QCM : Axes gonadotrope et somatotrope — 37 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les intervalles de normalité hormonale, quelles propositions sont exactes ?

L’intervalle individuel est plus étroit que l’intervalle populationnel
L’hypothyroïdie infraclinique peut associer T4 libre normale et TSH anormale
L’intervalle individuel est plus large que l’intervalle populationnel
Une T4 libre normale dans la population exclut toute hypothyroïdie infraclinique
La TSH peut être anormale avant la T4 libre dans certaines situations

L’intervalle individuel est plus étroit que l’intervalle populationnel · L’hypothyroïdie infraclinique peut associer T4 libre normale et TSH anormale · La TSH peut être anormale avant la T4 libre dans certaines situations

Explication

L’intervalle individuel est plus étroit que l’intervalle populationnel. Une T4 libre peut donc rester dans les normes populationnelles alors qu’une TSH plus sensible devient anormale, révélant une hypothyroïdie infraclinique.

2. Une hormone variable dans le temps est explorée dans les conditions suivantes :

La recherche d’une insuffisance repose sur un prélèvement au taux maximal
Un test dynamique peut être réalisé lorsque le prélèvement basal est non concluant
Le prélèvement au taux maximal est réservé à la recherche d’une hypersécrétion
La recherche d’une hypersécrétion repose sur un prélèvement au taux minimal
La recherche d’une insuffisance repose sur un prélèvement au taux minimal

La recherche d’une insuffisance repose sur un prélèvement au taux maximal · Un test dynamique peut être réalisé lorsque le prélèvement basal est non concluant · La recherche d’une hypersécrétion repose sur un prélèvement au taux minimal

Explication

Pour rechercher une hypersécrétion d’une hormone variable, le prélèvement se fait à son minimum; pour rechercher une insuffisance, il se fait à son maximum. Un test dynamique est utilisé lorsque le résultat basal ne permet pas de conclure.

3. Concernant la localisation anatomique de l’hypophyse, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’hypophyse baigne dans le liquide cérébrospinal comme les espaces sous-arachnoïdiens
L’hypophyse se situe au centre de la base du crâne
L’hypophyse est extra-arachnoïdienne malgré sa situation intra-durale
L’hypophyse est située sous le cerveau
L’hypophyse siège dans la selle turcique de l’os sphénoïde

L’hypophyse se situe au centre de la base du crâne · L’hypophyse est extra-arachnoïdienne malgré sa situation intra-durale · L’hypophyse est située sous le cerveau · L’hypophyse siège dans la selle turcique de l’os sphénoïde

Explication

L’hypophyse se trouve dans la selle turcique de l’os sphénoïde, sous le cerveau et au centre de la base du crâne. Elle est intra-durale mais extra-arachnoïdienne, et ne baigne donc pas dans le liquide cérébrospinal.

4. Concernant les rapports anatomiques de l’hypophyse, quelles propositions sont exactes ?

Le plancher de la selle constitue un rapport ostéodural hypophysaire
L’hypophyse se trouve dans un espace rempli de liquide cérébrospinal
Les sinus caverneux sont des rapports duraux latéraux de l’hypophyse
Le dorsum de la selle constitue un rapport ostéodural hypophysaire
L’arachnoïde s’arrête au niveau du diaphragme hypophysaire

Le plancher de la selle constitue un rapport ostéodural hypophysaire · Les sinus caverneux sont des rapports duraux latéraux de l’hypophyse · Le dorsum de la selle constitue un rapport ostéodural hypophysaire · L’arachnoïde s’arrête au niveau du diaphragme hypophysaire

Explication

L’hypophyse présente des rapports ostéoduraux avec le plancher et le dorsum de la selle, ainsi que des rapports duraux latéraux avec les sinus caverneux. Elle est extra-arachnoïdienne, car l’arachnoïde s’arrête au diaphragme hypophysaire.

5. Une extension latérale d’une lésion hypophysaire expose aux structures suivantes :

L’artère carotide interne traverse le sinus caverneux
Le nerf trochléaire IV se trouve dans le sinus caverneux
Le nerf abducens VI se trouve dans le sinus caverneux
Le nerf optique II constitue le principal nerf contenu dans le sinus caverneux
Le nerf oculomoteur III se trouve dans le sinus caverneux

L’artère carotide interne traverse le sinus caverneux · Le nerf trochléaire IV se trouve dans le sinus caverneux · Le nerf abducens VI se trouve dans le sinus caverneux · Le nerf oculomoteur III se trouve dans le sinus caverneux

Explication

Les sinus caverneux contiennent l’artère carotide interne et les nerfs crâniens III, IV, VI, V1 et V2. Leur proximité explique les manifestations possibles d’une extension latérale d’une lésion hypophysaire.

