur 20. Il ne correspond donc ni au maximum contractile ni à la phase ascendante de la contraction.

22. Parmi les propositions suivantes concernant l’évaluation des contractions, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La durée d’une contraction s’évalue selon la force développée.
L’intensité des contractions se mesure par leur nombre en dix minutes.
La durée d’une contraction s’exprime en secondes.
La fréquence correspond au nombre de contractions observées pendant dix minutes.
La fréquence des contractions se calcule sur une période de dix minutes.

La durée d’une contraction s’exprime en secondes. · La fréquence correspond au nombre de contractions observées pendant dix minutes. · La fréquence des contractions se calcule sur une période de dix minutes.

Explication

La fréquence est évaluée sur dix minutes et la durée en secondes. La fréquence ne mesure pas l’intensité, tandis que la durée ne dépend pas de la force de contraction.

23. Concernant la distinction entre contractions de grossesse et contractions de travail :

Les contractions de grossesse provoquent habituellement une modification cervicale.
Les contractions de travail deviennent régulières et plus rapprochées.
Les contractions de travail sont plus intenses et modifient le col.
Les contractions de travail restent indolores et sans effet sur le col.
Les contractions de grossesse sont généralement irrégulières et peu intenses.

Les contractions de travail deviennent régulières et plus rapprochées. · Les contractions de travail sont plus intenses et modifient le col. · Les contractions de grossesse sont généralement irrégulières et peu intenses.

Explication

Les contractions de grossesse sont irrégulières, peu intenses, indolores et sans modification cervicale. Les contractions de travail deviennent régulières, rapprochées, plus intenses et entraînent une modification du col.

24. À propos de l’hypocinésie, quelles sont les réponses exactes au sujet de cette anomalie ?

Une hypocinésie de fréquence correspond à moins de 4 contractions sur 10 minutes.
L’hypocinésie traduit une activité utérine excessive.
Des contractions trop peu fréquentes peuvent définir une hypocinésie.
Elle peut associer au moins deux anomalies de la contraction.
L’hypocinésie peut correspondre à des contractions trop faibles.

Des contractions trop peu fréquentes peuvent définir une hypocinésie. · Elle peut associer au moins deux anomalies de la contraction. · L’hypocinésie peut correspondre à des contractions trop faibles.

Explication

L’hypocinésie traduit une activité utérine insuffisante : les contractions peuvent être faibles, peu fréquentes ou trop courtes, seules ou associées. Des contractions trop peu fréquentes ou trop faibles, ainsi que l’association d’au moins deux anomalies, peuvent donc définir une hypocinésie. Une hypocinésie de fréquence correspond à moins de 3 contractions sur 10 minutes. Une activité excessive correspond à l’hypercinésie, et une contraction prolongée ne la caractérise pas à elle seule.

25. Concernant les anomalies de fréquence des contractions, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Quatre contractions en dix minutes suffisent à définir une hypercinésie de fréquence.
Trois contractions en dix minutes définissent une hypercinésie de fréquence.
Une fréquence inférieure à trois contractions en dix minutes traduit une activité insuffisante.
Une hypocinésie de fréquence correspond à moins de trois contractions en dix minutes.
Une hypercinésie de fréquence correspond à au moins cinq contractions en dix minutes.

Une fréquence inférieure à trois contractions en dix minutes traduit une activité insuffisante. · Une hypocinésie de fréquence correspond à moins de trois contractions en dix minutes. · Une hypercinésie de fréquence correspond à au moins cinq contractions en dix minutes.

Explication

Moins de trois contractions en dix minutes définissent une hypocinésie de fréquence. Cinq contractions ou davantage définissent une hypercinésie ; trois ou quatre contractions ne suffisent pas à ce diagnostic.

26. Parmi les propositions suivantes concernant l’hypercinésie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une hypercinésie de fréquence atteint au moins cinq contractions en dix minutes.
Une intensité supérieure à 80 mmHg correspond à une hypercinésie d’intensité.
Une contraction d’une durée supérieure à une minute relève d’une hypercinésie de durée.
Une hypercinésie de durée correspond à une contraction dépassant une minute.
Une hypercinésie d’intensité dépasse 80 mmHg.

Une hypercinésie de fréquence atteint au moins cinq contractions en dix minutes. · Une intensité supérieure à 80 mmHg correspond à une hypercinésie d’intensité. · Une contraction d’une durée supérieure à une minute relève d’une hypercinésie de durée. · Une hypercinésie de durée correspond à une contraction dépassant une minute. · Une hypercinésie d’intensité dépasse 80 mmHg.

