QCM : Bactéries, virus et infection — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle catégorie regroupe les prions parmi les agents transmissibles ?

Les agents commensaux
Les agents saprophytes
Les agents transmissibles non conventionnels
Les agents transmissibles conventionnels

Les agents transmissibles non conventionnels

Explication

Les prions correspondent aux agents transmissibles non conventionnels. Les bactéries, les virus, les parasites, les champignons et les levures appartiennent aux agents conventionnels.

2. Quelle distinction décrit correctement les saprophytes et les commensaux ?

Les saprophytes sont des prions, tandis que les commensaux sont des virus
Les saprophytes vivent dans l’environnement, tandis que les commensaux vivent normalement sur l’hôte
Les saprophytes sont pathogènes, tandis que les commensaux sont toujours dangereux
Les saprophytes vivent sur l’hôte, tandis que les commensaux vivent dans le sol

Les saprophytes vivent dans l’environnement, tandis que les commensaux vivent normalement sur l’hôte

Explication

Les saprophytes vivent dans l’environnement sans dépendre d’un autre être vivant. Les commensaux vivent normalement sur la peau et les muqueuses de l’hôte et peuvent contribuer à sa protection.

3. Dans quelle situation un micro-organisme commensal peut-il devenir opportuniste ?

Lorsque l’hôte est fragilisé ou que l’équilibre avec la bactérie est rompu
Lorsque le micro-organisme perd toute capacité de multiplication
Lorsque la bactérie reste dans l’environnement sans entrer en contact avec l’hôte
Lorsque l’hôte possède une flore normale parfaitement équilibrée

Lorsque l’hôte est fragilisé ou que l’équilibre avec la bactérie est rompu

Explication

Un commensal devient opportuniste lorsque l’état de santé de l’hôte se dégrade ou que l’équilibre entre l’hôte et la bactérie est rompu.

4. Que désigne la virulence d’un microbe ?

Sa faculté à provoquer une maladie
Sa capacité à résister aux antibiotiques
Sa capacité à vivre uniquement dans l’environnement
Sa vitesse de multiplication en présence d’oxygène

Sa faculté à provoquer une maladie

Explication

La virulence est la faculté d’un microbe à provoquer une maladie. Elle ne désigne pas directement sa vitesse de multiplication ni sa résistance aux antibiotiques.

5. Quelle fonction caractérise principalement la capsule bactérienne ?

Elle transforme une spore en bactérie végétative
Elle contient le chromosome bactérien et commande la multiplication
Elle donne sa forme à la bactérie et assure ses échanges avec le milieu
Elle protège la bactérie contre la phagocytose et constitue un facteur de virulence

Elle protège la bactérie contre la phagocytose et constitue un facteur de virulence

Explication

La capsule est une structure externe non constante qui protège la bactérie de la phagocytose, ce qui peut accroître sa virulence. La forme et les échanges avec le milieu relèvent surtout de la paroi.

6. Quel rôle est principalement attribué à la paroi bactérienne ?

Elle permet la germination des spores en conditions défavorables
Elle porte exclusivement les résistances aux antibiotiques
Elle donne sa forme à la bactérie, la protège et permet ses échanges avec le milieu
Elle protège principalement la bactérie contre la phagocytose

Elle donne sa forme à la bactérie, la protège et permet ses échanges avec le milieu

Explication

La paroi bactérienne donne sa forme à la bactérie, la protège et permet ses échanges avec le milieu extérieur. La protection contre la phagocytose est surtout une fonction de la capsule.

7. Pourquoi les plasmides peuvent-ils favoriser la diffusion de résistances aux antibiotiques ?

Ils sont des spores qui survivent uniquement en présence d’oxygène
Ils sont des capsules qui neutralisent directement les médicaments
Ils sont des éléments circulaires d’ADN capables de se répliquer indépendamment et d’être transmis à d’autres bactéries
Ils sont des fragments de paroi qui empêchent l’entrée des antibiotiques

Ils sont des éléments circulaires d’ADN capables de se répliquer indépendamment et d’être transmis à d’autres bactéries

Explication

Les plasmides sont des éléments circulaires d’ADN extra-chromosomique se répliquant indépendamment du chromosome. Ils peuvent porter des informations de résistance transmissibles à d’autres bactéries.

8. Une bactérie se développe aussi bien avec qu’en l’absence d’oxygène. À quelle catégorie appartient-elle ?

Une bactérie anaérobie
Une bactérie saprophyte
Une bactérie aéro-anaérobie
Une bactérie aérobie

Une bactérie aéro-anaérobie

Explication

Les bactéries aéro-anaérobies peuvent se développer en présence ou en absence d’oxygène. Les bactéries aérobies nécessitent l’oxygène, tandis que les anaérobies se développent en son absence.