6. Concernant la circulation porte hypophysaire, quelles propositions sont exactes ?

Les hormones rejoignent ensuite le drainage veineux
Le sang gagne ensuite les veines portes hypophysaires
Les hormones hypothalamiques atteignent un premier réseau capillaire
La circulation porte relie directement l’hypothalamus au drainage veineux sans second réseau
Un second réseau sinusoïdal se trouve dans l’adénohypophyse

Les hormones rejoignent ensuite le drainage veineux · Le sang gagne ensuite les veines portes hypophysaires · Les hormones hypothalamiques atteignent un premier réseau capillaire · Un second réseau sinusoïdal se trouve dans l’adénohypophyse

Explication

Le système porte hypophysaire relie un premier réseau capillaire à une veine porte, puis à un second réseau sinusoïdal situé dans l’adénohypophyse. Les hormones hypothalamiques suivent donc cette voie avant le drainage veineux.

7. Concernant l’organisation et le rôle de l’hypothalamus :

L’hypophyse constitue un centre neuroendocrinien situé dans les parois ventriculaires.
L’hypothalamus appartient au diencéphale et borde le troisième ventricule.
L’hypothalamus est une glande cible reliée à l’hypophyse par la tige pituitaire.
L’hypophyse reçoit des signaux hypothalamiques sans constituer une glande cible.
L’hypothalamus coordonne des fonctions végétatives, autonomes et endocriniennes.

L’hypothalamus appartient au diencéphale et borde le troisième ventricule. · L’hypothalamus coordonne des fonctions végétatives, autonomes et endocriniennes.

Explication

L’hypothalamus appartient au diencéphale et borde le troisième ventricule. Il coordonne des fonctions végétatives, autonomes et endocriniennes, tandis que l’hypophyse constitue une glande cible reliée par la tige pituitaire.

8. Parmi les propositions suivantes concernant les subdivisions nucléaires de l’hypothalamus, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’hypothalamus médial comprend notamment les noyaux dorso-médial et ventro-médial.
L’hypothalamus médial comprend les noyaux paraventriculaire et supra-optique.
L’hypothalamus antérieur comprend notamment les noyaux préoptique et supra-optique.
L’hypothalamus médial comprend notamment les noyaux infundibulaire et tubéral.
L’hypothalamus antérieur comprend les noyaux dorso-médial et tubéral.

L’hypothalamus médial comprend notamment les noyaux dorso-médial et ventro-médial. · L’hypothalamus antérieur comprend notamment les noyaux préoptique et supra-optique. · L’hypothalamus médial comprend notamment les noyaux infundibulaire et tubéral.

Explication

L’hypothalamus médial comprend notamment les noyaux dorso-médial, ventro-médial, infundibulaire et tubéral. Le chiasma optique et les corps mamillaires appartiennent à la face inférieure, mais ne définissent pas cette subdivision nucléaire.

9. Concernant les modes de communication endocrine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La communication intracrine appartient aux modes de signalisation locale.
La communication paracrine transmet son signal à distance par le sang.
La communication endocrine agit à distance par l’intermédiaire du sang.
La communication neuroendocrine appartient aux modes de signalisation locale.
La communication autocrine agit sur la cellule qui produit le signal.

La communication intracrine appartient aux modes de signalisation locale. · La communication endocrine agit à distance par l’intermédiaire du sang. · La communication autocrine agit sur la cellule qui produit le signal.

Explication

Les communications intracrine, autocrine et paracrine sont locales, alors que les communications endocrine et neuroendocrine s’effectuent à distance. La voie autocrine agit sur la cellule sécrétrice, tandis que la voie endocrine utilise le sang pour atteindre une cible éloignée.

10. Quelles sont les réponses exactes au sujet des hormones peptidiques et stéroïdes ?

Les hormones stéroïdes dérivent du cholestérol et circulent liées à des protéines.
Les hormones stéroïdes activent principalement des récepteurs membranaires.
Les hormones peptidiques circulent généralement liées à des protéines plasmatiques.
Les hormones peptidiques sont synthétisées dans le réticulum endoplasmique et le Golgi.
Les hormones peptidiques agissent principalement par des récepteurs membranaires.