Explication

Les seuils décrits sont une intensité supérieure à 80 mmHg, une durée supérieure à une minute et une fréquence d’au moins cinq contractions en dix minutes. Chacune des propositions reprend correctement l’un de ces critères.

27. Une patiente présente une hyperactivité utérine sous Syntocinon : quelles mesures sont appropriées ?

Une hypercinésie peut provoquer une souffrance fœtale.
L’hyperactivité utérine ne présente pas de risque fœtal particulier.
Le Syntocinon doit être arrêté lorsqu’il est administré.
La surveillance du rythme cardiaque fœtal doit être renforcée.
Un utérus cicatriciel exclut le risque de rupture utérine.

Une hypercinésie peut provoquer une souffrance fœtale. · Le Syntocinon doit être arrêté lorsqu’il est administré. · La surveillance du rythme cardiaque fœtal doit être renforcée.

Explication

En cas d’hyperactivité utérine, le Syntocinon est arrêté s’il est administré et le rythme cardiaque fœtal est surveillé. L’hypercinésie peut entraîner une souffrance fœtale et une rupture utérine sur utérus cicatriciel.

28. Concernant le rythme cardiaque fœtal de base, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La normalité du rythme de base repose sur une durée inférieure à dix minutes.
La normalité du rythme de base se confirme après cinq minutes d’enregistrement.
La normalité du rythme de base se confirme après quinze minutes d’enregistrement.
La normalité du rythme de base s’évalue pendant au moins cinq minutes.
Un rythme cardiaque fœtal de base normal est compris entre 110 et 160 battements par minute.

Un rythme cardiaque fœtal de base normal est compris entre 110 et 160 battements par minute.

Explication

Le rythme cardiaque fœtal de base normal se situe entre 110 et 160 battements par minute et s’apprécie pendant au moins dix minutes. Une durée de cinq minutes est insuffisante, tandis qu’une durée de quinze minutes n’est pas le seuil défini pour établir la normalité.

29. Les caractéristiques d’une accélération du rythme cardiaque fœtal comprennent :

Une accélération augmente le rythme d’au moins 15 battements par minute.
Elle est évaluée par rapport au rythme cardiaque fœtal de base.
Une accélération correspond à une élévation transitoire du rythme fœtal.
Elle persiste pendant au moins 15 secondes.
Elle diminue le rythme d’au moins 15 battements par minute.

Une accélération augmente le rythme d’au moins 15 battements par minute. · Elle est évaluée par rapport au rythme cardiaque fœtal de base. · Une accélération correspond à une élévation transitoire du rythme fœtal. · Elle persiste pendant au moins 15 secondes.

Explication

Une accélération est une augmentation d’au moins 15 battements par minute pendant au moins 15 secondes par rapport au rythme de base. Une diminution du rythme correspond à une décélération, et non à une accélération.

30. Concernant les décélérations du rythme cardiaque fœtal, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle dure au moins 15 secondes.
Une décélération correspond à une baisse transitoire du rythme fœtal.
Elle augmente le rythme d’au moins 15 battements par minute.
Elle se définit par rapport au rythme cardiaque fœtal de base.
Une décélération diminue le rythme d’au moins 15 battements par minute.

Elle dure au moins 15 secondes. · Une décélération correspond à une baisse transitoire du rythme fœtal. · Elle se définit par rapport au rythme cardiaque fœtal de base. · Une décélération diminue le rythme d’au moins 15 battements par minute.

Explication

Une décélération est une diminution d’au moins 15 battements par minute durant au moins 15 secondes par rapport au rythme de base. Une augmentation du rythme définit une accélération.

31. Parmi les propositions suivantes concernant la variabilité normale du rythme cardiaque fœtal, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La variabilité normale présente une amplitude comprise entre 5 et 15 battements par minute.
Une amplitude supérieure à 25 battements par minute appartient à la variabilité normale.
Une variabilité normale peut atteindre 30 battements par minute.
Une amplitude pouvant atteindre 25 battements par minute peut être acceptée.
La valeur habituelle de la variabilité se situe entre 5 et 15 battements par minute.

La variabilité normale présente une amplitude comprise entre 5 et 15 battements par minute. · Une amplitude pouvant atteindre 25 battements par minute peut être acceptée. · La valeur habituelle de la variabilité se situe entre 5 et 15 battements par minute.