9. Dans des conditions favorables, quel rythme de multiplication certaines bactéries peuvent-elles atteindre ?

Une multiplication toutes les 20 à 30 minutes
Une multiplication uniquement après plusieurs semaines
Une multiplication limitée à une fois par an
Une multiplication qui exige toujours la formation d’une spore

Une multiplication toutes les 20 à 30 minutes

Explication

Certaines bactéries ont un cycle de multiplication très rapide et peuvent se multiplier toutes les 20 à 30 minutes dans des conditions favorables.

10. Lequel des éléments suivants fait partie des réservoirs bactériens possibles ?

Le tissu osseux sain
Le plasma sanguin stérile
La flore digestive humaine
Le liquide céphalorachidien sain

La flore digestive humaine

Explication

Les réservoirs bactériens comprennent notamment les flores humaines cutanée, respiratoire, digestive et vaginale, ainsi que l’eau, l’air et le sol.

11. Quelle abréviation désigne les bactéries hautement résistantes ou émergentes ?

BHE
BMR
BHR
BRM

BHR

Explication

BHR signifie bactéries hautement résistantes ou émergentes, tandis que BMR désigne les bactéries multirésistantes.

12. Quelle situation correspond à la définition d’une infection ?

La production d’anticorps après une vaccination
L’invasion d’un organisme vivant par un agent infectieux
La présence d’un agent infectieux dans son réservoir
Le contact d’un individu avec un objet potentiellement contaminé

L’invasion d’un organisme vivant par un agent infectieux

Explication

Une infection résulte de l’invasion d’un organisme vivant par un agent infectieux. Le réservoir correspond plutôt à l’origine de cet agent.

13. Quelle situation illustre une transmission par flore exogène ?

La contamination d’un patient par un professionnel infecté
La présence habituelle de bactéries sur sa peau
La multiplication de bactéries issues de sa propre flore digestive
La migration de sa flore vaginale vers une autre région de son organisme

La contamination d’un patient par un professionnel infecté

Explication

La flore exogène provient d’une autre personne infectée, comme un professionnel, un visiteur ou un autre patient. La flore endogène provient du patient lui-même.

14. Quelle situation correspond à une transmission indirecte ?

Un agent infectieux passe par un objet contaminé
Un hôte infecté contamine directement un autre hôte
Une mère transmet un agent infectieux à son enfant
Un agent infectieux passe directement d’une personne à une autre

Un agent infectieux passe par un objet contaminé

Explication

La transmission indirecte implique un objet contaminé ou un hôte vecteur. La transmission directe se fait entre hôtes, verticalement ou horizontalement.

15. Quelle succession décrit correctement l’évolution classique d’une infection ?

Incubation, invasion, contagiosité, convalescence, période d’état, défervescence
Invasion, incubation, défervescence, contagiosité, période d’état, convalescence
Incubation, contagiosité, invasion, période d’état, défervescence, convalescence
Contagiosité, incubation, période d’état, invasion, convalescence, défervescence

Incubation, contagiosité, invasion, période d’état, défervescence, convalescence

Explication

L’évolution classique comprend l’incubation, la contagiosité, l’invasion avec des signes non spécifiques, la période d’état avec des signes spécifiques, puis la défervescence et la convalescence.

16. Pourquoi un virus ne peut-il pas se multiplier de manière autonome ?

Parce qu’il utilise le métabolisme et les constituants d’une cellule hôte
Parce qu’il possède simultanément de l’ADN et de l’ARN
Parce qu’il se reproduit uniquement dans le milieu extérieur
Parce qu’il est constitué uniquement d’une membrane cellulaire

Parce qu’il utilise le métabolisme et les constituants d’une cellule hôte

Explication

Un virus dépend d’une cellule hôte, dont il utilise le métabolisme et les constituants pour se multiplier et se répliquer.

17. Quelle combinaison caractérise le génome et la structure protectrice d’un virus ?

De l’ADN et de l’ARN associés dans tous les cas
Un seul type d’acide nucléique et une capside
Un seul type d’acide nucléique sans structure protectrice
Deux capsides entourant toujours le génome

Un seul type d’acide nucléique et une capside

Explication

Un virus contient soit de l’ADN, soit de l’ARN, ainsi qu’une capside qui protège son génome. La présence simultanée d’ADN et d’ARN caractérise plutôt les êtres vivants cellulaires.

18. Quelle étape suit directement la décapsidation dans le cycle de multiplication virale présenté ?

La réplication
La pénétration par endocytose
L’attachement au récepteur cellulaire
La libération des nouveaux virus

La réplication

Explication

La séquence présentée est l’attachement, la pénétration, la décapsidation, la réplication, l’assemblage-maturation, puis la libération des nouveaux virus.

19. Que désigne le tropisme viral ?

La production d’anticorps après une infection virale
La capacité d’un virus à résister aux traitements antiviraux
La préférence d’un virus pour certaines cellules ou certains tissus
La vitesse de multiplication d’un virus dans le sang

La préférence d’un virus pour certaines cellules ou certains tissus

Explication

Le tropisme viral correspond à la préférence d’un virus pour certaines cellules ou certains tissus. Par exemple, le virus de la rage présente un neurotropisme pour le système nerveux.