Les hormones stéroïdes dérivent du cholestérol et circulent liées à des protéines. · Les hormones peptidiques sont synthétisées dans le réticulum endoplasmique et le Golgi. · Les hormones peptidiques agissent principalement par des récepteurs membranaires.

Explication

Les hormones peptidiques sont synthétisées dans le réticulum endoplasmique et l’appareil de Golgi, circulent librement et activent des récepteurs membranaires. Les hormones stéroïdes dérivent du cholestérol, circulent liées à des protéines et agissent sur des récepteurs intracellulaires.

11. Les caractéristiques histologiques de la pars distalis comprennent :

La pars distalis représente moins de 2 % de l’adénohypophyse adulte.
La pars distalis représente environ 70 à 75 % de l’adénohypophyse.
Les cordons cellulaires de la pars distalis sont proches de capillaires fenêtrés.
La pars distalis contient des cordons de cellules épithéliales glandulaires.
La pars intermedia constitue la partie majoritaire de l’adénohypophyse.

La pars distalis représente environ 70 à 75 % de l’adénohypophyse. · Les cordons cellulaires de la pars distalis sont proches de capillaires fenêtrés. · La pars distalis contient des cordons de cellules épithéliales glandulaires.

Explication

La pars distalis représente 70 à 75 % de l’adénohypophyse et contient des cordons cellulaires proches de capillaires fenêtrés. La pars intermedia est une région minoritaire, représentant moins de 2 % chez l’adulte humain.

12. Concernant les cellules chromophiles de la pars distalis, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les cellules basophiles sécrètent principalement la GH et la prolactine.
Les cellules basophiles représentent environ 20 % des cellules chromophiles.
Les cellules acidophiles représentent environ 80 % des cellules chromophiles.
Les cellules basophiles sécrètent notamment la TSH, la FSH, la LH ou l’ACTH.
Les cellules acidophiles sécrètent principalement la GH ou la prolactine.

Les cellules basophiles représentent environ 20 % des cellules chromophiles. · Les cellules acidophiles représentent environ 80 % des cellules chromophiles. · Les cellules basophiles sécrètent notamment la TSH, la FSH, la LH ou l’ACTH. · Les cellules acidophiles sécrètent principalement la GH ou la prolactine.

Explication

Les cellules acidophiles représentent 80 % des cellules chromophiles et sécrètent principalement la GH ou la prolactine. Les cellules basophiles représentent 20 % et sécrètent notamment la TSH, la FSH, la LH ou l’ACTH.

13. Parmi les associations cellulaires et hormonales suivantes, lesquelles sont exactes ?

Les cellules somatotropes produisent la GH.
Les cellules thyréotropes produisent la prolactine.
Les cellules mammotropes produisent la prolactine.
Les cellules gonadotropes produisent la FSH et la LH.
Les cellules corticotropes produisent une POMC clivée en ACTH.

Les cellules somatotropes produisent la GH. · Les cellules mammotropes produisent la prolactine. · Les cellules gonadotropes produisent la FSH et la LH. · Les cellules corticotropes produisent une POMC clivée en ACTH.

Explication

Les somatotropes produisent la GH, les corticotropes produisent une POMC clivée en ACTH et les gonadotropes produisent la FSH et la LH. Les thyréotropes produisent la TSH, tandis que les mammotropes produisent la prolactine.

14. Concernant les relations entre neurones hypothalamiques et hypophyse, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les neurones magnocellulaires supra-optiques produisent notamment l’ADH.
Les axones magnocellulaires transportent leurs hormones vers la neurohypophyse.
Les neurones magnocellulaires paraventriculaires produisent notamment l’ocytocine.
Les neurones parvocellulaires transportent leurs hormones directement vers la neurohypophyse.
Les neurones parvocellulaires libèrent des neuropeptides dans le système porte.

Les neurones magnocellulaires supra-optiques produisent notamment l’ADH. · Les axones magnocellulaires transportent leurs hormones vers la neurohypophyse. · Les neurones magnocellulaires paraventriculaires produisent notamment l’ocytocine. · Les neurones parvocellulaires libèrent des neuropeptides dans le système porte.

Explication

Les neurones magnocellulaires supra-optiques et paraventriculaires produisent l’ADH et l’ocytocine, transportées vers la neurohypophyse par leurs axones. Les neurones parvocellulaires libèrent des neuropeptides régulateurs dans le système porte à destination de l’adénohypophyse.

15. Les conséquences des déficits hormonaux hypophysaires comprennent :

Un déficit en ADH peut provoquer un diabète insipide.
Un déficit corticotrope entraîne une insuffisance surrénale primaire.
La sécrétion d’aldostérone est conservée lors d’un déficit corticotrope.
Un déficit corticotrope s’accompagne d’un déficit en cortisol.
Un déficit corticotrope peut réduire la production d’androgènes surrénaliens.

Un déficit en ADH peut provoquer un diabète insipide. · La sécrétion d’aldostérone est conservée lors d’un déficit corticotrope. · Un déficit corticotrope s’accompagne d’un déficit en cortisol. · Un déficit corticotrope peut réduire la production d’androgènes surrénaliens.

Explication

Un déficit post-hypophysaire en ADH provoque un diabète insipide. Un déficit corticotrope entraîne une insuffisance surrénale secondaire avec déficit en cortisol et en androgènes, tandis que l’aldostérone reste conservée.

16. Chez le fœtus XY, quelles propositions concernant la différenciation sexuelle sont exactes ?

La dihydrotestostérone intervient dans la différenciation des organes génitaux masculins.
La testostérone provoque la régression des canaux de Müller.
La testostérone participe à la différenciation des organes génitaux masculins.
L’AMH assure la différenciation des organes génitaux masculins externes.
L’AMH provoque la régression des canaux de Müller.

La dihydrotestostérone intervient dans la différenciation des organes génitaux masculins. · La testostérone participe à la différenciation des organes génitaux masculins. · L’AMH provoque la régression des canaux de Müller.

Explication

Chez le fœtus XY, la testostérone et la dihydrotestostérone participent à la différenciation des organes génitaux masculins. L’AMH provoque la régression des canaux de Müller, et non la différenciation directe des organes génitaux masculins.

17. Concernant la régulation de la sécrétion de LH et de FSH, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La GnRH est produite par les cellules gonadotropes antéhypophysaires.
La GnRH stimule les cellules gonadotropes antéhypophysaires.
La GnRH hypothalamique est sécrétée de manière pulsatile.
La sécrétion de GnRH se caractérise par une libération continue.
Les cellules gonadotropes produisent la LH et la FSH.

La GnRH stimule les cellules gonadotropes antéhypophysaires. · La GnRH hypothalamique est sécrétée de manière pulsatile. · Les cellules gonadotropes produisent la LH et la FSH.

Explication

La GnRH est libérée de façon pulsatile par l’hypothalamus et stimule les cellules gonadotropes de l’antéhypophyse. Ces cellules produisent la LH et la FSH; la GnRH n’est pas une hormone produite par l’antéhypophyse.

18. Chez l’homme, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les actions de la LH et de la FSH :

Les cellules de Sertoli soutiennent la spermatogenèse.
Les cellules de Sertoli sécrètent l’inhibine.
La LH stimule les cellules de Leydig à produire la testostérone.
La FSH agit sur les cellules de Leydig pour sécréter l’inhibine.
La FSH et la testostérone agissent sur les cellules de Sertoli.

Les cellules de Sertoli soutiennent la spermatogenèse. · Les cellules de Sertoli sécrètent l’inhibine. · La LH stimule les cellules de Leydig à produire la testostérone. · La FSH et la testostérone agissent sur les cellules de Sertoli.

Explication

La LH stimule les cellules de Leydig, qui produisent la testostérone. La FSH et la testostérone agissent sur les cellules de Sertoli, impliquées dans le soutien de la spermatogenèse et la sécrétion d’inhibine.

19. Quelles sont les réponses exactes au sujet du fonctionnement folliculaire et lutéal ?

La vascularisation folliculaire diminue après l’ovulation
Les cellules de la thèqu'interne transforment les androgènes en œstrogènes
Les cellules de la granulosa transforment les androgènes en œstrogènes
La thèqu'interne produit des androgènes pendant la phase folliculaire
La machinerie stéroïdogène postovulatoire favorise la progestérone

Les cellules de la granulosa transforment les androgènes en œstrogènes · La thèqu'interne produit des androgènes pendant la phase folliculaire · La machinerie stéroïdogène postovulatoire favorise la progestérone

Explication

Pendant la phase folliculaire, la thèqu'interne produit des androgènes et la granulosa les transforme en œstrogènes. Après l’ovulation, le follicule devient vascularisé et développe une machinerie favorisant notamment la production de progestérone.

20. Le déroulement du cycle ovarien comprend :

Une production accrue de progestérone avant la vascularisation postovulatoire
Une augmentation de l’œstradiol pendant le développement folliculaire
Une vascularisation du follicule après l’ovulation
Une sécrétion lutéale d’œstradiol et de progestérone
Une ovulation située habituellement vers J14

Une augmentation de l’œstradiol pendant le développement folliculaire · Une vascularisation du follicule après l’ovulation · Une sécrétion lutéale d’œstradiol et de progestérone · Une ovulation située habituellement vers J14

Explication

L’ovulation survient vers J14, après le développement folliculaire et l’augmentation de l’œstradiol. Après cette étape, le follicule se vascularise et acquiert une machinerie stéroïdogène augmentant la production de progestérone.

21. Concernant la kisspeptine, la GnRH et la régulation gonadotrope, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les neurones à kisspeptine inhibent directement les neurones à GnRH
La fréquence des pics de GnRH influence la sécrétion de FSH et de LH
La prolactine stimule directement les neurones à GnRH par la kisspeptine
La leptine participe aux stimuli intégrés par les neurones à kisspeptine
La sécrétion de GnRH doit conserver un caractère pulsatile

La fréquence des pics de GnRH influence la sécrétion de FSH et de LH · La leptine participe aux stimuli intégrés par les neurones à kisspeptine · La sécrétion de GnRH doit conserver un caractère pulsatile

Explication

La GnRH doit être sécrétée de façon pulsatile, et la fréquence ainsi que l’intensité de ses pics modulent la stimulation de la FSH et de la LH. Les neurones à kisspeptine activent les neurones à GnRH et intègrent plusieurs rétrocontrôles hormonaux.

22. Les caractéristiques de la maturation pubertaire comprennent :

La testostérone et l’œstradiol accélèrent d’abord la croissance osseuse
L’œstradiol participe au développement mammaire initial
Le développement mammaire constitue le premier signe pubertaire féminin
La soudure des cartilages de conjugaison augmente durablement la croissance
La puberté féminine débute généralement autour de 11 ans

La testostérone et l’œstradiol accélèrent d’abord la croissance osseuse · L’œstradiol participe au développement mammaire initial · Le développement mammaire constitue le premier signe pubertaire féminin · La puberté féminine débute généralement autour de 11 ans

Explication

Chez la fille, la puberté débute approximativement vers 11 ans et le premier signe est le développement mammaire sous l’effet de l’œstradiol. La testostérone et l’œstradiol accélèrent ensuite la croissance osseuse avant la maturation et la soudure des cartilages de conjugaison.

23. Parmi les propositions suivantes concernant certains hypogonadismes génétiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le syndrome de Turner associe une anomalie chromosomique X0 et une aménorrhée primaire.
Le syndrome de Klinefelter associe une inhibine basse, une FSH élevée et une azoospermie.
Le syndrome de Turner s’accompagne d’un hypogonadisme central d’origine hypothalamique.
Le syndrome de Klinefelter correspond à une anomalie chromosomique XXY avec hypotrophie testiculaire.
Le syndrome de Turner est caractérisé par une grande taille et une fertilité conservée.

Le syndrome de Turner associe une anomalie chromosomique X0 et une aménorrhée primaire. · Le syndrome de Klinefelter associe une inhibine basse, une FSH élevée et une azoospermie. · Le syndrome de Klinefelter correspond à une anomalie chromosomique XXY avec hypotrophie testiculaire.

Explication

Le syndrome de Turner correspond à une anomalie X0 avec hypogonadisme périphérique, très petite taille et aménorrhée primaire. Le syndrome de Klinefelter correspond à une anomalie XXY, avec hypotrophie testiculaire, FSH élevée et infertilité par azoospermie.

24. À propos de la régulation de la prolactine et de ses effets gonadotropes :

La compression de la tige pituitaire peut augmenter la prolactine en levant l’inhibition dopaminergique.
La dopamine hypothalamique stimule habituellement la libération de prolactine par l’hypophyse.
La dopamine hypothalamique exerce un frein physiologique sur la sécrétion de prolactine.
La prolactine active la GnRH et augmente secondairement la stimulation gonadotrope.
La prolactine inhibe la GnRH et réduit l’activité de l’axe gonadotrope.

La compression de la tige pituitaire peut augmenter la prolactine en levant l’inhibition dopaminergique. · La dopamine hypothalamique exerce un frein physiologique sur la sécrétion de prolactine. · La prolactine inhibe la GnRH et réduit l’activité de l’axe gonadotrope.

Explication

La dopamine hypothalamique freine normalement la sécrétion de prolactine, tandis que la prolactine inhibe la GnRH et donc l’axe gonadotrope. Une compression de la tige supprime ce frein dopaminergique et peut ainsi augmenter la prolactine.

25. Concernant les causes et manifestations de l’hyperprolactinémie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Chez l’homme, l’hyperprolactinémie peut provoquer un hypogonadisme hypogonadotrope et une gynécomastie.
Chez la femme, l’hyperprolactinémie provoque principalement une aménorrhée, parfois accompagnée d’une galactorrhée.
Une compression de la tige pituitaire peut augmenter la prolactine circulante.
Un adénome à prolactine peut être responsable d’une hyperprolactinémie.
Les neuroleptiques peuvent provoquer une hyperprolactinémie par antagonisme dopaminergique.

Chez l’homme, l’hyperprolactinémie peut provoquer un hypogonadisme hypogonadotrope et une gynécomastie. · Chez la femme, l’hyperprolactinémie provoque principalement une aménorrhée, parfois accompagnée d’une galactorrhée. · Une compression de la tige pituitaire peut augmenter la prolactine circulante. · Un adénome à prolactine peut être responsable d’une hyperprolactinémie. · Les neuroleptiques peuvent provoquer une hyperprolactinémie par antagonisme dopaminergique.

Explication

Une hyperprolactinémie peut être due à un adénome à prolactine, à une compression de la tige ou à des antagonistes dopaminergiques comme les neuroleptiques. Chez la femme, elle provoque surtout une aménorrhée, parfois une galactorrhée; chez l’homme, elle entraîne un hypogonadisme hypogonadotrope et parfois une gynécomastie.

26. Les caractéristiques du syndrome des ovaires polykystiques comprennent :

Une diminution de la production ovarienne d’androgènes dans le syndrome des ovaires polykystiques.
Une insulinorésistance fréquemment associée au syndrome des ovaires polykystiques.
Une oligospanioménorrhée pouvant s’intégrer au syndrome des ovaires polykystiques.
Des troubles de l’ovulation pouvant entraîner une aménorrhée.
Une hypersécrétion ovarienne d’androgènes dans le syndrome des ovaires polykystiques.

Une insulinorésistance fréquemment associée au syndrome des ovaires polykystiques. · Une oligospanioménorrhée pouvant s’intégrer au syndrome des ovaires polykystiques. · Des troubles de l’ovulation pouvant entraîner une aménorrhée. · Une hypersécrétion ovarienne d’androgènes dans le syndrome des ovaires polykystiques.

Explication

Le syndrome des ovaires polykystiques associe généralement une insulinorésistance, une hypersécrétion ovarienne d’androgènes et des troubles de l’ovulation. Ces troubles peuvent se manifester par une aménorrhée ou une oligospanioménorrhée.

27. Concernant les conséquences de l’hypersécrétion de GH selon l’âge de survenue :

Une hypersécrétion de GH avant la fin de la puberté provoque un gigantisme.
Le gigantisme résulte d’une accélération excessive de la croissance longitudinale.
L’acromégalie augmente principalement l’épaisseur des os et le volume des tissus mous.
L’acromégalie correspond à une accélération prédominante de la croissance longitudinale avant la soudure cartilagineuse.
L’acromégalie apparaît après la soudure des cartilages de conjugaison.

Une hypersécrétion de GH avant la fin de la puberté provoque un gigantisme. · Le gigantisme résulte d’une accélération excessive de la croissance longitudinale. · L’acromégalie augmente principalement l’épaisseur des os et le volume des tissus mous. · L’acromégalie apparaît après la soudure des cartilages de conjugaison.

Explication

L’acromégalie survient après la soudure des cartilages de conjugaison et augmente surtout l’épaisseur osseuse ainsi que le volume des tissus mous. Avant cette soudure, l’excès de GH provoque un gigantisme par accélération de la croissance longitudinale.

28. Pour rechercher une acromégalie, quelles sont les propositions exactes ?

Chez un sujet normal, l’hyperglycémie orale supprime la sécrétion de GH.
L’épreuve dynamique utilise une hyperglycémie orale avec 75 g de glucose.
Le dosage de l’IGF-1 participe à la recherche d’une acromégalie.
Chez l’acromégale, l’hyperglycémie orale ne supprime pas la sécrétion de GH.
Le diagnostic repose d’abord sur une hyperglycémie orale avec 50 g de glucose, avant le dosage de l’IGF-1.

Chez un sujet normal, l’hyperglycémie orale supprime la sécrétion de GH. · L’épreuve dynamique utilise une hyperglycémie orale avec 75 g de glucose. · Le dosage de l’IGF-1 participe à la recherche d’une acromégalie. · Chez l’acromégale, l’hyperglycémie orale ne supprime pas la sécrétion de GH.

Explication

Le dépistage de l’acromégalie repose sur le dosage de l’IGF-1, suivi d’une hyperglycémie orale avec 75 g de glucose. Chez un sujet normal, le glucose supprime la GH, alors que cette suppression n’a pas lieu chez l’acromégale.

29. Au sujet des manifestations et complications possibles de l’acromégalie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’acromégalie diminue le risque de polypes et de cancers coliques.
L’acromégalie peut s’accompagner d’une hypercalciurie.
L’acromégalie peut favoriser une cardiomyopathie et une insulinorésistance.
L’acromégalie peut entraîner des déformations de la face et des extrémités.
Une macroglossie et une hypersudation peuvent accompagner l’acromégalie.

L’acromégalie peut s’accompagner d’une hypercalciurie. · L’acromégalie peut favoriser une cardiomyopathie et une insulinorésistance. · L’acromégalie peut entraîner des déformations de la face et des extrémités. · Une macroglossie et une hypersudation peuvent accompagner l’acromégalie.

Explication

L’acromégalie peut toucher la face et les extrémités, provoquer une macroglossie et une hypersudation, et s’associer à une cardiomyopathie. Elle peut également entraîner une insulinorésistance, une hypercalciurie et accroître le risque de lésions coliques.

30. Concernant les conséquences d’un déficit acquis en GH pendant l’enfance :

La vitesse de croissance diminue avant l’installation de la puberté
La taille finale reste habituellement normale
Le déficit gonadotrope isolé raccourcit la croissance prépubertaire
Le nanisme observé est généralement dysharmonieux
Le pic de croissance pubertaire est absent

La vitesse de croissance diminue avant l’installation de la puberté · Le pic de croissance pubertaire est absent

Explication

Un déficit acquis en GH pendant l’enfance ralentit la croissance, supprime le pic pubertaire et entraîne une petite taille harmonieuse. Le déficit gonadotrope isolé conserve au contraire une croissance prépubertaire prolongée.

31. Les effets rénaux de l’ADH comprennent :

La concentration des urines lorsque l’ADH agit
La diminution de la perméabilité du tube collecteur à l’eau
La production d’urines abondantes en présence d’ADH
La perméabilité accrue du tube collecteur à l’eau
La synthèse d’aquaporine 2 dans les cellules du tube collecteur

La concentration des urines lorsque l’ADH agit · La perméabilité accrue du tube collecteur à l’eau · La synthèse d’aquaporine 2 dans les cellules du tube collecteur

Explication

L’ADH augmente la perméabilité du tube collecteur grâce à l’aquaporine 2, ce qui concentre les urines. Son absence entraîne au contraire des urines abondantes et diluées.

32. Concernant les stimuli de la sécrétion d’ADH, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le stimulus osmotique domine toujours le stimulus volémique
L’augmentation de l’osmolarité stimule également la sensation de soif
Une hypovolémie stimule fortement la sécrétion d’ADH
Le stimulus volémique est inférieur au stimulus osmotique en cas d’hypovolémie
Une augmentation de l’osmolarité stimule la sécrétion d’ADH

L’augmentation de l’osmolarité stimule également la sensation de soif · Une hypovolémie stimule fortement la sécrétion d’ADH · Une augmentation de l’osmolarité stimule la sécrétion d’ADH

Explication

L’augmentation de l’osmolarité stimule l’ADH et la soif. En cas d’hypovolémie, le stimulus volémique devient prépondérant et stimule fortement la sécrétion d’ADH.

33. Un diabète insipide central se distingue d’un diabète insipide néphrogénique par :

Un déficit de sécrétion d’ADH dans la forme centrale
Une hypersécrétion d’ADH caractéristique de la forme centrale
Une origine rénale du diabète insipide central
Une absence d’action rénale de l’ADH dans la forme néphrogénique
Une sécrétion d’ADH conservée dans la forme néphrogénique

Un déficit de sécrétion d’ADH dans la forme centrale · Une absence d’action rénale de l’ADH dans la forme néphrogénique · Une sécrétion d’ADH conservée dans la forme néphrogénique

Explication

Le diabète insipide central résulte d’un déficit de sécrétion d’ADH, tandis que la forme néphrogénique correspond à une absence d’action rénale malgré la sécrétion hormonale. La distinction repose donc sur l’origine hormonale ou rénale du trouble.

34. Concernant la distinction entre potomanie et diabète insipide :

Le diabète insipide permet une concentration urinaire normale après restriction
La potomanie entraîne une absence d’action rénale de l’ADH
L’ADH reste fonctionnelle au cours de la potomanie
La potomanie s’accompagne d’une osmolarité urinaire initialement basse
La restriction hydrique augmente l’osmolarité urinaire dans la potomanie

L’ADH reste fonctionnelle au cours de la potomanie · La potomanie s’accompagne d’une osmolarité urinaire initialement basse · La restriction hydrique augmente l’osmolarité urinaire dans la potomanie

Explication

Dans la potomanie, l’ADH reste fonctionnelle et l’urine peut se concentrer lors de la restriction hydrique. Le diabète insipide se caractérise au contraire par une incapacité persistante à concentrer les urines.

35. Le syndrome de sécrétion inappropriée d’ADH comporte :

Une natriurie supérieure à 40 mmol/L
Une osmolarité urinaire inappropriément élevée
Une hyponatrémie avec osmolarité plasmatique basse
Des signes cliniques constants de perte volémique
Une euvolémie clinique malgré l’hyponatrémie

Une natriurie supérieure à 40 mmol/L · Une osmolarité urinaire inappropriément élevée · Une hyponatrémie avec osmolarité plasmatique basse · Une euvolémie clinique malgré l’hyponatrémie

Explication

Le SIADH associe une hyponatrémie hypo-osmolaire à une euvolémie clinique, une urine inappropriément concentrée et une natriurie supérieure à 40 mmol/L. Ces éléments le distinguent notamment de l’hyponatrémie hypovolémique.

36. Concernant les conséquences neurologiques d’une hyponatrémie aiguë :

L’eau entre dans les cellules cérébrales
Des convulsions et un coma sont possibles
La correction rapide d’une hyponatrémie chronique provoque cet œdème cérébral
Une déshydratation cellulaire cérébrale constitue le mécanisme initial
Des céphalées et des nausées peuvent apparaître

L’eau entre dans les cellules cérébrales · Des convulsions et un coma sont possibles · Des céphalées et des nausées peuvent apparaître

Explication

Une hyponatrémie aiguë fait entrer l’eau dans les cellules cérébrales et peut provoquer des manifestations neurologiques graves. La correction trop rapide d’une hyponatrémie chronique expose à une déshydratation cellulaire, et non à l’œdème cérébral initial.

37. Concernant la correction d’une hyponatrémie, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Cette limite vise à prévenir la myélinolyse centropontine
La myélinolyse centropontine peut provoquer une tétraparésie
La correction recommandée peut atteindre 20 mmol/L en 24 heures
La hausse de la natrémie doit rester inférieure à 10 mmol/L en 24 heures
Une dysphagie peut survenir lors de cette complication

Cette limite vise à prévenir la myélinolyse centropontine · La myélinolyse centropontine peut provoquer une tétraparésie · La hausse de la natrémie doit rester inférieure à 10 mmol/L en 24 heures · Une dysphagie peut survenir lors de cette complication

Explication

La correction de la natrémie doit rester inférieure à 10 mmol/L en 24 heures afin de prévenir la myélinolyse centropontine. Cette complication peut provoquer des déficits neurologiques sévères, notamment une tétraparésie, une dysphagie, un coma ou un décès.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 81 flashcards sur Axes gonadotrope et somatotrope.

Que doit-on mesurer simultanément pour évaluer un axe hormonal ?

Le taux de l'hormone étudiée et celui de son hormone régulatrice ou variable de contrôle.

Pourquoi le moment du prélèvement est-il peu important pour une hormone constante ?

Parce que son taux basal suffit à évaluer la sécrétion normale, insuffisante ou excessive.

Quelle différence existe entre l'intervalle de normalité individuel et celui de la population ?

L'intervalle individuel est plus étroit que celui de la population.

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Consultez la fiche de révision complète sur Axes gonadotrope et somatotrope.

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