Explication

La variabilité normale du rythme cardiaque fœtal présente habituellement une amplitude de 5 à 15 battements par minute. Une valeur pouvant atteindre 25 battements par minute peut être acceptée, tandis qu’une amplitude supérieure à 25 battements par minute, comme 30 battements par minute, ne correspond pas à la variabilité normale. Une amplitude de 15 à 25 battements par minute ne constitue pas la valeur habituelle.

32. Concernant l’amniotomie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’amniotomie correspond à une rupture artificielle des membranes amniotiques.
La rupture spontanée des membranes nécessite un geste médical volontaire.
La rupture artificielle des membranes survient sans intervention au cours du travail.
L’amniotomie est réalisée pendant le travail à l’aide d’un amniotome.
L’amniotomie se distingue de la rupture spontanée par son caractère médicalement provoqué.

L’amniotomie correspond à une rupture artificielle des membranes amniotiques. · L’amniotomie est réalisée pendant le travail à l’aide d’un amniotome. · L’amniotomie se distingue de la rupture spontanée par son caractère médicalement provoqué.

Explication

L’amniotomie est une rupture artificielle des membranes, réalisée pendant le travail avec un amniotome. Elle est volontaire et médicalement provoquée, contrairement à la rupture spontanée, qui survient sans geste médical.

33. Parmi les situations suivantes concernant l’amniotomie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une présentation non fixée expose davantage au risque de procidence du cordon après rupture.
Une présentation bien fixée contre-indique habituellement l’amniotomie.
Une présentation transverse favorise la réalisation immédiate de l’amniotomie.
Une présentation mal fléchie justifie de différer l’amniotomie.
Une présentation en siège impose de différer la rupture artificielle.

Une présentation non fixée expose davantage au risque de procidence du cordon après rupture. · Une présentation mal fléchie justifie de différer l’amniotomie. · Une présentation en siège impose de différer la rupture artificielle.

Explication

L’amniotomie doit être différée en cas de présentation mal fléchie, en siège ou non fixée, ainsi qu’en présentation transverse. La rupture augmente alors le risque de procidence du cordon; une présentation bien fixée ne constitue pas la situation décrite comme contre-indication.

34. Concernant les éléments du mécanisme de l’accouchement, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le mécanisme de l’accouchement dépend notamment du fœtus et des contractions utérines.
Les contractions utérines constituent un élément qui doit s’adapter à la filière maternelle.
La rotation au détroit moyen précède l’engagement au détroit supérieur.
Le fœtus représente la force motrice principale de la progression de l’accouchement.
La filière osseuse et molle maternelle participe au mécanisme de l’accouchement.

Le mécanisme de l’accouchement dépend notamment du fœtus et des contractions utérines. · La filière osseuse et molle maternelle participe au mécanisme de l’accouchement.

Explication

Le mécanisme de l’accouchement dépend du fœtus, des contractions utérines et de la filière osseuse et molle maternelle. Les contractions fournissent la force motrice, tandis que le fœtus et la filière maternelle sont les éléments qui s’adaptent; leurs rôles ne sont donc pas identiques. La progression suit l’engagement au détroit supérieur, puis la descente et la rotation au détroit moyen, avant le dégagement et l’expulsion au détroit inférieur.

35. Les étapes principales de la progression de l’accouchement comprennent :

Le dégagement et l’expulsion surviennent au détroit supérieur.
La descente et la rotation se produisent au niveau du détroit moyen.
L’expulsion se déroule au niveau du détroit inférieur.
L’engagement s’effectue au niveau du détroit supérieur.
La rotation précède l’engagement au détroit inférieur.

La descente et la rotation se produisent au niveau du détroit moyen. · L’expulsion se déroule au niveau du détroit inférieur. · L’engagement s’effectue au niveau du détroit supérieur.

Explication

L’accouchement progresse par engagement au détroit supérieur, descente et rotation au détroit moyen, puis dégagement et expulsion au détroit inférieur. L’expulsion ne se fait donc pas au détroit supérieur et la rotation intervient après l’engagement.

36. Parmi les propositions suivantes concernant les diamètres céphaliques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le diamètre sous-occipito-bregmatique correspond à une présentation céphalique fléchie.
Le diamètre sous-occipito-bregmatique mesure 9,5 cm en présentation céphalique fléchie.
Le diamètre syncipito-mentonnier correspond à une présentation céphalique fléchie.
Le diamètre syncipito-mentonnier mesure 13,5 cm dans une présentation du front.
Une présentation du front est généralement incompatible avec la voie basse.

Le diamètre sous-occipito-bregmatique correspond à une présentation céphalique fléchie. · Le diamètre sous-occipito-bregmatique mesure 9,5 cm en présentation céphalique fléchie. · Le diamètre syncipito-mentonnier mesure 13,5 cm dans une présentation du front. · Une présentation du front est généralement incompatible avec la voie basse.