20. Laquelle de ces voies constitue une porte d’entrée virale ?

La voie musculaire par les fibres contractiles
La voie nerveuse par les axones périphériques
La voie osseuse par le tissu médullaire
La voie respiratoire par les muqueuses aériennes

La voie respiratoire par les muqueuses aériennes

Explication

Les voies cutanée, aérienne ou respiratoire, digestive, transplacentaire et l’allaitement peuvent constituer des portes d’entrée virales. La voie respiratoire ne doit pas être confondue avec la transmission transplacentaire, qui implique le passage de la mère à l’enfant.

21. Quel ensemble correspond à des signes cliniques possibles d’une infection virale ?

Déshydratation isolée, myopie et baisse de la pigmentation cutanée
Hypothermie, toux productive et augmentation permanente du goût
Hyperthermie, toux sèche et perte brutale de l’odorat
Fractures, paralysie musculaire et croissance osseuse accélérée

Hyperthermie, toux sèche et perte brutale de l’odorat

Explication

Les infections virales peuvent notamment provoquer une hyperthermie, une toux sèche et une perte brutale de l’odorat. D’autres signes possibles comprennent les céphalées, l’asthénie, les troubles digestifs et les difficultés respiratoires.

22. Quelle distinction entre la RT-PCR et la sérologie est correcte ?

La RT-PCR détecte le virus présent, tandis que la sérologie détecte les anticorps
La RT-PCR mesure l’immunité, tandis que la sérologie détecte directement le virus
La RT-PCR détecte les anticorps, tandis que la sérologie détecte uniquement les symptômes
La RT-PCR recherche une exposition ancienne, tandis que la sérologie mesure la température

La RT-PCR détecte le virus présent, tandis que la sérologie détecte les anticorps

Explication

La RT-PCR détecte la présence actuelle du virus, alors que le test sérologique détecte les anticorps témoignant d’un contact avec celui-ci. Ces deux tests ne fournissent donc pas le même type d’information.

23. Pourquoi un test rapide à orientation diagnostique doit-il être confirmé en laboratoire ?

Parce qu’il ne donne généralement un résultat qu’après plusieurs jours
Parce qu’il peut produire des faux positifs ou des faux négatifs
Parce qu’il ne peut être réalisé qu’après un traitement antiviral
Parce qu’il détecte exclusivement les anticorps anciens

Parce qu’il peut produire des faux positifs ou des faux négatifs

Explication

Les tests rapides donnent un résultat en 10 à 20 minutes et orientent l’accompagnement médical, mais des faux positifs ou des faux négatifs sont possibles. Une confirmation en laboratoire est donc nécessaire.

24. Une personne cherche principalement à réduire les projections de gouttelettes qu’elle émet vers son entourage. Quel masque répond le mieux à cet objectif ?

Un masque chirurgical
Un masque FFP1
Un masque FFP3
Un masque FFP2

Un masque chirurgical

Explication

Le masque chirurgical limite surtout la projection des gouttelettes émises par la personne qui le porte. Les masques FFP protègent principalement leur porteur contre l’inhalation de gouttelettes et de particules.

25. Quel niveau minimal de filtration des aérosols correspond à un masque FFP2 ?

Au moins 94 %
Au moins 80 %
Au moins 99 %
Au moins 90 %

Au moins 94 %

Explication

Les masques FFP2 filtrent au moins 94 % des aérosols. À titre de comparaison, les FFP1 filtrent au moins 80 % et les FFP3 au moins 99 %.

26. Quel agent est classé parmi les agents transmissibles non conventionnels, ou prions ?

L’agent responsable de la grippe saisonnière
L’agent responsable de la varicelle
L’agent responsable de la rougeole
L’agent responsable de la maladie de Creutzfeldt-Jakob

L’agent responsable de la maladie de Creutzfeldt-Jakob

Explication

Les prions, également appelés agents transmissibles non conventionnels, comprennent notamment l’agent responsable de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Les autres propositions désignent des infections virales.

27. Quelle maladie est associée à un agent transmissible non conventionnel appartenant au groupe des prions ?

La maladie de Lyme
La tuberculose pulmonaire
La grippe saisonnière
La maladie de Creutzfeldt-Jakob

La maladie de Creutzfeldt-Jakob

Explication

Les prions comprennent notamment l’agent responsable de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Les autres maladies citées sont respectivement dues à une bactérie ou à des virus, et non à un prion.

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Quels agents infectieux sont considérés comme transmissibles conventionnels ?

Les bactéries, virus, parasites, champignons et levures.

Quels agents infectieux sont considérés comme transmissibles non conventionnels ?

Les prions.

Quelle est la différence entre saprophytes et commensaux ?

Les saprophytes vivent dans l’environnement sans dépendre d’un hôte, les commensaux vivent sur la peau et muqueuses de l’hôte.

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