Explication

En présentation céphalique fléchie, le diamètre sous-occipito-bregmatique mesure 9,5 cm. Le diamètre syncipito-mentonnier mesure 13,5 cm dans une présentation du front, laquelle est généralement incompatible avec la voie basse. Le diamètre syncipito-bregmatique ne correspond donc pas à la présentation du front.

37. Avant l’accouchement, la(les) préparation(s) nécessaire(s) comprennent :

La table de réanimation doit être préparée avant l’accouchement.
La surveillance du rythme cardiaque fœtal ne fait pas partie de la préparation préalable.
La table d’accouchement doit rester non installée jusqu’à l’expulsion.
La sage-femme prépare l’environnement et le matériel stérile.
Le matériel nécessaire peut être rendu disponible après la naissance.

La table de réanimation doit être préparée avant l’accouchement. · La sage-femme prépare l’environnement et le matériel stérile.

Explication

Avant l’accouchement, la sage-femme prépare l’environnement, le matériel stérile, la table de réanimation, l’installation maternelle et la surveillance du rythme cardiaque fœtal. Le matériel doit être disponible avant l’expulsion; la table d’accouchement est préparée et installée au moment approprié.

38. Concernant la délivrance dirigée, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

La délivrance dirigée utilise 5 unités de Syntocinon par voie intraveineuse.
La délivrance dirigée vise principalement à augmenter le risque hémorragique.
La délivrance dirigée repose sur une injection intramusculaire de Syntocinon.
La dose utilisée pour la délivrance dirigée est de 10 unités de Syntocinon.
Le Syntocinon est administré au dégagement de l’épaule postérieure.

La délivrance dirigée utilise 5 unités de Syntocinon par voie intraveineuse.

Explication

La délivrance dirigée consiste à administrer 5 unités de Syntocinon par voie intraveineuse au dégagement de l’épaule antérieure. Elle vise à réduire le risque hémorragique, et non à l’augmenter; les autres voies, doses et repères proposés sont incorrects.

39. À propos du délai normal de la délivrance, quelles sont les réponses exactes au sujet de l’accouchement ?

Un saignement peut imposer une intervention avant l’expiration des 30 minutes.
La délivrance survient normalement dans les 30 minutes suivant la naissance.
Une délivrance dépassant 30 minutes sort du délai normalement attendu.
Le délai de 30 minutes débute après la naissance de l’enfant.
La présence d’un saignement modifie la conduite avant le délai habituel.

Un saignement peut imposer une intervention avant l’expiration des 30 minutes. · La délivrance survient normalement dans les 30 minutes suivant la naissance. · Une délivrance dépassant 30 minutes sort du délai normalement attendu. · Le délai de 30 minutes débute après la naissance de l’enfant. · La présence d’un saignement modifie la conduite avant le délai habituel.

Explication

La délivrance doit normalement avoir lieu dans les 30 minutes suivant la naissance. Un saignement impose toutefois une intervention plus précoce, sans attendre l’expiration de ce délai.

40. Les éléments caractérisant la fin de l’accouchement comprennent :

La sortie de la tête suffit à considérer l’accouchement comme terminé.
La sortie des épaules marque la fin de l’accouchement.
Le diamètre des épaules peut être augmenté en cas de diabète gestationnel.
La sortie des épaules est nécessaire après celle de la tête pour terminer l’accouchement.
La fin de l’accouchement est définie par la sortie du placenta.

La sortie des épaules marque la fin de l’accouchement. · Le diamètre des épaules peut être augmenté en cas de diabète gestationnel. · La sortie des épaules est nécessaire après celle de la tête pour terminer l’accouchement.

Explication

L’accouchement est considéré comme terminé lorsque les épaules sont sorties, et la sortie de la tête ne suffit pas. Le diamètre des épaules peut être augmenté en cas de diabète gestationnel; la sortie du placenta ne définit pas la fin de l’accouchement.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 75 flashcards sur Accueil et surveillance en salle de naissance.

Quelle différence définit l’admission spontanée d’une admission programmée ?

L’admission spontanée est une venue autonome de la patiente, l’admission programmée est organisée par un professionnel.

Que faut-il vérifier en premier lors d’une admission spontanée ?

Le caractère non urgent de la situation.

Quels signes indiquent une urgence lors d’une admission spontanée ?

Un saignement vaginal, des contractions utérines ou une rupture de la poche des eaux.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Accueil et surveillance en salle de naissance.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM